1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1Vinet juge des romantiques, il n’a pas eu trop de peine à l’annexer à son propre corps de doctrines critiques. Dirai-je pourt
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2’a pas pris, et d’ailleurs cela n’en vaut plus la peine. (Veuillez ne pas voir dans cette phrase quelque allusion de mauvais
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3 n’a pas mérité du premier coup qu’on se donne la peine de l’écraser, — c’est qu’il symbolise tout cet état d’esprit « bien P
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
4)aq C’est un livre sympathique ; et il vaut la peine de le dire car la chose n’est pas si fréquente dans la production act
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5blic, de l’humour américain, l’on comprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des livres qui l
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
6nifestes en mauvais français — et je ferais de la peine à d’excellents garçons. Revenons au civil. J’ai fait allusion au lieu
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7e sécurité. Présence, présence réelle… Comme j’ai peine à m’imaginer que jamais plus je ne la reverrai, cette lumière en ce l
8 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8i je ne sais pas de commerce humain qui vaille la peine, qui vaille l’amour. Durant cette méditation, nous avons gagné une ru
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
9dans l’appréciation. Il semble qu’il n’ait aucune peine à se juger impartialement, sans exagérer sa critique et sans nulle co
10 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
10ave officier réclama pour Martin le maximum de la peine, non sans avoir cité une pensée de Pascal en l’attribuant à Pasteur.
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
11de toute théologie efficace. Peut-être vaut-il la peine de préciser ici et de pousser dans le détail une accusation que certa
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
12e de l’élément libérateur du désespoir. La longue peine de celui « qui toujours s’est efforcé » a purifié le corps, et l’âme
13 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
13e où s’en vont nos plaisirs et d’où remonte notre peine. Ah ! surprendre sur un visage décontenancé, et jusque dans le rythme
14 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14sécurité. Présence, présence réelle… Comment j’ai peine à m’imaginer que jamais plus je ne la reverrai, cette lumière en ce l
15 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
15, pas trop tôt. 28 avril 1929 Ils ont de la peine à comprendre pourquoi je suis venu vivre dans ce bourg, chez eux just
16 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
16i je ne sais pas de commerce humain qui vaille la peine, qui vaille l’amour. Durant cette méditation, nous avons gagné une ru
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
17git plus d’accoucher, mais seulement de purger sa peine. C’est alors qu’un Franklin, qu’un Guizot, qu’un Staline, vous camouf
18 glorifier ce qu’il répugne à considérer comme sa peine. Nous assistons au triple échec du cynisme grossier — « Je gagne mon
18 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
19», affirment-ils, non sans une sincérité qui fait peine. Car des deux attitudes proprement socialistes : vouloir réformer le
19 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
20i, au contraire, ce n’était rien que l’Évangile ? Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Da
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
21ssez faible. Et c’est pourquoi nous avons tant de peine à définir et nommer clairement les maux dont nous souffrons, et le bi
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
22Pour être juste, si toutefois le sujet en vaut la peine, je concéderai qu’il arrive parfois qu’on trouve dans une de ces feui
23 dire, ils n’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour demander les « remèdes » qu’il faudrait. On ne le leur a pas ap
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
24hée du concret de nos vies que l’on comprend sans peine l’indifférence où le public la tient. Un philosophe « sérieux » pour
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
25es pantalons trop longs. On montrera sans trop de peine que ses idées sont faites pour rendre la vie impossible, puisqu’elles
24 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
26s négateurs du surnaturel, M. Dominicé n’a pas de peine à montrer qu’il devenait « foncièrement irréel et sans intérêt ». À m
25 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
27qu’il en est encore tout remué. On le croira sans peine : il n’a pas l’air d’avoir pu inventer ce qu’il raconte. Cela donne e
26 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
28nal ». Tout cela est très bien, si l’on a pris la peine d’analyser d’abord ce « fait-nation », et si on ne confond pas nation
29une durée de 6 ans. Le vote sera obligatoire sous peine d’amende. » Vous voyez d’ici ! À ces deux Chambres (dont je ne compre
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
30) Dans de telles conjonctures, on comprendra sans peine qu’un intellectuel hésite à s’engager. En ce temps de partis, de fais
28 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
31 d’ailleurs de jouer dès qu’on ne prendra plus la peine de croire à ce qu’ils font. Victimes de l’obscurantisme laïque, ils o
