1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1peu intimidantes. Toute une partie du Paradis à l’ombre des épées 1, son dernier livre, est consacrée à « fondre dans une uni
2Que je taise votre mot de ralliement, paradis à l’ombre des épées. Rien de moins artificiellement moderne que ce lyrisme sob
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3 l’homme, nous fuyons ces bords où conspirent des ombres informes et des harmonies troubles de parfums et de courbes compliqué
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
4lupté et de la mort », un titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense e
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5ir. Dès lors, ce n’est pas lâcher la proie pour l’ombre que de tendre vers ce modèle. Dirais-je que c’est ma sincérité d’y al
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6nt inutiles. La première fois, au théâtre. Dans l’ombre, j’ai suivi le drame sur vos traits seulement ; l’écho n’en fut que p
7couples charlestonnaient plus furieusement dans l’ombre livide, aux cris fêlés et déchirants des saxophones. Sortie dans un m
6 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8é intérieurement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place
9garçons. « Encore une proie inutile lâchée pour l’ombre, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais l’ombre de cette ville
10, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais l’ombre de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans bu
11 l’Illusion étendait sur toutes choses une aile d’ombre flatteuse aux caprices redoutables. Cette nuit-là nous rencontrâmes d
12era toujours cachée, ainsi la lune et sa moitié d’ombre. Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît
7 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
13 « Remonte aux vrais regards ! Tire-toi de tes ombres… » Paul Valéry. Stéphane est maniaque, comme tous les jeunes gens de
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
14aux yeux gelés de rêverie », il se confond avec l’ombre du monde. Et l’âme peut enfin « saisir » dans leur réalité les choses
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
15 c’est la caresse des anges parmi les formes de l’ombre C’était l’aube et le sourire adorable de savoir la dansante liberté
10 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
16ne sais pas où tu m’entends mais ces hauts murs d’ombre et de vent autour du monde où nous vivons parquent les visages les so
17re amour et mon visage est immobile tourné vers l’ombre où tu m’entends. III Fais rentrer dans leur peau d’ombre ces mot
18m’entends. III Fais rentrer dans leur peau d’ombre ces mots qui voudraient fleurir tourne le dos ferme les poings ne fai
19ute-les. IV Tends moi la main à travers cette ombre rapide si je te joins nous la tiendrons captive écoute les cloches et
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
20uasi nulle », et peut-être va-t-il rentrer dans l’ombre après avoir été pendant quelques années l’idole et l’auteur-tabou du
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
21chlemihl savait ce qu’il avait perdu, c’était son ombre. Mais moi qui cherche un Objet Inconnu ! — Ô Destin sans repos et qui
22oses crimson sentent le soufre. Trente degrés à l’ombre. Ce sanctuaire indigent est plutôt inexplicable que mystérieux. Aussi
23 porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonnes, bien que les voûtes soient celle
24e brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau.
