1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1r mieux dire, une organisation générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu q
2éricain, l’on comprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des livres qui les répandent. L’on ne p
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
3ges sur les conditions d’existence du prolétariat mondial, ni que nous ignorions que notre siècle est celui des meneurs. Mais l
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
4 violence dictatoriale. ⁂ En France, ce mouvement mondial a rencontré jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qu
4 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
5ns une plantation de thé où, d’ailleurs, la crise mondiale l’aura précédé. Les quatre autres atteignent enfin La Paz, capitale d
6pour la première fois peut-être, l’arrière-pensée mondiale, grandiose, qui soutient ce peuple fiévreux dans les épreuves qu’il t
5 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
7évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs politiciens.
8dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus.
9l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comita
6 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
10ique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité
7 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
11évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs politiciens.
12dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus.
13l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comita
8 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
14ique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité
9 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
15propagande mais besoin d’une économie rationnelle mondiale) — ne peut être que le conflit armé, à une échelle monstrueuse. Ainsi
10 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
16du péché originel (né de la volonté de domination mondiale des juifs) ; le dualisme de l’âme et du corps, d’origine juive ; la n
11 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
17ns l’angoisse d’une crise qui recrée, à l’échelle mondiale, le drame de la Diète de Stans. Notre Europe trouvera-t-elle son paci
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
18 qui les distingue avant tout dans la littérature mondiale, ce qui exprime le plus profondément l’obsession de l’Européen : conn
13 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
19ant pour les grandes catastrophes de la politique mondiale. Voici cependant où l’on verra percer le bout de son oreille pointue 
14 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
20 qu’Hitler était le nom d’un désastre imminent et mondial. Pourtant on ne l’a pas arrêté. Voilà le point qu’il faut élucider.
21r dans un lendemain d’ivresse, une gueule de bois mondiale. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cette nuit. Coups et blessures, u
22ide, l’Ennemi déchu ? Les maîtres de la politique mondiale ont sans doute un plan dans la tête : ils prescriront d’abord les rég
15 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
23ions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perdue si nous perdons d’abord le sens de la réalité moral
16 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
24lits sur tous les plans, aujourd’hui que la crise mondiale s’identifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la crise de nos
17 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
25t arrivé ces jours-ci est à l’image de l’histoire mondiale. Jamais nos objectifs ne furent plus manifestes. Hitler m’indique en
18 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
26ions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perdue si nous perdons d’abord le sens de la réalité moral
19 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
27ent liées, car seule une atmosphère de démocratie mondiale peut créer les conditions nécessaires au libre-échange, et en retour
20 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
28alité occidentale. Quelles fêtes, quels carnavals mondiaux remplaceront désormais, pour nous et nos enfants, les « grandes parad
21 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
29e le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flottes de
22 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
30cent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques principaux : celui d’être trop faible pour gouvern
31euples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais, et insister sur le caractère inévitable
23 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
32 toute possibilité de comparaison. Les événements mondiaux ne nous saisissent que par les franges de notre vanité, ou par quelqu
24 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
33ose d’analogue en Europe après la Première Guerre mondiale. Ce sera, cette fois, beaucoup plus violent car la Deuxième Guerre mo
34ois, beaucoup plus violent car la Deuxième Guerre mondiale a mis en jeu des idéologies beaucoup plus puissantes et dynamiques. I
25 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
35 seront bien plus efficaces appliqués à l’échelle mondiale. Ici, l’impérialisme américain vient se confondre, pratiquement, avec
36pie, d’inertie, d’incompréhension de la situation mondiale et d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalism
26 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
37ile à concevoir : donner la Bombe au gouvernement mondial, supprimer les armées et ouvrir les frontières. Qui ne partage cette
38me trop pour un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une
39le choc nécessaire pour alerter enfin une opinion mondiale ? Avant ce début de juillet, puissent les Trois Grands ne pas perdre
27 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
40ule défense contre la bombe reste le Gouvernement mondial, seul armé de la bombe pour assurer la police parmi les États. Et le
28 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
41ortir, sous peine de ne pas comprendre la réalité mondiale. Après tout, il y a 40 millions de Français, 2 000 millions d’habitan
42dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la suppression des visas, de ces anachronismes scandaleux qui no
29 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
43our d’une guerre enfin totale et d’une paix enfin mondiale. Mais l’idée même de carrefour évoque celle d’une incertitude. Non se
44ou de lucre, ou de simples amusement ? Quel tollé mondial, aussitôt ! Quel fracas de cris au fou ! au gaspillage ! à l’existent
30 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
45e à ce moment. En fait, on a examiné la situation mondiale et l’on a tenté de l’améliorer, conformément à des principes indiscut
31 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
46guerre militaire est morte, et qu’un gouvernement mondial est devenu possible, mais doit émaner des peuples et non des États. V
32 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
47 dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël. II — La Paix o
48es intentions. 2° Donner la Bombe au Gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraien
49peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœux incolor
50ée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ? L’humani
33 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
51iècle : il peut offrir le modèle même d’une union mondiale dans le respect des diversités traditionnelles. Que dis-je, il peut !
