1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1ers qui lui tombent sous la main : le sport et la morale romaine. Dans sa hâte salvatrice, M. de Montherlant ne s’est même pas
2oxal de vouloir unir dans une même philosophie la morale jésuite, faite de règles et de contraintes imposées dans le but de re
3e la liberté et l’initiative individuelles, et la morale des sports anglais, morale qui veut former des hommes maîtres d’eux-m
4e individuelles, et la morale des sports anglais, morale qui veut former des hommes maîtres d’eux-mêmes, c’est-à-dire libres.
5 non plus comme une lutte sauvage et déloyale, la morale d’équipe devient toute la morale, et les qualités indispensables au b
6 et déloyale, la morale d’équipe devient toute la morale, et les qualités indispensables au bon équipier deviennent les qualit
7on pense). Enfin, enseignement plus général de la morale sportive : « la règle de rester en dedans de son action, application
8tholique. » C’est ce qu’on pourrait appeler une « morale constructive » : porter l’effort sur ce qui doit être, et ce qui ne d
9téressant sera de voir ce qu’il sacrifiera, de la morale sportive ou de la morale jésuite. Mais enfin, voici un homme, et non
10 qu’il sacrifiera, de la morale sportive ou de la morale jésuite. Mais enfin, voici un homme, et non plus seulement un homme d
11ue ses « idées générales » ne vaillent rien2 ; sa morale virile nous est néanmoins plus proche que la sensualité vaguement chr
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
12oins que la significative pauvreté idéologique et morale qu’il révèle. Le style brillant et elliptique qui tend à devenir notr
13n, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. » (p. 42). Le Surréalisme ne serait-il donc qu’une sorte de méthode
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
14ppellation de saint à ceux qui par leur élévation morale ou leurs souffrances semblent s’être le plus rapprochés du Christ ; e
15 reprochent d’avoir méconnu l’élément de grandeur morale que les saints maintiennent dans l’Église. M. Guisan va très loin dan
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
16ype d’homme profondément antisocial, glorifie une morale résolument anarchiste. Ceux qui s’essayent à l’action, c’est encore p
17rise de notre civilisation, il y a un problème de morale à résoudre, une conscience individuelle à recréer. Nous y employer, p
18ttent les mêmes brouilles de famille entre Art et Morale, Pensée et Action… Ces deux moralistes adonnés à la culture et à la l
19tc. — Certes, aucune époque ne fut à la fois plus morale et plus immorale, parce qu’aucune ne s’est autant attachée à chercher
20hique. Presque tous sont hantés par la peur d’une morale qui « déforme », qui mutile une tendance naturelle, qui élague, qui o
21té, nous étions dominés par le sens d’une réalité morale absolue que certains d’entre nous eussent acheté au prix d’un martyre
22rtus », les pousser jusqu’à l’absurde. Surenchère morale dont le début de la Tentative amoureuse offrait déjà une singulière p
23tincts du corps et de l’âme ; vouloir une foi… La morale de demain sera en réaction complète contre celle d’aujourd’hui, parce
24re, ne connaître que les grands mots de la langue morale, suivre à l’égard de soi-même la méthode de l’Évangile qui, prenant à
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
25 Les témoignages ne manquent pas sur la détresse morale de la génération surréaliste. Mais tandis que la plupart en sont enco
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
26ntique de l’art avec la vie, qui empoisonne et la morale et l’esthétique modernes. Et à ce propos, il faut souhaiter que M. Fe
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
27 ordre social « comme une adroite fêlure ». Notre morale est entièrement subordonnée à l’action ; notre individualisme en naît
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
28ertu première — et qui légitime tous les dénis de morale à quoi nous obligeaient en réalité on sait quel dégoût, et certains d
29its justifient : sincérité = spontanéité. Mais la morale est ce qui s’oppose en premier lieu à la spontanéité. C’est pourquoi
30 semblables considérations, dans le domaine de la morale, que le meilleur moyen de se livrer à ses déterminants, c’est de mene
31 part, on veut donner à l’acte gratuit une valeur morale en disant qu’il révèle ce qu’il y a de plus secret dans la personnali
32aissance plus intense et plus émouvante ; mais la morale, plutôt que de nous constater, doit nous construire — selon le mode l
33lite de toute introspection, en littérature et en morale. Impossibilité de faire mon autoportrait moral : je bouge tout le tem
34 cas des Faux-Monnayeurs le montre clairement. En morale : défaitisme quand il s’agit de gestes qui pourraient entraîner des e
35s, n’existant pas ? (François Mauriac.) La valeur morale de M. Godeau serait définie par l’aspect seul qu’il souffrirait de ga
36der lui-même à son propre regard. Ainsi la valeur morale d’un homme équivalait-elle à l’illusion qu’il était capable d’entrete
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
