1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
1; et pour la mariée : Son Excellence M. Diamanty, ministre de Roumanie à Paris. C’est encore mieux dans le style.
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2 bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’i
3 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
3us son rêve profond. Et le cérémonieux silence du ministre renouvelle le vieux mythe germanique de la « Tarnkappe », du manteau
4uel écho n’eût-il pas éveillé dans l’âme du jeune ministre de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organis
4 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
5où nagent des phoques à ventre blanc qui sont des ministres, des sirènes en lamé qui sont presque des dames, et aussi de vrais me
5 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
6 bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai beau feindre l’i
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
7t glacé, dominé par d’énormes cimes neigeuses. Le ministre de la Guerre, un métis assez suspect, les paye mais ne leur donne rie
8 une prison infecte, avec des Indiens lépreux. Le ministre d’Allemagne à La Paz, Pillau, réussit à les tirer de là après des sem
9et qui s’expriment difficilement. Seul Pillau, le ministre, l’incarnation de leur nation, saura leur dire le mot de ce destin. «
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
10 fort brésilien. Et la haute statue de Pillau, le ministre d’Allemagne à La Paz — celui qui n’a pas pu sauver ses camarades — se
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
11n donner un » Par Hippolyte Ducos, député, ancien ministre, président de la commission de renseignement à l’Exposition de 1937 L
12en est administrée chaque fois qu’un député ou un ministre, un directeur de grand journal à la solde des maîtres de forges, ou u
9 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
13 jamais omettre que celui-ci se considérait comme ministre du Verbe divin. Prêcher l’Évangile, c’est à son sens engager le dialo
10 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
14 d’abord : « Singes de l’Éternel » et aussitôt… « Ministres de l’esprit ». Ô singerie géniale et ministère manifeste ! Art poétiq
11 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
15nçaise, et « pouvoirs institués » par Conseil des ministres et Parlement.) Mais une autorité qui prétend échapper aux risques ins
12 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
16rogramme de base, comme le rappelait récemment le ministre des Cultes !) et bien qu’il attaque violemment le parti soviétique de
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
17atistes, — et Noske, commissaire du peuple devenu ministre de la Guerre, figure classique du marxiste au pouvoir, de « l’homme à
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
18mande du raisonnement. Par exemple, il a écrit au ministre — au ministre du Travail — pour avoir une pension de 5 000 francs pou
19nnement. Par exemple, il a écrit au ministre — au ministre du Travail — pour avoir une pension de 5 000 francs pour son beau-frè
15 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
20e christianisme, probablement par la faute de ses ministres, ne satisfaisait plus depuis bien longtemps au besoin de croire de la
16 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
21e christianisme, probablement par la faute de ses ministres, ne satisfaisait plus depuis bien longtemps au besoin de croire de la
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
22 firz ou farz ou farzin, désignant un conseiller, ministre ou un général. Le mot aurait été latinisé en fercia, puis altéré par
18 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
23ns de la cause. C’est ainsi que tout récemment le ministre d’une grande puissance, le camarade Molotov, déclarait que le mot d’a
24s d’azur » et nos « glaciers sublimes ». (Certain ministre de la propagande se chargerait très volontiers de ce travail de Heima
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
25s de la cause. C’est ainsi que tout récemment, le ministre d’une grande puissance, le camarade Molotov, déclarait que le mot d’a
26s d’azur » et nos « glaciers sublimes ». (Certain ministre de la propagande se chargerait très volontiers de cette œuvre de Heim
20 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
27rêve profond. Et les cérémonieuses prévenances du ministre renouvellent le vieux mythe germanique du manteau qui rend invisible.