25ns aux riches couleurs, des boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus,
13 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
26oncé mentalement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place
27garçons. « Encore une proie inutile lâchée pour l’ombre, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais l’ombre de cette ville
28, dit Gérard d’un ton rêveur et malicieux. Mais l’ombre de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans bu
29 l’illusion étendait sur toutes choses une aile d’ombre flatteuse aux caprices redoutables. Cette nuit-là nous rencontrâmes d
30era toujours cachée, ainsi la lune et sa moitié d’ombre. Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît
14 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
31ns, les terrasses, des amateurs de baisers dans l’ombre et des fumeurs isolés qui ont fait le tour de bien des choses, Hofman
15 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
32chlemihl savait ce qu’il avait perdu, c’était son ombre. Mais moi qui cherche un Objet inconnu ! — Ô Destin sans repos et qui
33oses Crimson sentent le soufre. Trente degrés à l’ombre. Ce sanctuaire indigent est plutôt inexplicable que mystérieux. Aussi
34 porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonnes, bien que les voûtes soient celle
35e brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau
36ns aux riches couleurs, des boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus,
16 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
37e il s’est couché en grelottant. Mais à travers l’ombre il distingue les masses confortables de meubles volumineux, le poêle
38tant, que poursuis-tu dans le mystère des orées d’ombre ? » Et l’on me répondait : « Ici, la jeune fille Aurore a surpris la
39reuse ; et tout est mythe de nouveau. Mythes de l’ombre et des frontières, sortis de la forêt occidentale : je retrouve en eu
40rcle. L’air est encore humide dans cette grotte d’ombre. Sur le banc froid j’étale ma couverture, et mes papiers sur la table
41s la peau toute cette matinée d’air, l’odeur de l’ombre sous les feuilles, et cette autre odeur de hautes tiges croissantes e
42bout contre le tronc. (Pour moi je demeure dans l’ombre.) Quand la lune s’en va, il y a ce haut corps obscur qui vit tout prè
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
43dans l’étendue où nos deux formes confondent leur ombre et leur songe… Odeur de l’eau, — pour toute la vie. (1929)
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
44nir qui devra son éclat moins à lui-même qu’à nos ombres, et moins à sa jeunesse incomparable qu’au souvenir récent de nos déc
45essin véhément et humble de Rembrandt, des amas d’ombres grouillants d’êtres révélés et saisis par le droit flot de la lumière
19 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
46 dès que l’homme secoue ce sortilège, sort de ses ombres, cherche des résistances, veut agir, trouve son objet, — la fatalité
47ble de témoigner de notre liberté. Dans le plan d’ombre et d’abstractions, parfois violentes, où se poursuit ce vieux débat,
20 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
48és, et qui sortent, dit-on, « fatalement » de nos ombres ? Je vois naître dans un lent cauchemar la Bête de l’Apocalypse, le d
49me nouveau » que la révolution fait sortir de nos ombres, c’est un homme délivré, dénudé. Délivré d’un régime qui le déshumani
21 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
50rkegaard, surgissant lentement, terriblement, des ombres du Siècle Stupide ? Qui prévoyait, voici dix ans, l’intervention de c
22 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
51change en message de la conservation ; et voici l’ombre du Grand Inquisiteur qui vient bénir ce monde moralisé, dont on ne sa
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
52 que les Soviets en sont venus à confondre sans l’ombre d’un doute « culture » et « production » en général. Étonnante réacti
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
53que les Soviets en sont venus à confondre, sans l’ombre d’un doute, culture et production en général. Étonnante réaction cont
25 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
54 lueur trop vive, qui titube et se rejette vers l’ombre. Elle peut sembler pour l’heure tout à fait dérisoire et comme imperc
26 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
55 blanc et vert. Des chiens surgissent des coins d’ombre, aboient horriblement, tournent autour de moi, me flairent avec angoi
56s qui reviennent, et pas une âme. — « Vallée de l’ombre de la mort… étranger et voyageur sur la terre… » — Jamais plus que da
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
57us violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs doucement étagées. Et les lointains de plaine évoquent l
28 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
58roman des Löwensköld, et porte sur lui de grandes ombres. Il y puise sa vie secrète, il en reçoit des dimensions nouvelles : m
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
