1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
1de l’instruction publique, qu’ils trahissent leur mission officielle. Ils éduquent de futurs anarchistes 8, bravo ! Mais ce qu’
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
2lle a l’absence de scrupules des gens qui ont une mission urgente à remplir. Ces quelques remarques nous placent sous l’angle q
3s. » N’insistons pas sur ce Luther prêché par nos missions (c’est si vraisemblable !) mais un normalien se devrait de savoir que
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
4 pensée religieuse qui, pour tout dire, trahit sa mission de scandale, et tente lâchement de réduire le divin au « surhumain »
4 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
5cadémie d’éducation et d’entr’aide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrét
5 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
6t que le mode de l’expérience. Elle est charge et mission, et non pas but et accomplissement et donc, en tant que réalité psych
7hie : « L’homme biblique se lève et tombe avec sa mission ». Il y a plus. L’histoire biblique, loin de mettre en scène le dével
6 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
8des nécessités « telluriques » qu’elle avait pour mission héroïque de surmonter. Trop longtemps elle a cru pouvoir les ignorer
9eur dirons : « Non seulement vous trahissez votre mission particulière, mais encore vous trahissez le prolétariat. Il était en
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
10e Le Parlement, dans le système actuel, a deux missions : d’une part, coordonner le travail de tous et diriger celui qui, dan
11s croient être des idées) ne remplit pas ces deux missions, mais il les trahit, transportant, quand il agit, les méthodes de tra
8 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
12ans ses goûts, parce qu’elle est incertaine de sa mission. Cette anarchie ne se développera pas impunément : elle va se résoudr
13n atomique. Les civilisations conscientes de leur mission n’ont jamais craint d’affirmer leur morale. Elles n’ont jamais pensé
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
14lequel il put mourir, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme officiel, au nom du Chris
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
15lais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est morte, et le spectacle de la vie politique en Amérique
11 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
16ure. Il arrive alors que cet homme, trahissant la mission dont la foi le chargeait, se retourne vers la Nature et s’en aille lu
12 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
17saire. Dandieu voyait dans cette revendication la mission permanente, la raison d’être de la France. Peu de jours avant l’accid
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
18es, vers les clercs dont on pouvait croire que la mission était de penser leur époque ? Ils s’en garderont bien, pour les raiso
14 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
19oix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confiée à un homme, — une parole que Dieu lui adresse. Nous en avons
20 mortelle. Dans tous les cas, la vocation est une mission qui vient de l’extérieur, qui est d’abord tout objective, mais qu’il
21sieurs incroyants qui croient très fermement à la mission de leur vie : ils l’appellent leur dignité. Ils savent que c’est là c
15 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
22Académie d’Éducation et d’Entraide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrét
16 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
23émoralisés par la politique, — incertains de leur mission. Reprenons ces trois caractéristiques. L’État fasciste subvient aux d
17 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
24tien, la fidélité de l’homme à persévérer dans sa mission particulière en dépit de toutes les dégradations que le milieu inerte
18 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
25ls soient parfois, qui sont moins grands que leur mission. 60. Aron et Dandieu : La Révolution nécessaire, préface. 61. Je
19 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26eté de son péché ; et d’autre part, il reçoit une mission nouvelle, une vocation. Il devient le serviteur du Maître qui le libè
27us ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le
28aire pour nous montrer à peu près dignes de cette mission ? Simplement, mais aussi rigoureusement, et dans la pleine virulence
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
29ient le brain trust de Roosevelt, oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la p
30personne que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des Français. C’est en vertu de notre conception de la pers
31 va faire la France dans ce monde ? Quelle est sa mission, sa raison d’être, sa raison de subsister et de créer ? A-t-elle une
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
32rieur, par ses laboratoires, ses subventions, ses missions, ses grands instituts, organise la découverte, on verra dans ce palai
22 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
33 proprement dite. Mais nous avons le devoir et la mission de proclamer que cette angoisse a été surmontée, une fois pour toutes
23 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
34anois ! — il tombera, certain d’avoir accompli sa mission. Dans Crainte et Tremblement, Kierkegaard se débat encore avec lui-mê
24 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
35 aussi poignante vertu que cette conscience d’une mission à remplir et d’un dialogue à soutenir avec l’époque. Notre culture pé
25 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
