1 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
1 pas tous les cultiver pour cela seul qu’ils sont naturels : la nature est un champ de luttes, de tendances vers la destruction
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2ce, qui peut nous mener à des hauteurs où devient naturel ce cri de sagesse orgueilleuse : « Qu’avons-nous besoin d’un autre am
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3e morale qui « déforme », qui mutile une tendance naturelle, qui élague, qui opère un choix parmi les éléments mêlés de la person
4ce de nos instincts, la conscience de nos limites naturelles, tout ce qui servirait de frein à notre glissade vers des folies. ⁂ R
5 n’y a de liberté que dans la soumission aux lois naturelles ; et leur effort est de retrouver ces lois ; ils ne craignent pas de
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6 fait des circonstances peut-être plus que par de naturelles affinités, se trouvent former un mouvement actif déjà, et dont Neuchâ
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
7tae, pour notre plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait dans Proust, si les passions
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8offre l’exemple rare d’un homme que son évolution naturelle a rapproché, dans sa maturité, des jeunes générations, en sorte que l
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
9it balle au cerveau du poète qui meurt de sommeil naturel. Le tunnel sous la Manche escamoté, le train dépose des complets rigi
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10 le cinéma doit nous « transplanter », un certain naturel est de rigueur ; toute bizarrerie détourne du véritable miracle auque
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11tournait vite à l’agressif — effet d’une timidité naturelle dont il paraissait lui-même gêné. En deux mots, vous ne me trouvez pa
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
12 aînés. Nous avons l’énorme candeur de trouver ça naturel. On nous a fait des reproches contradictoires. Nous les additionnons 
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
13pointes » faciles mais cela même ne manque pas de naturel… On peut regretter que ce livre ne réalise pas une synthèse plus orga
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
14 mène 60 parties d’échecs simultanément, et c’est naturel : je m’en avoue plus éloigné et m’en sais plus dépourvu si possible.
13 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15 son corps. Il a perdu le contact avec les choses naturelles, et par là même, avec les surnaturelles. Il en ressent une vague et i
14 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
16ailleurs correspondre à son état d’esprit le plus naturel. Mais de quoi vivent ces bourgeois aimables et insipides, qui passent
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
17; de la diversité des besoins ; enfin des rythmes naturels de l’esprit humain, qu’il se trouve que le Créateur n’a point accordé
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
18nement. Cet avantage inappréciable sur le cerveau naturel explique que les autorités compétentes n’aient point hésité à l’adopt
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
19ez avec moi que la famille était encore un milieu naturel, donc normatif. Le collège au contraire est un milieu anti-naturel, e
20n brutale de la nature, la haine des supériorités naturelles, l’habitude de l’ersatz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour
21lente, standardisation de toutes les mesquineries naturelles (je ne fais le procès de la bêtise humaine qu’en tant qu’elle est cul
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
22é nous aiderait à retrouver l’accord avec l’ordre naturel. La culture de notre force de pensée nous rendrait une liberté sans l
19 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
23ue évangélique. Que ce petit écrit d’un mouvement naturel nous ramène au centre des seuls problèmes qui ne soient pas insignifi
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
24t d’incroyables araignées, partout où le désordre naturel des choses pouvait offrir asile à l’objet inconnu que je chercherai s
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
25 usant de cette sorte de désinvolture qui lui est naturelle, confie à des figures le soin hasardeux de résoudre ses antinomies (G
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
26stinguent par une humanité charmante, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses, sans fausse honte ». (Seuls, pa
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
27, tenté, et décrivant ses tentations comme toutes naturelles, il surmonte les obstacles avec un contentement modeste et intelligen
28 traduit ou marque notre paresse et notre lâcheté naturelles, et l’incertitude qui est leur résultante. Quelques-uns s’en tirent e
