1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 je n’aime plus vivre. Il y avait encore plus de paix que maintenant. La grande allée sur l’île n’existait pas, en face, ni
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2à notre place modeste, si peu que ce soit pour la paix », c’est une affirmation qui d’un coup condamne beaucoup d’antérieure
3s hommes qui « descendirent » du front dans notre paix lassée, ne prend-elle pas une pathétique signification ? Pourtant ici
4éments contraires s’unissent dans la grandeur. La paix qu’il appelle, c’est autre chose que l’absence de guerre, c’est une p
5st autre chose que l’absence de guerre, c’est une paix que travaillerait le levain des vertus guerrières. « Il faut que la p
6le levain des vertus guerrières. « Il faut que la paix, ce soit vivre. » Par tout un livre libéré de souvenirs héroïques, pe
7ouvenirs héroïques, peut-être trop grands pour la paix, c’est vers de plus sereines exaltations qu’il va porter son ardeur.
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
8ant des troupes accourues, il meurt en clamant la paix. M. Fabre avait là les éléments d’un grand roman : autour d’un sujet
4 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
9nétrant comme cette brume, une vie étrangère, une paix qui n’est pas humaine, et qui nous laisse gourds et faibles, caressan
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
10 oppose. Ce ne sont pas les termes d’un traité de paix. Entre moi et vous, c’est la guerre. » Voilà pour les critiques, « pu
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
11l de Genève ? Tout est possible : la guerre et la paix, la tradition, l’anarchie, l’ironie, le sentiment, un réveil des vieu
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
12la tranquillité bourgeoise. Je tiens le « gain de paix » pour illusoire : il consiste à repousser la difficulté dans l’aveni
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
13 mal choisi son confident : elle ne trouve aucune paix dans une intimité purement humaine : Et l’homme seul répond à l’homm
9 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
14ous m’entendez, « au nom de la cause sacrée de la paix » que ce brave officier réclama pour Martin le maximum de la peine, n
15ée — accusée d’attenter à la « cause sacrée de la paix ». Anti-personnalisme de l’éthique bourgeoise. 3° Les actes politique
16 dit à la barre des témoins : Martin fait dans la paix ce que firent à la guerre ses aînés : c’est pour la même cause qu’il
17ortée. Prenons garde que la fameuse « cause de la paix » ne nous détourne de l’action nécessaire, qui ne saurait longtemps d
10 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
18mpossible, là où l’homme naturel s’abandonnait en paix à ses déterminations physiques et morales. Doit-on conclure au refus
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
19 les jours travailler, combattre, agir, laisse en paix le monde futur et se contente d’être actif et utile en celui-ci »13.
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
20 je n’aime plus vivre. Il y avait encore plus de paix que maintenant. La grande allée sur l’île n’existait pas, en face, ni
13 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
21réduisent d’ailleurs à ce journal — pour avoir la paix dans ma chambre ; aussi, une ancienne fatigue à guérir pour qu’on me
22ète sous un voile de brume bleue, dans une grande paix. Vue de la hauteur, sous un ciel pâle avec des nuages blancs qui s’en
14 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
23la fraction d’humanité la plus dangereuse pour la paix du monde. Quoi ! cette centaine de familles écartées du pouvoir dans
15 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
24incre, et que c’est de réduire l’adversaire à une paix avantageuse, à une paix dont ils s’imaginent pouvoir tirer bénéfice p
25éduire l’adversaire à une paix avantageuse, à une paix dont ils s’imaginent pouvoir tirer bénéfice pour la foi, — bien plus,
26 — bien plus, que les chrétiens considèrent cette paix comme un bien supérieur à la lutte, qu’ils l’organisent, la sanctionn
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
27t-ce qu’ils ne disent pas plutôt. « Fichez-moi la paix ! Faites-moi rigoler, donnez-moi des sensations, mais surtout ne vous
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
28’espoirs, favorisé plus de vertu, mieux assuré la paix du monde et les rapports normaux entre les hommes ? Croit-on vraiment
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