36« forte impression » que l’on est investi d’une « mission », mais bien appel de Dieu, appel que l’on accepte ou que l’on refuse
26 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
37ne peuvent accomplir tout leur devoir, toute leur mission dans la cité, que d’une seule et unique manière, et c’est en devenant
38bas-fonds. Avec un peu d’argent que lui donne une mission américaine — très peu d’argent — il loue une espèce de baraque dans l
39devoir aller. Qu’ils le fassent, si c’est là leur mission, et la forme de leur témoignage. Qu’ils le fassent comme témoins du D
27 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
40la sorte doublement, étant admis toutefois que la mission de l’esprit est d’entrer dans le monde, non point pour s’y soumettre,
41’y soumettre, mais pour le transformer en vérité. Mission que l’Évangile et la théologie résument par le seul mot de Rédemption
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
42e notre condition matérielle, et la seconde notre mission spirituelle. La dictature tue la liberté pour assurer l’ordre et le p
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
43puis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins affirmée telle — la ten
44orges ou avec l’appui de Moscou : en regard de la mission personnaliste de la France, ces deux tentatives ne seront jamais que
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
45erser que des gouvernements qui doutaient de leur mission.) Ce problème serait insoluble si l’on n’admettait pas la distinction
31 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
46ient le brain trust de Roosevelt, oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la p
47personne que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des Français47. C’est en vertu de notre conception de la pe
48 va faire la France dans ce monde ? Quelle est sa mission, sa raison d’être, sa raison de subsister et de créer ? A-t-elle une
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
49 que d’une considération virile et positive de la mission de l’esprit inventeur ; enfin que c’est le système capitaliste qui es
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
50histoire ; c’est désespérer de la France et de sa mission en Europe ; et ce serait pour nous désespérer de nos positions les pl
34 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
51istances, on sabote ses instruments, on réduit la mission de l’écrivain à celle du propagandiste, chargé de ressasser les à-peu
35 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
52ux que tromper un besoin d’expression dépourvu de mission réelle. C’est un jeu formel et précis, dont ils sont seuls à connaîtr
36 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
53olitique de la notion chrétienne de personne.)   Mission historique d’une partie de la population, considérée comme destinée d
37 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
54ction politique), c’est-à-dire qu’il renonce à sa mission et devient simple organe de propagande ; — ou bien il tente de s’affi
38 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
55éellement l’autorisaient, et la chargeaient d’une mission directrice. La pensée prolétarisée Un très petit fait spirituel
56ique. C’est bien la même erreur sur l’homme et sa mission, le même refus intéressé de faire la loi vivante, qui ont assuré pend
39 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
57se la connaissance préalable, même obscure, de la mission qu’il s’agissait de remplir. C’est en vertu d’une vision positive et
58r les secrets de sa force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui la défient sont prêts à enregistrer cette car
59uent nos habitudes les plus chères. Je dis que la mission de la culture est de conduire une révolution qui, sinon, se fera cont
60e l’action qui les éprouvera, jusqu’au danger. Mission de la culture Si la démission de la culture tient, comme je l’ai d
61 conflits qui existent, ou que la pensée crée, la mission d’une culture nouvelle sera d’accepter le combat, d’assumer les confl
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
62té, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission à accomplir, et que nul autre n’a reçue. La Suisse existe-t-elle ? no
63nde leçon qui doit se dégager de notre effort. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier che
64fort. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier chef : sauvegarder une Weltanschauung où les
65figurent les déviations morbides. Et dès lors, la mission de la Suisse peut être définie à l’échelle de l’Europe : la Suisse do
66ps que du personnalisme. Et c’est au nom de cette mission de gardienne du principe commun que la Suisse peut et doit maintenant
67germanique, la latine et la française. ⁂ De cette mission qui justifie en même temps notre statut européen de neutralité, et no
68vec notre neutralité, et ce qui est pire, avec la mission même qui justifie cette neutralité. Elle se permet de prendre parti,
69 les fascismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soient les réserves de fond qu’il y ait à fair
70 faire, et je les fais, sur l’authenticité de ces missions qu’ils proclament à son de trompe, il est clair que leur force est là
71er une « culture suisse », ce serait trahir notre mission, ce serait le péché même d’idolâtrie qui consiste dans son principe à
72rales sur lesquelles nous pouvions compter, et la mission même de la Suisse. Tout cela tend à nous réduire à nos proportions ma
73 qui le dépasse. Petit peuple chargé d’une grande mission : s’il l’oublie, il étouffe bientôt dans le confort et l’asepsie mora
74e morale. Mais qu’il reprenne conscience de cette mission, et le grand air de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays.