24 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
29ère en effet l’homme moderne, l’homme sans mesure naturelle : s’il ne retrouve pas de loi interne et de tension par le péché, il
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
30e de Dieu est absolue, par rapport à notre pensée naturelle. Dès lors, pourquoi faire intervenir dans notre vie une recherche qui
26 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
31 foi. Si l’on entend par vie non seulement la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vi
32ésoudre dans la mesure de l’utile des difficultés naturelles. Mais la foi, bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions natur
33bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions naturelles ; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvai
34; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix d’ailleurs
35 d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonnait en paix à ses déterminations physiques et morales. Doit
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
36elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante et grandiose monotonie. Art dont la mesure ne doi
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
37ispose. Ni plus ni moins que l’étude des sciences naturelles, la régie d’un théâtre ou l’administration du Grand-Duché. « J’ai tou
29 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
38me dire une phrase à l’oreille, de leur voix trop naturelle, voix de jour. Paroles aussitôt oubliées, mais je sais que la nuit va
30 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
39t d’incroyables araignées, partout où le désordre naturel des choses pouvait offrir asile à l’Objet inconnu que je chercherai s
31 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
40 des objets que nous touchons, — ce mystique avec naturel de ce qui nous est invisible. Tous deux orientent la réflexion vers l
41faitement compréhensible et d’une vulgarité toute naturelle. Il faut aller dormir. Rose de Tannenbourg L’esplanade du Brühl
42 seule domine l’amour. Les plus grands spectacles naturels sont des spectacles de lenteur ou d’immobilité dans le mouvement. Et
32 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
43iques jouent dans la vie de chaque jour leur rôle naturel et tonique. On lâche les garçons à cheval dès six ans ; plus tard on
44 conduite des hommes, des animaux et des éléments naturels. Pour nous, nous développons un sens plutôt fictif de la responsabili
45ine, ici s’apaise et laisse percevoir les rythmes naturels, l’ample respiration élémentaire. Je ne défendrai pas les Junkers…
33 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
46e manifeste le grand public allemand. Il est bien naturel qu’une société qui jouit d’une relative sécurité cherche son divertis
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
47i les libère de leur férocité ou de leur quiétude naturelles, et les rend enfin responsables dans l’obéissance à la seule force né
35 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
48es anicroches sont calculées jusqu’à restituer le naturel — tout cela sans effort, manifestant plutôt cette vivacité d’inventio
36 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
49ir les ignorer (spiritualisme). Par un funeste et naturel retour elle risque aujourd’hui de succomber sous leur poids, — littér
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
50ique et militaire. 8° C’est au nom d’antagonismes naturels féconds et créateurs que nous voulons éliminer les antagonismes artif
38 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
51me, si l’on peut définir le péché par la volonté, naturelle à l’homme, d’agir pour soi, et non pour Dieu. C’est maintenant au tou
52ever maintenant la vraie défense de l’homme, lieu naturel du nécessaire conflit de l’ange et de la bête ? L’homme soviétique se
53homme soviétique se trouve soustrait aux conflits naturels. Il vit dans un monde où il n’y aura bientôt plus, — se dit-on — ni l
54iomphe assuré par sa victoire sur les difficultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raison d’être de la plupart des homm
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
55rsonne ; il n’est rien s’il n’est pas l’extension naturelle du risque et du concret de l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honne
56scartes a détruit la personne, ou plutôt son lieu naturel, en séparant le corps et l’âme : c’est qu’il les a mal distingués. Du
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
57out au contraire une sournoise révolte de l’homme naturel, une poussée de ressentiment contre l’héroïsme chrétien ; à l’origine
58e moderne, emprisonné dans la catégorie du « tout naturel » incapable, par suite, de s’interroger sur les sources de son être.