37é les caisses d’épargne, monuments d’une bassesse morale inconcevable, temples de leurs paresses et de leurs lâchetés, glorifi
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
38emps ne cultivent point cette fièvre. Et comme la morale ne sait plus leur imposer de feindre encore ce que le cœur ne ressent
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
39re, très « interprété ». Non pas une photographie morale, mais une sorte de synthèse de l’homme et de l’homme dans son œuvre,
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
40sociale, patriotique, religieuse (?) et ci-devant morale qui protège votre paresse à concevoir en esprit. Ces trois mots vous
41  « Nous étions dominés par le sens d’une réalité morale absolue que certains d’entre nous eussent acheté au prix d’un martyre
42tions que nous haïssions. Notre haine de certaine morale ne venait-elle pas de ce qu’en son nom l’on mesurait odieusement une
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
43ustraire ne compenseront jamais cette escroquerie morale dont je fus la victime, ce vol de quelques joies parfaites de ma jeun
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
44trophient. Pourvu, dit-on, que subsiste le peu de morale nécessaire aux affaires, tout ira bien. (On pense que les formes de l
45es, tout ira bien. (On pense que les formes de la morale peuvent exister sans leur substance religieuse.) L’homme moderne mani
15 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
46outragée, les autres disaient qu’il n’y a plus de morale, et ces jeunes gens ont une façon de trancher les questions qui vous
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
47s moi, j’avais trop souffert de cette compression morale pour, une fois matériellement délivré, en supporter longtemps encore
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
48lumières » et qui pourtant s’indignent de voir la morale actuelle s’attaquer, voyez-vous ça, à la famille, « cette cellule soc
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
49oler, si cela peut vous rassurer quant à ma santé morale.) La question est de savoir si nous serons des hommes de chair et d’e
50s réalisations on ait porté atteinte à la dignité morale de ce M. Machin, membre du conseil de paroisse. Je préciserai donc :
51 souvent des catastrophes que beaucoup de rigueur morale ne saurait même pas prévoir. NOTE B La culture de notre sensibilité n
19 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
52» 8. « La France… n’a pas su faire la révolution morale… parce qu’elle manque de sens moral. » Le Français qui n’est ni chrét
53e, demandera pourquoi il faut faire la révolution morale. Voilà notre aphorisme démontré. 9. Enfin je citerai deux petites ph
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
54’on va demander sa revanche contre la mesquinerie morale du milieu… Étrange misère que celle d’une génération qui, après tant
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
55s haut intérêt », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’obligations dont on ne saurait à la légère se déba
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
56produirait, si par quelque Décret l’on élevait la Morale du domaine des actions à celui de la pensée, de l’Apparence à l’Essen
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
57rine, d’un Perken, les traits d’une individualité morale qui n’est sans doute que l’idée la plus forte que M. Malraux se fait
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
58e condamnation des passions humaines, et comme la morale du roman. Mais nous ne croyons pas qu’une œuvre de cette envergure co
59e cette envergure comporte à proprement parler de morale, malgré ce que dit l’auteur dans sa préface. Bien plutôt, elle est l’
60ble argument du bonheur, fondement pratique de la morale courante. Presque tous les événements de son roman le contredisent. C
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
61rkegaard), et dans la Revue de métaphysique et de morale. Et voici que l’on annonce de plusieurs côtés21, la publication proch
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
62ture alpestre. Il contient en puissance toute une morale de l’effort individuel et désintéressé, un constructivisme assez aust
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
63ible à une âme chrétienne d’atteindre la grandeur morale si elle n’a pas connu, ne fût-ce que par sa puissance de sympathie, l
64ent. Quant à lui, la complexité vivante de sa vie morale n’a d’égale que la violence de ses réactions. Une fois, désespéré, — 
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
65ie profonde. Tels sont les tours que nous joue la morale lorsque, se prenant pour fin, elle s’érige en dialectique indépendant
66 que spectateur de ses antagonismes. Dès lors, la morale qui, pourtant, seule l’intéresse, n’est plus qu’un jeu d’équilibres r
67e se réaliser comme unité. Non point parce qu’une morale stoïcienne et laïque nous le recommande. Non point à cause de la logi
29 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