41 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
75 Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)f Si les livres se vendent si
42 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
76née de ceux auprès desquels il devrait exercer sa mission. Ils ne veulent pas même l’écouter, et toute sa raison d’être est cep
77il y a dans l’homme une vocation surnaturelle, la mission de restaurer l’harmonie primitive, que mon scrupule se justifie : il
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
78nnaire — ou encore, l’envoi de « représentants en mission » chargés plus spécialement de surveiller le fonctionnement de tel ou
79ide. Le Conseil suprême n’aura pas seulement pour mission de veiller à ce que la liberté « en général » soit assurée par un fon
80lubs jacobins ou d’un Saint-Just, représentant en mission — ; elle sera au contraire fédéraliste, c’est-à-dire qu’elle veillera
44 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
81tait les oreilles de phrases sur la volonté et la mission du peuple. On a beau se méfier des phrases, il faut se trouver placé
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
82tait les oreilles de phrases sur la volonté et la mission du peuple. On a beau se méfier des phrases, il faut se trouver placé
83née de ceux auprès desquels il devrait exercer sa mission. Ils ne veulent pas même l’écouter, et toute sa raison d’être est cep
84 perfection… Telle est la formule à la fois de la mission et des limites de Goethe. Et c’est là qu’il nous faut reprendre, avec
85il y a dans l’homme une vocation surnaturelle, la mission de restaurer l’harmonie primitive, que ce scrupule se justifie : il a
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
86ne se connaissent eux-mêmes, quelqu’un qui a pour mission de leur enseigner le sens dernier des circonstances de leur vie. C’es
87 classera fasciste ou communiste. Et pourtant, la mission de l’écrivain n’est-elle pas justement d’éduquer le lecteur, j’entend
47 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
88est pas en vertu d’un privilège divin, mais d’une mission bien définie dont nous sommes responsables devant l’Europe. ⁂ Et alor
89e dis pas seulement comme Suisse, convaincu de la mission fédéraliste de son pays ; je vous le dis aussi comme chrétien. Refuse
90e la majorité du peuple. Nous voulons croire à la mission du peuple allemand, nous voulons croire à son immortalité, […] et peu
48 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
91r qu’il ne craint pas les Ravaillac, parce que sa mission le protège. Il faut croire un homme qui dit cela. Qu’il soit un instr
92Finalement on le nomme vicaire au service de la « Mission intérieure ». Depuis 1931, il est pasteur d’un quartier berlinois. Et
49 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
93e la majorité du peuple. Nous voulons croire à la mission du peuple allemand. Nous voulons croire à l’immortalité du peuple (un
50 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
94puis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins affirmée telle — la ten
95orges ou avec l’appui de Moscou : en regard de la mission personnaliste de la France, ces deux tentatives ne seront jamais que
51 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
96lque chose de plus vrai que la vie, et qui est sa mission millénaire. « Chez nous, proclamait récemment M. Goebbels, on n’impos
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
97de le tuer dans son bain. Alors, il lui révèle la mission dont le roi Marc l’a chargé. Et Iseut lui fait grâce, car elle veut ê
98est donc consommée. Mais Tristan reste lié par la mission qu’il a reçue du roi. Il conduit donc Iseut à Marc, malgré leur trahi
99 blé ». Tristan, que Marc a chargé d’une nouvelle mission, veut rejoindre une dernière fois son amie, pendant la nuit qui précè
53 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
100ntéressement de la pensée. Ils ont renoncé à leur mission de directeurs spirituels de la cité. Bien sûr, ils n’ont pas dit : no