28uel écho n’eût-il pas éveillé dans l’âme du jeune ministre de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organis
21 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
29 assez de sarcasmes pour la sagesse solennelle du ministre de Weimar, et celui-ci n’eût pas manqué de condamner la « folie » et
22 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
30d’abord : « Singes de l’Éternel » et aussitôt : « Ministres de l’esprit ». Ô singerie géniale et ministère manifeste ! Art poétiq
23 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
31ent une période de grèves, le renvoi bruyant d’un ministre, ou même d’une élection présidentielle. Dans quel autre pays de notre
24 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
32troupe des politiciens sans emploi ou des anciens ministres de n’importe quoi. Il sera plutôt un homme d’affaires dans la quarant
33t pas beaucoup dire, de nos jours. Il choisit ses ministres et ses tsars. Mais il doit tenir compte, pour ce choix, de l’équilibr
25 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
34s d’azur » et nos « glaciers sublimes ». (Certain ministre de la propagande se chargerait très volontiers de ce travail de Heima
26 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
35t je connais tout le monde. Ping-pong avec ce bon ministre belge qui reçoit mes balles dans sa barbe, parties d’échec avec le ba
36l’heure et renversé ma chaise en prenant congé du ministre. Dans les rues fort étroites de la ville basse, tout encombrées de tr
27 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
37ccupée et torturée les plates déclarations de tel ministre allié, de tel leader d’un des grands syndicats américains, de tel che
28 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
38 vois Mary signer son courrier du matin, comme un ministre, et je lui pose vingt questions naïves. Est-ce que ce n’est pas une m
29 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
39ion hollandaise son Premier ministre et plusieurs ministres ».1 Des échos moins sonores, mais fort encourageants, nous parvienn
30 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
40troupe des politiciens sans emploi ou des anciens ministres de n’importe quoi. Il sera plutôt un homme d’affaires dans la quarant
41t pas beaucoup dire, de nos jours. Il choisit ses ministres et ses czars. Mais il doit tenir compte, pour ce choix, de l’équilibr
31 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
42ent une période de grèves, le renvoi bruyant d’un ministre, ou même une élection présidentielle. Dans quel autre pays de notre m
32 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
43re sur les salaires. Quand un businessman devient ministre, les journaux vous disent aussitôt ce qu’il gagnait la veille et ce q
33 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
44nt la rive. (Elles furent élevées, dit-on, par un ministre fou.) Cyprès au pied des Alpes, tendresse des collines et brusque sau
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
45 décrivant leur situation embarrassée, le premier ministre belge, M. Spaak, s’écriait dans un discours fameux : « Bousculez-nous
46 droite, quelques profils d’amis, ce jeune ancien ministre socialiste hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais,
47n ministre socialiste hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire volta
48listes anglais, un joyeux anarchiste italien, des ministres allemands aux lunettes sans bord… Mais pourquoi cet immense applaudis
49ant douze anciens présidents du Conseil, soixante ministres et anciens ministres, deux cents députés aux Parlements européens, et
50sidents du Conseil, soixante ministres et anciens ministres, deux cents députés aux Parlements européens, et six cents autres dél
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
51dsay M. P. ; Sir David Maxwell-Fyfe M. P., ancien ministre, procureur général aux procès de Nuremberg ; et le Dr Ernst von Schen
36 1948, Suite neuchâteloise. IV
52n père, je trouve d’abord, dès la Réforme, deux « Ministres du Saint Évangile » et deux juges. À partir du xviie siècle, les gén
37 1948, Suite neuchâteloise. VII
53nt la rive. (Elles furent élevées, dit-on, par un ministre fou.) Cyprès au pied des Alpes, tendresse des collines et brusque sau
38 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