68pleurard… Et l’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une de ces célébrités respectables et
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
69éférence la famille dans sa force de conservation morale, alors que le catholique Mauriac s’attarde au spectacle de sa décompo
70assives de la foi ; soit des œuvres d’édification morale, au sens littéral du terme : tendance stoïcienne ; soit des œuvres de
71ïcienne ; soit des œuvres de révolte contre cette morale — tendance nietzschéenne. Tout ceci ne participant que très indirecte
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
72a « révélation divine du plus haut principe de la morale », tout en vénérant également le soleil, comme une « révélation du Tr
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
73i qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher et la réalité rugueu
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
74 qu’il n’est plus temps de discuter, une position morale exemplairement ambiguë. Rien de plus légitime que le désir d’être ent
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
75ésentement de Jouhandeau, c’est de transcender la morale et ses canons donnés d’avance. L’audace du « choix » ou du « dépassem
76du « dépassement », cette vertu qui « supprime la morale », Jouhandeau l’appelle imprudence ou générosité. Et ces mots ne dési
77en et mal appartiennent au règne de la loi (de la morale). Et c’est la foi qui en libère, non pas cette « générosité » malgré
35 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
78douleur, et qui comblait si doucement la débilité morale du siècle ! Elle en figura tout ensemble le « bon goût », la mesure,
36 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
79léphone et de l’ascenseur console de sa déchéance morale, déchéance jalousée d’ailleurs par un prolétariat tout abruti de trav
80es plus quotidiennes à la fois. Car s’il faut une morale simple, nous ne saurions admettre que celle qui dirait : « Faites ce
37 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
81les plus frappants apparaissent déterminés par la morale du titanisme. Or elle implique la réalité de la métamorphose. Les aut
82s moyens appropriés, par une politique ou par une morale. D’une part l’on tient la déficience pour essentielle ; de l’autre el
38 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
83 n’est pas à une routine que l’on sacrifie, à une morale, à je ne sais quel profit : c’est à une parade incontestablement vain
39 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
84s haut intérêt », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’ obligations dont on ne saurait à la légère se déb
85produirait, si par quelque Décret l’on élevait la Morale du domaine des actions à celui de la pensée, de l’Apparence à l’Essen
40 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
86vénération du réel. Tel serait le fondement d’une morale des idées « par delà le logique et l’absurde ». Ah bien ! je connais
41 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
87eurer agressifs dans leur volonté de confondre la morale petite-bourgeoise avec les ordres de la foi. Et l’on a vu Babitt. Mai
88 décrit ainsi : « Dans cette philosophie et cette morale est délibérément supprimée toute idée de liberté, toute idée de propr
42 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
89animal s’assure à moins de frais. Sinistre farce. Morale officielle de la Troisième République, de l’Amérique et des Soviets.
90nisme grossier — « Je gagne mon bifteck » — de la morale bourgeoise, et de l’idéalisme socialiste, démocratisation du confort
43 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
91t à la fois de l’histoire, de la politique, de la morale et de la religion. Des livres comme l’Essai sur la France, de E. R. C
92évolutionnaires. (Mort de la pensée et Mort de la morale bourgeoise d’E. Berl, manifestes de groupements de jeunes tels que Es
44 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
93concevable ; dénoncer tous les codes existants de morale, parce qu’ils dénaturent ou refoulent la question, en lui fournissant
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
94 les morales échouent, l’immoralisme n’est qu’une morale de plus ; l’athéisme conserve l’orgueil bourgeois, les religions cons
95n qui ne porte pas sur le détail ni sur la valeur morale de cette méthode, mais qui tombe perpendiculairement sur le plan huma
96n absolument nouvelle, dans un instant dont nulle morale ne peut prévoir le sens dernier. ⁂ Une synthèse qui précède et dépass
46 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
97 et inconcevable avec le Christ, et non point une morale prudente, garantie de bonheur terrestre ou céleste. Car cette rencont
47 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
98éloquence, l’érudition, les grands sentiments, la morale en soi (pas la morale en vertu d’un dogme), le nationalisme, l’ironie
99, les grands sentiments, la morale en soi (pas la morale en vertu d’un dogme), le nationalisme, l’ironie, le scepticisme, le p
48 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
