1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
1sions, qui sont la domination et la démolition, l’organisation et le sabotage. On y découvre le jeu des tempéraments qui fait opter
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2certain ordre s’élabore, ou, pour mieux dire, une organisation générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent
3er l’autruche aux yeux clos, l’avènement de cette organisation toute-puissante n’est plus qu’une question de quelques années. Mais p
4toutes les attaques, du point de vue technique. L’organisation de ses usines, des salaires, des conditions de travail et de repos qu
5ls ont coutume de promettre à leurs électeurs une organisation complète du monde, seule méthode capable d’empêcher les abus des capi
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
6 démontré que les besoins de l’époque exigent une organisation à outrance du monde, je répondrai que dans la mesure où cette exigenc
7eau besoin qui est précisément d’échapper à cette organisation. Or il semble bien que nous en soyons-là, s’il faut en croire les sig
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
8eries ? Autrement dit : quel emploi utopique de l’organisation existante peut-on imaginer ? L’école devrait donner à l’enfant ce que
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
9es misères d’une ère mécanicienne qui prélude à l’organisation du monde-termitière type Lénine ou Ford. Soucieux de comprendre notre
6 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
10ensée et une action tout entières dirigées vers l’organisation et l’utilisation des biens matériels. ⁂ Arrêtons-nous aujourd’hui à d
7 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
11lution qui prétendrait fonder notre salut sur une organisation terrestre quelle qu’elle soit. Il ne suit pas de là, bien au contrair
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
12ux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période de repliement et de refus, si doulo
9 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
13pter. Ou bien ce sont des tâches précises, dans l’organisation des domaines ou des chasses ; des commandements, des décisions pratiq
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
14st-à-dire à partir du travail), sinon toutefois l’organisation des loisirs, qui lui sera tôt ou tard conjointe. 3° que si l’on veut
11 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
15 on lui doit, pour ne citer que trois choses, une organisation scolaire qu’on peut ne pas aimer mais cohérente et qui existe », M. D
16établie dans le silence du cabinet de Delcassé, l’organisation scolaire élaborée par des fonctionnaires laborieux et sectaires derri
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
17s par le moyen de mouvements de masse, ni par des organisations, ni par des corps constitués mais par des hommes concrets, agissant d
18fuserait cette expression — n’ont pas constitué d’organisation. Ils n’ont pas de registre des membres, ils ne nomment pas de comités
13 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
19hétérogène à ces moyens, qui sont, en l’espèce, l’organisation matérielle collective. D’autres vous montreront l’erreur de cette mét
14 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
20es germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. Ceu
21 préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
22 nécessité de reprendre à la base l’ensemble de l’organisation économique, et de ne pas se contenter de réformes partielles ; affirm
23du aboutissait d’autre part à une conception de l’organisation politique radicalement anti-étatiste, fédéraliste, ou mieux communali
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
24n, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalement subordonnée à la création. Il résulte de cett
25si bien que dans celle des peuples, de ce qui est organisation et de ce qui est création ; et à subordonner à tous les étages les mo
26de la personne en exercice, ce double mouvement d’organisation des appuis matériels, et d’élan vers des buts que l’esprit imagine. L
17 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
27 » ; enfin, de ne pas nous appuyer sur les seules organisations ouvrières, — quand on nous reproche tout cela, on ignore et on oublie
18 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
28n Allemagne, où les partis de gauche, malgré leur organisation incomparable, se virent balayés en dix jours par les troupes d’assaut
19 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
29s les plus fanatiques. Le système repose sur deux organisations : les éditeurs et les critiques. La plupart des critiques d’aujourd’h
30te ou étatique est proscrit par le mode général d’organisation à base locale des entreprises O.N., qui confère également à l’éditeur
20 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
31n, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalement subordonnée à la création. Il résulte de cett
32si bien que dans celle des peuples, de ce qui est organisation et de ce qui est création ; et à subordonner à tous les étages les mo
33de la personne en exercice, ce double mouvement d’organisation des appuis matériels, et d’élan vers des buts que l’esprit imagine. L
21 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
34res de l’homme, son œuvre de division réelle et d’organisation abstraite. Tout cela pouvait être prévu dès l’époque de la Renaissanc
22 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
35ent, d’isolation, ces jugements après coup, cette organisation d’un désespoir. Il y avait bien leurs idéaux qu’ils nous conseillaien
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
36un mot de Nietzsche « Dieu » à « la plus parfaite organisation de l’Univers », postule la mort ou l’assassinat de « Dieu » avant tou
24 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
37l existe encore un monde romain : ce n’est qu’une organisation. De là sans doute l’indifférence avec laquelle les populations de l’E
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
38 l’armée, contre l’État de Kerenski et contre les organisations de masses social-démocrates ou socialistes-révolutionnaires. C’est en
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
39nvergeait vers Paris, non seulement du fait d’une organisation ferroviaire centralisée, mais encore sentimentalement. Le confort rel
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
40nvergeait vers Paris, non seulement du fait d’une organisation ferroviaire centralisée, mais encore sentimentalement. Le confort rel
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
41ociales ont intérêt à assister à la conférence. L’organisation lutte afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, ac
42née aux légitimes revendications des vieux ! « L’organisation lutte… Unissez-vous ! Activezla propagande ! » Ô merveille du pathos
43s cueillies dans un journal révolutionnaire : « L’organisation lutte afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, ac
29 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
44eiler, chef d’empire du NSDStB, de faire de cette organisation une troupe de choc culturelle (einen weltanschaulichen Stosstrupp).
