1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
1ble, complètement ivre, et Bettina lui disait à l’oreille : « Mon chéri, si j’aime la comtesse ? Mais tu es si laid que cela me
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2gage. Mais c’est ici que Ford montre le bout de l’oreille, et que son but réel est la production pour elle-même, non pas le pla
3 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
3te dès l’entrée. Un violon vient vous siffler à l’oreille les notes les plus aiguës d’une chanson populaire, et à l’autre extré
4 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
4essent d’eux-mêmes nos bavardages. J’ai senti mes oreilles se déboucher, nous gagnons l’altitude. Les problèmes qu’il se pose so
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5une nostalgie qui ne veut pas de la romance à mon oreille d’un violoneux qui me croit triste. Ils l’ont amené du fond d’une Ind
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
6sue : la prière en portait l’expression, loin des oreilles des hommes, jusqu’au trône de Dieu. Il n’en est plus ainsi maintenant
7 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
7ssante Sonnette, vos paroles ne sont pas pour les oreilles, mais pour les lèvres de ceux qui vous aiment. Car elles sont insensé
8 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
8ont encore des lèvres pour me dire une phrase à l’oreille, de leur voix trop naturelle, voix de jour. Paroles aussitôt oubliées
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
9une nostalgie qui ne veut pas de la romance à mon oreille d’un violoneux qui me croit triste. Ils l’ont amené du fond d’un
10 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
10ce que cette personne dont vous nous rebattez les oreilles ? » J’ai vu de jeunes sympathisants de nos idées déconcertés par cett
11 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
11ormal de déclarer que « c’est du latin » pour ses oreilles, mais encore il existe autant de ces latins-là que de chapelles litté
12 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
12pplication des mots, c’est trop peu dire pour des oreilles modernes. On a tellement désarmé le langage, on l’a tellement déconte
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
13ement talonnée par un grand flandrin de métis aux oreilles pendantes. De temps en temps il la rejoignait. Ensuite une sorte d’ép
14 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
14s’agit, pour eux, de retrouver ce qu’on appelle l’oreille du peuple. Mais cela suppose une véritable révolution dans les valeur
15 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
15r son prochain » ! Je n’ai pas plutôt soufflé à l’oreille de ma femme : « C’est un sermon ! » que l’orateur, au comble de son é
16là rien d’étonnant, si l’on ne nous rebattait les oreilles de phrases sur la volonté et la mission du peuple. On a beau se méfie
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
17son prochain » ! Je n’ai pas plus tôt soufflé à l’oreille de ma femme « C’est un sermon ! » que l’orateur, au comble de son élo
18 là rien d’étonnant si l’on ne nous rebattait les oreilles de phrases sur la volonté et la mission du peuple. On a beau se méfie
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
19ement talonnée par un grand flandrin de métis aux oreilles pendantes. De temps en temps il la rejoignait. Ensuite une sorte d’ép
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
20institution sociale, d’humilier le mari — roi aux oreilles de cheval, toujours si facilement dupé — et de glorifier la vertu de
21pirant, la vieille mélodie arrivait aussi à leurs oreilles, languissante et triste. Elle m’a interrogé un jour, et voici qu’elle
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
22it ce qu’il veut. Il modifie — et nous dressons l’oreille — trois moments décisifs de l’action : a) il met en relief, non sans
20 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
23du Progrès. Pendant un siècle, elle fit la sourde oreille, avec un petit air entendu, quand certains lui posaient cette questio
21 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
24ise peut-être la caricature. J’ai entendu, de mes oreilles, un jeune pasteur remercier Dieu, du haut de la chaire, de ce que Die
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
25s l’éviter. Nous ne pouvons plus nous boucher les oreilles. Nous ne pouvons plus nous mettre à l’abri de notre histoire, ou de n
23 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
26ici cependant où l’on verra percer le bout de son oreille pointue : c’est au moment précis où le péché n’est plus reconnu pour
24 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
27tille dame et ses charmants amis l’écoutent d’une oreille, poliment, disant lorsque c’est terminé : « So lovely, really… » d’un
25 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
28i de guerre de l’Archange lumineux. Avez-vous des oreilles pour l’entendre ? Le malheur de ce temps les ouvrira. C’est ici que n
26 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
29jour de l’autre hiver, le garçon vint me dire à l’oreille : — Pouvez-vous céder votre table, nous avons besoin d’une table de d
27 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
30t, quoi qu’on dise on dit tout, si le lecteur a l’oreille fine. Il ne reste donc plus qu’à distraire ce lecteur, à orienter son
28 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
31gne française — ce sera déjà la nuit là-bas — des oreilles clandestines entendront : « la Voix de l’Amérique parle aux Français.
