1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
1n des points de vue catholique et protestant : la notion de « Saint » et son évolution au cours des siècles. Primitivement, le
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2 petite faiblesse originale : tant qu’à la fin la notion concrète de sincérité s’évanouit en mille définitions tendancieuses e
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3rien dans mon esprit. Peut-être que j’ai perdu la notion du temps. Je ne me souviens plus que de cette déception insupportable
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4nieux : « Si j’essaye un instant de m’élever à la notion de Dieu, répond Aragon, je me révolte qu’elle puisse en aucun cas ser
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5néralement le contraire. Il est très vrai que les notions réaliste et idéaliste du monde ne sont séparées que par un léger déca
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
6rnières pestes noires). Si vous creusez un peu la notion de démocratie, vous trouverez bien vite qu’elle repose sur des postul
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7e. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un univers où la présence de l’Objet deviendrait plus pro
8 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
8issaient devoir transmettre aux générations cette notion d’un équilibre proprement humain. Ainsi passèrent quelques siècles ;
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
9entique. Le pittoresque. D’abord je crains que la notion n’en soit toute relative aux modes de « vie » bourgeois ; et puis la,
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
10 tatillonne et qui flattait curieusement certaine notion de « correction » bourgeoise. Nullement chrétienne d’ailleurs, puisqu
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11nt prévue au lendemain de la guerre, c’est sur la notion — et la pratique — du service nécessaire que se fait l’unanimité de l
12que d’idées efficacement justes ; moins besoin de notions « correctes » que de notions dynamiques. Nietzsche réclamait une « ph
13es ; moins besoin de notions « correctes » que de notions dynamiques. Nietzsche réclamait une « philosophie à coups de marteau 
14es bourgeois, destinée à défendre et illustrer la notion bourgeoise de la vie, et payée — en la personne de ses grands maîtres
15étaire pour Marx. Il s’en faut de beaucoup que la notion du prolétaire marxiste, fondée sur des considérations aussi abstraite
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
16urnant au marxisme, a provisoirement confondu ces notions.) Le communisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
17ersonne. Les marxistes nous accusent de mêler des notions « morales » — ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux force
18 des notions « morales » — ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui selon eux dé
14 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
19etzsche, qui le premier substitua délibérément la notion de style à celle de correction, dans les démarches de l’esprit. Et Do
15 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
20dent fâcheux. Telles, peut-être, se délimitent la notion chrétienne et la notion antique de l’homme ; telles, dans une certain
21ut-être, se délimitent la notion chrétienne et la notion antique de l’homme ; telles, dans une certaine mesure, la notion germ
22de l’homme ; telles, dans une certaine mesure, la notion germanique et la notion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du
23s une certaine mesure, la notion germanique et la notion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe moderne une v
24isions du monde dans celle, plus précise, de deux notions du tragique. Le monde latin connaît un tragique aux arêtes de pierre
16 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
25e. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un univers où la présence de l’Objet deviendrait plus pro
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
26 architectures. Un château construit sur la seule notion du confort. Voilà sans doute la figuration la plus concrète de l’égar
27ité, — au sens élevé et civilisateur du terme. La notion moderne de superflu, qui donne aux plaisirs mondains l’aspect absurde
18 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
28entique. Le pittoresque. D’abord je crains que la notion n’en soit toute relative aux modes de « vie » bourgeois ; et puis, la
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
29 adresse. À la faveur de cette « conversion », la notion même de positif est bouleversée. Critiquer les doctrines qui prétende
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
30aller un peu loin, puisque ainsi l’on supprime la notion même d’intéressant. Donc Cingria défend une thèse : « Je m’appliquera
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
31 raison d’être14. Nous sommes ici très loin de la notion bourgeoise de liberté, qui est absence d’obligations, de repères, de
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
32 fixer davantage les idées, de l’opposer ici à la notion de l’individu. L’individu est le terme dernier de la division objecti
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
33que de la pauvreté volontaire, c’est-à-dire de la notion de sacrifice, et, par ailleurs, qualité pratique (et non pas vertu) r
34 seuls, est désormais une vertu sans lien avec la notion de sacrifice ou avec l’idéal évangélique et, pour comble, vertu de ri