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
59t c’est la maladie mortelle (le péché)54. L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horrible, et tout épuiser, le chrétien se rit
42 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
60a seule différence et je n’échappe point au règne naturel. L’indifférence d’un « esprit », qui s’imagine dégagé d’un tel choix,
61une indifférence morbide à l’endroit des réalités naturelles et de l’« attente ardente » des créatures. De la séparation tragique,
62us clément, qui conduisait un homme aux solitudes naturelles, la conscience de l’« étrangeté » d’un tel cas se voilait et faisait
43 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
63ur de Parlement se licencie ainsi contre le droit naturel, contre l’honnêteté civile ! Ce recours à un droit universellement h
44 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
64sans se poser jamais cette question pourtant bien naturelle : Comment un siècle peut-il avoir un destin ?i Le destin, c’est le f
45 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
65 J’ai, pour la politique, une espèce d’aversion naturelle. L’aveu paraîtra maladroit au seuil du livre que voici. Mais faut-il
46 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
66pas trouvé par nos observations. En fait, l’homme naturel ne connaît pas l’Esprit, le seul auquel je croie, qui est le Saint-Es
67auquel je croie, qui est le Saint-Esprit. L’homme naturel ne connaît que la « chair » selon l’expression de l’Apôtre. Cette « c
47 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
68 foi. Si l’on entend par vie non seulement la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vi
69ésoudre dans la mesure de l’utile des difficultés naturelles. Mais la foi, bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions natur
70bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions naturelles ; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvai
71; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix, d’ailleurs
72 d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonnait en paix à ses déterminations physiques et morales. Doit
48 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
73me, si l’on peut définir le péché par la volonté, naturelle à l’homme, d’agir pour soi, et non pour Dieu. C’est maintenant au tou
74 de l’homme, — de l’homme considéré comme le lieu naturel du nécessaire conflit de l’ange et de la bête ? L’homme soviétique se
75homme soviétique se trouve soustrait aux conflits naturels. Il vit dans un monde où il n’y aura bientôt plus, — ce dit-on — ni l
76iomphe assuré par sa victoire sur les difficultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raison d’être de la plupart des homm
49 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
77, en effet, sur une notion « ouverte » de l’homme naturel. Par là même, elles sont mieux justifiées, aux yeux de l’incroyant du
50 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
78and, par exemple, enviera toujours ce sens fin et naturel qu’a tout Français pour les allusions, les tournures de langage conve
51 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
79, et qui, de ce fait même, se distingue du groupe naturel, et s’isole. Le groupe primitif, la tribu, est lié par le lien du san
80vidualisme. L’individu s’était abstrait du groupe naturel ; l’État liquide les groupes naturels subsistants, atomise encore plu
81it du groupe naturel ; l’État liquide les groupes naturels subsistants, atomise encore plus la société, afin qu’aucune structure
82dans les débuts, que la distinction entre l’homme naturel et l’homme chrétien. Ces hases étant posées, faisons dans nos pensées
83, ce n’est pas en vertu d’on ne sait quel « droit naturel » à la désobéissance ! Calvin précise que l’État, quel qu’il soit, do
52 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
84mme la Promenade au marais est une merveille de « naturel » dans tous les sens de ce terme ; je ne vois pas d’écrivain français
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
85 de plus raisonnable, je vous prie ? Quoi de plus naturel que de le célébrer ? Et plutôt que de ricaner, vous que ces problèmes
86sition promise à la publicité universelle, trouve naturel de proposer que « l’esprit », dans cette entreprise, soit mis à part,
87qualifie de bibliothèque, ne lui paraît pas moins naturel. Brochant sur ces deux faits une constatation évidente : l’opinion de
88heur elle n’avait pas rejoint d’une manière aussi naturelle le « sens commun ». Sans doute ce préjugé contre l’esprit n’a pas tou
89isan, le paysan et le boutiquier ont une tendance naturelle à estimer que la « pensée » est incapable, en fait, de les aider dans
54 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
