1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1vous changez l’éclairage, et la chaumière devient palais. C’est l’objection classique et irréfutable à toute introspection : c
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2oupent des plans transparents, cellule de quelque palais de glaces en miniature, sorte de boîte à miracles où sous un éclairag
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
3es comme un songe de son enfance. Aux fenêtres du palais s’étoilèrent des halos. Le jour tendre paraissait sous l’égide de la
4 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
4endormi. En passant par la Freyung, nous vîmes un palais aux fenêtres illuminées. Des autos attendaient devant le porche grand
5ler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, descendaient les invités du bal. Des femmes sans chapeau couraient v
5 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
6e boursouflée de prétentions munichoises. Puis un palais gothique 1880, qui est le Parlement. Et voici la trouée du Danube, Bu
7ues silencieuses, provinciales, bordées de petits palais à un étage, clos, secrets, abandonnés. Et des crémeries aux idylles d
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
8est celle-même du régime. L’architecture de nos « palais scolaires » symbolise d’une façon frappante ce qu’il y a de schématiq
7 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
9quand tout fut terminé, l’on interdit l’entrée du palais à nos trois amis (qui pourtant n’eussent pas demandé mieux que de rec
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10teur. Silencieuse, solennelle de nudité, entre le Palais du Régent et celui d’un des archiducs, quel décor à rêver le cortège
11la Couronne de saint Étienne. Auprès du porche du Palais, ils n’étaient guère qu’une centaine de curieux, et quelques gardes.
12tre, durant une demi-heure, saluées à l’entrée du Palais par les gardes présentant les armes. À ce salut, les quelques députés
13 levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profondément, en silence (cl
14c’est la résidence du Prince Primat. Au-dessus du palais de l’archevêché, sur une colline que le Danube contourne, la basiliqu
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15 à la recherche de Gérard par les rues noires aux palais vides mais hantés, et dans les grands cafés du centre… Quelle autre r
10 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
16nise, sous le brouillard qui cachait le front des palais, une nuit d’hiver, je chantonnais la Barcarolle en descendant le Gran
11 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
17endormi. En passant par la Freyung, nous vîmes un palais aux fenêtres illuminées. Des autos attendaient devant le porche grand
18ler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, descendaient les invités du bal. Des femmes sans chapeau couraient v
12 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
19 Une « tasse de thé » au Palais C… Il fait fausse route, celui qui considère la chose mondaine aut
13 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
20ustes sèchent, vers une espèce de grande villa ou palais baroque assez décrépit, un décor en pierre brune peu solide, rongé de
21teur. Silencieuse, solennelle de nudité, entre le Palais du Régent et celui d’un des archiducs, quel décor à rêver le cortège
22la Couronne de saint Étienne. Auprès du porche du Palais, ils n’étaient guère qu’une centaine de curieux, et quelques gardes.
23tre, durant une demi-heure, saluées à l’entrée du Palais par les gardes présentant les armes. À ce salut, les quelques députés
24 levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profondément, en silence (cl
25c’est la résidence du Prince Primat. Au-dessus du palais de l’archevêché, sur une colline que le Danube contourne, la Basiliqu
26 à la recherche de Gérard par les rues noires aux palais vides mais hantés, et dans les grands cafés du centre. Quelle autre r
14 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
27nise, sous le brouillard qui cachait le front des palais, une nuit d’hiver, je chantonnais la Barcarolle en descendant le Gran
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
28 « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)p Par une belle matinée de mars 1935, le journal L
29aints égards révélateur ? « L’Esprit n’a pas son palais. L’Exposition de 1937 doit lui en donner un » Par Hippolyte Ducos, dé
30ignement de l’Exposition demandent que, parmi les palais prévus pour 1937, il y en ait un destiné à la Pensée. Qu’on nous ente
31stituts, organise la découverte, on verra dans ce palais comment, dans la physique, la chimie, la biologie, les mathématiques,