34 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
52aires. Ces prudences sont locales, et les risques mondiaux. Ces prudences sont du plus ou moins, et les risques du tout ou rien.
35 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
53donc parmi nous se soucie d’inventer ? Une atonie mondiale répond à l’événement. Nous aurons peu pensé, pendant la guerre. Les h
36 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
54ortir, sous peine de ne pas comprendre la réalité mondiale. Après tout, il y a 40 millions de Français, sur 2000 millions d’habi
55dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la suppression des visas, de ces anachronismes scandaleux qui no
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre est morte
56alité occidentale. Quelles fêtes, quels carnavals mondiaux remplaceront désormais, pour nous et nos enfants, les « grandes parad
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
57rtir du xixe siècle, n’est qu’un immense complot mondial pour couper nos racines paysannes ? La machine à vapeur, la concentra
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
58e le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flottes de
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. Un salon atomique
59 toute possibilité de comparaison. Les événements mondiaux ne nous saisissent que par les franges de notre vanité, ou par quelqu
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
60me trop pour un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une
42 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
61cent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques principaux : celui d’être trop faible pour gouvern
62euples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais. Et il faut insister sans relâche sur le
43 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
63 XIV Problème curieux que pose le gouvernement mondial 10 décembre 1945. Vous me dites que ce n’est point par mauvaise vol
64ne à vous représenter « pratiquement » un pouvoir mondial, et à vous en former une image convaincante. Voici comment j’explique
65us paraît dépourvu de sérieux. Or le gouvernement mondial devrait se passer de ces deux ministères, en vertu de sa définition.
66ght or wrong, my country ! » Mais le gouvernement mondial, où trouvera-t-il cet Autre indispensable à son prestige ? Je parie q
67us me dites maintenant que c’est mon gouvernement mondial que vous ne voyez pas — car il supposerait une sorte de nation unique
44 1946, Lettres sur la bombe atomique. L’État-nation
68’État ; et leur sauvegarde serait le gouvernement mondial. Ceux qui pensent que c’est tout le contraire prennent le mot de patr
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
69frontières, des nations souveraines et du pouvoir mondial. Maintenant, pour quelles raisons d’apparence mystérieuse refuse-t-on
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. La fin du monde
70 dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël.
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
71es intentions. 2. Donner la Bombe au gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraien
72peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœux incolor
73ée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ? L’humani
48 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
74 Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)i Six associations d’étudiants américains préconis
75’étudiants américains préconisant un gouvernement mondial viennent de fusionner pour constituer le « World Federalist Movement 
76raire, il m’apparaît que l’idée d’un gouvernement mondial se heurte au scepticisme général, et même, pour peu que l’on insiste,
77« l’humanité n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». La timidité d’esprit que cet argument trahit touche à la mauvaise
78ont pas prêts à accepter l’idée d’un gouvernement mondial, mais qu’en savez-vous ? Le seul peuple « sondé » à ce sujet, celui d
79amènent à deux types d’argument : le gouvernement mondial serait impuissant, ou bien il serait trop puissant. À l’appui de la t
80sûr contre l’ONU, mais non contre le gouvernement mondial. La faiblesse qu’on signale avait une cause précise dans le statut de
81ue beaucoup éprouvent l’urgence d’un gouvernement mondial. Ce dernier, pour être effectif, capable de prévenir ou de tuer les
82bserver le processus de la naissance d’un pouvoir mondial. D’autre part, il révèle la vraie nature des forces qui s’y opposent 
83litaire. Sur quoi les adversaires du gouvernement mondial renversent leurs batteries. Ils remarquaient tout à l’heure avec rais
84n conflit. Ils déclarent maintenant qu’un pouvoir mondial indépendant de ces gouvernants, né de l’abandon partiel des souverain
85naïvement matérialiste de l’homme.) Ainsi la paix mondiale ne serait établie qu’au prix d’une sorte de paralysie de l’histoire,
86de plus près les modes d’élection du gouvernement mondial et les limites de son pouvoir. En effet, si les membres de l’exécutif
87n pouvoir. En effet, si les membres de l’exécutif mondial étaient désignés par les gouvernements nationaux, on retomberait soit