29e de « se faire des ennemis » que la surnaturelle paix annoncée par le Christ à ceux qui luttent (dans leurs luttes et au-de
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
30rappante de l’homme qui conclut avec le monde une paix honteuse. Il est vrai que Rousseau ne s’en glorifie pas, et qu’il se
20 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
31rier 1934)g L’époque où nous vivons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, o
32grandeur, ou simplement quelque chose à faire. La paix n’est pas une occupation, ni un but. Du moins pour notre civilisation
33rs de déshumaniser les hommes. Elles cherchent la paix par la stérilisation. — D’ailleurs, elles échouent. Les conflits qui
34ifférences. Ils se flattaient ainsi d’établir une paix définitive. Ce qui leur permettait de croire possible une telle égali
35à en répondre. Il n’y a d’ordre qu’à ce prix. Une paix véritable ne saurait résulter de l’affaiblissement systématique des a
36affaiblissement systématique des antagonismes. La paix que nous voulons, l’ordre que nous voulons, la solidarité que nous vo
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
37. Cela éclate dans sa politique : elle affirme la Paix, le Droit, l’Humanité ; elle ne respecte en fait que les opportuniste
22 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
38’espoirs, favorisé plus de vertu, mieux assuré la paix du monde et les rapports normaux entre les hommes ? Croit-on vraiment
23 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
39mpossible, là où l’homme naturel s’abandonnait en paix à ses déterminations physiques et morales. Doit-on conclure au refus
24 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
40incre, et que c’est de réduire l’adversaire à une paix avantageuse, à une paix dont ils s’imaginent pouvoir tirer bénéfice p
41éduire l’adversaire à une paix avantageuse, à une paix dont ils s’imaginent pouvoir tirer bénéfice pour la foi, — bien plus,
42 — bien plus, que les chrétiens considèrent cette paix comme un bien supérieur à la lutte, qu’ils l’organisent, la sanctionn
25 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
43olutionnaire L’époque où nous vivons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, o
44grandeur, ou simplement quelque chose à faire. La paix n’est pas une occupation, ni un but. Du moins pour notre civilisation
45rs de déshumaniser les hommes. Elles cherchent la paix par la stérilisation. — D’ailleurs, elles échouent. Les conflits qui
46ifférences. Ils se flattaient ainsi d’établir une paix définitive. Ce qui leur permettait de croire possible une telle égali
47à en répondre. Il n’y a d’ordre qu’à ce prix. Une paix véritable ne saurait résulter de l’affaiblissement systématique des a
48affaiblissement systématique des antagonismes. La paix, l’ordre, la solidarité que nous voulons se fonderont sur cette affir
26 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
49 peut bien dire que la doctrine est instrument de paix, au moins autant que de rénovation : à condition qu’on ne l’oublie pa
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
50ord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
51ue, était une illusion entretenue par l’apparente paix sociale, mais que l’échéance ne pouvait être indéfiniment repoussée,
29 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
52s toujours au-dehors. Voici ceux qui préfèrent la paix selon le monde à la vérité combattante : Je m’adresse à ceux qui abu
53 abusent du nom de la Chrétienté pour nourrir une paix fardée ! Voici ceux qui voudraient confondre la véritable grandeur d
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
54éédition de la boutade, sur le plan de l’État. La paix d’abord, à n’importe quel prix. On ne saurait proclamer plus cyniquem
55oire que l’absence de guerre suffit à établir une paix vivante. C’est l’éternelle erreur de l’État policier. D’ailleurs, cet
56us brutales, que celles du Pape. La légende de la paix religieuse établie par l’Édit de Nantes, légende chère aux historiens
57isson, tout cela suffit à qualifier l’espèce de « paix » que l’État prétend assurer au mépris des réalités spirituelles, et
58e est commencée par Henri IV lorsqu’il édicte une paix qui n’est qu’un « désordre » concret. Et c’est elle, avant tout, qui
31 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
59n « pacifiste » ! Mais pourquoi faut-il que votre paix soit encore une guerre ? Ne pouvez-vous vraiment enthousiasmer vos co
