1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1malsain ce genre de tentatives : cela ne peut que mal finir. Ceux du bon sens hochent la tête et citent la phrase la plus m
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2y, puisse rédiger des romans si bouillonnants, si mal équarris. Certes, ce n’est pas lui qui se refuserait à écrire, — comm
3ais la même inertie du peuple qui donnait tant de mal lorsqu’il fallait l’éveiller, l’entraîne au-delà du but. Le Tarramagn
4artie, qui est confuse. Non pas que le roman soit mal construit, au contraire. Mais le tissu des faits se relâche parfois,
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
5sme et un nihilisme exaspérés, pour notre nouveau mal du siècle, il n’est peut-être pas de pensée plus vivante, ni de plus
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
6urs aux vivants et aux morts : Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts… « … Cette chose haute à la voix grave q
5 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
7, j’en sais plusieurs qui ont ainsi « lâché » pas mal de préjugés en matières sociales. Mais ce qui est peut-être plus impo
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8. On a mis le bonheur devant soi, dans un progrès mal défini, et l’on court après sans fin. Même ceux qui ont perdu la croy
9chestre qui, sans eux, jouerait aussi bien, aussi mal. Quant aux meneurs de l’opinion publique, il est trop tard pour les é
10s articles 2. Il rendait responsable de tout le « mal », le Romantisme — et c’est plus que probable. Mais il en tirait une
11êtrait Barrès dans des dilemmes où l’art trouvait mal sa nourriture. Drieu La Rochelle tente la même fuite. Mais trop lucid
12t nous sommes malades dans les profondeurs. Et le mal est si cruellement isolé, commenté par ceux qui le portent en eux qu’
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
13tristesse règne sur nos villes. (Neurasthénie, ce mal de l’Occident.) Et notre vertu suprême, aussi, est douloureuse : le s
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
14 plus pures et loyales inquiétudes. Sincérité, le mal du siècle. Tout le monde en parle, et chacun s’en autorise pour excus
15 Pourquoi les romanciers modernes ont-ils tant de mal à créer des personnages ? C’est parce qu’une sorte de sincérité les r
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
16it entre eux dans leur isolement, inexplicable et mal avoué. L’on songe à une fatalité intérieure qui les ferait se meurtri
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
17dès lors il a esté corrompu et infect et adonné à mal » (Calvin). Le tableau n’est pas beau, mais on y sent une « patte » q
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
18’empêcher de reconnaître la voix secrète de notre mal de vivre. Désespoir métaphysique. Je me souviens d’une phrase de Vine
19t aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaire
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
20 vous alliez le dire — aux surréalistes ?   Si le mal du siècle consistait véritablement dans ces quelques effets, nous don
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
21 ingratitude salutaire, c’est refus de limiter le mal. Je vous vois envahi par des démons que vous prétendez m’interdire de
14 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
22tout cela chanté dans une langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi.
15 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
23ent il se prend en pitié. Ces séances lui font du mal, l’énervent, mais l’aveu qu’il en consent l’attache plus secrètement
24nt dans sa nuit. Je saute quelques délires et pas mal de superstitions. Enfin cette expérience folle le mène à une découver
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
25ent que le « service dans le temple » s’accommode mal de tant de gesticulations, de gros mots et de discours en très beau s
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
26rire par la clientèle des librairies romandes, en mal de cadeaux de Noël ou de première communion. Parmi les compatriotes d
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
27is deux quatre, c’est stérile, mais ça ne fait de mal à personne, et de plus, toutes choses égales d’ailleurs, dans un cert
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
28jaune.) Je n’ai ni le droit ni l’envie de dire du mal des petits-bourgeois. Ils sont au moins aussi sympathiques que n’impo
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
29comme ils disent avec une satisfaction sordide et mal dissimulée. Certes je ne prétends pas que les créateurs de l’instruct
30’aime bien les tremblements de terre, vous tombez mal. J’appartiens à cette espèce de gens qui font confiance à leur sensib
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
31eurs pour gibier de potence. Ils font beaucoup de mal, mais ils sont les premières victimes d’un système qu’ils propagent e
22 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
32re, etc.) Actuellement, Nietzsche est encore très mal compris. 6. Il s’agit ici de la critique d’un certain état d’esprit