24 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
35éclatent sont alors sanglants. L’évolution de la notion d’individu, d’homme en soi, d’homme type, est trop connue pour que no
36que nous la reprenions ici. On sait comment cette notion a passé dans les mœurs au cours du xviiiᵉ siècle, à la faveur des thé
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
37 la démocratie libérale ; elle est fondée sur une notion de l’individu qui défie l’expérience et la réalité humaine. Elle a po
26 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
38tres oppositions. Prenons, par exemple, ces trois notions : le travail, le service, l’amour du prochain. Le travail est pour le
27 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
39res du communisme sont fondées, en effet, sur une notion « ouverte » de l’homme naturel. Par là même, elles sont mieux justifi
40 que les prétentions du fascisme, fondées sur une notion disciplinaire de l’homme. Le marxisme est pour le chrétien un adversa
28 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
41ersonne. Les marxistes nous accusent de mêler des notions « morales » — ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux force
42 des notions « morales » — ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui, selon eux,
29 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
43latent sont alors sanglants. L’évolution de la notion d’individu, d’homme en soi, d’homme type, est trop connue pour que no
44que nous la reprenions ici. On sait comment cette notion a passé dans les mœurs au cours du xviiie siècle, à la faveur des th
30 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
45, une discussion générale s’est instituée sur les notions de personne, d’individu et de personnalité. Il existe un mouvement pe
46ersonnaliste qui a pris pour tâche de démêler ces notions et de fonder sur elles un ordre social renouvelé. Des philosophes tel
47ersonne et personnalité. Je préfère illustrer ces notions par des exemples historiques susceptibles de faire image. Si nous rem
48erchons comment sont apparues dans l’Histoire les notions d’individu et de personne, et les systèmes qui s’y opposent, nous ver
49 qui poussa les physiciens de la Grèce à créer la notion d’atome, les philosophes à formuler le principe d’individuation, les
50ant aux décisions sacrées de l’État) ; — d’où les notions de gloire et de record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour
51utôt illustrées d’exemples historiques, certaines notions fondamentales telles que l’individu et la personne, abordons notre si
52ente, en sa pureté, le centre et l’axe même de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
53dividu engagé dans un conflit concret). Sur cette notion de l’homme actif et créateur, se fondait une analyse du pouvoir et de
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
54en de ceux que l’on enseigne, et qui composent la notion courante de l’esprit pur : ce sont ces lieux communs inoffensifs et s
55 ne pas admirer la merveilleuse convergence d’une notion trop désintéressée de l’esprit, qu’ont les clercs, et d’une notion mo
56téressée de l’esprit, qu’ont les clercs, et d’une notion moins désintéressée de l’action, qu’ont les capitaines d’industrie ?
33 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
57» Au salut par l’éternité, voici donc opposée une notion beaucoup plus scientifique et beaucoup plus conforme aux exigences de
58 autre exemple : Nietzsche croit découvrir que la notion chrétienne du Dieu paternel dérive de la notion « de la famille patri
59a notion chrétienne du Dieu paternel dérive de la notion « de la famille patriarcale ». Comme si l’on ne pouvait pas soutenir
60ore un dieu : morale, devoir kantien, conscience, notion humaine de la justice, science, mystique de la vie, droit au bonheur,
61heur ; et qu’il a seul le droit de contredire nos notions, trop humaines et trop intéressées, de toutes ces choses. N’est-ce pa
34 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
62 toutes ses œuvres proprement religieuses, sur la notion de « contemporanéité » avec le Christ. Toute la polémique de Kierkega
63 par le passage où Barth traite précisément de la notion de contemporanéité avec la Parole de Dieu. Essayons de résumer sa des
35 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
64l y a des abus partout, mais de là à condamner la notion même d’expérience ! N’est-ce pas au récit de ses miracles que je l’ai
65délicate que voulait établir le barthien entre la notion d’expérience et le concept d’existentiel, Nicodème soutenait leur ide
36 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
66 a permis à beaucoup de réviser quelque peu leurs notions sur l’importance intellectuelle et littéraire du calvinisme, a donné
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
67les hommes, ce n’est pas leur bourrer le crâne de notions inutiles, ni même de notions dites pratiques. Mais c’est encore moins
68 bourrer le crâne de notions inutiles, ni même de notions dites pratiques. Mais c’est encore moins les dresser à la brutalité.
38 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
69que les intellectuels, croient encore à certaines notions de justice et de respect de l’homme qui n’ont aucun rapport avec la m
39 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
70vité pratique. (Nous avons dit souvent sur quelle notion bourgeoise et libérale de l’esprit se fonde une pareille indulgence.)