101s ouvrières, c’est parce qu’il s’est chargé de la mission sociale qu’avaient trahie toutes les Églises. Nicolas Berdiaeff l’a b
102chutz.) Si nous sommes là, c’est pour exécuter la mission dont nous sommes responsables, depuis des siècles, devant l’Europe. N
103et de sauver son avenir. Si nous trahissons cette mission, si nous n’en prenons pas conscience, alors seulement j’aurai des cra
104que et culturelle nous a dressés pour ce genre de mission. On parle un peu partout de fédérer l’Europe. Cela ne se fera pas en
54 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
105sommes neutres en vue de l’avenir. C’est là notre mission spéciale, notre responsabilité devant l’Europe. Et cela suppose un du
55 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
106s races, le Gothard est le grand symbole de notre mission politique et de notre sécurité. Et s’il fallait qu’un jour la Suisse
107êts de classe ; ou pour montrer à notre peuple sa mission positive dans l’Europe d’aujourd’hui. Toutes ces choses peuvent et do
108devraient nous préparer tout spécialement à cette mission de compréhension d’autrui, de rapprochement, de mutuelle instruction,
109approchement, de mutuelle instruction, qui est la mission du jeune mouvement œcuménique. ⁂ Je me bornerai, en terminant, à vous
56 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
110ommunes à tous les citoyens, chrétiens ou non. La mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de ces données commu
57 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). Neutralité (3 mai 1940)
111 paraîtra prochainement dans un volume intitulé : Mission ou démission de la Suisse . Pendant tout l’hiver, nous avons pu lire
58 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). II. Le symbole du Gothard
112e fonde notre défense, et le grand signe de notre mission. Sur ce rocher se fonde l’édifice d’un État six fois séculaire. Aucun
113ramme de défense à tout prix et de fidélité à une mission européenne et créatrice. Le Gothard, invincible bastion : c’est l’hér
114et carrefour de cultures : c’est le symbole d’une mission médiatrice et d’un esprit de collaboration qui constituent nos raison
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
115es concentriques, ils s’efforcent de situer notre mission dans l’Europe d’aujourd’hui. On trouvera tout d’abord une conférence
116 Le reste du recueil est consacré à définir cette mission suisse, ses objectifs immédiats et lointains, ses limites et sa vraie
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
117eté de son péché ; et d’autre part, il reçoit une mission nouvelle, une vocation. Il devient le serviteur du Maître qui le libè
118us ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le
119aire pour nous montrer à peu près dignes de cette mission ? Simplement, mais aussi rigoureusement, et dans la pleine virulence
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
120ntéressement de la pensée. Ils ont renoncé à leur mission de directeurs spirituels de la cité. Bien sûr, ils n’ont pas dit : no
121s ouvrières, c’est parce qu’il s’est chargé de la mission sociale qu’avaient trahie toutes les Églises. Nicolas Berdiaeff l’a b
122chutz.) Si nous sommes là, c’est pour exécuter la mission dont nous sommes responsables depuis des siècles, depuis les temps du
123siècles, depuis les temps du Saint-Empire : notre mission vis-à-vis de l’Europe. Nous sommes chargés de la défendre contre elle
124et de sauver son avenir. Si nous trahissons cette mission, si nous n’en prenons pas conscience, alors seulement j’aurais des cr
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
125té, de réalité irremplaçable, de conscience d’une mission à accomplir, et que nul autre n’a reçue. La Suisse existe-t-elle ? no
126ourd’hui. Notre chance et nos risques sont là. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier che
127t là. La mission essentielle de la Suisse est une mission personnaliste au premier chef : sauvegarder une Weltanschauung où les
128figurent les déviations morbides. Et dès lors, la mission de la Suisse peut être définie à l’échelle de l’Europe : la Suisse do
