1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effraya
2otima. » On rougirait à moins. — « Je ne puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à
2 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
3di soir, dans la salle du Lyceum, M. Conrad Meili parla des écoles qui représentent la peinture française, des débuts du xixe
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
4bre. Ce mot de grandeur revient souvent lorsqu’on parle de cette œuvre : je ne sais s’il faut en voir la raison dans la force
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
5stes n’ont rien à dire, mais savent admirablement parler. Ils érigent donc en doctrine leur impuissance. « Il n’y a pas de pen
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
6ulture le péril n’existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peu
7 eux, apportent des documents, savent de quoi ils parlent, ils se récusent lorsqu’il s’agit de conclure. Un écrivain grec, M. E
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
8e 1929)k Peut-être n’est-il pas trop tard pour parler du Vinet de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajoute
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
9des machines, un Saint-John-Perse, un Supervielle parlent avec des mots de tous les jours aux vivants et aux morts : Mère, je s
8 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
10yce même… Trois noms qui permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irlandais ; ce que d’ailleurs Mlle Simon
9 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
11ion de partager les conditions de vie et qui nous parlèrent l’un de la Réalité prolétarienne, l’autre de la Mentalité prolétarien
10 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
12 la fois et désinvolte de son récit. On a souvent parlé d’excès de lyrisme à propos des premiers ouvrages de Montherlant. Cet
13. Le tragique de la vie ne lui échappe pas. Il en parle, il le chante avec pathétique. Mais c’est parce qu’il est poète : le
11 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
14é par des bœufs blancs. Comme une apparition. (Tu parlais de chromos, de romantisme… nous voici dans une réalité bien plus étra
15te vaguement heureuse d’être pliée au vent qui ne parle jamais. Nous fûmes si près de choir dans ton silence. Nature ! qui no
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
16op tard pour les éduquer, il faudrait balayer. Je parle en général, sachant bien qu’un Romier, un Bainville, quelques autres,
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
17 de vue irréductibles, du moins M. Malraux a fait parler son Chinois de telle façon qu’ils ne le paraissent point. Et alors le
14 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
18omment éviter la nôtre. » La place me manque pour parler comme j’aurais voulu le faire des deux autres parties du volume, d’un
15 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
19es. Sincérité, le mal du siècle. Tout le monde en parle, et chacun s’en autorise pour excuser sa petite faiblesse originale :
20lui — et l’étonnement indigné du spectateur. Pour parler avec un peu de clairvoyance de ce dont nous avons vécu jusqu’à tel jo
16 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
21ès de cinquante, si les peintres dont nous allons parler méritent d’être appelés jeunes, c’est par leurs œuvres avant tout. D’
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
22re plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait dans Proust, si les passions qu’il nous
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
23zio, Pola Negri, Charly Clerc, Mrs. Balfour. Vous parlez de « procédés lassants ». Pierre Girard n’écoute plus : il pense à de
24 ce moment s’approche M. Piquedon de Buibuis, qui parle toujours de Weber… Mais au fait, si vous n’aviez pas lu ce livre ? Ah
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
25 — sont du meilleur Jaloux, de ce Jaloux qui sait parler mieux que personne des poètes scandinaves et des romantiques allemand
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
26e montai. Il n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemblait tant. Mais je n’
27s couloirs implacablement brillants, je me pris à parler à haute voix, par bribes de phrases incohérentes. Je voyais avec une
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
28uve, pour mon compte, dans le fait que je ne sais parler de lui autrement que par métaphores.) 5. M. Zimmer, dans la Gazette
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
29 idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lugin, sa langue dans la langue de Lugin : « Le ride
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
30r un sens du miracle assez bouleversant. Et je ne parle pas du miracle genre conte de fée, comme le Voyage imaginaire en mont
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
31savons… Mais pour Aragon, ce n’est point façon de parler. Son « nulle part » est sans dérobade possible par sous-entendu. Pas
32vivante ; si je dénie à des incrédules le droit à parler des choses de la foi comme étant d’un ordre qui leur échappe ; de mêm
33de. Aigles d’amours, oiseaux doux et cruels, nous parlerons vos langues aériennes. On n’acceptera plus que des valeurs de passion
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
34t comme M. Albert Muret dont le Journal de Genève parlait naguère, tu mangeras avec appétit une poule au riz arrosée d’un savou
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
35e mépris de la littérature (juillet 1927)o I Parler littérature Si je prononce le nom de tel de vos confrères, si je d