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
71de retrouver intégrées à la position d’Esprit les notions de minimum vital intérieur et européen, de service civil (appelé ici
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
72ge culturel ». Cet automatisme en dit long sur la notion courante de la culture, non seulement dans la bourgeoisie mais encore
42 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
73sme… Et toute cette « ismomanie » culmine dans la notion de plan, espèce de dénominateur commun de trois systèmes par ailleurs
43 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
74 VImportance de la notion de commune mesure Ce raccourci d’une évolution séculaire est sans n
75uccessivement certains aspects fondamentaux de la notion de commune mesure. Le type à peu près idéal d’une mesure à la fois so
44 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
76crés à l’invention de métaphores qui enrobent les notions les plus hautes dans un vêtement quotidien ; on dirait : un vêtement
45 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
77ssent sans gravité pratique. (J’ai dit sur quelle notion de l’esprit se fonde une pareille indulgence.) L’important, à leurs y
46 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
78e valeur personnelle. (Caricature politique de la notion chrétienne de personne.)   Mission historique d’une partie de la pop
47 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
79, c’est concevoir en actes, et cela s’oppose à la notion rationaliste d’une pensée qui ne serait rien qu’un commentaire tardif
80me qui le délivre de l’obligation de conclure. La notion de sérieux se confond une fois de plus avec celle d’inefficacité. Et
81e créateur, aujourd’hui suspendues à cette pauvre notion d’une correction intellectuelle. Nous assistons, du côté de l’esprit,
82n qui s’excite au fond des provinces. b) Mais la notion d’assurance matérielle nous révèle une attache plus intime encore, s’
48 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
83 Ici paraît le grand malentendu : il porte sur la notion d’autorité. L’élite et les meneurs ignorent, même s’ils l’exercent, c
84tzsche qui, le premier, substitua délibérément la notion de style à celle de correction dans les démarches de l’esprit. Il fau
49 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
85u l’arbitre souverain des conflits sociaux, et la notion de Bien commun national s’est substituée à celle du bien particulier
50 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
86heur » (nous reviendrons tout à l’heure sur cette notion centrale). Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels
51 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
87les hommes, ce n’est pas leur bourrer le crâne de notions inutiles, ni même de notions dites pratiques. Mais c’est encore moins
88 bourrer le crâne de notions inutiles, ni même de notions dites pratiques. Mais c’est encore moins les dresser à la brutalité.
52 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
89e de leurs baïonnettes ne correspondait pas à des notions bien claires dans le cerveau d’un paysan prussien. D’où les malentend
90pas de comparaisons abstraites. C’est en quoi les notions française et allemande de justice s’opposeront pendant plusieurs déca
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
91le plus simple use couramment d’expressions et de notions qui remontent à Platon. »20 Mais il en abuse dans le sens où l’inclin
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
92s symboles. Or passion signifie souffrance. Notre notion de l’amour, enveloppant celle que nous avons de la femme, se trouve d
93nous avons de la femme, se trouve donc liée à une notion de la souffrance féconde qui flatte ou légitime obscurément, au plus
94ns ces erreurs quand il s’est mis à abandonner la notion droite et simple des lois de la guerre, à spiritualiser la matière, e
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
95heur » (nous reviendrons tout à l’heure sur cette notion centrale). Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
96ique, cependant, on pourrait toujours dire que la notion d’art se refuse à toute extension lorsque le rapport quantitatif entr
57 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
97oordonnés, orientés par une vue générale, par une notion générale de l’homme et des buts de sa destinée, ils pouvaient créer u
98. Ils ont reconnu, depuis quelques années, que la notion de lois tout objectives, de lois absolument indépendantes de l’homme,
58 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
99ation de tous les groupes vivants du pays. 7. Les notions de « droite » et de « gauche » se trouvent pratiquement dépassées par
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
100, une discussion générale s’est instituée sur les notions de personne, d’individu et de personnalité. Il existe un mouvement pe
101ersonnaliste qui a pris pour tâche de démêler ces notions et de fonder sur elles un ordre social renouvelé. Des philosophes tel
102ersonne et personnalité. Je préfère illustrer ces notions par des exemples historiques susceptibles de faire image. Si nous rem