54it cents délégués, parmi lesquels des ex-Premiers ministres tels que Churchill, Ramadier, Reynaud et van Zeeland, soixante minist
55chill, Ramadier, Reynaud et van Zeeland, soixante ministres et anciens ministres, près de deux cents députés aux divers parlement
56aud et van Zeeland, soixante ministres et anciens ministres, près de deux cents députés aux divers parlements européens, des synd
57e de M. Bidault, il fut présenté à la réunion des ministres des Affaires étrangères des cinq pays signataires du pacte de Bruxell
58mouvements, une conférence restreinte de dix-huit ministres et experts était convoquée à Paris, aux fins d’étudier la constitutio
59a constitution d’un Parlement et d’un Conseil des ministres européens. Le 28 janvier 1949, la conférence aboutissait à un premier
60l de l’Europe, comprenant d’une part un Comité de ministres, d’autre part un Corps consultatif, dont les attributions restaient à
61. Le congrès fut inauguré en présence de tous les ministres par un discours du président de la République, lui-même fédéraliste c
62ts. Tout le pouvoir, dans ce cas, reviendrait aux ministres. Essayons de comprendre une attitude qui risque de se confondre, aux
63respectent leur gouvernement. Ils pensent que les ministres sont là pour gouverner, ce qui paraît étrange à beaucoup de Latins. I
64ut naturellement, que l’Europe sera faite par des ministres. Et cela ne va pas à une fédération, mais à quelques mesures empiriqu
39 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
65de combat, tout d’abord obtenir que le Comité des ministres ne dicte pas l’ordre du jour de l’Assemblée ; constituer des Commissi
66efforts conjugués des unionistes nordiques et des ministres, malgré les conseils de lenteur, de sagesse, de prudence, etc., prodi
67rmer deux écoles. La première tient le Comité des ministres pour le germe du futur gouvernement de l’Europe. Car les ministres, o
68 germe du futur gouvernement de l’Europe. Car les ministres, observe-t-on, sont les seuls à détenir un pouvoir bien réel, dans le
69o ? D’autre part, les pouvoirs que détiennent les ministres étant strictement nationaux, leur addition ou juxtaposition n’irait-e
70de dans l’Assemblée elle-même, dont le Comité des ministres, élargi, devrait former la Chambre haute (Sénat ou Conseil d’États).
40 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
71seul organe commun, la Diète, sorte de Comité des ministres, composé de plénipotentiaires agissant au nom des États et prenant le
41 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
72seul organe commun, la Diète, sorte de Comité des ministres, composé de plénipotentiaires agissant au nom des États et prenant le
42 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
73que les lenteurs de l’Assemblée, ramenées par les ministres à l’immobilité, sont la pire imprudence du siècle. Nous ne sommes pas
74le, c’est de se laisser vaincre. Votre Comité des ministres néglige donc son premier devoir. À qui la faute ? L’opinion, sur ce p
75tative d’un comité lui-même consultatif, formé de ministres qui se refusent d’ailleurs à transmettre vos consultations, consulte
76ela « prématuré » (je m’excuse de parler comme un ministre). Car vous ne vous êtes, jusqu’ici, engagés dans rien que l’on sache.
43 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
77r de rester où vos Parlements vous envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui restent les seuls juges d’un c
44 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
78t partout et nulle part. C’est ainsi qu’un ancien ministre bulgare en exil pouvait affirmer, récemment, que dans un État communi
45 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
79seul organe commun, la Diète, sorte de Comité des Ministres, composé de plénipotentiaires agissant au nom des États et prenant le
46 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
80que les lenteurs de l’Assemblée, ramenées par les Ministres à l’immobilité, sont la pire imprudence du siècle. Nous ne sommes pas
81le, c’est de se laisser vaincre. Votre Comité des Ministres néglige donc son premier devoir. À qui la faute ? L’opinion, sur ce p
82tative d’un Comité lui-même consultatif, formé de Ministres qui se refusent d’ailleurs à transmettre vos consultations, consulte
83ela « prématuré » (je m’excuse de parler comme un Ministre). Car vous ne vous êtes, jusqu’ici, engagés dans rien que l’on sache.