36z-vous. Mais j’ai tué la littérature en moi, n’en parlez plus, j’en sors, je l’abandonne… Mais notre paysan, rusé : — Vous l’a
37issant, à force de le crier sur les toits. Ainsi, parler littérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces noms, ces opinion
38, aujourd’hui, à ce qu’il ne tolère pas qu’on lui parle littérature. Mais il y a des mépris qui sont de sournoises déclaratio
39ttératuré » des écrivains d’aujourd’hui. Quand il parle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le p
27 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
40us êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment pouvais-je êt
41e de cette pêche miraculeuse — c’est une façon de parler — à laquelle on se livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de p
42 livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que les miennes étaient de
43s des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout était reflet, passages, allusions
44ers la simultanéité de ses manifestations. Gérard parle avec une liberté magnifique et angoissante. Il mêle tout dans le temp
45sque plus rien ; à peine, de temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passan
28 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
46ramène en soi, n’ayant plus où se prendre » comme parle un de nos classiques. Repoussé par le monde parce qu’il n’est pas enc
29 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
47Écoutons Garine, l’un de ces chefs (c’est lui qui parle au nom de l’auteur, je pense) : « Il me semble que je lutte contre l’
30 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
48Sachons gré à M. de Pourtalès de ce qu’il préfère parler d’illusion là où nos psychiatres proposeraient de moins jolis mots ;
31 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
49iel du monde ; le plus riche, au point qu’il peut parler d’égal à égal avec beaucoup d’États ; le plus parfait aussi. Son succ
50t rares dans son livre. En général, il se borne à parler de problèmes techniques où son triomphe est facile. C’est le technici
51d dessein matérialiste de l’Occident. La logique, parlant par la bouche de Ford : « Inutile, donc à détruire. » Ford a raison,
32 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
52ans un autre souvenir. Qui parmi nous sait encore parler de sa mère avec cette virile et religieuse tendresse ? C’est un Chino
53 ? Rendre impuissant c’est à coup sûr tuer. Or on parle de l’élever à la présidence de la République. Qu’un tel acte serait a
33 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
54emin, Hans le gardeur d’oies, le gueux Joseph qui parle à son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants surtout,
34 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
55ransporté dans un bal costumé, parmi des gens qui parlent une langue totalement incompréhensible, rient et s’enivrent comme plu
35 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
56critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il parle de « ses quelques succès, si disproportionnés avec son mérite ». Il a
36 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
57a son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlait au nom d’une secte orientale. Aussitôt la discussion de reprendre, et
58ale. Aussitôt la discussion de reprendre, et l’on parla défense de l’Occident. L’ange s’enfuit par l’un des nombreux trous de
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
59 ne voyage pour personne. Je ne prétends pas même parler au nom de ma génération, ne m’étant pas livré à l’enquête préalable q
60e que je dirai de plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucrou
61auvre utopiste, etc. Ce sont les positivistes qui parlent ainsi, ceux qui croient aux faits. Je leur réponds : 1° qu’ils ne peu
38 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
62ible tant que la loi est la même pour tous. Je ne parle pas des manuels d’histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils d
39 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
63plantes de serre dans ces jardins d’enfants. On y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque ch
64ns d’enfants. On y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque chez l’enfant… Dans ce milieu l’e
40 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
65ondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insat
41 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
66 la jalousie rancie armée de pédantisme, et je ne parle pas du décor, des odeurs, de la poussière, des petites habitudes sord
42 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
67ire des haltères et rester pacifiste. NOTE C Vous parlez de la grande vulgarité de mes attaques. Ce qui est vulgaire, au plein
43 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
68? ») d’aimables biographes : M. de Pourtalès, qui parle toujours excellemment du « cœur des autres » comme dit M. Gabriel Mar
44 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
69re de mon univers. La vision « autre » dont vous parlez traduit simplement une variation dans mes relations avec le monde. En
45 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
70l-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehi-Baba, ce qui signifie
71ur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à u
72l perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait français. J'expliquais donc que je ne voyage qu’au hasard, et pour ri
73 », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’obligations dont on ne saurait à la légère se débarrasser sans
74afé trop amer qui pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Su
75aurait l’impression que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me