100e arbitrairement dans les cadres d’une dogmatique morale : c’est plutôt qu’il suit Saint-Évremond de trop près dans les méandr
49 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
101te. Bourré de petits faits vrais dont l’intention morale est évidente, il est doublement édifiant. Ceux qui ont aimé le Chemin
50 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
102 aucune occasion de critiquer dans cette revue la morale du travail sur laquelle le monde bourgeois prétend fonder la dignité
103se l’hypocrisie plus ou moins consciente de cette morale, que le soviétisme est en train de rajeunir, Staline prenant glorieus
104 secret1 de la plupart de ses membres, la dignité morale qu’elle attribue au travail ; mais son effort réel consiste d’autre p
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
105stes bourgeois — mais personne ne croit plus à la morale bourgeoise — d’autre part les immoralistes, mais ils ne vont pas jusq
106 leur mission n’ont jamais craint d’affirmer leur morale. Elles n’ont jamais pensé qu’une œuvre d’art perdrait de sa valeur à
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
107e » qu’attaquait Nietzsche, c’est, en réalité, la morale bourgeoise. Scheler le démontre avec maîtrise dans un chapitre consac
108 sont laissés prendre. C’est tout le procès de la morale laïque, ou kantienne, qu’amorce ici Scheler. Je ne veux donner qu’un
109n’est pas le chrétien, c’est le bourgeois dont la morale usurpe l’apparence évangélique, en haine de l’Évangile et de ses exig
110u’il est urgent que les chrétiens opposent à la « morale des commerçants » — comme disait Nietzsche — qui domine notre société
53 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
111 des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apte à résoud
112ion de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apte à résoudre les conflits sociaux se réduirait probab
113st pourquoi des généralités abstraites telles que morale ou socialisme 10, entités que l’on peut considérer en soi comme des s
54 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
114il bien que seul l’aveu de sa totale insuffisance morale lui donne le droit de saisir le salut dont les signes sacrés sont le
55 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
115bus de langage que de prétendre voir une personne morale dont on récusait par avance les actes caractéristiques ? N’était-ce p
56 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
116 dans ses formes supérieures, puis par la sagesse morale courante. L’un et l’autre le conduisent à des impasses tragiques ; ma
57 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
117? Ni de théologie, ni de problèmes sociaux, ni de morale ; ni même d’évangélisation. Il s’agissait de mettre en commun des dif
58 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
118roman ? Des caractères, de la vie intérieure, une morale qui mette des obstacles et qui crée des conflits dramatiques dans les
59 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
119r sur cet individu toutes les institutions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le con
120s par le cadre policier de l’État, par l’ambiance morale que créent la Presse et la Publicité, et par la peur des bouleverseme
121deux morales. Tout ce que nous allons dire sur la morale sociale O.N. peut être traduit immédiatement en institutions économiq
122lus humain. C’est aussi l’homme le plus utile. La morale de L’Ordre nouveau, ce sera la morale de l’homme debout, de l’homme e
123s utile. La morale de L’Ordre nouveau, ce sera la morale de l’homme debout, de l’homme en acte. Non pas une morale qui impose
124e l’homme debout, de l’homme en acte. Non pas une morale qui impose un certain nombre de vertus officielles, et qui prenne pou
125en-Respectable ou le Travailleur en soi. Mais une morale qui exige de chaque homme qu’il tienne sa place unique dans la commun
60 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
126tale de l’homme et sur une absolue intransigeance morale : en un mot, sur la personne et sur les personnes ; c’est que L’Ordre
61 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
127ination. Leur médiocrité même, leur petite taille morale, empêcheront qu’on les juge trop durement responsables. Mais prenons
62 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
128eurer agressifs dans leur volonté de confondre la morale petite-bourgeoise avec les ordres de la foi. Et l’on a vu Babitt. Mai
129 décrit ainsi : « Dans cette philosophie et cette morale est délibérément supprimée toute idée de liberté, toute idée de propr
63 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
130ngtemps les chrétiens ont cru pouvoir utiliser la morale de ce monde, qui est une morale d’intérêts humains, alors que le comm
131uvoir utiliser la morale de ce monde, qui est une morale d’intérêts humains, alors que le commandement du Christ est un comman
64 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
132r sur cet individu toutes les institutions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le con