29 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
32jà un avantage sur l’individualisme qui serait en peine de montrer un seul individu réel, l’individu des Droits de l’Homme n’
30 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
33ion d’élites civiques actives, on comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été signalé : c’es
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
34git plus d’accoucher, mais seulement de purger sa peine. C’est alors qu’un Franklin, qu’un Guizot, qu’un Staline, vous camouf
35 glorifier ce qu’il répugne à considérer comme sa peine. Nous assistons au triple échec du cynisme grossier — « Je gagne mon
32 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
36e méthode dichotomique — que beaucoup ont tant de peine à comprendre — est la méthode politique par excellence, au sens que n
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
37ine erreur exemplaire de pensée dont il vaudra la peine de chercher l’origine, qui est peut-être celle, permanente, de l’erre
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
38 geste de Pilate Lorsque Renan se résigne sans peine à cette « abdication » du rôle actif de l’esprit, n’oublions pas qu’i
39Mais on pense bien que Renan n’aurait pas pris la peine de défendre ces lieux communs de la morale élémentaire. Se montrer « 
35 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
40aliste qu’il faudrait. Précisons, cela en vaut la peine. Le nationalisme existe parce qu’on l’enseigne ; c’est une mystique,
36 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
41la loi bien comprise nous ordonne d’aider dans sa peine, reste un voisin, ne devient pas prochain. Car le centre du monde res
37 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
42ot signifie pardon, rémission des péchés et de la peine de mort qu’ils entraînent, c’est-à-dire, en un mot : Jésus-Christ15.
38 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
43ion du chrétien, comme chrétien, ne vaut guère la peine qu’on en parle. J’irai même plus loin : l’action d’un intellectuel la
44ni à décider librement si oui ou non cela vaut la peine d’entrer dans la tourmente de la cité. Nous prions : « Que Ton règne
39 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
45leur travail — il faudrait qu’il donnât de fortes peines ! — qu’une cour d’assises occupée à juger des meurtres dont le vol es
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
46est bien moins virulente, et la réponse a plus de peine à se dégager. Pourtant, il faudra bien qu’elle soit donnée partout. D
41 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
47 au blanc, que nos frères catholiques ont tant de peine à distinguer. Et comment la distingueraient-ils quand l’effort perpét
42 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
48e méthode dichotomique — que beaucoup ont tant de peine à comprendre — est la méthode politique par excellence, au sens que n
43 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
49eurs ne manqueront pas de répliquer : était-ce la peine de dire tant de mal de l’esprit de 89 et de la Déclaration des droits
50le nôtre ? (Ou bien, contre Staline : était-ce la peine de dénoncer la peste du capitalisme, pour déclarer, aussitôt au pouvo
44 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
51’une révolution sociale, c’est ce que l’on aurait peine à exagérer. Il n’implique pas seulement qu’une nouvelle classe bourge
52ore de Man, un peu longuement, la page en vaut la peine : Tant que cette classe (bourgeoise) fut au pouvoir, elle fit de la
45 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
53 Diderot pour fixer les idées, put triompher sans peine des conventions d’une élite mondaine, toute ahurie qu’on vînt lui dém
46 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
54e est sans nul doute stylisé : on n’aurait pas de peine à nuancer, à corriger, à compliquer ce tracé trop aisément logique de
47 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
55e masses ; si bien que l’esprit se trouve fort en peine de reprendre sa place dans un ensemble très rigide, qu’il n’a pas rég
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
56est bien moins virulente, et la réponse a plus de peine à se dégager. Pourtant, il faudra bien qu’elle soit donnée partout. D
49 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
57ort moderne ». Peut-être verra-t-on qu’il vaut la peine de réfléchir sérieusement sur un problème qui se pose à tout homme pr
58ue de la pensée contemporaine, on comprendra sans peine la belle ruse de certains de ces Messieurs, et pourquoi en particulie
59 tous ceux qui, de leur horoscope, concluent sans peine au fatalisme, au conformisme, dans l’ignorance où on les a tenus de l
50 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
60Europe leur règne matériel, je ne perdrais pas ma peine à définir l’erreur fondamentale d’une élite impuissante qu’ils ont eu
61théorie et de la pratique, croyance qu’il vaut la peine d’examiner ici, en tant que la culture que j’ai décrite la recommande
62st un exotisme de plus. Ou sinon, ce n’est pas la peine ! Tel écrivain refuse de s’engager dans l’action politique sous préte
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
63gueilleux ces gens-là ! S’ils avaient eu toute la peine que j’ai eue dans ma vie, moi, ça serait autrement, je vous assure !