46 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
76 qui passe toutes les mesures de l’esprit humain, parle aux dieux avec orgueil, et finit par succomber à son « hybris » : il
47 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
77 ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors
78s bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moire
79ndonner d’une certaine manière. En France, chacun parle pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici,
80llectuels. Les Français aiment par goût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vien
81Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles apprennent de leurs mères
82 qui lui donna sa musique nationale17. Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Mais que d
83ais pu « déclarer » d’important ? Je ne sais plus parler en vers et la prose n’indique que les choses les plus évidentes. C’es
84x mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des a
48 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
85s mêmes, desséchant les sources de notre foi. Qui parlait donc d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse
86nt homme, c’est avoir accès au divin. Que sert de parler d’humanisme « chrétien » ? L’humanisme est de l’homme, le christianis
49 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
87rôti ce que le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de p
88u plat idéal : Du Bos en sauce Marthaler. Mais ne parlons pas de mangeaille : c’est tout de suite écœurant et prétentieux. Je s
89remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentiel
90mann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler vous voyez bien que j’ai quitté cette table écroulée, dans la fumée e
50 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
91ires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par allusions et mots couverts. Il intimide un peu le lect
51 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
92neuve perpétuellement de la vérité religieuse. Il parle des religions avec une incroyable légèreté, — en littérateur qui cher
93 convertir ces idolâtres, ces fétichistes, à leur parler de Luther et de la Vierge de Lourdes, à leur révéler les culottes de
94à peu près dans le même sens que M. René Gillouin parle14 de l’effort de notre monde pour « se séculariser, pour se constitue
95, clame-t-on de toutes parts aux chrétiens. Assez parlé de Vérité, ce sont des réussites qu’il nous faut. Saluons enfin le rè
52 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
96Préface d’un si brillant catalogue. Parce qu’ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à c
97ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Hériti
98s raisonnables, nous faisions des projets dont on parlait, la nuit, dans les chambres où les curiosités et les enthousiasmes en
99xistence d’un « art protestant ». En effet, on ne parlait ici que d’« artistes protestants ». Mais cela n’empêche pas de recher
53 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
100 trois fois, tenir en haleine une salle énorme en parlant avec sérieux de problèmes essentiels : c’est une performance qui vaut
54 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
101, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son pasteur préféré, la même tante Harriet a ce mot exquis : « Il
102tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par une humanité charmante, « une façon na
103’est peut-être à l’endroit de cette œuvre où l’on parle le plus directement de Dieu que Dieu est le plus absent. Car nous y s
104aring. En voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seu
55 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
105e monde, l’énorme asile de fous dont Eiichi avait parlé à son père, — mort maintenant, — tourmenté par l’emprise du militaris
56 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
106bête. Il est merveilleusement intelligent. On n’y parle strictement que de psychologie et des ruses de l’art, sans que ne s’o
107d, un homme qui ne vous lâche plus. Il a beaucoup parlé de lui-même. Mais là où d’autres produisent l’impression pénible de s
57 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
108 Le protestantisme jugé (octobre 1931)l Parlant récemment, dans un article des Nouvelles littéraires d’un ouvrage de
58 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
109nnaître à ce seul philosophe le privilège d’avoir parlé sans complicité de ce qui nous détruit : Rudolf Kassner donne la sens
59 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
110ur nous une signification précise, et que nous en parlons à cette place. André Bridoux, dans les remarques à mon sens si import
111einte » un petit air anarcho ou pleurard… Et l’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une
112’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une de ces célébrités respectables et séniles dont
113t pouvoir remarquer « que l’on n’est pas ici pour parler de théologie et de subtile philosophie ». André Philip, défenseur de
60 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
114 un cours sur la technique du passage à l’absolu, parle de noumènes, d’immanence, de contingence, et l’on ne voit pas, dit M.
61 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
115is ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, nul homme n’est capable de l
116 veux ignorer hic et nunc. Peut-être.) Je ne veux parler ici que du principe de notre politique ; il est bien clair qu’elle co
62 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
117x — mais la biblique, qui est vivante. Ainsi tous parlent un même langage, qu’ils l’inscrivent sur le papier ou dans la terre.