33de questions qui dépassent un certain plan. C’est mal vu. » Ou si on les pose, ajouterai-je, c’est pour les résoudre aussit
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
34 fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va demander sa revanche
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
35douter de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’
25 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
36ont renié. Mais pourquoi tant et toujours plus de mal à prouver la liberté humaine ? C’est que l’on s’est trop bien assimil
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
37le plus bel âge de la vie… — Où était placé notre mal ? dans quelle partie de notre vie. Voici ce que nous savons : les hom
38i le nœud de divergence entre eux et nous — si le mal est si grand qu’ils le montrent — et il l’est — aucun bouleversement
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
39rs la beauté de nouvelles routes. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enfermés d
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
40ien du prophète oriental contre lequel des Massis mal informés nous mettaient naguère en garde. Keyserling voit la cause du
41 la pauvreté est considérée de nos jours comme un mal absolu et honteux. C’est ainsi encore que l’idéal chrétien de l’amour
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
42raliste s’arroge le pouvoir de séparer le bien du mal parmi les actions d’autrui qu’il estime connaître. Simplement, il enr
43la — bonheur ou catastrophe — non parce que c’est mal ou bien, mais en vertu d’une loi organique, inéluctable, amorale, tou
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
44r il professe avec fanatisme la non-résistance au mal. Bientôt il prend figure de saint parmi le peuple qui le respecte, l’
45il se peint, aux prises avec toutes les formes du mal, jamais vous ne surprendrez dans ses yeux rien du moralisme glacial d
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
46besoin d’épanchement, s’est déversée, mais elle a mal choisi son confident : elle ne trouve aucune paix dans une intimité p
32 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
47e — se mesure au pouvoir d’incarner sa vérité, le mal du siècle c’est l’impuissance. La proie de désirs divergents qui pren
48indiscret nous vaut une description inégalable du mal du siècle. Ici le mépris ne porte aucune atteinte à la perspicacité p
33 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
49ez nous. Laissons les Américains. Ils réussissent mal à nos satiristes. M. Hermann-Paul en les peignant « chez nous » — d’a
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
50protestants par tradition », pourtant cache assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la
51ou du moins meilleure, si on la « préservait » du mal. Ainsi Rousseau le libertaire doit et peut être moraliste, tandis que
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
52, parce qu’elles sont trop gênantes. Le livre est mal composé. Ses phrases courtes se pressent en paragraphes hachés, sur u
36 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
53tait à dire : comme elles sont bien peintes ! (ou mal). — Pauvre type ! Peut-être aurai-je pourtant la force d’avoir pitié
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
54e accablante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tant de brillants essais sur le monde actuel et futur ? Est-c
55aits forcenés, de ces ricanements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz attend beaucoup du peuple russe, de « cette imme
56 Où tendent nos métaphysiques et nos philosophies mal embrayées ?… Nous voici ramenés aux questions simples, et réputées gr
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
57 d’un classicisme nettement pessimiste, s’accorde mal avec l’impénitente foi dans le genre humain que M. Duhamel ne cesse d
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
58écrits de notre temps il est question de bien, de mal, de vice et de vertu, de péché même, parfois, quels sont les écrivain
59 ou n’ose plus définir et assumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en parle, car la Société vit sous le règne des ju
60. Mais d’autre part, peut-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Q
61 espèce de « dialectique » formelle du bien et du mal qu’il publie en marge de son œuvre romanesque. Un Kierkegaard critiqu
62 se place dans ces marches extrêmes du bien et du mal où l’apologie de l’un équivaut presque à celle de l’autre. C’est là q
63e, mais que dans chaque instant de l’existence le mal et le bien conservent toutes leurs chances d’être préférés, et toutes
64té toujours plus folle dans le bien comme dans le mal. « Je mettrais volontiers dans le même sac honnêtes et malhonnêtes ge
65st qu’ils supposent l’existence d’un bien et d’un mal concrets dont les Binche ou M. Godeau ou plus récemment les héros de
66complexités. Il s’agit, on le sait, du bien et du mal selon l’Église. Mais l’émouvante et ironique dialectique de Jouhandea