47 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
84r de rester où vos Parlements vous envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui restent les seuls juges d’un c
48 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
85nction, l’espèce, la caste… ⁂ Grand dîner chez le ministre de l’Alimentation : bouillons de légumes, légumes hachés, curries, ga
49 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
86-Bodet n’a rien eu de diplomatique, que ce poète, ministre, et grand éducateur est parti en claquant la porte, non sans avoir dé
87 d’un savant, d’un écrivain, et les intérêts d’un ministre, les rapports, s’il en est, ne sont qu’accidentels. Il s’agit d’ordre
50 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
88 européenne vient d’être remis officiellement aux ministres des Six, prévoyant l’élection directe d’un Parlement européen. Tout c
51 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
89 se trouve suspendu à la question européenne. Des ministres glissent dans une flaque d’alcool, comme ose l’écrire du haut de son
52 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
90tre aux Six (juillet-août 1953)n Messieurs les Ministres, Dans chacun de vos pays, la question de l’Europe se voit liée au sor
91lus court moyen vers une telle fin. Messieurs les Ministres des Six, en proclamant hautement les motifs et les buts d’une union f
53 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
92 Bodet n’a rien eu de diplomatique, que ce poète, ministre et grand éducateur est parti en claquant la porte, non sans avoir déc
93 d’un savant, d’un écrivain, et les intérêts d’un ministre, les rapports, s’il en est, ne sont qu’accidentels. Il s’agit d’ordre
54 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
94artement administratif, et joue donc le rôle d’un ministre. Cependant, les décisions importantes émanent du collège dans son ens
95i remplit à la fois les fonctions d’un cabinet de ministres et celles d’un chef de l’État, est sans doute l’institution la plus o
96veto présidentiel et les fréquents changements de ministres choisis ou renvoyés par le chef de l’État. Il en résulte une stabilit
97ainsi qu’en cent ans, la Suisse n’a compté que 63 ministres, dont un seul n’a pas été réélu bien qu’il fût candidat. La durée moy
55 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
98nterventions spectaculaires de l’Église ou de ses ministres, un goût de la sobriété, une self-consciousness spirituelle, qui ont
56 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
99traduit par une coutume bizarre, qui veut que les ministres suisses, c’est-à-dire les Conseillers fédéraux, ne quittent pas le pa
57 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
100 : elle aurait dû, plutôt, donner à réfléchir. Le ministre russe s’exprimait en effet dans un langage tout naturel pour quiconqu
58 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
101n. Les Anglais eux-mêmes se réchauffent, et leurs ministres les préparent, avec prudence, à l’idée révolutionnaire qu’il n’y a pl
59 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
102our la première fois à Strasbourg et un Comité de ministres de 16 pays est formé : le Conseil de l’Europe est né. Mais il n’est q
60 1957, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une lettre de Denis de Rougemont (16-17 février 1957)
103Lausanne des 2-3 février 1957) n’est pas celle du ministre britannique de la Défense. Elle représente un homme anxieux, aux trai
61 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
104uations « sans issue » dont on ne peut sortir que ministre. Sachez que cela ne change rien à la réalité des choses, et ne l’expr
62 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
105e recteur de la Sorbonne, Jean Sarrailh, l’ancien ministre anglais de l’Éducation Kenneth Lindsay, et l’ancien ministre belge Ju
106glais de l’Éducation Kenneth Lindsay, et l’ancien ministre belge Julius Hoste. Au terme des travaux, quatre résolutions maîtress
63 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
107ye le premier Congrès de l’Europe. Seize premiers ministres, deux cents ministres et parlementaires, huit cents délégués, quatre
108de l’Europe. Seize premiers ministres, deux cents ministres et parlementaires, huit cents délégués, quatre cents journalistes : i
64 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
109? Le Parlement ne pourrait donc pas renverser les ministres élus par lui ? — Il ne le peut pas davantage que les ministres ne pe