133s par le cadre policier de l’État, par l’ambiance morale que créent la Presse et la Publicité, et par la peur des bouleverseme
134s deux morales. Et tout ce que nous disons sur la morale sociale doit et peut être immédiatement traduit en institutions écono
135lus humain. C’est aussi l’homme le plus utile. La morale de L’Ordre nouveau, ce sera la morale de l’homme debout, de l’homme e
136s utile. La morale de L’Ordre nouveau, ce sera la morale de l’homme debout, de l’homme en acte. Non pas une morale qui impose
137e l’homme debout, de l’homme en acte. Non pas une morale qui impose un certain nombre de vertus officielles, et qui prenne pou
138en-Respectable ou le Travailleur en soi. Mais une morale qui exige de chaque homme qu’il tienne sa place unique dans la commun
65 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
139et dont tout le plaisir, tout l’honneur, toute la morale soient de faire vivre ceux-là mêmes qui lui refusent leur reconnaissa
66 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
140té. Elle possède ainsi, par elle-même, une valeur morale pour le révolutionnaire, qu’elle prépare sans cesse aux actes nécessa
67 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
141ur l’intérêt commun et les contrats. Alors que la morale de la tribu dicte des devoirs sacrés, dans la cité on parle de droits
142ures. Peut-être peut-on rapprocher cette tendance morale de celle qui poussa les physiciens de la Grèce à créer la notion d’at
143rd’hui les positions civiques de la Réforme et sa morale personnaliste ? Calvin, vous le savez, ne s’est jamais préoccupé de l
144certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la personne. Je vais le montrer par deux exemples dont j’essaierai
145ecte au fascisme, une certaine déviation de notre morale, un certain culte de la « personnalité » en soi, un certain individua
68 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
146ucune occasion de critiquer dans cette revue71 la morale du travail sur laquelle le monde bourgeois prétend fonder la dignité
147se l’hypocrisie plus ou moins consciente de cette morale, que le soviétisme est en train de rajeunir, Staline prenant glorieus
148secret72 de la plupart de ses membres, la dignité morale qu’elle attribue au travail ; mais son effort réel consiste d’autre p
69 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
149animal s’assure à moins de frais. Sinistre farce. Morale officielle de la Troisième République, de l’Amérique et des Soviets.
150nisme grossier — « Je gagne mon bifteck » — de la morale bourgeoise, et de l’idéalisme socialiste, démocratisation du confort
70 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
151onnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but
152ors il ne peut plus y avoir d’opposition entre la morale privée et la morale publique. Car la politique ne fait que reproduire
153y avoir d’opposition entre la morale privée et la morale publique. Car la politique ne fait que reproduire à une vaste échelle
154nne au monde n’a jamais mené une vie parfaitement morale, pour renoncer à affirmer une morale ? Est-ce une raison, parce que l
155parfaitement morale, pour renoncer à affirmer une morale ? Est-ce une raison, parce que les « politiques » pratiquées jusqu’ic
71 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
156 à l’écart d’une société hostile, dans une ascèse morale soutenue. L’aîné, c’est ce Rouveyre que nous ont révélé des dessins c
72 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
157angoisse est dans les refoulements qu’imposent la morale, l’Église, les exploiteurs, la raison. Le rêve se trouve refoulé par
158la pensée se dégage mieux. Quoique toute douleur morale puisse être ramenée à un système de coordonnées sociales, on a trop o
159ystème général de choses en ignorant cette misère morale qui, trop profondément ancrée en l’homme pour qu’elle disparaisse par
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
160ervention : ce ne sont là que les rudiments de la morale de leur état. Et personne n’a jamais contesté la grandeur d’un désint
161pris la peine de défendre ces lieux communs de la morale élémentaire. Se montrer « désintéressé » pour lui, ce n’est pas tout
162es distingués vise autre chose que cette banalité morale. Elle vise en fait à justifier le lavement de mains de Pilate. « Pila
163 l’esprit et du corps, de la raison pure et de la morale pratique, décret prononcé par Descartes en 1637 — aggravé par l’idéal
74 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
164royez qu’il y a, à côté de Dieu, encore un dieu : morale, devoir kantien, conscience, notion humaine de la justice, science, m
75 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
165 », c’est-à-dire en vertu de la foi, contre toute morale et toute règle « générale ». Il va commettre un meurtre, et c’est par
76 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
166résolu pour autant, fermente et empoisonne la vie morale de la nation. Il devient un foyer de fièvre et un facteur d’énervemen
77 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