60n les appelant à la guerre, même si c’est pour la paix ? Voyez la différence : quand Briand voulait soulever l’enthousiasme
61er l’enthousiasme des Français, il « déclarait la Paix » au monde entier. Lui. — Mais il n’y avait aussi que des Français p
62e que votre « sport armé » est une menace pour la paix, que vous le vouliez ou non. Lui. — Ach ! C’est uniquement pour notr
32 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
63ur des malentendus42. À ce prix, l’on nourrit une paix sans racines. (Alors que toute communauté réelle naît d’une entente p
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
64vendit des fusils au Négus, — et cela en temps de paix, comble d’hypocrisie ! ⁂ La littérature rajeunit On a pu lire r
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
65ord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de
35 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
66me structure était la cause de la stérilité de la paix. S’il avait mieux connu la France telle qu’elle est, s’il n’avait pas
67ment de nos libertés civiques à venir, mais de la paix européenne. Car il est clair que la menace de guerre se confond actue
68 le fait totalitaire. C’est pourquoi, préparer la paix, c’est préparer d’abord l’instauration d’un régime à base fédérale. E
69le lui-même ? Fédéralisme : dernière chance de la paix ! Qu’on se le dise : tous les efforts de la diplomatie française, et
70de la diplomatie française, et la volonté même de paix qu’affiche l’ancien combattant Adolf Hitler ne peuvent rien contre le
71ne cesse d’être stérile et abstrait — en temps de paix — que pour devenir la guerre concrète. Tout cela ne se justifie que p
72osera dire qu’il est trop tard ? Désespérer de la paix, c’est rendre une guerre fatale. Désespérer de la révolution français
73e la révolution française, c’est désespérer de la paix. Et c’est précisément parce qu’il est trop tard pour empêcher la guer
36 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
74rahit et qui déprime la vérité « pour nourrir une paix fardée33 ». Ce conflit de la mesure stérilisée, idolâtrée, et de la m
37 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
75reur, ou la révolte, l’indulgence sceptique ou la paix distinguée. Inoffensifs, tous ceux dont l’œuvre n’est pas ce lieu de
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
76 les meilleurs garants de la volonté française de paix. — Le communisme est un moment de la France éternelle. — Nous continu
77iance pour l’aider à résoudre les problèmes de la paix, de la liberté et du pain des hommes. » Autant dire qu’il ne fait plu
78n erratum manuscrit la faute de la page 13 : « La paix ne se conçoit pas dans la liberté. » (Phrase qui aurait pu faire croi
39 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
79dogme immoral ou périmé ; ceux qui traduisent : « Paix sur la terre aux hommes que Dieu agrée », par « Paix aux hommes de bo
80x sur la terre aux hommes que Dieu agrée », par « Paix aux hommes de bonne volonté », tous ceux-là sont, en fait, avec Érasm
40 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
81 1937 ne trouverait pas un éditeur pour Guerre et Paix : pensez donc, un roman en 10 volumes ! Et l’Adolphe de Constant, ce
41 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
82iance pour l’aider à résoudre les problèmes de la paix, de la liberté et du pain des hommes »ad. À vrai dire, nous n’espério
42 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
83ales nécessaires d’aumône, condition même de la « paix sociale » et d’un « ordre » en porte-à-faux, obligea[n]t donc à des i
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
84non-intervention. Ce tour de vocabulaire sauve la paix, et, de plus, il a l’avantage de sauver la guerre en même temps. La R
85venteur de la non-intervention, qui sauvegarde la paix, pratique lui aussi la non-abstention qui permet la guerre, mais avec
86qu’il s’agit de « doser », comme à la Chambre. La paix et le centre exigent la non-intervention dans le sens d’abstention. L
87e. ⁂ Réflexions d’un spectateur. — Duperie de la paix, de la paix à tout prix, fût-ce au prix de la guerre chez les autres.
88ions d’un spectateur. — Duperie de la paix, de la paix à tout prix, fût-ce au prix de la guerre chez les autres. Maurras aff
89 guerre chez les autres. Maurras affirme que « la paix est le chef-d’œuvre de l’art humain ». Voilà qui met notre art bien b
90, mais toute une civilisation de maquignons. Leur paix ne vaut pas mieux que leur guerre. Entre l’équilibre d’intérêts ( ?)