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
64 dans le poncif onirique 1925 ? Ce n’était pas la peine de lire Feuerbach, cité à la page suivante. Voilà qui est anti-marxis
53 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
65es alors dispensé d’agir, et que ce n’est plus la peine de faire aucun effort. Si tout est décidé d’avance, il n’y a plus qu’
54 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
66fois la matière même de mon travail. J’ai quelque peine à exprimer ceci, — qui n’est précisément qu’un sentiment de gêne en m
55 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
67ons ». Il s’exprime avec tant de prudence qu’on a peine à comprendre ses intentions. Il a un oncle qui est curé, mais je ne s
68d’entrée joint mal le seuil, tout s’explique sans peine désormais, grâce à la phrase de Colette. Je rapporte cette anecdote p
69dis-je, — qu’un écrivain a bien deux fois plus de peine à vivre qu’un homme normal, mettons qu’un fonctionnaire (c’était pour
70. On sait tant de choses qu’on n’a jamais pris la peine de connaître, chez les « intellectuels ». 17 mars 1934 L’instituteur
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
71fois la matière même de mon travail… J’ai quelque peine à exprimer ceci, — qui n’est précisément qu’un sentiment de gêne en m
72ns. » Il s’exprime avant tant de prudence qu’on a peine à comprendre ses intentions. Il a un oncle qui est curé, mais je ne s
73d’entrée joint mal le seuil, tout s’explique sans peine désormais, grâce à la phrase de Colette. Je rapporte cette anecdote p
74i dis-je, qu’un écrivain a bien deux fois plus de peine à vivre qu’un homme normal, mettons qu’un fonctionnaire, — (c’était p
75n sait tant de choses que l’on n’a jamais pris la peine de connaître, chez les « intellectuels ». 17 mars 1934 L’instit
57 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
76es depuis la mort de M. Turc. Elles ont un peu de peine avec les ouvriers. Il paraît qu’on en trouve de moins en moins. — Mai
77 dire, ils n’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour demander les « remèdes » qu’il faudrait. On ne le leur a pas ap
78 que nos militants héroïques n’ont pas perdu leur peine depuis 89 ! Oui, dis-je, ce symbolique mot d’ordre sera donné comme u
79gueilleux ces gens-là ! S’ils avaient eu toute la peine que j’ai eue dans ma vie, moi, ça serait autrement, je vous assure !