59 partout cette humide lumière blanche qui met des ombres si légères, vertes et bleues, sur les murailles rosées. La maison com
60 pénétrante odeur de laurier. On distingue dans l’ombre des amas de branchages, des outils et des treilles pour la pêche aux
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
61ur du raisin foulé monte de la cour, et remplit l’ombre bleue sous le tilleul immense et les lauriers. Un grand vase jaune br
62liens. Le mas au flanc de la colline, déjà dans l’ombre, paraissait désert. Nous nous sommes assis sur la terrasse, au pied d
63cide peut-être, puisque le monde n’y porte plus d’ombres. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, ass
64us violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs doucement étagées. Et les lointains de plaine évoquent l
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
65tunnel qui ressemble à la caverne de Platon : des ombres d’êtres y dansent sur les voûtes, et chacun s’y sent seul, tournant l
66i ce ricanement « réactionnaire » dans mon coin d’ombre ? Des esprits exigeants se plaignent : il n’y aura plus de tension cr
32 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
67asié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudain tout s’apaise. (Mais la marée de nouveau s’enfle au dehor
68 berlinois. Et maintenant, je le vois sortir de l’ombre où il était assis au fond de la chaire, poser les deux mains sur l’ap
33 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
69et sur le macadam. Tout au bas, tout au fond de l’ombre, dans la pierre et dans les vestiges d’une civilisation qui déserte…
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
70toiles, c’est le royaume de Dispater, le père des Ombres. Et de même, le Tristan de Wagner veut sombrer, mais pour renaître en
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
71 le Forez et rechercher sur les rives du Lignon l’ombre des Dianes et des Silvandre. Comme il se renseignait auprès de son hô
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
72as. Ils n’ont pas à poursuivre toute la vie cette ombre : l’amour, ce sentiment aussi vague, incertain, indéfini que tous les
37 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
73rois rocheuses alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide, et j’étais si bien au fond d’une gorge, dans cette rue de bri
38 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
74conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de mil
39 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
75ns un démon ricanant et cornu, qui circule dans l’ombre animé des plus mauvaises intentions. Ces réflexes d’optique intérieur
76 possible divin. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’ombre était la créativité, le foisonnement enthousiasmant, c’
77n. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’ombre était la créativité, le foisonnement enthousiasmant, c’est-à-dire « e
78ssance du Bien, comme le soleil fait renaître les ombres ? 13. Diable et péché Imaginez que le Diable aille se cacher da
40 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
79avec le Diable Peter Schlemihl ayant vendu son ombre au Diable devint très riche, mais perdit le goût de vivre. C’est l’un
80rofondes avec autant de grâce. Que signifie cette ombre dans le conte ? Je pense que c’est la créativité de l’homme, sa liber
81 gagner le monde au prix de notre âme et de notre ombre, au prix de notre libre faculté de créer dans le réel — ou à côté. Ta
41 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
82e leur moi personnel. Mais le moi personnel est l’Ombre créatrice de l’individu naturel. Revenons une dernière fois sur nos d
42 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
83rfait, cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent et pensent quelques-uns des esprits qui auront le
43 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
84eux super-colosses se sont levés, projetant leurs ombres démesurées — l’un de tout près — sur les débris d’un Reich amputé d’u
85lequel s’allonge et se cherchent les deux grandes ombres que j’ai dites. Considérons dans cette perspective les craintes de ce
44 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
86survolons des profondeurs multipliées, cavernes d’ombre et gonflements majestueux où la lumière fait ses grands jeux, de tous
87rière nous, tout est flamme et or. Mais un toit d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde devant no
45 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
88ois rocheuses, alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide. Et j’étais bien au fond d’une gorge, dans cette rue de brique
89ntain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou no
46 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
90et sur le macadam. Tout au bas, tout au fond de l’ombre, dans la pierre et dans les vestiges d’une civilisation qui déserte…
47 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
91 Quatrième journée Madrid, quarante degrés à l’ombre ; et le Prado, seul refuge, est fermé. Pourquoi parler de l’Espagne ?