110 par lui ? — Il ne le peut pas davantage que les ministres ne peuvent imposer leurs décrets. Force est donc de s’entendre sur qu
65 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
111omulguées par le Soviet suprême et le Conseil des ministres de l’URSS. Quel que soit le degré de fédéralisme qui subsiste dans le
66 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
112 28 août 1914 — et se fait recevoir par plusieurs ministres auxquels il expose sa mission et ses plans. Mais c’est en Angleterre
113rançais, attachant à la cause polonaise plusieurs ministres importants, quelques magnats de la presse, et les leaders de divers p
114 et de l’Industrie, et réputé le plus honnête des ministres du président Harding. Hoover seul, selon lui, sera capable de négocie
115t pris l’initiative de grouper périodiquement les ministres des affaires étrangères des gouvernements en exil à Londres, pour dis
116nciens et futurs présidents du Conseil, cinquante ministres, 250 parlementaires, des écrivains et philosophes tels que Bertrand R
117ie les démarches personnelles auprès des premiers ministres et des présidents du Parlement en Belgique, France, Grande-Bretagne,
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
118-il croire que les oraisons et l’enseignement des ministres actuels et futurs de l’Église puissent faire cesser les guerres et le
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
119s, etc… Les secrétaires racontent sa vie au vieux ministre confiné dans son château depuis la mort du roi son maître, et ils s’a
120rudence, auquel les Souverains d’Europe & les Ministres ayent porté leur politique. Je ne fus pas long-tems sans voir que tan
121ent dans les Mémoires du Duc de Sully son Premier Ministre… … Je sçavois de quel poids sont les préjugez, & que souvent ils
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
122re entendre aux grands Princes. Il n’y a point de Ministre maintenant qui voudrait proposer à l’Empereur de renoncer à la succes
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
123: que sera-ce quand ils le feront peser par leurs ministres, dont les intérêts sont toujours opposés à ceux du peuple et presque
124peuple et presque toujours à ceux du prince ? Les ministres ont besoin de la guerre pour se rendre nécessaires… Et le public ne l
125vile qui devait faire de lui l’un des plus grands ministres de Louis XVI. En 1750, prieur de la Sorbonne, et tout jeune homme il
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
126antes. Les chances de talens dans les rois et les ministres sont au moins multipliées en raison du nombre des souverains ; et un
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
127ès le même titre. Friedrich von Gentz (1764-1832) ministre du Roi de Prusse, puis conseiller intime de la politique autrichienne
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Napoléon et l’Europe
128 Europe un nouvel ordre des choses »162 et devint ministre du roi Jérôme de Westphalie. C’était le temps où la Gazette de France
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
129ph de Maistre (1754-1821) né en Savoie, longtemps ministre du roi de Sardaigne à St-Petersbourg, représente en marge de la Franc
130ersel, c’est le protestantisme. Fille de Necker, ministre genevois, protestant et libéral, de Louis XVI, la baronne de Staël-Ho
131ntipodes spirituels de son voisin de Chambéry, le ministre savoyard du Roi de Sardaigne. Elle est née pour unir, pour admirer, M
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
132habilité par le Piémont dont il devint le Premier Ministre, Gioberti fut un néo-guelfe. Il voulait l’union de l’Italie et il vou
133erreur, par la haine ou par le fanatisme. Devenu ministre des Affaires Étrangères du gouvernement provisoire établi par la révo
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
134e, si l’on devait nager dans le sang, si tous les ministres perdaient le sommeil à force de réfléchir et si chaque jour une dizai
135rdements soient nécessaires, item que de nombreux ministres perdent la raison… Mais nul ne peut savoir combien de temps l’on pass
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
136litants travaillent, écrivent et organisent ; les ministres se font entendre. Ainsi Winston Churchill, à Zurich, le 16 septembre
137tion dans l’Assemblée Consultative, le Comité des ministres, le Secrétariat et la Cour des droits de l’homme de Strasbourg. Aussi
78 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