90 psychologique nous y invite. Bien plus, la pente naturelle de notre esprit nous y pousse. D’une part, nous ne pouvons nous empêc
91re — notre péché. Or, le péché, c’est notre pente naturelle. Et c’est elle, précisément, qui nous pousse à vouloir établir cette
92é, qui nous inquiète, et qui corrige le mouvement naturel et perverti de nos pensées. Cette position du problème, que nous ven
55 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
93ller. Et Poupette passa les petits fours, avec un naturel parfait. Le monologue de Nicodème ne paraissait pas avoir fait grande
56 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
94ureuse dans l’exposé des sic et non, enfin ce ton naturel de grandeur qui s’accommode des plus savoureux contrastes, coupant co
57 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
95uchante à vouloir « les gens » plus vivants, plus naturels, plus rayonnants, plus « solaires » qu’ils ne sont. En somme, bien qu
58 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
96parable. Si l’on tient compte du fait patriotique naturel, la seule formule « internationale » qui reste possible est celle-ci 
59 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
97’organes ; il s’agit de lutter contre la tendance naturelle à la division du travail. Il faut créer des êtres dirigeants qui cons
60 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
98p grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéantir. Nous sommes fédéralistes, c’est-à-dire que
99rt de la civilisation est là : tirer des conflits naturels et nécessaires des forces nouvelles, et non pas aboutir à la suppress
100 moyens, justement, de transporter leur brutalité naturelle dans des domaines où elle devienne féconde. Lui. — Je vous souhaite
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
101elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante monotonie. Un art dont la mesure ne doit pas être
62 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
102antaisiste, le dédain de toutes les complications naturelles et sociales de l’amour, l’indulgence pour les mensonges et les égoïsm
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
103 de ce terme. Ce n’est pas là, je crois, sa pente naturelle ; plutôt l’effet d’une permanente correction que par scrupule humain,
64 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
104qui posent des questions en vertu de la pétulance naturelle de leur pensée, mais voilà qu’au contraire certaines questions s’impo
65 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
105s besoin de tonifiants élémentaires, de vitamines naturelles. Laissons là ces images qui pourraient encore égarer : la culture qu’
66 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
106rdre et la mesure humaine à l’anarchie des forces naturelles, voilà l’affirmation, ou pour mieux dire l’agressivité originelle de
67 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
107ance des « causes », mais bien des « signatures » naturelles. Elle ne veut pas utiliser les choses, mais distinguer en elles les i
68 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
108ue nobilior est vulgaris : parce qu’elle nous est naturelle, et l’autre plus artificielle…) Mais parmi les idiomes vulgaires, le
69 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
109vendication d’un équilibre vrai, d’une hiérarchie naturelle et féconde. Et quant au mot patrie, on le voit confondu, dans les dis
70 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
110, de la perversité des uns triomphant de la bonté naturelle des autres. Mais les pires malentendus, à leur tour, naissent de conf
111elle ne paraît pas telle ». Rien ne paraît plus « naturel » à l’intellectuel bourgeois que son souci d’impartialité méthodique,
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
112 acte victorieux de l’homme contre ses servitudes naturelles et les illusions qu’elles entraînent : Goethe ou Balzac n’ont rien fa
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
113age. Vocabulaire insuffisant pour décrire la joie naturelle. Souvent éprouvé. Les grands soulèvements de l’instinct vers la clart
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
114ît, je dirais volontiers : entre la personnalité, naturelle ou factice (ou « personnage ») et la personne. Et nous retrouvons alo
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
115il en possède aussi le droit, une espèce de droit naturel. Or on a vu des États minuscules, Venise et Berne, les Pays-Bas de Gu
116suffisamment garanti du seul fait qu’elle le juge naturel ? La meilleure garantie d’un droit, la seule peut-être qui soit effic
117atorial. Elle est la position centrale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les collectivismes figurent