92t. Nous venons de quitter les terres où s’étend l’ombre du destin le plus cruel qu’ait jamais mérité notre Europe. Vers trois
93 mal. Dans la brume épaissie, mais lumineuse, des ombres géométriques découpent l’espace aussi haut qu’on peut voir. Nous défi
48 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
94rois rocheuses alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide. Et j’étais bien au fond d’une gorge, dans cette rue de brique
49 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
95ntain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou no
96 étoilée pendait immensément du dôme perdu dans l’ombre, deux orchestres alternaient des marches nostalgiques, et des centain
50 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
97survolons des profondeurs multipliées, cavernes d’ombre et gonflements majestueux où la lumière fait ses grands jeux de tous
98rière nous, tout est flamme et or. Mais un toit d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde devant no
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
99a grande galerie ouverte où je suis installé, à l’ombre d’un rideau de pins qui sépare seul la maison du rivage, domine une j
52 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
100rfait, cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent et pensent quelques-uns des esprits qui auront le
53 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
101que mon hôte n’est pas fâché d’habiter sous cette ombre. Il y a quelque chose de voltairien chez lui : cette aisance dans l’é
54 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
102 L’ombre perdue L’énigme En 1813, un personnage assez hagard aborde l’i
103hamisso, décline son nom, déclare avoir perdu son ombre. Le second romantisme bat son plein. On a vu bien des fous chez Tieck
104iété plus sérieusement troublante. « L’homme sans ombre » rôdait depuis longtemps dans les régions obscures de la légende pop
105 s’en étonnera. Tel est le calcul de l’homme sans ombre. Surprendre ce Français, c’est passer au soleil : c’est donc avouer s
106ience moderne le mythe de l’homme qui a perdu son ombre, sous les traits pathétiques et naïfs du célèbre Peter Schlemihl. De
107sthal, et compris mal l’intrigue de la Femme sans ombre. Je voyais une actrice parcourir la scène en hurlant. Elle tirait apr
108ès soi un grand morceau d’étoffe qui figurait son ombre, et qui l’embarrassait. Aux entr’actes, on parlait de Freud. La musiq
109 livre, qui me parut splendide.) Qu’est-ce qu’une ombre ? me demandais-je. Quelque chose d’assez méprisable. Les latins la ri
110pour eux l’irréalité même. (« Il n’est plus que l’ombre de lui-même… Ce n’est rien, dit-on, c’est une ombre… ») Mais je vois
111bre de lui-même… Ce n’est rien, dit-on, c’est une ombre… ») Mais je vois bien qu’ils exagèrent : si nous étions de purs espri
112ions de purs esprits, nous ne projetterions pas d’ombre. L’ombre est la preuve humiliante de la chair humiliante pour ceux, d
113urs esprits, nous ne projetterions pas d’ombre. L’ombre est la preuve humiliante de la chair humiliante pour ceux, du moins,
114bles. Voilà pourquoi, pensais-je, ils méprisent l’ombre et la sous-estiment gravement. Mais encore ? Ils en ont tous une, et
115tout cela ? Rien qu’une évidence assez pauvre : l’ombre est le fait, en nous, de notre chair. Mais perdre sa chair, c’est mou
116né Schlemihl » n’était pas mort d’avoir perdu son ombre… Il était même si vivant et sa présence si gênante, que je tentai de
117 c’est par là qu’il le tient. Peter lui donne son ombre contre une bourse magique, d’où il pourra tirer un or inépuisable. Dé
118 un or inépuisable. Désormais riche, mais privé d’ombre, il se croit le maître du monde. Point du tout : on se moque de lui.
119 Oui, je le savais depuis longtemps, il n’a pas d’ombre ! » Que reste-t-il à un tel homme ? Le suicide ? Rien n’est plus loin
120ds qu’il rencontre ; transparent, dirait-on, sans ombre ! Voilà peut- être une première indication. Elle paraîtra sans doute
121 Liquor Vitae dans l’homme à autre chose qu’à une ombre sur la paroi, laquelle (ombre) vient de l’homme et se forme d’après l
122utre chose qu’à une ombre sur la paroi, laquelle (ombre) vient de l’homme et se forme d’après lui : telle est aussi la Liquor
123t aussi la Liquor, qui est microcosme, elle est l’ombre intérieure. » Une étude plus poussée de Paracelse devait bientôt m’ap
124 notre mythe : la transparence, c’est l’absence d’ombre, donc de secret. Or le secret « sacré » étant le lien de la créativit
125e la créativité de l’homme, celui qui a perdu son ombre se promène parmi les hommes avec l’angoisse de voir révélée au grand
126les richesses du désir. Et l’homme a retrouvé son ombre. Suite et fin de la fable Peter Schlemihl nous apparaît mainte
127’une femme stérile, l’impératrice qui a perdu son ombre et qui emprunte celle d’une fille du peuple. Mais Andersen, comme on
128r l’aspect « spirituel » du mythe. Son conte de L’Ombre, c’est le symbole de la puissance de création qui vient à se détacher
129ues qui traverse encore notre vie, n’est-ce pas l’ombre de Chamisso ? Une ombre qui a perdu son homme, cette fois, mais non p
130notre vie, n’est-ce pas l’ombre de Chamisso ? Une ombre qui a perdu son homme, cette fois, mais non pas ses charmes profonds.