129 l’État pour tous ! ») Oui, c’est au nom de cette mission de gardienne du principe commun que la Suisse peut et doit maintenant
130rmanique, la latine et la française21. ⁂ De cette mission qui justifie en même temps notre statut européen de neutralité et not
131vec notre neutralité, et ce qui est pire, avec la mission même qui justifie cette neutralité. Elle se permet de prendre parti,
132 les fascismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soient les réserves de fond qu’il y ait à fair
133 faire, et je les fais, sur l’authenticité de ces missions qu’ils proclament à son de trompe, il est clair que leur force est là
134er une « culture suisse », ce serait trahir notre mission, ce serait le péché même d’idolâtrie qui consiste dans son principe à
135rales sur lesquelles nous pouvions compter, et la mission même de la Suisse. Tout cela tend à nous réduire à nos proportions ma
136 qui le dépasse. Petit peuple chargé d’une grande mission ; s’il l’oublie, il étouffe bientôt dans le confort et l’asepsie mora
137e morale. Mais qu’il reprenne conscience de cette mission, et le grand air de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays.
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
138, mais spirituelle au premier chef : au nom de la mission de la Suisse dans la communauté européenne. Non, la neutralité de la
139u nom de l’intérêt de l’Europe entière. Seule, la mission positive de la Suisse rend un sens et un poids aux arguments que nous
140s qu’on la considère dans la perspective de notre mission médiatrice. De même, la garantie légale de notre neutralité n’est qu’
141on d’être que de nous permettre d’accomplir notre mission spéciale de Suisses. Disons-nous donc : beauté du sol oblige, liberté
142il est temps que je définisse ce que j’appelle la mission de la Suisse, ou mieux, d’un terme plus chrétien, sa vocation. C’est
143tons en tant que neutres, justement ! Affirmer la mission de notre neutralité, voilà notre rôle stratégique dans cette bataille
144s, qui sont communes à tous les citoyens. Mais la mission spéciale du citoyen chrétien, ce sera de dégager de ces données commu
145 reconnaître dans ces privilèges les signes d’une mission dont elle est responsable. Une seule idée… Mais si nous l’acceptons a
146nous le considérons tout au contraire comme une « mission spéciale », nous apprendrons à voir au-delà de nous-mêmes et par suit
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
147rons de 129134. En vérité, dès ce début, c’est la mission spéciale confiée aux Waldstätten — j’entends la garde du Gothard — qu
148ue, mais il prendra la valeur d’un symbole, et la mission des Suisses s’élargira. Peu à peu, de nouveaux cantons s’allieront au
149a Souabe et la Bourgogne… Vont-ils faillir à leur mission ? La Garde de l’Europe fera-t-elle un coup d’État, et, trahissant l’E
150 les Bernois. Dès lors la Suisse est ramenée à sa mission exceptionnelle. Les deux partis renoncent aux appuis étrangers, et c’
151. Pour la servir, et non pour s’en servir. 14. La mission historique de la Suisse fut, à partir du xiiie siècle, de garder lib
152es et les princes les cols du centre de l’Europe. Mission pratique, devenue symbolique. Désormais, il nous appartient d’en proc
153 paix occidentale. Si nous n’embrassons pas cette mission-là, l’Histoire aura tôt fait, n’en doutons pas, d’accepter notre démi
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
154gtemps que possible. Par exemple : tant que notre mission européenne ne sera pas accomplie. (L’Empire fédératif ?) Mais toute p
66 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
155 : sujets des sermons du lendemain, nouvelles des missions et de nombreuses activités sociales, programmes de musique sacrée, an
156États de l’Union prenant part à une campagne de « mission intérieure » à travers tout le continent. Imaginez Roosevelt prononça
67 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
157e sont les Archanges. Un seul Archange a trahi sa mission, son message et son être même, c’est Lucifer, le Porteur de Lumière3.