30 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
45talités de l’Histoire et de l’Économie, manie des organisations trop vastes et uniformes, optimisme trop confortable, enfin, manque d
46 qu’il entre dans un grand parti, dans une grande organisation. Mais alors, il subit une discipline qui ne s’accommode pas du tout d
31 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
47les degrés du pouvoir ; d’autre part, le défaut d’organisation et de discipline dans les efforts de la jeunesse. De cette situation
48nom de Ligue du Gothard, fixaient les cadres de l’organisation et publiaient un premier Manifeste, suivi peu de jours après de Princ
32 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
49 III. Organisation de la Ligue « Il est temps que les bonnes volontés deviennent une v
50, une volonté commune suppose en premier lieu une organisation. Le problème de l’organisation des forces jeunes du pays doit être mi
51n premier lieu une organisation. Le problème de l’organisation des forces jeunes du pays doit être mis au premier plan de notre vie
52uer après, mais pendant l’action : obéir. Ainsi l’organisation de la Ligue correspond à la fois à la tradition fédéraliste de notre
33 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VI. Que faire tout de suite ?
53ment aux directives qui seront données soit par l’organisation cantonale, soit par le directoire de la Ligue. On nous dit : Que fere
54e l’action personnelle de chaque ligueur, ainsi : organisation de groupes locaux (dans le canton, la commune, l’entreprise) ; rensei
55re des entreprises et de grands travaux à créer ; organisation de la profession non par l’État, mais par les syndicats ouvriers et p
34 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VII. Réformes politiques
56ns abus dans le système actuel des subventions. L’organisation professionnelle et un contrôle sévère des subventions doivent y reméd
35 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse
57. Nous n’avons pas voulu nous laisser imposer une organisation qui aurait fait de nous un parti : nous avons tenu à rester un « mouv
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
58es germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. Ceu
59 préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
60talités de l’Histoire et de l’Économie, manie des organisations trop vastes et uniformes, optimisme trop confortable, enfin, manque d
61 qu’il entre dans un grand parti, dans une grande organisation. Mais alors, il subit une discipline qui ne s’accommode plus du tout
38 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
62ne de personne, à la fois libre et engagée. Par l’organisation même de ses Églises et de ses paroisses, elle offre le type d’une com
63dans la diversité admise des formes de culte et d’organisation. Ce n’est point par hasard que les calvinistes, bien qu’ils soient un
39 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
64ner le jeu partout où le sens s’évanouit, quand l’organisation perdant la tête se met à fonctionner contre les hommes sans que perso
40 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
65ux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période de repliement et de refus, si doulo
41 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
66s devoirs et ses fonctions. Il va sans dire que l’organisation de l’armée est telle qu’un capitaine aura toujours les moyens d’accom
42 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
67me. Ses déclarations doivent traduire en termes d’organisation pratique les principes qui sont impliqués dans la vision de l’œcuméni
68ne assurance visible et restrictive de l’unité (d’organisation ou de doctrine), c’est dans la mesure exacte où elles ont douté d’une
69n. Plusieurs ont identifié l’una sancta avec leur organisation ou leur doctrine particulière. Au principe d’union transcendant qui a
70 réformée, je n’épiloguerai pas ici sur l’unité d’organisation romaine, considérée comme nécessaire au salut. Mais je rappellerai le
71es germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. L’h
72œcuménique en religion ne peut correspondre que l’organisation fédéraliste en politique. Quant à la philosophie de la personne, elle
73me sans accepter l’œcuménisme, ce serait priver l’organisation politique de ses fondements spirituels. Mais accepter l’œcuménisme sa
74t aussi la seule possibilité qui demeure, c’est l’organisation fédéraliste du monde. Elle seule apporte du nouveau. Elle seule répon
75més de France, au xvie siècle, préconisèrent une organisation fédérative du royaume, cependant que Sully, leur chef, concevait son
76s un indiscutable dynamisme révolutionnaire. 3. L’organisation du Conseil œcuménique se trouve être de fait la seule Internationale
43 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
77efs savent à peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœu
44 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
78rnaux concernant la Ligue du Gothard, des plans d’organisation, le programme de plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des ind
45 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
79’élégance. Le totalitarisme ne sera jamais qu’une organisation de la misère. Mais je doute que les phalangistes soient capables à eu
46 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
80est sur la liste noire des Allemands et même de l’organisation vichyssoise des libraires ? Savez-vous que la Gestapo en a saisi, brû