103erchons comment sont apparues dans l’Histoire les notions d’individu et de personne, et les systèmes qui s’y opposent, nous ver
104 qui poussa les physiciens de la Grèce à créer la notion d’atome, les philosophes à formuler le principe d’individuation, les
105ant aux décisions sacrées de l’État) ; — d’où les notions de gloire et de record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour
106utôt illustrées d’exemples historiques, certaines notions fondamentales telles que l’individu et la personne, abordons notre si
107 lorsqu’on fonde cette défense spirituelle sur la notion de « Suisse chrétienne », défions-nous de certains élans qui nous fer
108ente, en sa pureté, le centre et l’axe même de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
109oordonnés, orientés par une vue générale, par une notion générale de l’homme et des buts de sa destinée, ils pouvaient créer u
110. Ils ont reconnu, depuis quelques années, que la notion de lois tout objectives, de lois absolument indépendantes de l’homme,
61 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
111représente en effet le centre et l’axe même de la notion chrétienne de personne, à la fois libre et engagée. Par l’organisatio
62 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
112 plus inacceptables à mesure que se répandent les notions de Progrès indéfini, de confort à tout prix, de succès rapide, et à m
63 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
113 plus inacceptables à mesure que se répandent les notions de progrès indéfini, de confort à tout prix, de succès rapide, et à m
64 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
114pelle le personnalisme. Cherchons à illustrer les notions d’individu, de collectivité, et de personne par des exemples historiq
115 les mêmes ambitions. Ils opposent également à la notion d’unité rigide celle de communion ; à l’Empire, le Commonwealth ; à l
65 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
116 et dans leur sein, rapporter nos jugements à une notion totale de l’homme d’une part, et aux demandes pratiques de l’autre, e
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
117tion classique, mais un renversement total de ses notions. C’est la révélation d’un univers nouveau, où le moins va produire le
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tout est changé, personne ne bouge
118n vérité. Je crains que nous n’ayons plus la même notion du sérieux et de la gravité. Vous êtes encore pré-atomique. Ce n’est
68 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
119, a pour effet de déprécier jusqu’à l’anéantir la notion même d’élite. Or les élites, dans une démocratie, ont pour fonction v
69 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
120, en vue de maintenir et d’illustrer une certaine notion de l’homme dont, malgré toutes ses infidélités, elle reste aux yeux d
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
121a été façonnée par le judéo-christianisme, par la notion grecque d’individu, par le droit romain, par le culte de la vérité ob
122r émigrer vers l’Amérique et la Russie. C’est une notion qui s’étiole chez nous d’autant plus vite qu’elle grandit mieux aille
123aient de son usage normal. Ainsi de bien d’autres notions ou de bien d’autres mythes engendrés par nos œuvres. Ainsi de nos tec
124raît aujourd’hui étrange, inhumain, menaçant. Ces notions et ces mythes qui nous reviennent d’outre-Atlantique ou d’outre-Oder,
125nécessité d’une vigilance ardente autour de cette notion centrale de la personne, car ses déviations perpétuelles vers l’indiv
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
126, en vue de maintenir et d’illustrer une certaine notion de l’homme et des risques humains dont, malgré toutes ses infidélités
127 monde entier en serait appauvri. C’est donc une notion de l’homme et de la liberté qui est en définitive notre vrai bien com
128e, et que l’homme de la rue se fiche un peu de ma notion européenne de l’homme et de la liberté. Ce point de vue passe aux yeu
129la richesse, et plus qu’au pain qu’il mange à une notion de l’homme, qu’il ne sait pas toujours formuler, mais pour laquelle i
130our chacun de nous : élargir et approfondir notre notion de l’homme et de sa liberté. Cela signifie ensuite : aménager, et tra
131liberté. Si nous cherchons maintenant dans quelle notion commune de l’homme et de sa destinée se fonde notre refus simultané d
132ns : c’est l’idéal de la personne humaine. Cette notion d’origine chrétienne, acceptée et reprise par l’humanisme, est celle
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
133rielles. Et certains pensent que la défense d’une notion proprement européenne de l’homme, de sa culture, de son sens de la vi
134 que nos systèmes économiques et politiques : une notion de l’homme et de la liberté, qui est en définitive notre vrai bien co
135liberté. Si nous cherchons maintenant dans quelle notion commune de l’homme et de sa destinée se fonde cette critique alternée
136ons : c’est l’idéal de la personne humaine. Cette notion d’origine chrétienne, acceptée et reprise par l’humanisme, est celle
73 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