88gnés par les peuples et secondés par un Parlement mondial, la possibilité d’une opposition non seulement respectée mais organiq
89ais organique serait sauvegardée. Le gouvernement mondial serait alors de type démocratique. (Car il apparaît de plus en plus c
90ons totalitaires.) Quant aux fonctions du pouvoir mondial, elles seraient définies par la nécessité même qui nous fait souhaite
91qu’on oppose couramment à l’idée d’une fédération mondiale, d’autre part sur l’urgence de discuter les vrais problèmes qui se po
92— militaire ou non —, il en résultera l’hégémonie mondiale du vainqueur, c’est-à-dire de l’Usonie ou de la Soviétie. Dans ce cas
93radioactives de notre civilisation, la Résistance mondiale s’organisera, comme une église secrète de la liberté. L’utopie ou la
49 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
94, la Fin du Monde. Car il se peut que l’assurance mondiale que nous tentons d’organiser, aménage notre ruine collective : lorsqu
50 1947, Doctrine fabuleuse. Antée ou La terre
95e sent plus angoissé qu’à la veille d’une épreuve mondiale, au terme du plus rigoureux des entraînements. Son manager l’a séques
51 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
96s ? Mais j’aime les jeux. Ce petit jeu de société mondiale qu’est la comparaison des peuples, deux à deux, voilà qui serait, me
52 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
97ent liées, car seule une atmosphère de démocratie mondiale peut créer les conditions nécessaires au libre-échange ; et en retour
98seront bien plus efficaces, appliqués à l’échelle mondiale. Ici l’impérialisme américain vient se confondre, pratiquement, avec
99pie, d’inertie, d’incompréhension de la situation mondiale, et d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalis
53 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
100texte humain et la situent dans le jeu des forces mondiales. Et c’est peut-être l’origine du fameux « simultanéisme » d’un Dos Pa
54 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
101 européenne imaginable qu’en vue d’une Fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour
102dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends de son e
55 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
103l’Histoire. La véritable troisième force, au plan mondial, ce n’est pas je ne sais quel groupement de double négation et de dem
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
104 européenne imaginable qu’en vue d’une fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour
105dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends de son e
106a paix, je vous le demande, qu’un idéal fédératif mondial ? C’est pourquoi, sans reculer devant l’apparence d’un calembour, mai
107r, je dirai, songeant à l’Europe et à sa vocation mondiale, et je vous invite à le dire avec moi : Je pense, donc j’en suis ! L
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
108estion d’États-Unis d’Europe ou d’un gouvernement mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissent aussit
109ger l’initiative d’une fédération continentale ou mondiale. L’échec de Napoléon, puis celui d’Hitler, dans leurs tentatives pour
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
110 de l’affaire, c’est que les Soviets, dans le jeu mondial, se sentent le partenaire le plus faible. Tout leur effort consiste d
111l’Histoire. La véritable troisième force, au plan mondial, ce n’est pas je ne sais quel groupement de doubles-négations et de d
112insertion de l’Europe fédérée dans une Fédération mondiale, l’urgence de « réaliser une synthèse entre les aspirations personnal
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
113s pour cette fin précise les instituts de culture mondiaux couvrent un terrain trop vaste, tandis que les instituts nationaux se
114ration qui sera le premier pas vers la Fédération mondiale. Résolution proposée au Congrès de l’Europe, le 9 mai 1948, par la
115r cette fin précise, les organisations de culture mondiales, comme l’UNESCO, couvrent un champ trop vaste, tandis que les institu
116, l’Europe ne représente que 4 % de la superficie mondiale. Mais voici d’autres chiffres notables. Population de l’Europe occi
11705 200 000 395 450 000 (17 % de la population mondiale)   Population des « deux Grands » USA URSS Total 140 000 000 20
118(?) 340 000 000 (soit 14,5 % de la population mondiale)   La Fédération européenne (sans les États de l’Est, provisoiremen
60 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
119’Europe et, d’autre part, le surgissement au plan mondial de la Russie et de l’Amérique. Ces deux colosses sont en train de s’o
120alismes. Il y eut enfin, après la Première Guerre mondiale, le mouvement paneuropéen, lancé à Vienne en 1923 par le comte Couden
121upes d’intellectuels ». Survint la Seconde Guerre mondiale et l’occupation de l’Europe. On put croire un moment que tout notre t
61 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
122 sympathique et très pur. Il rêve d’une Assemblée mondiale et d’un gouvernement unique pour toute la terre. Mais les Russes ont
62 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