67 ? La dialectique paulinienne postule que bien et mal appartiennent au règne de la loi (de la morale). Et c’est la foi qui
68eloppe tout ensemble les catégories du bien et du mal : le péché. Le contraire d’un péché, c’est-à-dire ce qui le supprime,
69ien vulgaire des moralistes, Jouhandeau oppose le mal ; à celui-ci le Bien ; d’où naissent le désir et la nécessité du Mal
70 Bien ; d’où naissent le désir et la nécessité du Mal absolu ; sur quoi il reste béant. Mais la réalité de la foi est inver
71 réalité de la foi est inverse. Elle fait voir le mal comme donnée immédiate ; puis le bien ; puis le péché et le pardon. E
72déjà dans l’œil qui sait voir le péché au sein du mal et du bien à la fois. « Mal » ou « péché » — le débat se ramène sur c
73r le péché au sein du mal et du bien à la fois. « Mal » ou « péché » — le débat se ramène sur cette page, à une question de
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
74 pour autre chose, dans une société organisée (et mal) contre les « risques-vie », livrée aux basses rigueurs d’un cadre po
75son » déjà qui se trouvait à l’origine de tout le mal ?   Telles sont les composantes de notre situation. Nous sommes là :
76en voie de réalisation en URSS, la seconde encore mal dégagée de sa période de gestation doctrinale. Tout le monde sait ce
41 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
77tout cela chanté dans une langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi.
42 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
78. — « Comme elle est laide, mais une voix à faire mal de bonheur, mais laide !… ah ! magnifique ! » dit quelqu’un près de m
43 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
79douter de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’
44 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
80malsain ce genre de tentatives : cela ne peut que mal finir. Ceux du bon sens hochent la tête et citent la phrase la plus m
45 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
81mait le train, est-ce qu’ils font encore vraiment mal ? 24 avril 1929 Les habitants de la maison me paraissent peu no
82e, et qui m’attend peut-être, derrière ses volets mal clos… 20 juin 1929 Hier, au moment de me quitter après une prom
83oucement… La fumée des cigares lui fait peut-être mal au cœur, et aussi la curiosité sournoise des ouvriers, des deux femme
84e et oppressant ; et cette fumée et cette fatigue mal lavée — et cette robe verte seule pure — et oh ! la pauvre interrogat
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
85urprendre les chevreuils et repérer les « bocks » mal encornés. Le fusil déposé sur nos genoux, par habitude, ce sera pour
47 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
86 Sapin Vert. Ô glossolalies amoureuses, ô sirènes mal défendues, parmi les entreprises des fantômes… Enfin, un Étranger rac
48 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
87pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que c
88ue les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de négliger. Il n’y a pas, en vérité, de « forces chrétienn
89roduites dans le monde par Dieu, que nous aurions mal dirigées, compromises par maladresse, et que nous pourrions, par exem
49 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
90 nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. Ou plutôt, car les chos
91ujours plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir,
92ît maintenant évidente : remontant à la racine du mal, nous réduirons d’abord l’erreur cartésianiste11, la séparation de la
50 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
93e commencement de la fin, c’était se préparer à « mal finir ». Est-ce le cinéma qui a changé tout cela ? L’explication tent
51 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
94t à personne. Bien souvent, parmi nous, on répond mal aux questions parce qu’on se borne à répondre à leurs mots, alors qu’
95par ces mots. Mais, bien souvent aussi, on répond mal parce qu’on prend au sérieux des fumistes. Nous appelons fumistes ces
96versel fournissant la mesure exacte du bien et du mal en toute chose. La révélation qu’ils ont reçue et qu’ils reçoivent es
97mes. Nous ne pouvons qu’aggraver à vos yeux votre mal. Nous ne pouvons rien vous apporter d’autre que l’injonction de prend
52 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
98 d’un Gombaud. Et je cite au hasard d’une mémoire mal informée. Et je ne dis rien de la dialectique de Polyeucte… 2° La vis
53 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
99nfidence encore contrainte : « Ah ! comme je suis mal fait pour ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas
100 parle pas que de moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendait pas de Ramuz un examen de conscience. S’il s’
54 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
101fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « 
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
102lons-nous tirer, mes amis, sinon la négation d’un mal, et ce n’est pas encore le bien sauveur ! Voici notre erreur perpétue