137ais une théologie qui détruit systématiquement la notion même d’orthodoxie, qui renonce à toute prétention (fondée ou non) à l
74 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
138us exactement paulinienne, mais combinée avec des notions grecques et romaines de mesure individuelle et d’organisation collect
75 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
139 et dans un autre ordre l’humour, expriment notre notion de l’individu : isolé, désacralisé, en révolte ouverte ou sournoise c
76 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
140ire viser cette forme de compromis que fournit la notion nouvelle d’optimum ? Faut-il se faire soit monstre, soit vedette ou b
77 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
141olution, son ressort et sa cause finale, c’est la notion, chrétienne à l’origine, de la valeur absolue de la personne humaine
142storien jugera différemment. Car à ses yeux cette notion fondamentale, cette conquête majeure de l’Occident, n’est rien de moi
143yen, Rome ; celle, enfin, qui a donné au monde la notion totalement nouvelle de l’incarnation de l’esprit dans un homme partic
144ynthèse de ces trois courants, culminant dans les notions de personne et de vocation, synthèse qui s’opéra durant les premiers
145vités courantes, sérieuses ou non, dérivent de la notion de l’homme introduite par le christianisme. Je ne parle pas ici de l’
146lles ne traduisent pas toujours directement cette notion de l’homme, en dérivent, en tout cas, d’une manière démontrable, fût-
147tés, seraient proprement inconcevables sans cette notion originelle de la personne. Prenons d’abord le phénomène de la révolut
148du christianisme. De même, nous constatons que la notion de révolution a la même extension dans l’espace et le temps que le mo
78 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
149ntérêts et leurs intermédiaires. L’Europe est une notion de la personne. On n’y accède que par l’éducation, laquelle est antér
79 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
150difficile qui est le chemin. » On voit ici que la notion de vocation, chez Kierkegaard, s’oppose diamétralement à la notion co
151n, chez Kierkegaard, s’oppose diamétralement à la notion courante. Car, selon cette dernière, suivre sa vocation, c’est aller
80 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
152ge, et presque contradictoire dans les termes, la notion d’une souveraineté limitée. Cependant, un siècle d’expérience heureus
153nt, un siècle d’expérience heureuse a rendu cette notion familière aux Suisses. Ils n’oublient jamais que leurs cantons sont a
81 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
154 l’on enseigne aux jeunes gens de 16 à 19 ans des notions essentiellement pratiques de comptabilité, de correspondance, d’écono
82 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
155n terme plus juste — et il insiste pour que cette notion trouve sa place dans les conclusions de la Table ronde. M. Kogon. — 
156rope nous défendrons. Celle dont je parle est une notion de l’homme, et non pas une somme d’intérêts dont le reste du monde po
83 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
157isation occidentale, parce qu’elle s’attaque à la notion de l’homme qui fut l’origine décisive de cette civilisation, et qui e
84 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
158estera toujours quelque chose ! ⁂ Ceci marqué, la notion même d’échanges culturels doit être clarifiée. Pour les dirigeants so
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
159t de l’extérieur, ou vise un pouvoir étranger. La notion propre de révolution, impliquant un changement soudain, un renouvelle
160ur de toutes choses et de l’Ordre lui-même, cette notion a la même extension dans l’espace et le temps que le « monde christia
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
161oilà donc l’atmosphère dans laquelle fut nouée la notion dont descendent nos conceptions de l’homme. En apparence, il ne s’agi
162res grecs et latins ne disposaient en fait que de notions et de mots inadéquats, au surplus difficiles à concilier. L’hellénism
163iciles à concilier. L’hellénisme avait dégagé les notions de l’être distinct, c’est-à-dire de l’Individu, et de la permanence d
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
164oue » l’ordre naturel pour qu’il se perpétue. Les notions de magie, de mythe, de liturgie, l’idéal alchimique et le panthéisme
165ffres, je l’avoue, me laissent mal convaincu : la notion même d’un « niveau de vie moyen » n’est pas bien claire, et le devien
88 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
166rs, tandis que l’Ouest représente l’impérialisme, notion que l’on sent voisine de celle d’esclavagisme… Que l’URSS, en fait, s
89 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
167, qui est celle où s’élaborent habituellement les notions vagues et puissantes, comme « neutralité » ou « Europe », essayons de
168 entendent par neutralité. Divers abus dans la notion de neutralité J’ai dit plus haut pourquoi le neutralisme est lit
169e. Qu’en est-il aujourd’hui ? Tout est changé. La notion d’équilibre européen a vécu. Les conflits qui menacent d’éclater ne p