75 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
118firmer que cette thèse fera date dans l’évolution naturelle du « domaine français » : d’une part en nous rendant accessible et ac
76 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
119des, structure sociale stable et puissante, décor naturel envoûtant, intimement mêlé aux sentiments des personnages. Considérez
77 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
120tique des doctrines thomistes, et rejoint avec un naturel qui est succès de ce livre, les positions constructives d’Esprit, et
78 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
121cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de s’y réduire, voilà le but de toute morale car le « 
122pend.   2 décembre Questions. — Est-ce donc si « naturel » de vivre sur une île ? Est-ce que l’insularité (géographique et mor
79 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
123ent où l’imagination, ranimant les grands rythmes naturels, libérant les vertus et les vices des entraves du respect humain, nou
80 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
124lever deux types d’objections fondamentales, très naturelles dans l’état actuel des choses : 1. On nous dit : ce Conseil suprême,
81 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
125x qui les écoutent ont l’air de trouver cela tout naturel. Je fus certainement le seul ici à m’étonner que l’instituteur citât
126 et qui n’a que trop bien convenu à leur penchant naturel. Il faudrait donc d’abord réformer leur mentalité pour rendre possibl
82 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
127cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de s’y réduire, voilà le but de toute morale : car le
1282 décembre 1933 Questions. — Est-ce donc si « naturel » de vivre sur une île ? Est-ce que l’insularité (géographique et mor
129x qui les écoutent ont l’air de trouver cela tout naturel. Je fus certainement le seul ici à m’étonner que l’instituteur citât
130 et qui n’a que trop bien convenu à leur penchant naturel. Il faudrait donc d’abord réformer leur mentalité pour rendre possibl
131 mode artificielle, et différente à la commune et naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon Hebreu et Ficin
132i l’homme n’est que nature, il reste dans l’ordre naturel en tuant pour assurer sa subsistance, en détruisant à son profit tout
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
133de voir un pays dans son ensemble, dans son unité naturelle et ancienne. Une même patine de crépuscule roussit les champs, les ar
134age. Vocabulaire insuffisant pour décrire la joie naturelle. Souvent éprouvé. Les grands soulèvements de l’instinct vers la clart
135osent les personnalistes : autonomie de la région naturelle, communalisme, syndicats locaux, rajeunissement des cadres, développe
84 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
136 bizarres, parce que les hommes en auront de plus naturelles et de plus droites ». Voyez-vous cela : « des mœurs bizarres » ! Quel
85 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
137mière réaction de notre opinion fut aussi la plus naturelle et la plus instinctive : « Au signal du danger, armons-nous ! » L’ins
138iolence du même ordre. Cette solution est la plus naturelle parce qu’elle n’est en somme qu’un réflexe. Elle ne suppose aucun eff
86 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
139ystification » de l’instinct faussant ses rythmes naturels, invertissant sa direction, exaltant le « désir de mort », développer
140t à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à l
141, la plus naïve et — j’ai beau dire ! — la plus « naturelle » pensera-t-on… Illusion de liberté. Et illusion de plénitude. Je nom
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
142ente une entreprise folle (et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans l’imparfait. Mais je sais néanmoins que
143ngels) ont essayé de prouver que la monogamie est naturelle, et de plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cel
144e pense que la fidélité se définit comme la moins naturelle des vertus, et la plus désavantageuse pour le « Bonheur ». À leurs ye
145 l’amour-action ». Ce qui niait l’individu et son naturel égoïsme, c’est cela qui édifie la personne. À ce terme, on découvrira
146a loi d’une vie nouvelle ; et non point de la vie naturelle (ce serait la polygamie) — et non plus de la vie pour la mort (c’étai
147 qu’il faut aimer et recevoir le pardon. L’homme naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était donc condamné à croire Éros, c’es
148ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut maintenant espérer autre chose, il sait qu’il est une autre