91s et de prestiges idéologiques ( ? ?) qu’est leur paix, et l’équilibre des mêmes éléments qu’est leur guerre, il n’y a que l
44 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
92ent à une vérité absolue, qui vaille mieux que la paix et le bonheur, pour oser bouleverser la petite vie de notre île. À no
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
93ent à une vérité absolue, qui vaille mieux que la paix et le bonheur, pour oser bouleverser la petite vie de notre île. À no
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
94prits : ceux dont le but suprême est d’« avoir la paix à tout prix » (rationalistes), et ceux qui pensent que leur raison d’
95-ce qu’ils ne disent pas plutôt : « Fichez-moi la paix ! Faites-moi rigoler, donnez-moi des sensations, mais surtout ne vous
47 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
96re totale et de sa préparation civile en temps de paix, cela équivaut pratiquement à faire du nationalisme. Et il est aisé d
97ents. Mon oncle en fut affligé, et pour mourir en paix, il dit à l’archevêque d’Astracan : « Allez, ne vous attristez pas. N
48 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
98eine déroute par la simple véracité. La fameuse « paix du foyer » n’existe guère qu’au niveau d’une certaine éloquence moyen
99qui rentre le soir, harassé, se retremper dans la paix familiale, vous verrez que cela va, neuf fois sur dix, de l’agitation
49 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
100. — Les Démocraties de l’Ouest avaient fondé leur paix sur deux principes : droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, arbitr
50 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
101ue, était une illusion entretenue par l’apparente paix sociale, mais que l’échéance ne pouvait être indéfiniment repoussée e
51 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
102t pas être « la guerre sainte » ni davantage « la paix à tout prix ». Il doit être et rester : vigilance. Dans cette nuit un
52 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
103x-ci n’ont pas le droit de se mettre en grève. La paix sociale a été obtenue par la fixation des devoirs réciproques à un ni
104ir, et tout sera terminé. N’ayez pas peur pour la paix, nous savons calculer, et tout est calculé dans cette affaire. Dans l
105 notre guerre ! » Mais pourquoi faut-il que votre paix soit encore une guerre ? Ne pouvez-vous vraiment enthousiasmer vos co
106n les appelant à la guerre, même si c’est pour la paix ? Voyez la différence : quand Briand voulait soulever l’enthousiasme
107er l’enthousiasme des Français, il « déclarait la Paix » au monde entier. Lui. — Mais il n’y avait aussi que des Français p
108e que votre « sport armé » est une menace pour la paix, que vous le vouliez ou non, parce qu’il est au service de l’État. L
109guerre et de la conserver à son foyer en temps de paix. La ville entière est pavoisée. Des cortèges bruns circulent en chant
110 et de joie. Au milieu, cette devise : Honneur, paix et liberté dans le monde. Communauté, égalité et pain pour le Peuple.
111éalité qu’il cache. Liberté veut dire réarmement. Paix veut dire Anschluss sans opposition de la France. Honneur veut dire m
53 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
112 a rétabli l’ordre dans la rue. Il fait régner la paix sociale. Il y avait six millions de chômeurs en 1933, tandis qu’on ma
113us sont encore la réalité même du social ? Que la paix est obtenue par l’écrasement des faibles ? Que l’unanimité des ouvrie
54 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
114me structure était la cause de la stérilité de la paix. S’il avait mieux connu la France telle qu’elle est, s’il n’avait pas
115ment de nos libertés civiques à venir, mais de la paix européenne. Car il est clair que la menace de guerre se confond actue
116 le fait totalitaire. C’est pourquoi, préparer la paix, c’est préparer d’abord l’instauration d’un régime à base fédérale. E
117le lui-même ? Fédéralisme : dernière chance de la paix ! Car les efforts de la diplomatie française et la volonté même de pa
118 de la diplomatie française et la volonté même de paix qu’affiche l’ancien-combattant Adolf Hitler ne peuvent rien contre le
119ne cesse d’être stérile et abstrait — en temps de paix — que pour devenir la guerre concrète. Tout cela ne se justifie que p
120 sans doute qu’il est trop tard. Désespérer de la paix, c’est rendre une guerre fatale. Désespérer de la révolution fédérali
121la révolution fédéraliste, c’est désespérer de la paix. Et c’est précisément parce qu’il est trop tard pour empêcher la guer
55 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
122itarisme. Je comprends et je vois le secret de la paix : c’est une victoire de tous les jours, et de chacun, sur l’esprit de
123a charge de créer les seules bases vivantes de la paix. Ils ont la charge de tout le xxe siècle. Mais nous reparlerons de t
124tre impitoyablement si nous voulons mériter notre paix.
56 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
125’image d’un ermite à longue barbe qui rétablit la paix civile entre les vieux Confédérés, en prononçant devant la Diète de S
126. Quoi qu’il en soit, la Diète proclama que si la paix avait été sauvée, et avec elle le sort de la Fédération, on le devait
57 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
127de leurs voisins les plus faibles ; consolider la paix signifiera : envahir un pays à dix contre un sans avoir à tirer un ob
128vitalité sûre d’elle-même » et de « consolider la paix »… Bornons-nous à remarquer qu’aux yeux des peuples revendiqués par l
58 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
129 en l’état d’illusion qu’on nomme généralement la paix : cette ignorance satisfaite du désordre et des injustices établies.
