1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
1holique, ou même très chrétienne ? La dialectique paulinienne postule que bien et mal appartiennent au règne de la loi (de la moral
2 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
2ée moderne » par « approfondissement de la pensée paulinienne, calvinienne, luthérienne, kierkegaardienne, dialectique… », — et « l
3 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
3 entre l’humanisme et la foi, le scandale au sens paulinien, tout ce que le sage jugera toujours « hors de propos » d’envisager.
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
4 celle de la « chair » et de l’« esprit » au sens paulinien de ces termes, mais surtout celle de l’hérésie et de l’orthodoxie. Ce
5 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
5vidence d’origine évangélique, ou plus exactement paulinienne, mais combinée avec des notions grecques et romaines de mesure indivi
6 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
6ire, et qu’ils ont osé l’accepter. La prédication paulinienne, avec son insistance extraordinaire sur l’unicité absolue de l’Incarn
7 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
7ire, et qu’ils ont osé l’accepter. La prédication paulinienne, avec son insistance extraordinaire sur l’unicité absolue de l’Incarn
8 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
8de leurs descriptions « objectives » l’opposition paulinienne des « deux hommes en moi » : le naturel tyrannisant (et tyrannisé par
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — L’amour et la personne dans le monde christianisé
9selon la tripartition traditionnelle et non moins paulinienne que gnostique, soulignons-le) se trouvait lié du même coup à la diale
10 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
10de leurs descriptions « objectives » l’opposition paulinienne des « deux hommes en moi » : le naturel tyrannisant (et tyrannisé par
11 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Misère et grandeur de saint Paul
11 personnelles. Je propose d’appliquer à la morale paulinienne la critique qu’il recommandait lui-même d’appliquer aux morales ritua
12 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Post-scriptum
12amène irrésistiblement au paradoxe évangélique et paulinien : pour le vrai spirituel, la Loi est abolie, bien que pas un iota n’e
13 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
13st l’idée d’un Dieu personnel. C’est l’insistance paulinienne sur la mort et la résurrection du Christ interprétées comme promesses
14 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
14 cette distinction fondamentale et radicale, pour paulinienne qu’elle soit sans doute — au moins par sa structure dialectique — il
15 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
15le de la personne. À l’anthropologie évangélique, paulinienne et conciliaire, Lévi-Strauss avec une belle lucidité — et une bonne d
16de de l’univers ». L’anthropologie évangélique et paulinienne a été la première à parler de la « mort de l’homme ». Paul revient sa