138moine parisien, 1623 ; le Grand dessein de Sully, ministre huguenot d’Henri IV, 1638 ; le Réveil universel d’Amos Comenius, évêq
79 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
139sa vive gratitude à toutes les personnalités — du ministre au maire ou bourgmestre — qui lui ont permis l’organisation de ces st
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
140mission diplomatique ne portaient que le titre de ministre, qui leur valait partout des places en bout de table. Dans certains c
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
141artement administratif, et joue donc le rôle d’un ministre. Cependant, les décisions importantes émanent du collège dans son ens
142, je rencontre un député français (plusieurs fois ministre depuis) et qui est membre du comité chargé d’élaborer un projet de Co
143les partis et les langues. Chacun des Sept est un ministre et le demeure pendant l’année où il exerce la fonction honorifique de
144i remplit à la fois les fonctions d’un cabinet de ministres et celles d’un chef de l’État, est sans doute l’institution la plus o
145veto présidentiel et les fréquents changements de ministres choisis ou renvoyés par le chef de l’État. Il en résulte une stabilit
146ainsi qu’en cent ans, la Suisse n’a compté que 63 ministres, dont un seul n’a pas été réélu bien qu’il fût candidat. Durée moyenn
147n un personnel politique composé de ministrables, ministres et anciens ministres, toujours disponibles pour les postes les plus v
148que composé de ministrables, ministres et anciens ministres, toujours disponibles pour les postes les plus variés. Il est sans ex
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
149nterventions spectaculaires de l’Église ou de ses ministres, qui a pour effet de rendre la religion très peu visible dans les man
83 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
150s faite, c’est parce que les nations qu’exalte le ministre d’État du général de Gaulle s’y opposent encore irréductiblement, de
84 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
151x, on voit Raoul Dautry et Paul Ramadier, anciens ministres ; Joseph Retinger, qui fut l’éminence grise du congrès ; le sénateur
152Robert Aron, Silva et Duncan Sandys, jeune ancien ministre conservateur qui représente ici le mouvement de Churchill. Il déclare
153 convint de chercher un accord entre militants et ministres. Le 11 novembre 1947, à Paris, les délégués de l’United Europe Moveme
154 mille militants sincères face à quelques anciens ministres britanniques et français très inégalement assurés de leur droit de pa
155tats généraux de l’Europe : les comités d’anciens ministres et d’économistes menacés de perdre l’audience des jeunes mouvements d
156s académiciens, des dirigeants syndicalistes, des ministres de l’Éducation (anciens ou imminents). T. S. Eliot m’écrivait : « I f
157 droite, quelques profils d’amis, ce jeune ancien ministre socialiste hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais,
158n ministre socialiste hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire volta
159listes anglais, un joyeux anarchiste italien, des ministres allemands aux lunettes sans bord… Mais pourquoi cet immense applaudis
160ant douze anciens présidents du Conseil, soixante ministres et anciens ministres, deux cents députés venus de vingt-cinq pays… Ma
161sidents du Conseil, soixante ministres et anciens ministres, deux cents députés venus de vingt-cinq pays… Mais je me dis qu’en ef
162ements (ceux du Pacte de Bruxelles) mais l’ancien ministre de l’Éducation Kenneth Lindsay pense au contraire que « notre devoir
85 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
163émorialiste trop modeste, lieutenant-colonel EMG, ministre plénipotentiaire », tel serait le résumé proprement helvétique d’une
86 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
164és ; et non l’inverse. Cessez donc, Messieurs les Ministres, d’essayer d’apaiser les ennemis de l’union en jurant de ne jamais to
87 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
165és ; et non l’inverse. Cessez donc, Messieurs les Ministres, d’essayer d’apaiser les ennemis de l’union en jurant de ne jamais to
88 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
166chill, Ramadier, Reynaud et van Zeeland, soixante ministres et anciens ministres, près de deux cents députés aux divers Parlement
167aud et van Zeeland, soixante ministres et anciens ministres, près de deux cents députés aux divers Parlements européens, des synd
168e de M. Bidault, il fut présenté à la réunion des ministres des Affaires étrangères des cinq pays signataires du pacte de Bruxell