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
81efs savent à peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœu
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. Point de vue d’un général
82, la discipline, le ravitaillement des troupes, l’organisation et toutes les qualités morales ou physiques ne comptent plus devant u
49 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
83t le mouvement personnaliste lui-même. En tant qu’organisation de groupes ou d’embryons de groupes d’action (en France, en Belgique
50 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
84ner des conférences à Budapest. Le président de l’organisation qui m’invitait était un grand banquier, ami des lettres. Il vint m’at
51 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
85domestique, a créé les Women’s Club et cent mille organisations analogues, devant lesquelles tremblent les députés, les pasteurs, les
52 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
86s ouvriers travaillent fiévreusement, c’est que l’organisation est bonne. Et dans ces ascenseurs express qui ne mettent que trente s
53 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
87s conditions du xxe siècle, qui sont celles de l’organisation ; rappeler à cette Europe qui se sent diminuée qu’elle compte encore
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
88l’élimination des antithèses, et du triomphe de l’organisation bien huilée, sans histoire, et sans drame. Il s’ensuit que le héros e
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
89dans chaque pays : parlements, partis politiques, organisations syndicales et professionnelles, églises, ligues féminines, université
90s conditions du xxe siècle, qui sont celles de l’organisation ; rappeler à cette Europe qui se sent diminuée qu’elle compte encore
91l’on prétend que la seule chose sérieuse, c’est l’organisation économique et politique du continent, je répondrai dans ce cas, soyez
92rs prétentions larvées à un droit exclusif dans l’organisation du continent n’est pas moins dangereuse, n’est pas moins utopique, qu
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
93l’on prétend que la seule chose sérieuse, c’est l’organisation économique du continent, je répondrai : dans ce cas, soyons sérieux,
94ent. Leurs prétentions à un droit exclusif dans l’organisation du continent n’est pas moins dangereuse et utopique, que ne serait « 
95on ; Considérant que, pour cette fin précise, les organisations de culture mondiales, comme l’UNESCO, couvrent un champ trop vaste, t
57 1949, Réforme, articles (1946–1980). « Êtes-vous partisan du rapprochement franco-allemand ? » (29 janvier 1949)
96soudra seule le problème de la Ruhr. De même, une organisation fédérale de l’Europe est seule capable de répondre à la fois au désir
58 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
97s de travail pour La Haye. Il groupait les quatre organisations suivantes : Union européenne des fédéralistes (présidents H. Brugmans
59 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
98 Car elles se font sans moyens “mesurables”, sans organisations “solides” à la yankee, et par la seule action, presque invisible, d’u
60 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
99 grecques et romaines de mesure individuelle et d’organisation collective. Ces trois idées-forces, ces trois ressorts de l’âme occid
61 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
100d’Église, ni de hiérarchie, ni de paroisses, ni d’organisation ; point de croyance en Dieu, ni de théologie, de credo ni de catéchis
62 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
101ure, et notre Centre est « plutôt contre ». Car l’organisation est le fait de l’État, mais la culture est le fait des groupements sp
102n entre l’État et la culture, cette mainmise de l’organisation bureaucratique sur la création spontanée, — voilà la vraie formule de
103n thème — il nous faut dénoncer la méthode de « l’organisation des échanges » et en même temps exiger la suppression immédiate des o
63 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
104tend : des mécènes, une fondation, un comité, une organisation plus ou moins officielle ou privée.) Ceci dans une Europe qui proclam
64 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
105 serait réparti entre 20 ou 30 personnes dans une organisation à l’américaine. (Nous nous contenterions de 2 ou 3.) Pourquoi ce manq
65 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
106pose la question du budget. Il faut faire vivre l’Organisation, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux
107brièvement ces trois points.   1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut
108vidu isolé, ni dans la nation, ni dans les vastes organisations internationales, mais bien dans les communautés organiques et dans le
109il faut partir, de cette base-là, non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions même à
110pécialisés. Il serait donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas — non pa
111tées en collaboration. Que resterait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies,
66 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
112stiques profitent depuis de nombreuses années. Organisation Le Centre européen de la culture invitera à Rome 75 à 100 personne
67 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