118 tel sens de la communauté put induire certains à parler de l’unanimisme de Ramuz. Mais comment Ramuz croirait-il à l’être col
119’élémentaire », écrivait-il dans ses Six Cahiers. Parlons plutôt de son « communisme », nullement collectiviste d’ailleurs, mai
63 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
120« le devis des choses grandes et secrètes » comme parle Jérôme Cardan, l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes
121minable patience. N’est-ce point ce tréfonds dont parle Jacob Boehme, et qui « contient l’élément pur, mais aussi l’être somb
122 l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagération ? Et v
123nt place à une stupeur désolée. « Je ne sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mag
124ar une cotte d’invisible silence. Vous pouvez lui parler sans le troubler : les mots n’atteignent plus son rêve profond. Et le
125rature, puisque écrire signifie pour lui révéler, parler, crier, miraculer le réel. Au contraire l’on peut considérer sans par
64 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
126ssumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en parle, car la Société vit sous le règne des jugements. Mais d’autre part, p
127e règne des jugements. Mais d’autre part, peut-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux
65 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
128mythomanie ; les « Forces Économiques », dont ils parlent avec tremblement, n’existent pas. Elles font partie de ces créations
129a foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne
130e moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour j
66 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
131comme Victor Margueritte ou Barbusse. À droite on parle plutôt de « rigueur », en serrant les dents. Mais partout, l’élégance
67 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
132Philosophies, ou naissants, de Réalité. (Et je ne parle ici à peu près que d’amis, parisiens au surplus.) Jamais, peut-être,
68 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
133e prétexte d’un malentendu plus tenace. Lorsqu’on parle de paradoxe, Tartempion se souvient du café du Commerce, tandis que l
134tre la passion de Kierkegaard. Mais alors M. Truc parle des « brumes nordiques » ! Car la métamorphose a pour effet certain d
135es chœurs de Schubert après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance qu
136 après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance que je voudrais recherc
69 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
137us êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment pouvais-je êt
138e de cette pêche miraculeuse — c’est une façon de parler — à laquelle on se livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de p
139 livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que les miennes étaient de
140s des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout n’était que reflet, passages, all
141nsparaît au travers de ses manifestations. Gérard parle avec une liberté magnifique et angoissante. Il mêle tout dans le temp
142sque plus rien 5 à peine, de temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passan
70 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
143l-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehl-Baba, ce qui signifie
144ur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à u
145l perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait français. J’expliquais donc que je ne voyage qu’au hasard, et pour ri
146 », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’ obligations dont on ne saurait à la légère se débarrasser sans
147afé trop amer qui pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du s
148ait-il l’impression que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me
149 ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors
150s bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moire
151ndonner d’une certaine manière. En France, chacun parle pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici,
152Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles apprennent de leurs mères
153 qui lui donna sa musique nationale12. Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Mais que d
154mais pu « déclarer » d’important ? Je ne sais pas parler en vers et la prose n’indique que les choses les plus évidentes. C’es
155x mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des a
71 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
156, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effraya
157otima. » On rougirait à moins. — « Je ne puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à
72 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
158e lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa compagne, rougit. Elles rient et s’en vont, et avant de dis
159 qu’ils savent les correspondances que ce médecin parle avec mystère des objets que nous touchons, — ce mystique avec naturel
160 affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exactement comme mes hôtes, avec les mêmes tours familiers et sentenc
161 pages, à cause de toutes ces larmes. Maintenant, parlez-moi du modernisme éternel de cette plainte. — Des Werthers aux yeux s
162s pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abaissai mes regards sur
163que l’homme des villes a besoin de nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un cliché d’un autre âge, e
164obilité dans le mouvement. Et c’est par là qu’ils parlent à notre âme et la retiennent, la captivent. Fin juillet 1929 Vr
165s fausse honte. Si j’étais vraiment libre, je lui parlerais très doucement… La fumée des cigares lui fait peut-être mal au cœur,
166et c’est à elle que va ma sympathie ?… Les hommes parlent une langue brusque et de mauvaise humeur, les yeux mornes ou trop bri
73 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
167des folies citadines. C’est dans les villes qu’on parle des temps nouveaux. Et l’on voit bien pourquoi les intellectuels, les