149mmunément du sentimentalisme). L’amour sauvage et naturel se manifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les barbares. Mais
150révolution), puis l’idée de transformer le milieu naturel (d’où la technique). Reste à savoir si le christianisme, accueilli pa
151 à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon ennemi mortel ». Nous nous heurtons
88 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
152, de régler des questions très délicates, enfants naturels, etc., vous me comprenez. Vous imaginez qu’avec cela, nous ne la voyo
153t le signe que nous en perdons le goût et l’usage naturel, spontané.   Vertige de la relativité historique. — On est tenté de
154p grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéantir. Nous sommes fédéralistes, c’est-à-dire que
155s moyens, justement, de transporter leur violence naturelle dans des domaines où elle devienne féconde. Lui. — Je vous souhaite
89 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
156e confusions mystiques, l’exaltation de cet amour naturel est subitement considérée comme vertueuse, ennoblissante. C’est en ta
90 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
157nscience, parce qu’elle était notre manière toute naturelle de respirer et de penser, d’aller et venir, et d’entretenir nos souci
158 il y faut ce climat sentimental, cette espèce de naturel qui naît d’une entente tacite, d’une confiance, presque d’une insouci
91 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
159 arme et de la garder chez soi. Il est donc assez naturel que le Congrès de Nuremberg, qui célébra le réarmement du Reich, se s
92 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
160ie, ne consentent plus à refouler leurs instincts naturels. En outre, les difficultés matérielles compliquent encore le problème
93 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
161énor, l’on est tenté de ne voir en lui que le feu naturel du désir, — une espèce d’animalité véhémente, et comme innocente… Mai
162, ce grand seigneur n’oublie jamais son rang. Son naturel, c’est le mépris ; rien n’est plus loin de la nature. Voyez comme il
163oi ? Faut-il aller si haut ? La recherche « toute naturelle » de l’intensité du désir ne peut-elle expliquer à elle seule cette i
164t choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids naturel, notre faculté naturelle de retombement dans la coutume. L’immoralist
165t de lourdeur, notre poids naturel, notre faculté naturelle de retombement dans la coutume. L’immoraliste est comme le moraliste
94 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
166ont peut souffrir l’individu (c’est-à-dire l’être naturel). L’individu est entièrement déterminé par l’espèce, le milieu, l’his
167e une sorte d’ascèse qui le libère des servitudes naturelles. Mais cette ascèse n’aboutit pas à la négation du réel. Elle transfor
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
168d’apparence bizarre, il répondra que « c’est tout naturel », « qu’il n’en sait rien », « qu’il n’y attache pas d’importance ».
169e rhétorique, est le moyen de faire passer pour « naturelles » les plus obscures propositions. Masque idéal ! Garantie de secret,
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
170rigines religieuses du mythe 1.L’« obstacle » naturel et sacré Nous sommes tous plus ou moins matérialistes, nous autres
171re analyse du mythe, n’est-il pas d’origine toute naturelle ? Retarder le plaisir, n’est-ce pas la ruse la plus élémentaire du d
172» seul capable de détourner l’instinct de son but naturel et de transformer le désir en une aspiration indéfinie, c’est-à-dire
173mesure où il transcende la volupté qui est sa fin naturelle. C’est une « frénésie » dit Plutarque. « Aucuns ont pensé que c’était
174rtement, un rapt indéfini de la raison et du sens naturel. On l’appellera donc enthousiasme, ce qui signifie « endieusement »,
175 et du fini, mais surtout pour l’esprit religieux naturel. Toutes les religions connues tendent à sublimer l’homme, et aboutiss
176 devinrent le refuge et l’espérance des tendances naturelles, non converties, et brimées par la loi nouvelle. Le mariage, par exem
177nt, imposait une fidélité insupportable à l’homme naturel. Supposons le cas du converti par force. Engagé malgré lui dans un ca
178iage) dans les âmes où vivait encore un paganisme naturel ou hérité. Mais tout cela resterait bien théorique et contestable si
179ion jusqu’à nos jours, traduit notre refus tout « naturel » d’admettre le scandale d’un Dieu-Homme. Les Cathares rejettent donc
180st pas le corps physique, mais le tout de l’homme naturel, corps, raison, facultés, désirs — donc l’âme aussi. ⁂ La croisade de
181t », qu’une manie d’idéaliser la femme et l’amour naturel. Mais d’où provient donc cette manie ? D’une « humeur idéalisante » ?