169mouvements, une conférence restreinte de dix-huit ministres et experts était convoquée à Paris, aux fins d’étudier la constitutio
170a constitution d’un Parlement et d’un Conseil des ministres européens. Le 28 janvier 1949, la conférence aboutissait à un premier
171l de l’Europe, comprenant d’une part un Comité de ministre, d’autre part un Corps consultatif, dont les attributions restaient à
172. Le Congrès fut inauguré en présence de tous les ministres par un discours du président de la République, lui-même fédéraliste c
173ts. Tout le pouvoir, dans ce cas, reviendrait aux ministres. Essayons de comprendre une attitude qui risque de se confondre, aux
174respectent leur gouvernement. Ils pensent que les ministres sont là pour gouverner, ce qui paraît étrange à beaucoup de Latins. I
175ut naturellement, que l’Europe sera faite par des ministres. Et cela ne va pas à une fédération, mais à quelques mesures empiriqu
89 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Sur la fabrication des nouvelles et des faits
176ye le premier Congrès de l’Europe. Seize premiers ministres, deux cents ministres et parlementaires, huit cents délégués, quatre
177de l’Europe. Seize premiers ministres, deux cents ministres et parlementaires, huit cents délégués, quatre cents journalistes : i
90 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
178politique. Exemple : Adolphe Thiers, historien et ministre français, déclare en 1833 que la locomotive est « une simple amusette
91 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe des régions
179que les hommes d’État les mieux intentionnés, les ministres, les parlementaires et la grande majorité des politologues et des éco
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
180, en 1623 ; le « Grand Dessein » du duc de Sully, ministre huguenot d’Henri IV, en 1638 ; le Réveil universel d’Amos Comenius, é
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
181ités nationales » (en réalité étatiques) dont les ministres de tous nos pays proclament sans se lasser qu’elles constituent nos p
182 dans les discours des militants européistes, des ministres invoquant des idéaux abstraits pour obtenir des taux préférentiels, d
183ulte du profit à court terme chez le patron et le ministre, jusqu’à l’indifférence bovine de la grande masse aux réalités spirit
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
184tés, et non l’inverse. Cessez donc, Messieurs les Ministres, d’essayer d’apaiser les ennemis de l’union en jurant de ne jamais to
185de croire que ça deviendra sérieux le jour où les ministres responsables décideront de faire élire par leurs peuples un parlement
186pour le maître, mais vrai. Ne comptez pas sur les ministres et hommes d’État pour faire l’Europe qu’ils traitent de blague, et qu
95 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
187ions, peuples, partis, députés, fonctionnaires ou ministres. Elles se nouent entre ceux qui produisent et qui créent, entre les p
96 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
188vec son optimisme coutumier.) J’en déduis que les ministres des six pays ont tort s’ils se croient en avance sur l’opinion moyenn
189ante pour qui dépend de l’élection populaire. Les ministres diront encore : « Moi, je voudrais bien, idéalement, mais je suis là,
190union au nom de « l’indépendance » qui obsède les ministres, mais n’obsède qu’eux, et qui n’est plus qu’une nostalgie. Diront-ils
191istes. Les Indépendants, les Centristes, quelques ministres, et d’abord le Premier. Contre ? Duclos, Sartre, Debré, le fond des
97 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
192és ; et non l’inverse. Cessez donc, Messieurs les Ministres, d’essayer d’apaiser les ennemis de l’union en jurant de ne jamais to
98 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
193pelle d’abord la question posée par un député aux ministres néerlandais des Affaires étrangères, de l’Intérieur, et des Affaires
194utre de la frontière » et la réponse positive des ministres. Mais surtout, il appuie sans réserve la Recommandation n° 470 de l’A
99 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
195is les idées. On ne fera jamais l’Europe avec les ministres d’aujourd’hui, parce que toute leur manière de penser est prisonnière
100 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
196il vrai, comme le disent trop souvent d’éloquents ministres à Bruxelles ou à Strasbourg, que ces « précieuses diversités » sont c