74 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
168 rôti comme le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de p
169iterait d’être servi en sauce Marthaler ? Mais ne parlons pas de mangeaille : c’est tout de suite écœurant et prétentieux. Je s
170remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentiel
171mann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler ; vous voyez bien que j’ai quitté cette table écroulée, dans la fumée
75 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
172a chrétienté réside en ceci, que le christianisme parle sans cesse de l’Éternité, pense continuellement à l’Éternel, — et que
173ement à l’Éternel, — et que la chrétienté ensuite parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Jou
174alité n’est plus l’Église et n’a plus le droit de parler ; elle n’est plus qu’une précieuse auxiliaire de la Préfecture de Pol
175camp de l’ennemi, et depuis si longtemps qu’elles parlent maintenant sa langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faible
176a chrétienté, ayant touché ses 30 deniers, voudra parler encore au nom du christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puis
177blissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre. La rupture
178nts » décorés, s’indigner de ce que les Sans-Dieu parlent de confisquer à leur profit « la primauté du Christ et celle de l’Eur
76 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
179r « christianiser l’ordre social ». Certains même parlent déjà du devoir qu’aurait l’Église de « christianiser les mouvements r
180hrase typique : « La grande majorité des ouvriers parle de Jésus-Christ et de l’Église comme de deux choses qui n’ont rien en
77 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
181 la fois plus tonifiants et plus actuels, je veux parler de la vogue récente des essais, genre assurément fort ancien, mais au
182ssai sur la France, de E. R. Curtius, dont il fut parlé ici même, ou le Dieu est-il Français, de F. Sieburg, donneront une id
78 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
183stre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur est venue da
79 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
184eux s’en rapprocher le plus. ⁂ Cet acte dont nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernièr
185té, et la vraie joie n’est pas avec ceux qui nous parlent de la « tristesse » du message barthien, puisqu’ils entendent désigne
186icale s’est incarnée. Mais alors, si nous voulons parler en vérité d’une telle incarnation du oui dans le non, nous ne pouvons
187ort éternelle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiqu
188de commun avec l’acte, le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n’y a plus ici d’opérati
189aison. Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premier et dernier, et ensuite seu
80 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
190ne rien dire des lamentables dédains de M. Lanson parlant de Du Bartas, ce géant — mais nous y reviendrons) ; ce sont les sonne
81 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
191aisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais parler à des hommes aux prises avec les contradictions inouïes de la vie, et
192vec les contradictions inouïes de la vie, et leur parler du message non moins inouï de la Bible, de cette Bible qui se pose co
193s avec ces bien-disposés et ces timorés dont j’ai parlé. » Ce ton ne pouvait pas tromper. Il y avait là un homme, une puissan
194utes parts de troublants paradoxes. La Bible nous parle-t-elle de religion ? Ne nous montre-t-elle pas plutôt, avec une insista
195ous le signe de Baal ou de Yaveh. » La Bible nous parle-t-elle de ces « expériences religieuses » sur lesquelles les modernes e
196ue le théologien doit avoir conscience, s’il veut parler valablement. Mais de quoi va-t-il encore pouvoir parler ? Ici le para
197 valablement. Mais de quoi va-t-il encore pouvoir parler ? Ici le paradoxe devient plus aigu. Le théologien doit parler de Die
198le paradoxe devient plus aigu. Le théologien doit parler de Dieu, son nom l’indique. De quel Dieu ? De celui que la Bible nomm
199ter aliter. Si donc la tâche du théologien est de parler de Dieu, il s’avère qu’en tant qu’homme il ne le peut : « Car parler
200s’avère qu’en tant qu’homme il ne le peut : « Car parler de Dieu voudrait dire, pour toute conscience sérieuse… parler de la P
201eu voudrait dire, pour toute conscience sérieuse… parler de la Parole de Dieu, la parole où dieu devient homme. Nous pouvons r
82 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
202eige : les choses ont de nouveau leur sens. Ramuz parle de lui, c’est la première fois. Et c’est à peine de lui. Dix petites
203mme je suis mal fait pour ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, p
204ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous
205ler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendai
83 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
206rg a utilisé pêle-mêle une masse de documents qui parlent d’eux-mêmes. Ils parlent peut-être plus qu’ils ne devraient. Ils nous
207e masse de documents qui parlent d’eux-mêmes. Ils parlent peut-être plus qu’ils ne devraient. Ils nous montrent une jeunesse ru
84 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
208’ordre du parti, et avec pitié les idéalistes qui parlent encore de l’esprit et de la personne. Ils repoussent tout ce qui supp
85 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
209ous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qui, pour le chrétien, reste d’un ordre radical
210sionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Quand nous parlons d’un pouvoir « spirituel », nous n’entendons pas le pouvoir des « idé
86 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
211’esprit créateur de systèmes. Depuis lors on nous parle du créé et du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.