68 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
158ur : Je ne crains pas les Ravaillac, parce que ma mission me protège. Il faut croire un homme qui dit cela. Qu’il soit un instr
159homme quelconque, transfiguré par sa ténébreuse « mission », — Schickelgruber habité par un trône… On a ri. On a cessé de rire.
69 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
160 sûr moyen de le perdre. Accomplir sagement cette mission de folie, c’est le sûr moyen de la trahir. Ce n’était pas la vie du m
161s de mort et de résurrection quelles avaient pour mission d’animer. Or dans toute la mesure où une Église s’en tient à de pieus
162est bon artisan, vaudra tout juste ce que vaut la mission qu’il accepte et s’assigne. Le Diable y sera sans doute encore, dans
70 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
163anois — il put mourir certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme officiel, au nom du Chris
71 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
164ue chose de plus vrai que la vie, et qui était sa mission millénaire. « Chez nous, proclamait Goebbels, on n’impose pas au peup
72 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
165est par cela même qu’elle se trouve chargée d’une mission universelle. Pendant des siècles, l’homme a pu y consacrer son ingéni
73 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
166ratifs de l’expérience, j’en retiens deux. 1° Une mission de savants américains formée de quatorze biologistes, botanistes et o
167ent de partir pour l’île de Bikini. L’objet de la mission est d’établir un relevé complet de tous les êtres vivants sur l’île.
168et de tous les êtres vivants sur l’île. C’est une mission fort analogue que Noé reçut du Seigneur peu de temps avant le Déluge.
74 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
169itarisme a diaboliquement utilisé et dévié. 4. Mission fédératrice de l’œcuménisme Et maintenant nous voici dans le drame
170e. De même que nous avons vu les Églises nées des missions en terre païenne se placer à l’avant-garde du mouvement vers l’union,
75 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
171rgentine à faire les conférences qu’impliquait ma mission. Je pensais alors regagner la Suisse, quand l’entrée en guerre des Ét
76 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
172rd dans des arguties doctrinales. Elle avait pour mission très simple de relier le but et ses moyens. En fait, elle les isole l
77 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
173chutz.) Si nous sommes là, c’est pour exécuter la mission dont nous sommes responsables, depuis des siècles, devant l’Europe. D
174é, et de sauver son avenir. Tel est le sens de la mission spéciale qui justifie notre neutralité. Si nous trahissons cette miss
175stifie notre neutralité. Si nous trahissons cette mission, si nous n’en gardons pas conscience, je ne donne pas lourd de notre
78 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
176étariat des Suisses à l’étranger, m’offrait une « mission culturelle » en Amérique. L’armée démobilisait les deux tiers de ses
79 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
177e quoi pourrais-je bien être l’« ex » ? Avec ma « mission de conférences » (prétexte évidemment peu convaincant) je fais figure
80 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
178and tirage, ou le théâtre. Pour m’acquitter de ma mission, je ne vois donc que deux solutions : écrire un livre dont les fabric
81 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
179est par cela même qu’elle se trouve chargée d’une mission universelle. Pendant des siècles, l’homme a pu y consacrer son ingéni
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
180pas celle des voyages, mais seulement celle des « missions » comme on dit. Une mission ne se promène pas, ne voit rien, n’a pas
181eulement celle des « missions » comme on dit. Une mission ne se promène pas, ne voit rien, n’a pas de temps à perdre. C’est un
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
182atifs de l’expérience, j’en retiens trois. 1. Une mission de savants américains formée de quatorze biologistes, botanistes et o
183ent de partir pour l’île de Bikini. L’objet de la mission est d’établir un relevé complet de tous les êtres vivants sur l’île.