123s par télégramme dans les périodiques à diffusion mondiale… » L’État fait peser sur les recherches de la physique nucléaire un l
124ice des richesses, de la puissance et du prestige mondial de l’Europe, on pourrait croire qu’elle n’est plus aujourd’hui qu’un
125un crime. Si l’Europe disparaît du jeu des forces mondiales, personne ne pourra remplacer cette âme d’une civilisation qui avait
63 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
126éjà, de fait sinon de droit, une sorte de cabinet mondial : en tant que tel il doit prêter l’oreille à l’opinion mondiale qui p
127tant que tel il doit prêter l’oreille à l’opinion mondiale qui parle ici… » Mais sans me laisser achever ma citation : « Six ou
64 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
128entendre effectivement, comment rêver une entente mondiale, comment penser la paix ? 1. Peu d’Américains « disent » vraiment
65 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
129 du 26 août au 1er septembre, en marge du Congrès mondial de Pax Romana, entretiens entre universitaires américains et européen
66 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
130init-il son action propre ? On connaît l’Unesco : mondiale, gouvernementale, riche, quand nous sommes pauvres, autonomes, et eur
67 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
131des Nations unies, par conséquent de la politique mondiale. Survenant peu de jours après, la démission de M. Torrès-Bodet, direc
132e l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l
133 régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux.   2. Centralisé. La réalité de la culture ne se trouve ni dans l’ind
134 non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions même à la bureaucratie comme aux int
68 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
135ational qui comprend des compositeurs de renommée mondiale. Ont déjà accepté d’y participer MM. Igor Stravinsky, Samuel Barber,
69 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
136s, et leurs adversaires de tout bord, et le foyer mondial de leur marché comme de leur gloire. Cette aventure va-t-elle nous ap
70 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
137entendre effectivement, comment rêver une entente mondiale, comment penser la paix ? 2. Peu d’Américains « disent » vraiment c
71 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
138vrais secrets d’une civilisation qu’elle a rendue mondiale ; affaiblie par sa division mais déjà parvenue à la veille de s’unir,
72 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
139’il n’est pas un des responsables de la politique mondiale des États-Unis qui souhaite nous réduire à l’état de satellites. Mais
73 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
140e pour sauver le foyer d’une civilisation devenue mondiale, qui nous dépasse en tant qu’individus, et qui dépasse chacune de nos
74 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
141tinentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons, en conséquence, trop petits pour le siècle, et co
75 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
142’il n’est pas un des responsables de la politique mondiale des États-Unis qui souhaite nous réduire à l’état de satellites. Mais
76 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
143des Nations unies, par conséquent de la politique mondiale. Survenant peu de jours après, la démission de M. Torres Bodet, direc
144e l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l
145 régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux. 2. Centralisé. La réalité de la culture ne se trouve ni dans l’indiv
146 non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions mêmes à la bureaucratie comme aux in
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
147s (septembre 1953)j Notre tâche est une action mondiale pour la liberté de la culture, c’est-à-dire : pour la liberté dont la
148 comporter de conséquences politiques à l’échelle mondiale. Ainsi la Science, de plus en plus inquiète l’État, réagit sur le jeu
78 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
149urent avant le nationalisme). Mais la littérature mondiale, depuis un siècle, ne doit pas moins aux protestants qu’aux catholiqu
79 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
150ment suprême dans l’instauration d’une Fédération mondiale ayant sa capitale en Suisse. Mais une fois le premier enthousiasme ca
151e doit d’avoir été épargnée par la Seconde Guerre mondiale. De 1940 à 1944, la Suisse se vit plus isolée qu’elle ne l’avait jam
80 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
152aines modifications de la situation européenne ou mondiale peuvent les transformer demain dans une mesure imprévisible. Nous nou
153x Polytechnicum de Zurich, dont la réputation est mondiale, plonge ses racines dans un terroir de haute science, qui ne doit poi
154ue l’on connaisse, et concurrencent sur le marché mondial les États-Unis eux-mêmes. Elles tiennent le second rang pour la fourn
155sse dépend étroitement de l’équilibre européen et mondial. On imagine difficilement un pays pour lequel l’idée d’autarcie soit