130r nous pourrait et devrait être le remède à cette paix-là. Tout dépend de l’usage que l’on en fait. Le même poison, selon la
59 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
131ile menaçait, il quitta sa grotte, et rétablit la paix par le covenant de 1481. Puis il se retourna dans son ermitage et y m
60 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
132 ses « pratiques », Nicolas n’a pas pu trouver la paix de son âme dans le monde. Il a dû se retirer et vivre en marge des co
133r de Nicolas de Flue nous faire comprendre que le paix n’est jamais le résultat de nos calculs, mais le miracle de Dieu seul
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
134cidental, ce n’est pas le plaisir des sens, ni la paix féconde du couple. C’est moins l’amour comblé que la passion d’amour.
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
135 milieu du cercle des « purs », puis le baiser de paix échangé par les frères. Après quoi, l’initié devenait objet de vénéra
136s Cathares : l’imposition des mains, le baiser de paix, et la vénération des Élus (ou « purs »). Il est important de mention
137 de Tripoli dès qu’il en a reçu un seul baiser de paix et le salut. Il s’agit d’une légende, mais tirée des poèmes qui chant
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
138ntend parler : — Mes bien-aimés, ores souffrez en paix que votre espérance demeure, autant qu’il me plaira, là où se trouve
139u à son règne sévère : Ce matin nous apporte une paix assombrie… Séparons-nous pour nous entretenir encor de ces tristesses
140air se soumette à l’esprit et retrouve par lui sa paix. Telle est la voie. Éros mortel, Éros vital — l’un appelle l’autre, e
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
141essentiellement selon Huizinga : la lutte pour la paix universelle basée sur l’union des rois, la conquête de Jérusalem et l
142i paisible qu’elle l’était vers l’année 1490. Une paix profonde régnait dans ses provinces : les montagnes et les plaines ét
143hode de faire la guerre… qui troubla tellement la paix et l’harmonie de nos Provinces qu’il fut depuis impossible d’y rétabl
144glais. Ce fut la période coloniale, la dernière « paix » méritée par l’Europe. On a marqué plus haut (livre IV, chap. xix) q
145résistance de la femme par la séduction, c’est la paix ; par le viol, c’est la guerre.) Mais pour autant, l’on ne détruisait
146lisation qui l’a fait naître ; Ou bien ce sera la paix, et le problème renaîtra dans les pays totalitaires, comme il ne cess
147nos sociétés libérales. C’est l’éventualité de la paix que j’envisageai dans les deux livres terminaux : le premier situant
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
148eine déroute par la simple véracité. La fameuse « paix du foyer » n’existe guère qu’au niveau d’une certaine éloquence moyen
149qui rentre le soir, harassé, se retremper dans la paix familiale, vous verrez que cela va, neuf fois sur dix, de l’agitation
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
150vie est fondée sur la passion, et nous voulons la paix, la tranquillité ! Je suis moi-même le plus fou de tous les fous, hél
67 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
151tiné à récompenser ceux qui travaillèrent pour la paix. Mais l’état de notre culture est tel que l’invention sera utilisée p
152que l’invention sera utilisée pour détruire cette paix, précisément, que le prix devait couronner. Et le chimiste pacifique
153— c’est aujourd’hui le seul moyen de préparer une paix solide. Car, après tout, qu’est-ce que la guerre actuelle ? C’est la
154suisse et fédérale est seule capable de fonder la paix, puisque l’autre aboutit à la guerre. Ce n’est pas notre orgueil qui
155s quelques semaines fiévreuses d’un congrès de la paix improvisé dans l’épuisement général. Cela ne se fera que si des homme
156pondu : « Le matin vient, et la nuit aussi ! » La paix que nous devons invoquer ne peut pas être une simple absence de guerr
157ple absence de guerre. Spirituellement, une vraie paix sera toujours plus difficile à vivre et à gagner que cette guerre où
158 délai de grâce : c’est à nous de gagner la vraie paix, c’est à nous d’engager sans illusion le vrai combat qui nous maintie
68 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
159oi donc voulez-vous que nous ayons l’amour, et la paix et la sécurité ? Nous avons la peur et la guerre. Nous avons ce que m
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
160tiné à récompenser ceux qui travailleront pour la paix. Mais l’état de notre culture est tel que l’invention sera utilisée p