184et de tous les êtres vivants sur l’île. C’est une mission fort analogue à celle que Noé reçut du Seigneur peu de temps avant le
84 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
185n prophète des choses d’ici-bas, un prophète sans mission divine, quelle défense osera-t-il produire qui ne soit pas aussi son
85 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
186s chez l’homme qui parvient à la conscience de sa mission spirituelle, le centre de la créativité paraît se déplacer dans le ce
86 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
187ucrative : à ses passages en Amérique, entre deux missions, on le fait parler à la radio, on lui donne des banquets, et l’on pub
188en Amérique par les hasards de la guerre ou d’une mission. Mais on ignore sereinement, dans le grand public, je le répète, Gide
189 : sujets des sermons du lendemain, nouvelles des missions et de nombreuses activités sociales, programmes de musique sacrée, an
190États de l’Union prenant part à une campagne de « mission intérieure » à travers tout le continent. Imaginez Roosevelt prononça
87 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
191aussi serait sauvée. Le dilemme suisse est donc : mission ou démission. M. Siegfried pense que la sagesse suisse, qui est le b
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
192 constituée au mois de mars 1948. Elle avait pour mission (dans un délai de deux mois) de rédiger et de faire accepter par tous
193la culture devra donc être institué. Il aura pour mission générale d’assurer la mise en œuvre des principes et des idéaux que n
194au milieu de la crise actuelle, l’Europe garde la mission de témoigner pour l’homme, d’inventer la synthèse, que prépare son hi
195trôles gouvernementaux, cet organisme aurait pour mission générale de donner une voix à la conscience européenne. Le Centre eur
89 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
196s ? Montrer ce but et préparer les voies reste la mission décisive du Mouvement européen. Car l’essentiel n’est plus de changer
90 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
197ment très vif de mon néant devant l’ampleur de la mission qui vous anime, ou qui peut-être vous écrase. En vérité, je ne sais c
198t disparaître à tout jamais si vous manquez à une mission précise, celle de fédérer nos faiblesses pour en faire la force du si
91 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
199ment très vif de mon néant devant l’ampleur de la mission qui vous anime, ou qui peut‑être vous écrase. En vérité, je ne sais c
200t disparaître à tout jamais si vous manquez à une mission précise, celle de fédérer nos faiblesses pour en faire la force du si
92 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
201s ; et aussi, de la liberté, de la justice, de la mission reçue, et de leur valeur transcendante par rapport à l’ordre établi —
202et favorise leur réveil. Je connais tel chargé de mission culturelle en Amérique du Sud, tel missionnaire-ethnographe en Afriqu
93 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
203lle des Chevaliers. Le Congrès de 1948 avait pour mission de donner le coup de gong du départ à toute l’action européenne. Il a
204nt à la Table Ronde de Rome, elle avait reçu pour mission de s’occuper précisément de « l’idée » et des moyens de l’illustrer d
205 y travaillons. ⁂ En tant qu’il est chargé d’une mission générale, certes trop ambitieuse pour ses moyens actuels, qui est de
206là de l’Europe enfin « faite », ses chances et sa mission dans un monde où tout change.
94 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
207nois — il put mourir, certain d’avoir accompli sa mission, ce fut son attaque contre le christianisme moderne au nom du Christ
208 jeune homme profondément mélancolique reçoit une mission effrayante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il
209yante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il ne peut révéler qu’indirectement, l’isole de ses semblables, l
210 soi est déjà un problème, reçoivent en outre une mission redoutable et qui les condamnera, bien plus encore que leur nature ps
211à devenir des êtres d’exception. Hamlet reçoit sa mission de son père, qui lui apparaît sous la forme d’un spectre. Assassiné,
212ur du christianisme. Hamlet connaît maintenant sa mission et son acte : tuer l’usurpateur, afin de rétablir la légitimité. Et K
213ienne que pourra… Les caractères étant donnés, la mission définie dès le début du drame, voyons maintenant le progrès de l’acti
214e voient contraints d’y renoncer, à cause de leur mission, de leur secret — peut-être aussi à cause de leur nature profondément