131 profonds. C’est le siècle présent qui n’a plus d’ombre : il ne sait même plus écrire sa Fable, il n’en veut plus, il veut du
55 1947, Doctrine fabuleuse. Angérone
132 seul œil est visible dans ce visage décomposé en ombres et lueurs lentement mouvantes, un seul œil par où toute l’âme regarde
133se prendre. Il se ramène en soi, se divise en ses ombres. Ainsi passent les heures d’avant l’aube, dans le dépaysement de l’âm
56 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
134conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de mil
57 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
135it profond des vagues. Il roule maintenant dans l’ombre tiède et abritée d’un bois de pins. Que vient-il donc chercher sur ce
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
136ment resserrée entre deux grands empires dont les ombres immenses s’affrontent au-dessus d’elle, rongée et ruinée sur ses bord
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
137 possible. Un homme dont il me plaît d’invoquer l’ombre tutélaire sur ce Congrès, Paul Valéry, prévoyait le jour où le désir
60 1948, Suite neuchâteloise. VII
138it profond des vagues. Il roule maintenant dans l’ombre tiède et abritée d’un bois de pins. Que vient-il donc chercher sur ce
61 1948, Suite neuchâteloise. VIII
139voilée du lac, on y verrait un éclairage cru, des ombres longues et givrées, des couchants d’incendie sur les menées moroses d
62 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
140sans vrai doute, plus qu’il n’est de lumière sans ombre. Et je n’entends pas dire que Gide fut un croyant, mais il reste un d
63 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
141sprit de ceux qui l’applaudirent — il n’y a pas l’ombre d’une raison. Mais chacun voit qu’il y a deux circonstances atténuant
64 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
142du thé. Les trois formes blanches naissent dans l’ombre. Je me rendors. Le thé est là, et de nouveau trois hommes en blanc pr
143omme rageur d’un corbeau maigre à ma fenêtre, une ombre nette de vautour traversant lentement la chaussée, des crachats rouge
144ges portes à barreaux : les temples. Au fond de l’ombre, un autel s’illumine. Étoffes rouge et or derrière la statuette, bijo
145 mes serviteurs se lèvent à demi.) Dehors, dans l’ombre des arcades, des milliers de dormeurs sans mouvement. Sur le dos, bou
146passe le porche. Saisissement dès l’entrée dans l’ombre et le silence. Essayer de se rappeler le plus grand nombre possible d
147» en plein cœur du désordre éperdu de la ville. L’ombre, l’absence de paroles, de mouvements. Et la composition compliquée de
148re primitif qui lie l’homme à ses dieux comme une ombre à la nuit ? Ne trouverait-il pas au contraire ce signe d’inquiétude e
65 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
149angeant et accidentel ne doit pas reléguer dans l’ombre ce qui est durable et substantiel. Selon le Tessinois Giuseppe Zoppi,
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
150st détourné du spectacle que préparaient dans une ombre fiévreuse ceux qu’il venait de désigner (dans une lettre encore inédi
67 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
151 et les autres révolutions qui ont versé dans son ombre « un sang impur ». L’Église, en effet, se fondait sur la réalité des
68 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
152 de reflet dans le miroir, d’image du vrai moi, d’ombre, d’écho, et d’âme. Et chacun dans sa langue nous enseigne que voir so
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
153 Sa création : voie de l’obéissance active dans l’ombre de la foi. Le danger que court l’Oriental, c’est l’excarnation trop f
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
154 et les autres révolutions qui ont versé dans son ombre « un sang impur ». L’Église, en effet, se fondait sur la réalité des
71 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