161que l’invention sera utilisée pour détruire cette paix, précisément, que le prix devait couronner. Et le chimiste pacifique
162, c’est aujourd’hui le seul moyen de préparer une paix solide. Car, après tout, qu’est-ce que la guerre actuelle ? C’est la
163suisse et fédérale est seule capable de fonder la paix, puisque l’autre aboutit à la guerre. Ce n’est pas notre orgueil qui
164s quelques semaines fiévreuses d’un congrès de la paix improvisé dans l’épuisement général. Cela ne se fera que si des homme
165répondu : Le matin vient, et la nuit aussi ! » La paix que nous devons invoquer ne peut pas être une simple absence de guerr
166ple absence de guerre. Spirituellement, une vraie paix sera toujours plus difficile à vivre et à gagner que cette guerre où
167 délai de grâce ! C’est à nous de gagner la vraie paix, c’est à nous d’engager sans illusion le vrai combat qui nous maintie
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
168talitaire, et seule base possible et solide de la paix que nous espérons. C’est très facile à dire, et ce n’est pas très neu
169re au sens littéral de ce mot. Profitons de notre paix matérielle pour le parfaire et pour l’approfondir jusque dans le déta
170iat. Nul besoin, cette fois-ci, d’attendre que la paix s’approche pour s’y mettre. Notre vocation intérieure est pour le mom
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
171t, la question se pose de fédérer l’Europe dès la paix rétablie. Mais parce qu’elle se pose brusquement, elle risque d’être
172D’où sa timidité déguisée en prudence par gain de paix ou par faiblesse. D’où sa crainte de s’affirmer trop nettement différ
173 richesses, gardienne de l’idéal d’où renaîtra la paix si Dieu le veut, la Suisse tient les clefs de l’Europe, et c’est là s
174is il y va de notre indépendance autant que de la paix occidentale. Si nous n’embrassons pas cette mission-là, l’Histoire au
72 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
175rrière-pensée. (Comparez avec certaines offres de paix « pour 25 ans » que faisait naguère à ses voisins un homme dont Anast
73 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
176 Souvenir de la paix française (15 mars 1941)e Périgny… C’était bien ce nom-là ? Un lon
177en arrondies : martine je suis aux champs Paix du village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les b
74 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
178allée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de millions d’hommes entendaient cette prière,
75 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
179. Nous ne savions plus distinguer le mal dans la paix et la prospérité. Nous avions mérité qu’Hitler nous les fît voir, et
180 diabolique, c’est d’appeler cela « consolider la paix » ou « fonder le nouvel ordre ». Ce n’est pas d’annexer la Tchécoslov
181élégation ? Voyez-le, qui se frotte les mains. La paix, pour lui, n’est pas le malheur que l’on croit. C’est le temps où l’e
182ciens. Viendront les Nouveaux Prêtres. Viendra la paix. Et peut-être vient-elle pour des siècles. (Il y aura trop d’avions d
183? Jamais l’humanité ne fut moins préparée pour la paix, car jamais elle ne fut plus dépourvue de respect pour les vertus que
184ns la grande confusion religieuse qui marquera la paix du xxe siècle. Un des dilemmes fameux de notre temps fut posé aux Al
185ent les canons, plus excitants. Les maîtres de la paix paraissent bien décidés à nous offrir du beurre à satiété. Mais nous
76 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
186ateurs du droit, ou sorciers, nous rétablirons la paix et la prospérité. Nous sommes encore en pleine mentalité magique. Com
187même s’organiser mieux que les autres en temps de paix, non seulement pour sa sécurité mais aussi pour le bien commun. Les e
188ls pensent avoir trouvé le système. Ils aiment la paix, la vertu, l’ordre et la santé. Ils ont raison, mais le Diable les mè
189n, mais le Diable les mène, car ils voudraient la paix sans lutte et la vertu sans tentations, et l’ordre par l’anesthésie,
190al se réfugie dans nos prudences et contamine une paix acquise sans combat. Tout l’avantage, désormais, revient au Diable. O
191upuleusement, ils entretiennent une atmosphère de paix dans le foyer. On n’injurie jamais les bonnes, d’ailleurs elles sont
77 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
192pour stériliser notre foi, ou l’utilisation de la paix non moins, et même à moindres risques pour Satan. Le mal et le bien t