103 tant de peine à définir et nommer clairement les maux dont nous souffrons, et le bien qui nous les révèle. En vérité, nous
104ouches. Certes, il faut commencer par dénoncer le mal. Mais que l’on sache d’abord au nom de quoi l’on parle ! Et qu’on le
105u’à « bien » dire, — et c’est pourquoi elle parle mal. Or ceux qui l’ont attaquée jusqu’ici n’ont rien fait d’autre, ou n’o
106apport à leurs fins. Elle dit : c’est bien écrit, mal composé, intéressant ; elle dose des influences, elle prévoit des suc
107a culture, tout d’abord. Nos romanciers sont très mal cultivés. Ils influencent leurs lecteurs au hasard, aux hasards des p
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
108doise, qui a eu des malheurs, qui les conte assez mal — Giono s’en mêle trop — et qui a cherché à s’en tirer par ses moyens
109côté de moi. Ils m’ont dit : — Fais voir où tu as mal, petite fille. — Puis ils m’ont dit : — Je m’appelle Whitman. Je m’ap
110essé de leur donner à bon marché. Ils s’expriment mal, ils trahissent leur pensée, leurs désirs, ils n’osent pas dire, ils
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
111ux définitions. Les philosophes se résignent très mal à cette limitation de leur pouvoir : il nous faut pourtant bien admet
112e spiritualisme : c’est qu’il nous a fait plus de mal, et que l’erreur matérialiste est bâtarde de ses excès. Ceci pourtant
113en séparant le corps et l’âme : c’est qu’il les a mal distingués. Du point de vue de la personne, le corps et l’âme sont de
58 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
114 Schelling dont, par ailleurs, Breton dit tant de mal (Introduction aux contes d’Arnim). Mais pourquoi nous glisser ce vieu
115 ses périodes font la roue. Mais il se débrouille mal avec des données scientifiques ; sa syntaxe s’embarrasse et s’alourdi
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
116t siècle, contient peut-être le secret de tout le mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser ce
117re qu’en cette année 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il quand il adore tout ce qui veut sa perte
118îmes, tôt après la guerre, reparaître le fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plu
119aincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui est au fond de notre désespoir. Les
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
120 contraire la façon la plus sage de supporter les maux de ce bas monde tel qu’il est ! L’Église, par la voix de ses évêques,
121mauté de l’acte spirituel : Kierkegaard. Le grand mal de l’époque, et la terreur que commencent d’y semer nos faux-dieux, o
122re faire ce qu’on veut, que ce soit le bien ou le mal, une seule condition leur importe : qu’ils soient toujours comme tous
61 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
123atérialisme sans âme. ⁂ À ce degré d’évolution du mal, la conscience du danger s’obscurcit. Une espèce d’indifférence monst
62 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
124le, se devaient en conséquence de finir carrément mal ? Non, car le christianisme se passe dans cette vie ou bien n’est pas
125sur ces vies douloureuses, banales ou touchantes, mal engagées ou menacées, harmonieuses ou durement rabrouées par le sort,
63 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
126un esthète. Comme Nietzsche, avec lequel il a pas mal de traits communs, Kierkegaard nous laisse un ouvrage d’autocritique2
64 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
127as Hardy, par exemple, se devaient de finir aussi mal que possible ? Non, car le christianisme se passe dans cette vie ou b
128sur ces vies douloureuses, banales ou touchantes, mal engagées ou menacées, harmonieuses ou durement rabrouées par le sort,
65 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
129on hésite à le suivre, — et que peut-être il sert mal sa pensée. Car cette définition ne vaut, précisément, que pour la foi
66 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
130t tenté de dire : d’une action, si le mot n’était mal entendu de la plupart de nos contemporains. « L’action », Dandieu ne
67 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
131t par ailleurs l’utilité de sa démarche. Bon gré, mal gré, tout ce que l’on écrit contribue en quelque façon au bien ou au
132on écrit contribue en quelque façon au bien ou au mal de beaucoup. Lorsque l’intelligence, dégoûtée, déserte le Forum, c’es
68 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
133llusion ni romantisme. L’enjeu d’une partie aussi mal engagée que celle que doit jouer notre génération, n’est pas de ceux
69 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
134 s’ils étaient anges, et agissent comme bêtes. Le mal qui est dans l’action n’a pas d’autres racines que le mal qui est dan
135est dans l’action n’a pas d’autres racines que le mal qui est dans la pensée. Politiciens ou clercs, ils oublient ce qu’est
136andale. Les groupes qui le défendent sont petits, mal connus. On les accuse d’utopie. Ils tablent, en effet, sur la chance
137ffisante netteté, c’est que l’un des prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du