32 chemise, sort de sa cage vitrée, le crayon sur l’oreille et le front maculé d’encre à copier. Il me cherche du regard par dess
29 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
33jour de l’autre hiver, le garçon vint me dire à l’oreille : — Pouvez-vous céder votre table, nous avons besoin d’une table de d
30 1948, Suite neuchâteloise. V
34 ces harmoniques, comme à l’écoute clandestine, l’oreille au son d’un passé qui faiblit mais qui n’a pas terminé son message. I
31 1948, Suite neuchâteloise. VIII
35ul geste rapide eût suffi pour l’attraper par les oreilles. J’imaginai en une seconde la gloire que me vaudrait cette aventure,
32 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
36ourante sur la culture. Ventre affamé n’a point d’oreilles, dit le proverbe. Comment lutter contre cette « évidence » ? Il me se
33 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
37s. Mais je me tairai. « Ventre affamé n’a point d’oreilles », et qui suis-je pour lutter ici contre la force d’un proverbe, si c
38eau, ou grotesque, ou les deux ? » me souffle à l’oreille mon voisin. Ce qui m’a le plus surpris, c’est l’inhumanité (à notre s
39abinet mondial : en tant que tel il doit prêter l’oreille à l’opinion mondiale qui parle ici… » Mais sans me laisser achever ma
34 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
40ue », que l’on invoque, ne sont telles que pour l’oreille et l’intelligence d’un très petit groupe d’hommes connaissant toute l
35 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
41’on tournait le bouton d’un poste de radio, à nos oreilles, appelant l’Europe, qui ne pouvait pas répondre, appelant l’Europe sa
36 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
42ant spontanément à ses ordres) nous rebattent les oreilles, il suffit de poser deux questions : ce culte était-il vraiment si da
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
43andent d’abord du pain. Ventre affamé n’a point d’oreilles. » Il peut sembler pourtant que le contraire est vrai, que ce sont le
38 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). … Et dona ferentes (Remarques sur la diffusion inégale de nos valeurs et de nos produits)
44musique est le sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vague, une espèce de rumeur insensée… I
39 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
45ce démon apparaître partout, passant le bout de l’oreille entre ces lignes, par exemple ; et certains semblent bien être allés
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
46de veuves, d’orphelins, qui ne sont agréables aux oreilles d’aucun gouvernement, qui sont la conséquence de la guerre partout, s
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
47hant très bien qu’ils peuvent espérer trouver des oreilles attentives et une aide rapide. Ces affaires étrangères sont devenues
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
48 demi-tour du temps qui grinçait si fort pour les oreilles d’un Démosthène, à peine s’il est perceptible pour l’historien qui, s
49essif, nous ne pouvons nous empêcher de dresser l’oreille. Cet homme sait ce qu’il dit… La liberté et le pluralisme sont deux c
43 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
50mais que parfois je crois entendre murmurer à son oreille cette parole qui a sauvé des malades à la mort : défends-toi, tu dois
44 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
51et cosmopolitisme, et qui rend plus sensibles à l’oreille intérieure les arythmies annonciatrices d’accidents du cœur de l’Euro
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
52 serrés, et dont les paysans trapus se fixent à l’oreille un disque plat de cuivre ou d’or. Quant à nos villes, toutes leurs pl
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
53t mettre en vedette, au lieu de nous rebattre les oreilles du train-train du désordre universel. Donc les Suisses que je vois en
54et cosmopolitisme, et qui rend plus sensibles à l’oreille intérieure les arythmies annonciatrices d’accidents du cœur de l’Euro
47 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut réinventer l’Université (29 juin 1968)
55ion chinoise du fédéralisme : « La rencontre de l’oreille et des bruits. » Définition courante en Suisse mais fausse : le micro
48 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
56e, et c’est si beau qu’il faut que j’en croie mes oreilles.) Ces conditions de « bonheur » sont, de toute évidence, réunies par
49 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — L’Europe contestée par elle-même
57n a sauvés en leur disant seulement au creux de l’oreille : « Tu sais que j’ai besoin de toi. » 10. Étude demandée par la Sa
50 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Il n’y a pas de « musique moderne »
58ue », que l’on invoque, ne sont telles que pour l’oreille et l’intelligence d’un très petit groupe d’hommes connaissant toute l
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
59emps qu’on vous dit cela et que vous n’avez pas d’oreilles pour l’entendre. Cela commence en 1308, quand Pierre Dubois, légiste
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
60musique est le sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vague, une espèce de rumeur insensée… S
53 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
61rience poétique et musicale. C’est une question d’oreille et non de preuves écrites ou de sources à vérifier, une question d’in
54 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
62ent de la Cour suprême des États-Unis a prêté une oreille attentive au rapport des autorités locales : « Jamais, de mémoire d’h
55 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Aux origines : le Mythe et l’Épopée
63r » et ce qu’il y corrige n’est qu’une question d’oreille, toute subjective ; mais le lecteur des Mahabharatas, livre sacré, s’
56 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
64anisme et latinité, et qui rend plus sensible à l’oreille intérieure les arythmies annonciatrices d’accidents du cœur de l’Euro
57 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
65musique est le sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vague, une espèce de rumeur insensée… S
58 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
66s passagères (tournez le bouton, bouchez-vous les oreilles), simples images et paraboles des atteintes combien plus durables que
67dit : Quand on se promène avec un transistor à l’oreille, il n’est plus question de réfléchir ou de méditer en marchant. La pl
68 l’exemple de celui qui se promène transistor à l’oreille : certains objecteront que grâce aux ondes, tant de gens peuvent appr
59 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Première histoire de fous : l’Auto
69agage.Mais c’est ici que Ford montre le bout de l’oreille, et que son but réel est la production pour elle-même, non pas le pla