113tend : des mécènes, une fondation, un comité, une organisation plus ou moins officielle ou privée.) Ceci dans une Europe qui proclam
68 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
114pose la question du budget. Il faut faire vivre l’Organisation, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux
115s brièvement ces trois points. 1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut
116vidu isolé, ni dans la nation, ni dans les vastes organisations internationales, mais bien dans les communautés organiques et dans le
117il faut partir, de cette base-là, non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions mêmes à
118pécialisés. Il serait donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas, non pas
119tées en collaboration. Que resterait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies,
69 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
120it sur les communes suisses à cette époque : leur organisation républicaine, antiféodale, certains traits d’anticléricalisme, une vo
70 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
121unes suisses laisse des traces notables dans leur organisation présente. C’est ainsi que l’on distingue la commune « bourgeoise » co
122le, que Bonaparte se vit contraint de revenir à l’organisation fédérative, tout en établissant l’égalité entre les citoyens d’une pa
71 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
123déraliste, chez les Suisses, que la structure des organisations syndicales. En 1946, il y avait en Suisse environ 440 000 syndiqués,
124ens, etc. (environ 200 000 membres au total). Ces organisations se distinguent des syndicats américains en ce sens qu’elles n’exercen
125nique. On se trouve donc en présence d’une double organisation des syndicats : « verticale » par industries, et « horizontale » par
126dustriels qui ne reconnaissent la nécessité d’une organisation croissante de l’économie. Depuis 1848, et plus encore depuis la révis
127al contrôle également le régime des assurances, l’organisation interne des banques et leurs bilans annuels. La Banque nationale peut
72 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
128ns les gorges des montagnes et les cavernes. Leur organisation sociale est nettement plus « démocratique » que celle des Burgondes,
129itude seule fait oublier le manque de sobriété. L’organisation des églises protestantes est calquée sur la structure fédéraliste du
130essairement par sa doctrine. Du point de vue de l’organisation, elle est unitaire, comme ailleurs. Ses diocèses dépendent de Rome. D
73 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
131i en ont fait le siège de leur Office européen. L’Organisation mondiale de la santé, et l’Office international des réfugiés y ont ét
132le fait que la Suisse n’ait pas encore adhéré à l’Organisation des Nations unies. Elle est entrée dans toutes les institutions d’ord
74 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
133veil d’un sentiment européen. Certes, cette vaste organisation gouvernementale et mondiale s’occupe parfois sur un plan « régional »
75 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
134 domaines militaire, économique et politique, les organisations internationales existantes (telles que l’OTAN) prennent aujourd’hui l
135e n’a sur elles aucun contrôle. Au contraire, les organisations supranationales (les autorités fédérales prévues pour l’Europe) rétab
76 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
136 domaines militaire, économique et politique, les organisations internationales existantes (telles que l’OTAN) prennent aujourd’hui l
137e n’a sur elles aucun contrôle. Au contraire, les organisations supranationales (les autorités fédérales prévues pour l’Europe) rétab
77 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
138 questions. Les Amis du Centre ne seront pas une organisation, ni un comité, ni un mouvement de plus. Mais d’abord, et tout simplem
78 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
139 connaître tel d’entre eux dans tel autre pays. L’organisation de « pèlerinages musicaux » sera développée dans un souci de qualité
79 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
140domaine, ouvrant l’Europe vers le reste du monde, organisation d’un dialogue Europe-Inde — pour ne parler que de ceux de nos projets
80 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
141s internationales viennent s’établir chez nous. L’Organisation des Nations unies (ONU) inaugure son siège européen à Genève, dans le
142« Plan Marshall », qui aboutit à la création de l’Organisation européenne de coopération économique (OECE), groupant 16 pays, dont l
143 part, les États-Unis et le Canada d’autre part. (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, ou OTAN). De même, la Suisse n’est pa
144sse à coopérer toujours plus étroitement avec les organisations européennes. C’est ainsi que la Suisse adhère déjà à l’OECE, passe de
145oi parle-t-on d’union européenne ? 6. Citez trois organisations européennes créées depuis 1949 ? 7. Pourquoi la Suisse n’est-elle pas
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
146méthodes de pensée, de production matérielle ou d’organisation de l’État, se rendent politiquement indépendants, j’y vois bien moins
82 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
147développés ! Mais il est clair que les États, les organisations européennes officielles et le secteur privé ne pourront fournir l’aid