155re de l’hélice. L’aluminium des ailes luit dans l’ombre, sur le fond de la plaine embrumée. Un léger balancement vient de plo
72 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
156, bon Espagnol, ne manque pas d’évoquer la grande ombre du Chevalier à la Triste Figure : c’est-à-dire qu’au-delà du monde te
73 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
157il est vrai que le langage courant confond sans l’ombre d’un scrupule la personne et tout ce qu’elle n’est pas — l’individu,
74 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
158que rêver, que sa personne refuse, et qui est son Ombre. J’ai cherché bien longtemps le point de perspective d’où le regard p
159séducteur devient son mythe. Don Juan devient son ombre, plus brillante que lui-même, et qu’il doit exalter et condamner sans
160r l’intériorité de la Vérité. Nietzsche et son ombre Deux vies dénuées. Deux célibataires maladifs, chastes sans vœux,
161et de l’Extase. Subitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : Ô homme, prends garde ! Que dit minuit profond ?
162ubitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : Ô homme, prends garde ! Que dit minuit profond ? J’ai dormi, j’ai
75 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
163ur coexistence dialectique — l’un agissant dans l’ombre quand l’autre agit au jour. Tout diagnostic d’une situation, tout pro
164’autres nuits, au lieu de nous accompagner dans l’ombre, et nous savons que le moment est venu de virer de cap, ou bien d’aff
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
165que rêver, que sa personne refuse, et qui est son Ombre. J’ai cherché bien longtemps le point de perspective d’où le regard p
166séducteur devient son mythe. Don Juan devient son ombre, plus brillante que lui-même, et qu’il doit exalter et condamner sans
167intériorité de la Vérité. III.Nietzsche et son ombre Deux vies dénuées. Deux célibataires maladifs, chastes sans vœux,
168et de l’Extase. Subitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : O Homme, prends garde ! Que dit Minuit profond ?
169ubitement, ce qui parle, c’est l’Ombre, c’est son ombre : O Homme, prends garde ! Que dit Minuit profond ? J’ai dormi, j’ai
170ur coexistence dialectique — l’un agissant dans l’ombre quand l’autre agit au jour. Tout diagnostic d’une situation, tout pro
171’autres nuits, au lieu de nous accompagner dans l’ombre, et nous savons que le moment est venu de virer de cap, ou bien d’aff
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
172sans vrai doute, plus qu’il n’est de lumière sans ombre. Et je n’entends pas dire que Gide fut un croyant, mais il reste un d
173i vue accoudée au chevet de mon lit, telle qu’une ombre silencieuse… J’eus peur, et la vision s’évanouit. » Ailleurs — et plu
174« Le soir je retrouvais son profil disparu dans l’ombre de ta tête penchée… ta voix quand tu parlais me faisait souvenir. Et
175ément actualisés, ils avaient privé Gide de cette Ombre qui est le refoulement d’une part virtuelle de l’âme, — donc sa prése
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
176il est vrai que le langage courant confond sans l’ombre d’un scrupule la personne et tout ce qu’elle n’est pas — l’individu,
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
177eaux du ciel (les anges) peuvent habiter sous son ombre129 » Il n’est pas dans l’espace et le temps, qui étendent le Vide aux
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
178e princes occidentaux se dessine vaguement dans l’ombre des intrigues pré-nationales, et sera le champ de l’ambition « romain
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
179 royaumes et on ne voit cependant chez elle nulle ombre d’autorité. Seule la France, fleur intacte du royaume du Christ, est
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
180urs. En lui le sanctum Imperium réduit à l’état d’ombre, est devenu une réalité. Quant au message de Herder, c’est précisémen
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — Crépuscule ou nouvelle aurore ?