32.............................................. Ce Palais doit être construit en dur. Il doit survivre à l’Exposition. Pourvu,
33pratique, de l’emplacement et de la dotation d’un palais consacré à l’esprit, c’est poser en réalité, sous une forme à peine a
34stions dépendront l’existence et l’emplacement du Palais de l’Esprit. Il est clair que de telles questions sont le fait d’une
35distinguer nettement ? À coup sûr, il lui faut un palais, signe évident d’une « distinction » tout à la fois flatteuse et rass
36 la fois flatteuse et rassurante. Et qui sait, ce Palais de l’Esprit ne va-t-il pas « réaliser » un vieux rêve positiviste et
37ujet. En bref, M. Duhamel proposait au moins deux palais. « Comment célébrer l’esprit ? Comment le manifester, comment le hiss
38parole. » Il y aurait donc une bibliothèque et un palais de la parole. M. Duhamel affirmait au surplus que son « sanctuaire du
39in de chercher pour définir notre impression : ce palais, ce « sanctuaire », cette « ruche active » où bourdonneraient les idé
40Ducos, reliés « en dur » probablement25. Quant au Palais de la Parole, retentissant vaisseau d’idéalisme, comment douter qu’il
41tat, la pensée s’évanouit, le temple est vide. Un Palais de l’Esprit ne peut être qu’un palais vide, ou un musée. Et les objet
42st vide. Un Palais de l’Esprit ne peut être qu’un palais vide, ou un musée. Et les objets qu’on y conservera, et les discours
43 à l’étranger, vient confirmer de son côté que ce Palais de l’esprit pur ne peut être en réalité qu’un palais vide. Et ce vide
44ais de l’esprit pur ne peut être en réalité qu’un palais vide. Et ce vide que d’ailleurs il qualifie de bibliothèque, ne lui p
45ue. Si j’ai quelque peu insisté sur l’anecdote du Palais de l’Esprit, ce n’est point pour me ménager une partie par trop facil
46ment voudrait, comme je le lui ai proposé, que ce palais reçût le nom de « Cité René-Descartes ». L’Exposition va se dérouler
47clercs. Descartes revenant à Paris et visitant le Palais de l’Esprit ne manquerait pas de redire le mot fameux : Je n’ai pas v
48tte séparation de la pensée et de l’action que le Palais doit célébrer, et que l’on estime conforme à la religion de l’esprit.
49n. Et par exemple, la bonne foi des inventeurs du Palais de l’Esprit me paraît platement certaine. Pourtant, comment ne pas ad
50emblable à celui des clercs. On lui eût donné son Palais. Mais que vient-il faire parmi nous ? Qu’est-ce que la vérité ? deman
51ve, par un curieux hasard, que l’Esprit pur et le Palais de l’Esprit pur ne sont jamais si lyriquement loués que dans la press
52III. Où peut agir l’esprit ? Commettra-t-on ce Palais de l’Esprit ? S’ils y parviennent, je demande la parole. Je ne me pro
53— et décide en conséquence : la construction d’un Palais de l’Esprit destiné à servir de club à tous ceux qui voudront discute
16 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
54is il me semble qu’on a fait tout autre chose, au Palais de la Mutualité. Il me semble qu’on s’est entendu pour « cultiver » d
17 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
55us forme de statues allégoriques, à l’entrée du « Palais de l’Esprit5 », par des députés égrillards ! Mais je vais sans doute
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
56 Défense de la culture (janvier 1937)x Le palais des ducs d’Albe a été détruit par les obus de Franco, et Commune, par
19 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
57n. La terre est aux riches, qui vivent dans leurs palais urbains. Ces rentiers du sol pratiquent une politique d’égoïsme socia
20 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
58rois. Tenez, lisez ceci : « La valeur du barde du palais, c’est-à-dire le prix qu’on doit payer quand on le tue, est de 126 va
21 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
59 est le plus riche de la ville. Grandes villas et palais dans des jardins, larges avenues luisantes et ombragées. La plupart d
60rs populaires sont rouges du haut en bas. Seul le palais Rothschild reste nu, scandaleusement nu, au fond de sa pelouse soigné
22 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
61s petites cités du centre. Je vois côte à côte un palais de la Renaissance flamande, un hôtel du xviiie siècle, un gratte-cie
62té séculaire. La déprimante architecture de notre Palais fédéral — où je termine ces notes de voyage — me décourage un peu, ce
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
63vec cette Dame. Et Guiraut de Calanson : Dans le palais où elle siège (la Dame) sont cinq portes : celui qui peut ouvrir les