156eusement liée, nous l’avons dit, à la conjoncture mondiale. 22. Les indices que nous avons trouvés dans différentes statistiqu
81 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
157ion s’est encore aggravée après la Seconde Guerre mondiale29. Cependant, la fidélité aux liens familiaux, aux parentés, aux cous
82 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
158œuvre comme la Croix-Rouge ou dans le rayonnement mondial de la pensée d’un Karl Barth qu’elle témoigne de sa véritable nature 
83 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
159 le siège de leur Office européen. L’Organisation mondiale de la santé, et l’Office international des réfugiés y ont été adjoint
160 Ligue plus vaste qui, loin d’adapter à l’échelle mondiale les principes formateurs de la Confédération, semble les renier ou le
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
161rtes, cette vaste organisation gouvernementale et mondiale s’occupe parfois sur un plan « régional » (en l’occurrence européen)
162e en charge ni « dupliquée » par une bureaucratie mondiale, si riche soit-elle. Le danger n’est pas là… — À quel danger pensez-v
85 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
163aît simplement démente, si l’on a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Eu
86 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
164tinentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons, en conséquence, trop petits pour le siècle, et co
165nos querelles internes que dans le jeu des forces mondiales qui nous pressent. Et certes, il faudra bien liquider nos querelles :
166cilié sans difficulté son loyalisme envers l’État mondial romain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un
87 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
167aît simplement démente, si l’on a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Eu
88 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
168s empires, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons en conséquence trop petits pour le siècle, et cond
89 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
169erre, mais simplement une espèce de court-circuit mondial, brûlant tout, les deux pôles et l’entre-deux. Si le contraire de la
170pe, les autres dans le rapport des forces au plan mondial. Mais il y a plus. Si la détente se manifeste en réalités, et non pas
90 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
171la dignité d’intentions particulières de l’Esprit mondial, mais en même temps les voici privés, sous peine de « nullité politiq
91 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
172dienne du grand nombre jusqu’à la Première Guerre mondiale. Une proportion infime de nos populations eut l’occasion, durant ce l
173aire, chlorella, photosynthèse, plans à l’échelle mondiale. D’ici vingt ou trente ans, selon nos meilleurs experts, il suffira d
174ulture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre
92 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
175 et vivront notre Fédération. Il va de la réalité mondiale à celle de la commune et de l’individu. Mais le mouvement inverse, de
93 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
176il demeure impuni devant le tribunal de l’opinion mondiale — seul existant, hélas ! au-dessus des despotes — est de ceux qui dég
177cessairement nouvelle du communisme soviétique et mondial. Au total, je ne pense pas que le phénomène relève d’une dialectique
178vélées dans l’univers du communisme soviétique et mondial par la Turbulence que l’on sait seront ici brièvement indiquées : ell
94 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
179» comme on dit. L’affaire Nasser est au contraire mondiale, elle compromet l’ensemble des rapports entre l’Occident et l’Asie, e
95 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
180 qu’imagination du lointain. » En 1955, la presse mondiale annonça qu’un ingénieur américain croyait avoir trouvé le moyen de dé
96 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
181able de « faire le poids » dans le jeu des forces mondiales. Chacun voit aujourd’hui qu’il nous faut faire l’Europe pour assurer
97 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
182es européennes : la Première et la Seconde Guerre mondiale, sont nées dans nos manuels d’histoire ? Car le nationalisme bellique
98 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
183res de 1914 et de 1939 ont mis fin à la puissance mondiale de l’Europe, qui dominait la planète depuis des siècles. Deux grands
184 Résumé 1. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est le seul pays intact au centre de l’Europe. Elle connaî
185opéens ont-ils été épargnés par la Seconde Guerre mondiale ? 2. Quels dangers menacent notre prospérité ? 3. Quelles ont été les
99 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
186e. C’était pour se déclarer neutre entre un parti mondial soutenu par un énorme État, et la poignée d’intellectuels indiens qui
100 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
187fin européenne (devenant à son tour moyen au plan mondial) doit inspirer dès le début les structures et surtout les méthodes pr