167raditionnelles. Valeurs de « pères de familles », morale bourgeoise révigorée, en vérité nous sommes encore bien loin de toute
168vons pas l’intention de faire ici le procès de la morale que défend M. de la Rocque, et nous rendrons bien volontiers l’hommag
78 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
169s parlions, une autre fois, de la nécessité d’une morale héroïque ? Il m’est venu quelques doutes, pendant cet entretien : des
79 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
170illeurs, il exalte l’égoïsme contre la soi-disant morale du Christ, et au nom d’une espèce de « virtu » dont il laisse entendr
80 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
171ise parvienne à construire une doctrine, sociale, morale, économique, qui puisse s’imposer au grand nombre sans violences, san
172 à une politique chrétienne que je ne crois à une morale chrétienne codifiée, rationalisée, dispensant chaque chrétien de reco
173espect de l’homme qui n’ont aucun rapport avec la morale pratique du monde économique et financier. Tout le monde sait que la
174conomique et financier. Tout le monde sait que la morale des affaires est à peu près le contraire de la morale, et que les néc
175le des affaires est à peu près le contraire de la morale, et que les nécessités économiques ne tiennent pas compte de nos beau
176action, ou si l’on veut, pour simplifier, de leur morale. Et toute morale se fonde dans une religion, même la morale de ceux q
177n veut, pour simplifier, de leur morale. Et toute morale se fonde dans une religion, même la morale de ceux qui se croient inc
178 toute morale se fonde dans une religion, même la morale de ceux qui se croient incroyants. Or c’est précisément cette tâche é
179asmante, cette tâche de recréer une mesure et une morale communautaire que se sont assignée les groupes personnalistes, sur l’
180t de l’état d’esprit général. Elles appellent une morale créatrice, prenant le pas sur nos morales trop idéalistes, ou cynique
181éalistes, ou cyniques. Et le triomphe d’une telle morale, à son tour, ne sera possible, que si l’on peut déduire de cette mora
182 sera possible, que si l’on peut déduire de cette morale un système cohérent, englobant à la fois l’économie et la pensée, et
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
183sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale et policière exercée par ce Parti d’autre part, nous permettent d’aff
184es komsomols et brigadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent av
185 veut imposer au tout, y compris la culture et la morale. Ce sont les nécessités de la propagande, identiques dans les deux ca
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
186s dernières racines vivantes. Il ne s’agit pas de morale ! Ni de condamner pour le mauvais plaisir d’avoir raison. Mais il s’a
187c un point de vue d’art, ou de philosophie, ou de morale, mais en refaisant une société où l’art exerce une fonction nécessair
83 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
188ne mise en question de « Dieu » par la conscience morale de l’homme. L’opposition apparaît absolue. Mais l’une des grandes sur
84 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
189onnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but
190ors il ne peut plus y avoir d’opposition entre la morale privée et la morale publique. Car la politique ne fait que reproduire
191y avoir d’opposition entre la morale privée et la morale publique. Car la politique ne fait que reproduire à une vaste échelle
192nne au monde n’a jamais mené une vie parfaitement morale, pour renoncer à affirmer les droits de la morale ? Est-ce une raison
193morale, pour renoncer à affirmer les droits de la morale ? Est-ce une raison, parce que les « politiques » pratiquées jusqu’ic
85 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
194té de cette classe implique en outre une exigence morale, adressée à la société tout entière ; et l’Église, en tant que direct
195s libérait. Le bourgeois désormais possède l’arme morale qui lui permettra de construire. À ce moment, la culture est travail,
196si ce premier progrès suffit, et si cette analyse morale conduit au cœur du conflit véritable. Là où Marx se contente d’oppose
86 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
197sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale et policière exercée par ce Parti, d’autre part, nous permettent d’af
198es komsomols et brigadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent av
87 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
199seconde partie de cet ouvrage.)   Moralisme : La morale est identiquement soumise dans les deux cas à l’édification (Aufbau)
200nonciations » qui traduiront souvent en termes de morale officielle l’incompréhension artistique des membres du Parti, ou cert
88 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
201 veut imposer au tout, y compris la culture et la morale. Ce sont les nécessités de la propagande, identiques dans les deux ca
89 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
202ais appeler une éthique de l’intelligence, ou une morale de la culture, dans la communauté qu’il faut créer. Il serait au-dess