193 grande affaire de notre civilisation en temps de paix, — la religion de ceux qui n’en voulaient plus. Son empire s’est éten
194monde où l’hitlérisme est justifié. L’ordre et la paix n’ont jamais existé qu’en vertu d’un effort constant contre ce genre-
195t opprimée. Il la croit, par fatigue, par gain de paix, ou par idéalisme mal placé. Tous ces facteurs ont créé dans nos mœur
78 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
196 vers le symbole universel de la rigueur et de la paix profonde du pardon, et baignons un regard aux étendues de pureté arde
79 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
197rs du droit, ou « sorciers », nous rétablirons la paix et la prospérité. Nous sommes encore en pleine mentalité magique. Com
80 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
198 les jours travailler, combattre, agir, laisse en paix le monde futur et se contente d’être actif et utile en celui-ci. 11 »
81 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
199 résultats, peut sauver à la fois la valeur et la paix. Mais la médiation est l’office de la seule grandeur. C’est parce que
200çon très différente devant l’opinion publique. La paix par les peuples est un leurre, une formule de journalistes. L’office
82 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
201dogme immoral ou périmé ; ceux qui traduisent : « Paix sur la terre, bénévolence (de Dieu) envers les hommes » par « Paix au
202, bénévolence (de Dieu) envers les hommes » par « Paix aux hommes de bonne volonté », tous ceux-là sont, en fait, avec Érasm
83 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
203dement contradictoire. À ce prix l’on nourrit une paix sans racines. (Alors que toute communauté réelle naît d’une entente p
84 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
204é 1945 se termine en pleine équivoque : est-ce la paix déjà ? La guerre encore ? Interférences de disette et de luxe, d’appé
205t Noël va tomber au milieu de l’an I d’une ère de paix fondée sur la plus grande menace de toute l’Histoire. Les enfants, co
206es éperdus ? Est-ce un souvenir du seul cadeau de paix jamais fait à l’humanité ? ou bien cette fièvre de rivaliser dans la
207ngile, dans le texte original, dit simplement : « Paix sur la terre, bonne volonté de Dieu envers les hommes ». Est-il besoi
85 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
208 comme simple, typique, évident et « normal », la paix, la lumière blanche, l’atome d’hydrogène, la géométrie d’Euclide, ou
86 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
209er leurs ardeurs ; que les microbes vont faire la paix avec les globules blancs, et les tigres devenir végétariens. Mais je
87 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
210je suis en train de m’installer, tout respire une paix claustrale. Les bâtiments de l’Université, en style néogothique d’Oxf
88 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
211e 1945 se termine en pleine équivoque : est-ce la paix déjà ? La guerre encore ? Interférences de disette et de luxe, d’appé
212 Noël va tomber au milieu de l’An Un d’une ère de paix profonde sur la plus grande menace de toute l’Histoire. Les enfants,
213es éperdus ? Est-ce en souvenir du seul cadeau de paix jamais fait à l’humanité ? Ou bien cette fièvre de rivaliser dans la
214vangile dans le texte original dit simplement : « Paix sur la terre, bonne volonté (de Dieu) envers les hommes ». Est-il bes
89 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
215qui, sous prétexte d’éviter la guerre, tuerait la paix. Une partie de la population serait employée à surveiller le ciel, l’
90 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
216araissent impuissants à décréter les moyens d’une paix pourtant facile à concevoir : donner la Bombe au gouvernement mondial
217ie de me mettre à leur place. Staline voudrait la paix, car sa Russie blessée doit d’abord être reconstruite, mais il ne ren
218 aux plans de Pierre le Grand. Attlee voudrait la paix, car l’Empire blessé est en pleine expérience socialiste, mais il ne
219contre un impérialisme démodé. Truman voudrait la paix, car le commerce et l’industrie américains y trouveraient leur espace
220nt-ils tous les trois convaincus qu’ils aiment la paix en général, et pour elle-même, et qu’ils détestent la guerre : pourta
221c’est la vision de la guerre, non pas celle de la paix. Ils agissent donc comme des irresponsables, provoquant ce qu’ils veu
91 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
222-même », les premières bases psychologiques d’une paix réelle seront posées.