182r la sexualité par les Parfaits, et de la révolte naturelle contre la conception orthodoxe du mariage, récemment réaffirmée par l
183 de certains termes ? Mais elle était courante et naturelle avant le puritanisme bourgeois. L’argument est anachronique. Voici pa
184) et la réalité vécue. La psyché et la sensualité naturelles se débattent entre ces attaques convergentes, ces condamnations antit
185ut de même pas supprimé toute espèce d’impulsions naturelles ? Les modernes, en effet, depuis Rousseau, s’imaginent qu’il existe u
186 disait : « La soumission à l’aimée est la marque naturelle d’un homme courtois. ») Voici la Chasteté : Celui qui se dispose à a
187 des couleurs assombries et plus tragiques, c’est naturel. Taranis, dieu du ciel orageux, supplante Lug, dieu du ciel lumineux.
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
188peuvent consoler l’âme, savoir les temporels, les naturels, et les spirituels » ; enfin, « sur cette impression de rejet qui com
189ssion d’amour, et non l’amour purement profane et naturel. Voici, me semble-t-il, le principe véritable de l’opposition des deu
190s devenues profanes comme si elles étaient toutes naturelles. Et nous ferons de même ensuite, et nos savants. Notre « science » re
191ros grec, qui est jouissance, et jouissance d’une naturelle et surnaturelle Beauté… gardant jusqu’en ses plus subtiles sublimatio
192retient de la sorte flattent trop bien les désirs naturels ; peu à peu, l’hérésie disparaît aux yeux des mondains abusés par le
193est si grand qu’il dépasse les limites de l’amour naturel », disait le troubadour Guido Cavalcanti, au xiiie siècle. Or le fai
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
194ouvent meurt, et plus douloureusement que de mort naturelle, pour vous Dame qu’il désire et aime plus que lui-même… J’ai en moi u
195est si grand qu’il dépasse les limites de l’amour naturel… Comme il ne provient point de la qualité, il réfléchit perpétuelleme
196e. Mais encore faut-il définir le rôle de l’amour naturel dans cette perspective céleste. C’est ce qu’a fait Davanzati, vers la
197antaisiste, le dédain de toutes les complications naturelles et sociales de l’amour, l’indulgence pour les mensonges et les égoïsm
198-mère d’Hippolyte. Mais le vieil homme, le Racine naturel, cherche à tourner cette loi sévère qui, condamnant l’inceste, rend i
199e plus rien n’est défendu. De la pudeur, obstacle naturel, on garde ce qu’il faut pour la rhétorique du désir, mais non plus mê
200bonheur nous ennuie un peu… Cela vous paraît tout naturel ? Et pourtant un Hindou, un Chinois s’en étonnent. Un Grec ressuscité
201e rhétorique. Elle pouvait exprimer nos instincts naturels, mais non sans les dévier, tout insensiblement, vers quelque au-delà
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
202res guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un archer qui décoche des flèches mortelles. La
203sivité des soldats. Tout cela confirme la liaison naturelle, c’est-à-dire physiologique, de l’instinct sexuel et de l’instinct co
204à spiritualiser la matière, en négligeant le sens naturel des choses et l’influence du cœur humain sur les résolutions des homm
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
205t à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à l
206, la plus naïve et — j’ai beau dire ! — la plus « naturelle » pensera-t-on… Illusion de liberté. Et illusion de plénitude. Je nom
207Ce petit fait banal illustre des croyances toutes naturelles pour un Américain : c’est par là qu’il nous intéresse. Il montre que
208de : pourquoi suis-je marié ? Et il est non moins naturel qu’obsédé par la propagande universelle pour la romance, l’on admette