70 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
138tions du spectacle qu’ils offrent, à ce ballet si mal réglé que dansent les droites et les gauches. Changeons de plan ! Rep
71 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
139destin et siècle, contient peut-être le secret du mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser ce
140re qu’en cette année 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il, quand il adore tout ce qui veut sa pert
141îmes, tôt après la guerre, reparaître le fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plu
142aincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui est au fond de notre désespoir. Les
72 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
143pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que c
144ue les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de négliger. Il n’y a pas, en vérité, de « forces chrétienn
145roduites dans le monde par Dieu, que nous aurions mal dirigées, compromises par maladresse, et que nous pourrions, par exem
73 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
146fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « 
74 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
147 XFascisme39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme l’au
148on d’État ? C’est bien déjà la folie unitaire, le mal fasciste, qui pousse le Roi Soleil à persécuter la Réforme, à révoque
75 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
149son » déjà qui se trouvait à l’origine de tout le mal ? Telles sont les composantes de notre situation. Nous sommes là : n’
150en voie de réalisation en URSS, la seconde encore mal dégagée de sa période de gestation doctrinale. Tout le monde sait ce
76 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
151e ? Il faut croire que non, et que je suis encore mal assuré dans la vérité que je sais. Je voudrais un aveu plus profond.
77 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
152moyens n’ont pas d’importance quand les fins sont mal définies. Mais nous visons des buts bien définis : il ne faut pas épa
153ns coup férir par quelques milliers de bolcheviks mal armés, mais bien dirigés. Sur le plan de la tactique révolutionnaire,
154majorité des hommes sont courtes, et trop souvent mal exprimées. C’est la doctrine de la révolution qui les rassemble, les
155volution est sanglante dans la mesure où elle est mal préparée. »60 C’est dire que le sang versé par les émeutes mesure tou
78 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
156sons très complexes, de l’un ou de l’autre de ces maux. La coupure entre le spirituel et le temporel n’y était pas faite au
157e temporel n’y était pas faite au bon endroit, ou mal faite, ou pas faite du tout. Il en résultait, dans le peuple, le sent
79 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
158nom du « temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. Ou plutôt, car les chos
159ujours plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir,
160ît maintenant évidente : remontant à la racine du mal, nous réduirons d’abord l’erreur rationaliste, la séparation de la « 
80 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
161sens étymologique du terme : c’est aux racines du mal qu’ils s’attaquent. D’où leur force d’entraînement lente et profonde,
81 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
162 se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyons aujourd’hui un nomb
163mble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation av
82 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
164irresponsable par définition. Ii n’y a pas que du mal à en dire : cela nous a valu quelques œuvres durables, mineures sans
83 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
165dont on sait les raisons commerciales, couvre pas mal d’infidélités profondes. Certains sujets mériteraient à peine 50 page
84 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
166mpressait d’ailleurs de faire suivre l’annonce du mal de celle de son remède. Pourquoi résister au plaisir de proposer à me
167répugne à rendre Descartes responsable de tout le mal qu’ont répandu les cartésiens. Et je sais bien que de ceux-ci au cart
168e le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et plus rien ne s’oppose alors aux spécialis
169re informes, difficiles et vivantes, ces choses « mal compassées » que Descartes déjà méprisait… VI. Le geste de Pilate
170ectuel soucieux d’agir par sa pensée. Cette vie « mal compassée » qu’on nomme la vie pratique, avec ses résistances et ses
171rais à conseiller cette cure à des jeunes gens en mal de bohème prolétarienne. Le spectacle de la culture européenne, depui
172eur instinct a raison, qui veut qu’on n’abatte le mal, cette négation perpétuelle, qu’à coups d’affirmations du bien prépon
85 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
173qu’ils perdent à cette lecture des « certitudes » mal centrées, purement traditionnelles, jamais sérieusement éprouvées ? L
174ire que cet adversaire de Hegel était encore bien mal purgé de ses superstitions pseudo-scientifiques ! Mais il n’importe.