215de sa carrière d’écrivain, et qui le charge d’une mission unique, le rend une exception au second degré, le met à part une seco
216amatique. Il nous faut reconnaître, enfin, que la mission reçue par Hamlet n’est pas une véritable vocation, en ce sens qu’elle
95 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
217 contre elle ? Comment peut-on favoriser sa vraie mission libératrice ? Ensuite, je vois le problème des applications de la sci
96 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
218emières libertés des Suisses sont donc nées d’une mission spéciale, celle de garder le Col libre pour tout l’Empire. La vocatio
219à un travail d’équipes, à l’entraide mutuelle. La mission politique qui leur fut conférée en même temps que leur liberté impéri
220e l’aspect négatif d’une conscience diffuse de la mission spéciale de la Ligue, mission qui lui interdisait toute visée impéria
221ience diffuse de la mission spéciale de la Ligue, mission qui lui interdisait toute visée impérialiste ou dictatoriale. Les rar
222’au cours des âges, et à mesure que le sens de la mission spéciale de la Confédération s’atténuait, cet égalitarisme, autrefois
223ient à leur conquête. Allaient-ils faillir à leur mission ? La garde de l’Europe allait-elle faire un coup d’État et, trahissan
224 ont sauvé la Suisse en la ramenant au sens de sa mission exceptionnelle. Zwingli avait grandi dans le désordre de cette périod
225 désormais dénaturé », — un acte de fidélité à la mission perpétuelle des « gardiens du cœur de l’Europe ». La Réformation term
226 à la Suisse de se consacrer de plus en plus à sa mission européenne. Tandis qu’un simple citoyen, Henry Dunant, aidé par le gé
227ient d’installer en Suisse leur siège central. La mission originelle de la Suisse trouvait ses formes de réalisation moderne. E
228rut offrir à la Suisse l’occasion de couronner sa mission séculaire : en décidant de siéger à Genève, la Ligue des Nations rend
229le patrimoine commun, elle se sentit ramenée à sa mission élémentaire, à sa grandeur et à son risque originels. Deux images mat
230l’Empire, puis de l’Europe, c’est-à-dire avec une mission de grand-garde au cœur de notre continent, à la fois autonome à l’éga
97 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
231pulaires, fondés sur le droit et dont la première mission est l’administration de la justice9. Un autre auteur, le juriste F.
98 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
232des hommes politiques qui ont le mieux exprimé la mission traditionnelle de la Confédération. Seuls, les Romanches constituent
233s principes directeurs de l’histoire suisse et la mission internationale qui en découle : Les différentes chaînes qui constitu
234chit. Ce fait providentiel a marqué le sens et la mission de notre État fédéral. Du Gothard jaillissent le Rhin, le Rhône et le
235useppe Zoppi, le Tessin remplit d’autant mieux sa mission suisse qu’il maintient plus purs ses liens spirituels avec ce qui fai
236cidentales. Cette idée, qui exprime le sens et la mission de notre État fédératif, n’est au fond pas autre chose que la victoir
237 puissants voisins : condition nécessaire de leur mission européenne. En effet, cette mission ne pouvait être accomplie qu’en r
238saire de leur mission européenne. En effet, cette mission ne pouvait être accomplie qu’en renonçant à prendre une part active a
239d’une attaque sur le point qu’elle protège. Cette mission de grand-garde au cœur même de l’Europe — d’abord physique, puis symb
240is, du lien confédéral. Il y a donc eu d’abord la mission impériale, ensuite l’obligation de préserver l’alliance. La neutralit
241à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission de gardienne d’une tradition féconde et pacifique. Elle reculerait, s
99 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
242ts sont développés, et des buts que l’on vise. La mission proprement européenne du CEC ne court pas le risque d’être reprise en
100 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
243r de la civilisation occidentale, l’Europe a pour mission suprême et impérieuse de susciter la résistance à cette immense offen
244rder maintenant d’une manière plus large sa vraie mission : devenir un lieu de ralliement et un foyer d’initiatives pour tous c
245u internationaux. Chacun devrait se charger d’une mission précise dans son milieu, en faveur de l’union européenne, et en prena
246es Amis se sentent liés entre eux, autant qu’à la mission générale du Centre, par l’idéal européen qui les anime, et par les tâ