83 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
148ux : 1° les possibilités de coopération entre les organisations de types variés visant à compléter ou à prolonger chez les adultes l’
149rience dans le corps enseignant a incité d’autres organisations scolaires à étudier des projets analogues en Suisse, France, Belgique
84 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
150ndus de congrès et les communiqués sur la vie des organisations européennes, ceci restant l’affaire des public relations de chaque or
85 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
151e leurs services administratifs d’autre part ; 3° organisation par le staff permanent de ce Centre d’une série de stages d’études pr
86 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
152t aujourd’hui les mêmes problèmes de technique, d’organisation sociale, etc. » Jeu typiquement européen ! À tel point que pendant un
153st l’Europe enfin qui a créé quantité de formes d’organisation sociale inconnues de l’Asie, comme les Églises, la Commune, le Parlem
154ses sources, ou par ses principes juridiques ou d’organisation politique et sociale, manque son but. Parce que la civilisation europ
87 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Pour une politique de la recherche
155 hélas trop certain que les pouvoirs publics, les organisations européennes et les sources privées de financement n’ont pas encore co
156e secteur privé (firmes et fondations) et par les organisations européennes. 3. Désignation, création, ou renforcement de quelques or
88 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Notes sur deux projets
157n proposée : 1° Convocation d’une Table ronde des organisations culturelles européennes, à laquelle seraient invités les responsables
89 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
158ve les animateurs des diverses actions et de leur organisation locale, les enquêteurs, les conférenciers, et les auteurs des rapport
90 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
159re, évoque des images trop précises : celle d’une organisation géométrique, celle d’une bureaucratie, celle d’une uniformité de trai
160développés ! Mais il est clair que les États, les organisations européennes officielles et le secteur privé ne pourront fournir l’aid
91 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
161 de l’écrivain est de montrer par son œuvre que l’organisation ne constitue pas la totalité. Le rôle de l’écrivain est de penser à a
92 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
162s » sur les Nations unies ; plus rarement sur les organisations européennes.) Rien, ou presque rien, dans les programmes analysés ci-
93 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
163nommée simplement le Comité d’action. La première organisation syndicale du Mexique, le fameux CROM fut leur œuvre. Grâce à eux, J.H
164: établir des relations internationales entre les organisations non-officielles des différents pays et continents, et au besoin, seco
165 dont il épousera bientôt la fille — de créer une organisation clandestine au service de l’unité européenne, en s’assurant d’abord l
166 jusque-là, « n’a jamais servi ni un homme ni une organisation en aucune qualité officielle », a décidé de lier son sort à celui de
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
167e entre la Grèce et l’Asie. État puissant par son organisation, ses lois, ses arts, ses richesses, État maritime et colonisateur, la
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
168: il disserte sur l’éducation des femmes et sur l’organisation militaire de la France, sur la réforme des couvents de religieuses et
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — En marge des grands plans, l’utopie prolifère
169 et les aider… contre les Russes ! Sans une ferme organisation européenne, on doit tout craindre de l’influence russe : Si on réflé
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
170és intellectuelles, morales et physiques, ou de l’organisation naturelle de l’homme ? En répondant à ces trois questions, nous trouv
171smopolites ne se laissent jamais enrôler dans une organisation particulière dont les buts soient incompatibles avec leur idéal. Ils
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Synthèses historico-philosophiques (I)
172uite des mesures indiquées sa façon de vivre, son organisation et ses mœurs particulières, qui aime avec dévouement la patrie et tou
173, grâce à eux cependant la première esquisse de l’organisation mondiale se prépare et les progrès de la culture universelle s’intens
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Napoléon et l’Europe
174 déclarations fréquentes faites à Las Cases sur l’organisation qu’il souhaite pour l’Europe. À la question de savoir ce qui fût adve
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
175sur aucune de ses parties. La variété, c’est de l’organisation : l’uniformité, c’est du mécanisme. La variété, c’est la vie : l’unif
176ns doute qu’on tire de la poussière cette vieille organisation qui fatigue encore l’Europe de ses débris inutiles : le xixe siècle
177s, il faut des institutions communes, il faut une organisation : hors de là, tout se décide par la force. Vouloir que l’Europe soit
178ngagemens solides… … L’Europe aurait la meilleure organisation possible, si toutes les nations qu’elle renferme, étant gouvernées ch