175christianisme est contre nature. Et je m’explique mal pourquoi tant de bonnes âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend a
176e ne fais pas le bien que j’aime, mais je fais le mal que je hais. » C’est pourquoi, lorsque Paul critique la vie des chrét
86 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
177tre ère, en Judée, de nous remettre tant bien que mal dans la situation de Pierre devant Jésus, bref, de nous rendre contem
87 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
178ertaines choses, traduire au moins, tant bien que mal, mon anxiété. Mais le lieu ne s’y prêtait guère, me semblait-il : ent
88 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
179entends le premier romantisme allemand, encore si mal connu chez nous. Il est grand temps que nous rendions hommage à ce ve
89 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
180rté en préparant la dictature. Jamais on n’a plus mal menti, jamais avec plus d’enthousiasme. Ni la gauche ni la droite ne
90 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
181 de cuisine, son grec allégorique et son allemand mal accordé pour fabriquer ce petit nègre médical et philosophique dont l
182 langage en effet renvoie à l’origine cosmique du mal, où se trouve aussi le remède. Pour connaître et guérir une maladie,
91 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
183r de classification35. Par exemple, je m’explique mal l’omission de Hamann qui eût avantageusement remplacé la visionnaire
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
184 calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonne
185 sans aucun besoin ». Voilà qui est bien vu, mais mal interprété. Le prétexte en effet n’est pas visible, ni la nécessité n
93 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
186e les seuls bénéficiaires de luttes civiles aussi mal orientées seront en fait les gros bailleurs de fonds. Erreur sur la
94 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
187pour mémoire : la scission socialiste, le conflit mal dissimulé de l’Action française et du comte de Paris, la décompositio
188ions sont sanglantes dans la mesure où elles sont mal préparées ». Service public est un livre dangereux, parce que c’est u
189itué sous la seule menace d’un « fascisme » aussi mal défini ? La plupart des critiques — les plus graves — que nous faison
95 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
190onistes. Je sais bien que le mot civilisation est mal vu chez vous. Mais nous ne renoncerons pas à la civilisation sous pré
96 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
191 rationnel, — ce qui n’est certes pas a priori un mal, — mais elle perd aussi toute valeur soit actuelle, soit historique,
97 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
192e impartialité, responsable à mon sens de tout ce mal qu’on attribue absurdement au calvinisme. (Comme si nous étions calvi
98 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
193ue une espèce de baraque dans le quartier le plus mal famé de la grande ville de Kobé, et se met à prêcher l’Évangile. Mais
194très bien, mais cela n’atteint pas les racines du mal. Oui, la tâche la plus pratique, la plus sociale qui s’offre à nous,
195ui peut faire, et bien faire, ce que l’homme fait mal. Telle est sa liberté dans l’action, dans l’échec, dans l’espérance e
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
196u Service de travail, de jeunes filles, de femmes mal vêtues : ils ne disaient presque rien. On se passait un journal, une
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
197e la pente vous porte en arrière, parce qu’on l’a mal calculé et il faut d’abord qu’on le corrige. » Et Ramuz ajoute : « C’
198 de ce fameux « pratique » dont ils s’occupent si mal, et de plus en plus mal à mesure que le « pratique » s’éloigne davant
199 » dont ils s’occupent si mal, et de plus en plus mal à mesure que le « pratique » s’éloigne davantage du concret pour se c
200jamais « aussi direct que possible ». Goethe sait mal le grec, et connaît les statues par l’estampe. Il lui faut les interm
201on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime les choses qui sont à leur façon, tandis que je suis à la mie