181e de la remplacer. Mais nous ne voyons pas même l’ombre d’un remplaçant. New York et Moscou ne sont rien de nouveau par rappo
182ccident, écrivait en 1880 dans Le Voyageur et son Ombre : « C’est un haut état de l’humanité que celui dans lequel l’Europe d
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
183s qui poussent comme des champignons de choix à l’ombre du goût, autant de formes de la vie européenne qui échapperont toujou
184rions chercher pour distinguer, ne fût-ce que les ombres de cette réalité que l’esclavage de Platon, enchaîné dans la Grotte,
185ment resserrée entre deux grands empires dont les ombres immenses s’affrontent au-dessus d’elle, rongée et ruinée sur ses bord
186e à côté de l’esprit acharné qui dit aux immenses ombres menaçantes qui commencent à s’étendre sur lui : « De vous comme du re
187eux éclairer ce qui pour nous reste encore dans l’ombre…304 Ces textes appellent plusieurs réponses. Laissons d’abord un au
85 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
188caine, puis sur la place des communes médiévales. Ombre et soleil changeant avec les heures ; côté de l’église et côté de l’é
86 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
189 Ford pour me promener dans les États-Unis sans l’ombre d’une obligation — je verrai qui je veux ou personne s’il me plaît, c
87 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
190suis ravi d’avoir reçu ce prix, malgré une petite ombre au tableau. Je viens en effet d’apprendre que je me suis trouvé oppos
88 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
191sept mille pages de Journal furent écrites dans l’ombre d’une carrière assez terne pour être acceptée sans histoires. « En ép
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
192sept mille pages de Journal furent écrites dans l’ombre d’une carrière assez terne pour être acceptée sans histoires. « En ép
193 de cette ville, ou pendant ce temps Amiel dans l’ombre écrivait sa vie intérieure. (Et Tolstoï fera du Journal l’un de ses l
90 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
194ier à découvrir ce jeune auteur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre déli
195ur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une
196e de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une grande réparation vous est due » écr
91 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
197ir, Dieu sait pourquoi, j’ai retrouvé ce soir une ombre amie à l’orée de mon bois celtique, André Breton, enterré ce matin.  
198ier à découvrir ce jeune auteur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre déli
199ur d’avant-garde ! « Ombre frénétique de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une
200e de Fourier, ombre frémissante de Flora Tristan, ombre délicieuse du Père Enfantin… une grande réparation vous est due », éc
92 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
201de plus haut encore fonce un milan sur sa proie d’ombre) au bord de la fontaine aux eaux « saintes et sobres », écoutons-le30
202’aux pieds du Parnasse j’irai, et, dès que dans l’ombre des chênes Brillera la lueur de ton flot surgissant, Castalie ! Ah !
93 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
203tre leurs triomphes alternés, elles durent dans l’ombre de l’histoire, dans la tradition, dans les livres, et dans l’inconsci
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
204tre leurs triomphes alternés, elles durent dans l’ombre de l’histoire, dans la tradition, dans les livres et dans l’inconscie
95 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
205tre leurs triomphes alternés, elles durent dans l’ombre de l’histoire, dans la tradition, dans les livres, et dans l’inconsci
96 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
206essantes, à peine sorti de cette salle. Une seule ombre au tableau : l’idée que les trois réalisateurs de l’ouvrage, mes deux
97 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
207es, de nouvelles catastrophes s’organisent dans l’ombre : « excursions » nucléaires, déchaînements criminels, répressions pol
98 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Naissance de la prospective
208pelle l’Europe, de grandes lumières et de grandes ombres séculaires qui dirigent nos recherches à notre insu, les orientent et
99 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
209asié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudain tout s’apaise. (Mais la marée de nouveau s’enfle au-dehor
100 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
210erme, ce grand couvent bien clôturé aux jardins d’ombre, cette cité dominée par la règle d’un Ordre, — et nous, les voyageurs