90 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
203rt, les lettres et la philosophie modernes. Et la morale qui correspond à tout cela ? — On fait l’amour, on ne fait plus des e
204tendu que personne n’entend plus et qui domine la morale et la pensée d’un siècle, dans ces réalités dont une sagesse terrible
205ison véritable. De là leur sec rationalisme, leur morale formaliste, leur pudibonde impartialité, enfin ce goût presque maniaq
206oquence électorale. Si l’on se mettait à vivre sa morale, il n’y aurait plus de morale ; où irait-on ! Pourtant l’on parle de
207 mettait à vivre sa morale, il n’y aurait plus de morale ; où irait-on ! Pourtant l’on parle de morale, il le faut bien, surto
208 de morale ; où irait-on ! Pourtant l’on parle de morale, il le faut bien, surtout dans un monde laïque. Mais c’est d’une mora
209n, surtout dans un monde laïque. Mais c’est d’une morale idéale « sans obligations ni sanctions », une morale de rhéteurs et n
210ale idéale « sans obligations ni sanctions », une morale de rhéteurs et non d’apôtres. Nous voici donc à ce point d’étrangeté
211 douleur et qui comblait si doucement la débilité morale du siècle. Elle en figura tout ensemble le bon goût, la mesure, et la
212en faisant de l’histoire ; posez-lui une question morale, il parlera psychologie. Abordez le domaine philosophique, il ne veut
213cer leur origine permanente dans telle déficience morale, dans tel refus précis dont nous sommes responsables aujourd’hui ? L’
91 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
214 IIÉléments d’une morale de la pensée Je veux que tu me dises ta pensée maîtresse, et non q
215us économiques par exemple, ou bien à la sécurité morale — est d’être une pensée non éthique, ou supposant une éthique a poste
216s par exemple son objection au doute cartésien en morale. Après avoir formulé la « monstrueuse contradiction » qui règne au cœ
217nt modérément, c’est leur finesse. Cependant leur morale suppose l’application des résultats de leurs raisonnements. C’est-à-d
218 celle qu’attaque Nietzsche dans Généalogie de la Morale — étant plutôt conforme à l’ordre religieux tel que, pécheurs95, nous
219 des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apte à résoud
220ion de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apte à résoudre les conflits sociaux se réduirait probab
221st pourquoi des généralités abstraites telles que morale, ou socialisme, entités que l’on peut considérer en soi comme des sys
92 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
222illeurs, — la relation volontairement privée de « morale » d’un lamentable cas individuel ? Mais alors : veut-on ma compassion
223en Allemagne.) Mais nos romans ne veulent plus de morale — à cause de « l’art » — et l’art consiste à vous faire partager des
93 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
224ations scientifiques et psychologiques, influence morale et sociale…), bref : une gravité (un poids) qui suffit presque à dist
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
225, il étouffe bientôt dans le confort et l’asepsie morale. Mais qu’il reprenne conscience de cette mission, et le grand air de
95 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
226 Car pour guider un peuple, et pour influencer sa morale ou son intellect (je ne dis pas son âme, c’est l’affaire des Églises)
96 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
227de Law et l’échec de Rickett ne comportent pas de morale : je veux le croire pour la morale. Mais ils permettent d’entrevoir l
228portent pas de morale : je veux le croire pour la morale. Mais ils permettent d’entrevoir l’une des raisons de notre anarchie
97 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
229 les moyens de s’y réduire, voilà le but de toute morale car le « bien penser » en dépend.   2 décembre Questions. — Est-ce d
230ne île ? Est-ce que l’insularité (géographique et morale) n’est pas une espèce de vice ? Est-ce que ce n’est pas la racine de
98 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
231s et ses machines, ses légendes, son histoire, sa morale et sa foi. On peut penser que l’inscription qu’on lit au Pavillon de
99 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
232 les moyens de s’y réduire, voilà le but de toute morale : car le « bien penser » en dépend. 2 décembre 1933 Questions.
233ne île ? Est-ce que l’insularité (géographique et morale) n’est pas une espèce de vice ? Est-ce que ce n’est pas la racine de
234vatrice que si elle s’accompagne d’une révolution morale chez les bourgeois : car on ne peut pas anéantir physiquement toute l
100 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
235ate qu’en fait, et dans ce pays tel qu’il est, la morale rationnelle et les mesures qu’elle propose, ce n’est guère que le rêv
236es, ce qui serait parfaitement légitime, mais une morale, un art et une métaphysique ! Problème de la politique actuelle : ser
237’est bien plutôt un conseiller, un donneur d’aide morale et parfois matérielle, quelqu’un qui est responsable de connaître ces