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
64 de cela je demeure avec toi Et plus jamais de ce palais de la nuit obscure Je ne repartirai ; ici je veux rester Avec les ver
25 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
65 voici que la Mort reparaît le soir même dans son palais. — Par Allah ! s’écrie le Vizir, tu m’as trompé ! — Non, dit la Mort,
26 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
66on admire le style, déclarait l’autre jour que le Palais de Versailles manque de sérieux. C’était bien vu. Mais en écrivant ce
27 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
67 allègre et intacte. Et j’ai revu la SDN dans son palais sans patine, sans fantômes. Pourtant, cette grande figure voûtée qui
68ous laissons à la Suisse minuscule un gigantesque palais vide, pour nous ruer vers la grande Amérique où l’on ne trouve pas un
28 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
69s petites cités du centre. Je vois côte à côte un palais de la Renaissance flamande, un hôtel du xviiie siècle, un gratte-cie
70ion actuelle. La déprimante architecture de notre Palais fédéral — où je corrige ces notes de voyage, ayant fini le travail de
29 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
71rsonne n’a crié au fou. ⁂ R. vient d’être reçu au Palais de Venise et me raconte sa visite. Il pénètre dans le fameux cabinet
72 Plus loin la ville, la longue façade verdâtre du Palais Fédéral sur une falaise. À l’horizon, la barrière sombre du Jura, et
30 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
73taient point exactement celles qu’on eut alors au Palais fédéral pour favoriser mon voyage. Mais le fait est qu’elles jouèrent
31 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
74s tropicales. « Je voulais une cabane et c’est le Palais de Versailles ! » s’est écrié Tonio bourru, en pénétrant le premier s
32 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
75 SDN le jour de sa liquidation publique, dans son palais sans patine, sans fantômes. Pourtant cette grande figure voûtée qui l
76ous laissons à la Suisse minuscule un gigantesque palais vide, pour nous ruer vers la grande Amérique où l’on ne trouve pas un
33 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
77x, mais le visage affreusement nu. Il désirait un palais vide à la mesure de sa tristesse. Il devint donc une tristesse errant
34 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
78obiles, un bras levé… J’habite au lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en terrasses pleins de lucioles à la nu
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
79s fleurs partout, et des fanfares dans la cour du palais. — On dirait un mariage ! m’a soufflé mon voisin. Mariage de qui ? Pe
36 1948, Suite neuchâteloise. VII
80obiles, un bras levé… J’habite au Lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en terrasses pleins de lucioles à la nu
37 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
81 modeste salle d’hôtel. À Rome, on nous offrit le Palais de Venise et toutes ses salles immenses, restées vides depuis la fuit
38 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
82de l’escalier. Mais il me rejoint sur le seuil du palais. « N’oubliez pas de dire à Madariaga que je l’attends. Ou plutôt non,
39 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
83longues séances dans le huis-clos doré d’un vieux palais de Rome, mais bien d’en commenter certains thèmes dominants. Mis aux
40 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
84tes fenêtres myopes des privilégiés du régime, le palais de marbre rose de l’ambassade de l’URSS, seul battant neuf parmi les
85 tsar fit tirer sur la foule qui marchait vers le Palais d’Hiver. Ce sont les descendants des ouvriers d’alors, ce sont leurs
41 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
86tes fenêtres myopes des privilégiés du régime, le palais de marbre rose de l’ambassade de l’URSS, seul battant neuf parmi les
87 Tzar fit tirer sur la foule qui marchait vers le Palais d’Hiver. Ce sont les descendants des ouvriers d’alors, ce sont leurs
42 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
88 firent presque tous massacrer sur les marches du palais du Louvre, le roi leur ayant interdit de tirer sur la foule. On trouv
89 et le sens permanent de son destin. À Genève, le palais de la Ligue des Nations, qui venait d’être achevé à la veille de la g
43 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
90artements sont logés dans le même bâtiment, nommé Palais fédéral. C’est aussi dans ce Palais que siègent les deux Chambres. Be