92 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
223ue, était une illusion entretenue par l’apparente paix sociale, mais que l’échéance ne pouvait être indéfiniment repoussée e
93 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
224ui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vous avez bien envie de savoir ce que je pense de l’URSS ? Mais auss
94 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
225ain. Carrefour d’une guerre enfin totale et d’une paix enfin mondiale. Mais l’idée même de carrefour évoque celle d’une ince
226us sommes sincères, nous n’aimons vraiment que la paix. La paix nous comble. La paix ne nous ennuie jamais... Si c’était vra
227 sincères, nous n’aimons vraiment que la paix. La paix nous comble. La paix ne nous ennuie jamais... Si c’était vrai, il n’y
228ons vraiment que la paix. La paix nous comble. La paix ne nous ennuie jamais... Si c’était vrai, il n’y aurait pas de guerre
95 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
229ivante des valeurs originales. Spinoza définit la paix comme « l’harmonie des âmes fortes ». Nous pourrions pareillement déf
230ses des peuples et aux nécessités pratiques de la paix. Elle seule s’oppose à la fois au capitalisme individualiste et au to
231densant tout ce que nous avons d’expérience de la paix, elles convoient et contiennent en même temps un indiscutable dynamis
96 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
232os de la fin du monde. Car c’est pour protéger la paix et pour faire régner l’ordre universel que nous allons courir le risq
233en dis pas plus ce soir. Demain, Noël. II — La Paix ou la Mort Princeton, 30 décembre 1945. Notre monde est sans dou
234 choisir et de m’orienter personnellement vers la paix ou la mort. Disposition favorable, je crois, à des réflexions réalist
235entre elles, Bombe en main, essayera d’imposer sa paix à toutes les autres. (Inutile même de la nommer.) Il est évident que
236and vous me dites qu’elle n’est pas prête pour la paix, cela veut dire que vous d’abord, vous refusez de faire le choix de l
237ous d’abord, vous refusez de faire le choix de la paix, parce que ses moyens vous déplaisent (suppression des armées et des
238netés nationales). Mais en refusant de choisir la paix, vous votez tacitement pour la mort, et vous en rendez responsable. T
97 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
239ts. C’est un fait que le totalitarisme a rompu la paix fausse qui semblait établie entre les sociétés laïques et les Églises
98 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
240e deux œuvres, mais surtout : — entre l’espèce de paix que nous laissa l’hiver et la guerre qui revient nous avertir, au seu
241sser surprendre. » C’est qu’il ne croit plus à la paix. Tous les deux ont de bonnes raisons. Car il est vrai que la guerre n
242u de tact, que disait-il ? La France aime tant la paix qu’elle n’a pas hésité à sacrifier sur son autel un peuple ami. (Il e
243edouter la guerre, parce qu’on la verrait dans la paix, là où chacun livre son vrai combat. 17 mai 1939 Ce restaurant
244s dans notre souvenir, le dernier printemps de la paix… 5 juin 1939 Le désarroi de l’époque — nous lisons cela partout
245 en l’état d’illusion qu’on nomme généralement la paix : cette ignorance satisfaite des injustices établies. La menace de gu
246r nous pourrait et devrait être le remède à cette paix-là. Tout dépend de l’usage que l’on en fait. Le même poison, selon la
99 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
247suisse et fédérale est seule capable de fonder la paix, puisque l’autre aboutit à la guerre. Ce n’est pas notre orgueil qui
248itarisme. Je comprends et je vois le secret de la paix : c’est une victoire de tous les jours, et de chacun, sur l’esprit de
249a charge de créer les seules bases vivantes de la paix. ⁂ Autre chose est la Suisse vue de loin, dans sa vérité séculaire, a
250nous faut combattre si nous voulons mériter notre paix. Janvier 1940 La Section Armée et Foyer de l’État-Major m’a cha
251r ce prénom. C’est un souvenir de France et de la paix française, qui nous émeut comme un adieu à la douceur de vivre, à la
252s bien arrondies : martine je suis aux champs   Paix du village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les b
100 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
253 » en ce temps-là. Et ceux qui vivent ici dans la paix se trompent, il n’y a pas de paix. Et ceux qui meurent doutent de l’u
254ent ici dans la paix se trompent, il n’y a pas de paix. Et ceux qui meurent doutent de l’utilité de leurs efforts et de leur
255leur accent étranger… Gens d’ici, vous avez votre paix, et vous l’avez méritée, pensez-vous, vous êtes meilleurs que tous ce