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
170oir d’où l’on vient. Cherchant les origines de la notion de personne, dont j’ai dit qu’elle était proprement constitutive de l
171oilà donc l’atmosphère dans laquelle fut nouée la notion dont descendent nos conceptions de l’homme. En apparence, il ne s’ag
172res grecs et latins ne disposaient en fait que de notions et de mots inadéquats, au surplus difficiles à concilier. L’hellénism
173iciles à concilier. L’hellénisme avait dégagé les notions de l’être distinct, c’est-à-dire de l’Individu, et de la permanence d
174Dieu ? Le résultat de ce débat fondamental fut la notion de Personne divine, plus tard transférée par analogie à la personne h
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
175t de l’extérieur, ou vise un pouvoir étranger. La notion propre de révolution, impliquant un changement soudain, un renouvelle
176ur de toutes choses et de l’Ordre lui-même, cette notion a la même extension dans l’espace et le temps que le « monde christia
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
177oue » l’ordre naturel pour qu’il se perpétue. Les notions de magie, de mythe, de liturgie, l’idéal alchimique et le panthéisme
178ffres, je l’avoue, me laissent mal convaincu : la notion même d’un « niveau de vie moyen » n’est pas bien claire, et le devien
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
179ec l’État, avec une classe sociale, ou avec telle notion particulière du cosmos. Quant aux ambivalences de la science, elles s
180tent de 1905 — on observe une dissociation de ces notions : le Progrès linéaire, continu, partant du chaos primitif pour se dir
181e, ou peut-être en résulte. Ainsi se fait jour la notion toute nouvelle d’une évolution « trop rapide », par là-même propre à
182ues dans le cours du Progrès sont nées avec notre notion de la personne, elle-même issue des débats trinitaires au cours desqu
94 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
183ent, voir si l’on peut donner à ses habitants une notion réaliste des possibilités de développement de leur région dans le cad
95 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
184ures existantes ont pour fonction d’enseigner les notions de base, d’informer sur l’ensemble des connaissances acquises dans te
96 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
185olâtrie ou l’iconoclastie. Elle n’arrive pas à la notion de respect, qui est une attitude réfléchie, librement consentie, tout
97 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
186e nous appelons la raison, le sens critique et la notion d’individu ; que Rome a été l’origine de la conception de l’État, du
187 et que, de la tradition juive, nous viennent les notions de la foi, du monothéisme jaloux, et du prophétisme transcendant la L
188me jaloux, et du prophétisme transcendant la Loi, notions reprises et universalisées par le christianisme, qui les concrétise d
189les machines. Mais c’est elle aussi qui a créé la notion de personne et tout ce qui en dérive : les valeurs morales, le droit,
190t. D’où, par une transposition au plan social, la notion de révolution, sorte de conversion qu’on attend d’une collectivité. N
191te de conversion qu’on attend d’une collectivité. Notion purement européenne, incompréhensible aux Asiatiques, avant qu’ils ai
192étérogène. On voit mal la commune mesure entre la notion de personne et la machine. Tout ce qu’on peut dire, c’est que ces deu
193ième exemple d’option de base : c’est celui de la notion du Temps et de l’Histoire. Presque toutes les civilisations connues s
194son aventure à lui. Là encore, nous retrouvons la notion de personne à la fois libre et responsable — adjectifs inconnus de l’
98 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). … Et dona ferentes (Remarques sur la diffusion inégale de nos valeurs et de nos produits)
195les élaborées aux origines mêmes de l’Europe ; la notion grecque d’individu et la notion chrétienne de personne. La première r
196 de l’Europe ; la notion grecque d’individu et la notion chrétienne de personne. La première remonte aux philosophes présocrat
197ité, et se lia par la suite indissolublement à la notion de vocation personnelle. C’est de la conjonction séculaire de ces val
99 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
198 la consommation de la culture au xxe siècle. La notion de culture est récente. Aussi récente que la notion d’Art avec une ma
199tion de culture est récente. Aussi récente que la notion d’Art avec une majuscule, considéré comme entité spirituelle, substit
200ut à la religion, voire religion en soi. Ces deux notions ont suivi à peu près la même évolution sémantique. Jusqu’au xixe siè
201omme cultivé est celui qui a reçu et assimilé des notions générales et une méthode de pensée : c’est « l’honnête homme ». Tandi
202 « worth living ». Mais ce n’est pas seulement la notion, c’est la chose aussi qui est récente, en ce sens que la diffusion de
100 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
203ariage. Notre temps, qui a probablement perdu la notion de passion amoureuse, parce que celle-ci est plus religieuse que sexu