91timent, nommé Palais fédéral. C’est aussi dans ce Palais que siègent les deux Chambres. Berne, cependant, ne porte pas le titr
44 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
92tection helvétique. Au lendemain de la guerre, le Palais des Nations restant vide, par suite de la dissolution de la SDN, fut
45 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
93longues séances dans le huis clos doré d’un vieux palais de Rome, mais bien d’en commenter certains thèmes dominants. Contrain
46 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
94NU) inaugure son siège européen à Genève, dans le palais bâti pour la Société des Nations. Les conférences diplomatiques se mu
47 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
95 de Dieu. Le fils d’un roi de ce monde quitte son palais princier pour aller dans la solitude la plus dénuée, et là découvre q
96ître lui fit escorte et lui montra au passage ses palais et ses châteaux. Ils arrivèrent devant une place forte flanquée de tr
48 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
97ve, dans une construction provisoire attenante au Palais Wilson, le Bureau d’études pour un Centre européen de la culture. Aid
98 la Conférence a lieu du 8 au 12 décembre dans le palais du Tribunal fédéral, à Lausanne. Elle groupe 220 délégués de 22 pays,
49 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
99 toutes les maisons — comme tous les temples, les palais, les cités — se trouvent situées en un seul et même point commun, le
100y vienne pas trop vite avec des bulldozers et des palais préfabriqués. Tant d’aventures humaines sont parties d’un grand rêve
50 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
101nduire à l’adoption du projet en janvier 1949, au palais de Saint-James, à Londres, puis à la signature du Traité instituant l
51 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
102en sourdine, — la musique vient de l’intérieur du palais — les trois Masques vengeurs s’avancent en pleine lumière, et Don Jua
103ppels au plaisir. (Nous sommes maintenant dans le palais.) Brusquement tout s’arrête à l’entrée du Trio. Quelques accords puis
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
104en sourdine, — la musique vient de l’intérieur du palais — les trois Masques vengeurs s’avancent en pleine lumière, et Don Jua
105ppels au plaisir. (Nous sommes maintenant dans le palais.) Brusquement tout s’arrête à l’entrée du Trio. Quelques accords puis
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
106aine à la Germanie et formant l’armée du Maire du Palais) virent au petit jour les tentes du camp ennemi : diluculo prospici
107les. Selon Alcuin (735-804), maître de l’école du palais, éducateur, théologien et rhéteur de cour, elle est le continent de l
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
108 et de fête : ces marbres amoncelés formaient des palais réguliers ; ces colonnes abattues ornaient la majesté des temples ; c
109merce s’est échangée en une pauvreté hideuse. Les palais des rois sont devenus le repaire des fauves ; les troupeaux parquent
110es remparts de Ninive, ces murs de Babylonie, ces palais de Persépolis, ces temples de Balbeck et de Jérusalem ? Où sont ces f
55 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
111e passé, ruines romaines, ruelles et cathédrales, palais classiques et baroques. Ils n’ont pas cela. Et la Russie n’a pas vécu
56 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
112baroques. Les façades blanches de l’Engadine. Les palais rustiques de Soglio. La rade de Genève illuminée aux soirs d’été. Les
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
113nt s’élèvent devant vous les façades blanches des palais. À gauche, un grand rectangle assez sévère, trois étages, double balc
114t toujours un peu de la maison forte paysanne, du palais Renaissance et de la folie baroque. Mais les Salis eurent des rivaux
115e unique d’architecture, commun aux fermes et aux palais, qui n’a rien de composite et ne ressemble à rien, et qui domine tout
116’administration, d’un uniforme ennui scolaire. Le Palais fédéral, siège du gouvernement et des Chambres à Berne, symbolise, av
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
117gés dans le même bâtiment verdâtre qu’on nomme le Palais fédéral. C’est aussi dans ce palais, ou Curia confœderationis helveti
118u’on nomme le Palais fédéral. C’est aussi dans ce palais, ou Curia confœderationis helveticæ selon l’inscription qui surmonte
119s le droit d’utiliser les voitures officielles du Palais fédéral pour plus de 3 000 km par an. Et l’on peut encore voir à midi
120onter dans l’autobus bondé qui s’arrête devant le Palais fédéral, à côté du marché aux légumes. Ils n’ont pas de directeurs ni