212 du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques d’une vérité
213d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Comment parler de la « restauration intégrale d’une dogmatique appartenant aux siècl
87 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
214 le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux se bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la just
215non l’obéissance. Et de même un chrétien qui dit, parlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauv
216e même un chrétien qui dit, parlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte
88 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
217. Mais que l’on sache d’abord au nom de quoi l’on parle ! Et qu’on le dise ! Toute la bassesse de la « littérature » moderne
218un peu grossière : c’est une littérature qui aime parler pour ne rien dire. Elle n’est occupée qu’à « bien » dire, — et c’est
219upée qu’à « bien » dire, — et c’est pourquoi elle parle mal. Or ceux qui l’ont attaquée jusqu’ici n’ont rien fait d’autre, ou
220nces, elle prévoit des succès ; elle s’applique à parler du livre dont on parle plutôt que de celui dont il faudrait parler, e
221uccès ; elle s’applique à parler du livre dont on parle plutôt que de celui dont il faudrait parler, et qu’on ignore. Elle ne
222ont on parle plutôt que de celui dont il faudrait parler, et qu’on ignore. Elle ne juge plus : elle traduit la rumeur des salo
223a façon, non moins que les littérateurs dont j’ai parlé, elle tend à dévaloriser, à disqualifier humainement les créations in
224ie n’ose plus défendre ses vrais buts, et préfère parler d’autre chose. Tous nos romans ne sont que diversions, idéalistes ou
89 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
225t non l’inverse. En d’autres termes, lorsque nous parlons du concret, nous supposons le problème résolu. Seule, une valeur déte
226 comme un chiffre : ils ne savent pas de quoi ils parlent, l’homme dont ils parlent n’est pas un homme, mais une chose faible e
227 savent pas de quoi ils parlent, l’homme dont ils parlent n’est pas un homme, mais une chose faible et petite dont ils ignorent
228usion et nourrissent des haines bavardes. Je veux parler ici de deux d’entre elles seulement, des fameux jumeaux ennemis qu’on
90 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
229lus qu’une littérature. Ces quelques hommes, — je parle des meilleurs d’entre eux — ont certainement connu le désespoir de vi
91 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
230 la peur qui s’est emparée des hommes. On ne nous parle plus que du « désarroi actuel ». Il n’est pas d’expression plus juste
231. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi actuel ». Croit-on vraiment que tout cela soit si nouve
232ésarroi » soit seulement « actuel » et ne veut-on parler de « désarroi » que lorsque les valeurs boursières et la tranquillité
233villes européennes de grands panneaux-réclame qui parlent un langage clair. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les cho
234lleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant depuis quelques années dans les jeunes groupes révolutionnaires
235collectif, mais c’est peut-être votre orgueil qui parle ? Sur quelle vérité supérieure se fonde votre personnalisme ? Je ne v
92 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
236ls font — nous seuls savons ce qu’ils font »). On parle aussi de l’« amour de ses ennemis » et l’on « sue à grosses gouttes »
93 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
237yait parcourir la rue la plus animée de la ville, parler, rire et discuter avec des bourgeois, des jeunes filles, des balayeur
94 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
238des autres. Certes, on y a pensé. Les plus hardis parlent déjà de rendre sa place à « l’esprit »… Mais, quel esprit ? Et qui l’
239ent. Qu’est-ce que l’esprit ? Donc, on nous parle de sauver l’esprit. Qu’est-ce que l’esprit ? « L’esprit, dit Kierkega
240la dépense ? Il faudrait bien savoir de quoi l’on parle, et ce n’est peut-être possible que si l’on sait bien où l’on va. À q
241st celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que d
242e romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que de révolte, mais d’une révolte, en fin de compte, imaginai
243e notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisément…) Certains des plus lucides entrevoient le péril que ce
244 lecteur. » Kierkegaard savait bien que lorsqu’on parle à tous ou contre tous, chacun croit qu’il s’agit des autres, et perso
245res, et personne ne se sent atteint, mais si l’on parle au solitaire de son angoisse, c’est de la mienne. Kierkegaard s’adres
95 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
246ce, tout au moins, presque personne encore n’en a parlé. Ce qui n’est pas très étonnant, d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre al
96 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
247se qui peut paraître strictement humaine. On peut parler en termes de philosophie du rapport d’un je à un tu. Mais on ne peut
97 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
248e vieil ennemi de la Genève moderne ! Il faudrait parler longuement du « barthisme » d’une telle œuvre, — plus réel sans doute
98 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
249déplorons poliment leurs excès ; si seulement ils parlaient un peu moins fort, ce serait bien édifiant de les entendre… Le seul a
250rités qui les réfutent. D’autres fois, nous avons parlé trop haut, à cause de quelques sourds, indisposant ceux qui ne le son
99 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
251les camps de la guerre de Sécession, mais il n’en parla pas »), et servi par un garçon triste qui perd le vol-au-vent, inexpl
100 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
252hèse. Mais il n’est pas moins vrai que Calvin sut parler un langage d’une verdeur assez peu sorbonnique. Max Dominicé ne sera