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les paradoxes de la vie économique
121 il prend un pavé et le jette dans une fenêtre du Palais fédéral, pour forcer l’attention publique. En 1941, il distribue la f
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
122ie des tapis de Smyrne, possédé successivement un palais et un yacht en Égypte, un château en Angleterre, une grande maison en
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
123baroques. Les façades blanches de l’Engadine. Les palais rustiques de Soglio. La rade de Genève illuminée aux soirs d’été. Les
62 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
124! m’écriai-je — jusqu’à Soglio tout proche et ses palais alpestres. Et quel paysage autour de nous! Le clocher aigu de l’églis
63 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
125 À Londres, le 26 avril, dans une petite salle du palais de la Chambre des Communes, je me vis en présence d’un groupe presque
126s fleurs partout, et des fanfares dans la cour du palais. “On dirait un mariage !” m’a soufflé mon voisin, Lord Layton. « Ma
1271948, ils avaient tenu à Rome, dans les salles du Palais de Venise, un grand congrès riche en péripéties dramatiques. Salués p
128 le comte Sforza163, harangués par Pie XII en son palais d’été, ils essayèrent en vain de reprendre l’initiative saisie par Sa
64 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
129qu’aux Indes les cités étaient pavées d’or et les palais recouverts de tuiles d’or. Or Christophe Colomb a trouvé l’Amérique,
65 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
130ces remparts de Ninive, ces murs de Babylone, ces palais de Persépolis ?… Hélas, j’ai visité les lieux qui furent le théâtre d
66 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
131 modeste salle d’hôtel. À Rome, on nous offrit le Palais de Venise et toutes ses salles immenses, restées vides depuis la fuit
67 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe, l’été…
132sique. Du gracile Alhambra de Grenade aux sévères palais communaux de Pérouse, des grandes villes cossues de la plaine de Holl
133rvis de cathédrales, les opéras dans des cours de palais, ou sur des places de petites villes dont les ruelles servent de coul
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
134ces remparts de Ninive, ces murs de Babylone, ces palais de Persépolis ?… Hélas, j’ai visité les lieux qui furent le théâtre d
69 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Merveilleux Lavaux (23-24-25 décembre 1972)
135 que sauver Venise ? Non pas offrir des étages de palais sur le Grand Canal à des riches. Il faut d’abord que Venise soit peup
70 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
136e cette fois-ci — s’ouvrit dans l’amphithéâtre du palais des Droits de l’homme, à Strasbourg, le 19 septembre. Dans l’hémicycl
71 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
137rnes des Pyramides, de la Muraille de Chine ou du Palais de Versailles. Les « grands travaux » renforcent l’unité nationale, i
72 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
138soir d’émeute dans la rue, un roi débile dans son palais, ou un dictateur (aussitôt remplacé par un autre) mais non pas un rég
139s ne vous emparerez pas de l’État en occupant ses palais et en faisant fonctionner ses services — car ce sont eux qui vont dic
73 1984, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Philosophie et énergie nucléaire : une mise au point (28 juin 1984)
140ise au point le 26 janvier 1979, en prononçant au Palais de Beaulieu, pour introduire les « Rencontres internationales d’urban
74 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
141l de vigilance qui se tint à l’Orangerie, face au Palais de l’Europe, sur l’initiative d’une quarantaine de membres de l’Assem
142a Marche sur Strasbourg, qui fit converger sur le Palais de l’Europe 6000 jeunes gens venus de tous nos pays et décidés à « bo
143un concert donné pour l’Assemblée dans la cour du Palais de Rohan (préfecture du Bas-Rhin), j’entends parler d’un projet mysté
144ppeler), un bâtiment sis dans le parc, en face du Palais de l’Europe, fut aménagé en salle de parlement pour les séances du co
145’Europe, le Rubicon, en l’occurrence, séparant le palais du parc, et viennent siéger à l’Orangerie. À l’heure prévue, on vit e
146 base. L’Assemblée ad hoc, réunie à Strasbourg au Palais de l’Europe, adopta le 10 mars 1953 le « projet de traité portant sta
147tobre 1953. Elle siégea sous les lambris dorés du Palais Aldobrandini, et la séance de clôture se tint au Capitole. Pendant un