58 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
80t. Goebbels et les Führers locaux n’ont pas eu de peine à concentrer sur eux la haine envieuse que vouent les petits aux gros
81me. Aux fins de mois, la caisse de l’Université a peine à faire face à ses obligations. On la ferme sous les moindres prétext
82re fois soixante minutes. Est-ce que cela vaut la peine ? Mais voici une rumeur de marée, des trompettes au dehors. Les lampe
59 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
83eurs ne manqueront pas de répliquer : était-ce la peine de dire tant de mal de l’esprit de 89 et de la Déclaration des droits
84a France ? (Ou bien, contre Staline : était-ce la peine de dénoncer la peste du capitalisme, pour déclarer, aussitôt au pouvo
60 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
85Et c’est pourquoi les catholiques n’ont pas eu de peine à s’annexer le « frère Claus », cependant que les protestants l’aband
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
86est dolenz qui pert s’amie… C’est sur sa propre peine qu’il s’apitoie. Il n’a pas une pensée pour « s’amie ». Quant à elle,
87njectures soient discutables, je l’admettrai sans peine devant les preuves ; mais quoi qu’on pense d’une interprétation que j
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
88s deux extrêmes ainsi marqués, l’on n’aura pas de peine à démontrer qu’il existe en Orient de nombreuses tendances occidental
89listes de « l’abîme qui sépare » auraient parfois peine à deviner de quel côté des Pyrénées elles furent écrites. La cause es
90si Tristan veut se venger de sa douleur et de ses peines, et contre son mal, il avise un remède dont il doublera son tourment.
91Dans d’amers déboires d’amour, angoisses, lourdes peines et tourments, ce qu’ils font pour s’y soustraire, s’en affranchir et
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
92ur cette impression de rejet qui compte parmi les peines les plus dures de l’état de purification ». (Ibid.) Tristan n’est qu
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
93lation de sa dame, car ainsi il soulage sa grande peine… Mais la dame n’a point le cœur pitoyable, le jour passe et l’espoir
94eler le comble des misères !) je me repais de ces peines et de ces douleurs-là avec une sorte de volupté si poignante que, si
95 idées communes. » Et plus loin : « Il y a peu de peines morales dans la vie qui ne soient rendues chères par l’émotion qu’ell
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
96s de von der Goltz, dans un passage qu’il vaut la peine de citer : « L’erreur (des généraux « formalistes ») consistait à pla
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
97eurs Et son cœur brûlant Lui révéla la source Des peines dont il souffrait. Alors commença pour lui une autre vie. Il entra da
98, mais sans y rencontrer la « récompense » de ses peines. (Il n’est pas devenu Parfait) : J’ai connu la fossure Quand je n’av
67 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
99ont je viens de vous parler aurait eu beaucoup de peine à concevoir qu’il y avait disharmonie, contradiction, entre son comit
100que c’est justement cet homme-là qui a le plus de peine à subsister ou à se former dans le monde moderne. Car supposez qu’un
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
101ion d’élites civiques actives, on comprendra sans peine le fait suivant qui, à ma connaissance, n’a jamais été signalé : c’es
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
102ont je viens de vous parler aurait eu beaucoup de peine à concevoir qu’il y avait disharmonie, contradiction, entre son comit
103que c’est justement cet homme-là qui a le plus de peine à subsister ou à se former dans le monde moderne. Car supposez qu’un
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
104tuelles, certaines réalités solides qui valent la peine d’être affirmées sans rhétorique. Nous entendons dire, très souvent,
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
105éographie, c’est un fait dont il faut partir sous peine d’utopie pernicieuse. Mais il faut en « partir » justement, si l’on v
72 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
106il, mi-publicitaire mi-sportif, et l’on a souvent peine à croire que l’enjeu de cette compétition soit tout à fait pris au sé
73 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
107s cents policemen montés. On circulait sans nulle peine autour du building du Times, sur lequel passaient en rubans lumineux
74 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
108 C’est un fait : l’homme moderne éprouve moins de peine à prêter foi aux mensonges du jour qu’aux éternelles vérités transmis
109s légendes populaires, qui se donnerait encore la peine d’y croire, ou même de déclarer qu’il n’y croit pas ? Ainsi, par un t
75 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
110d’enzymes et de vitamines, ont de plus en plus de peine à concevoir que le jugement moral garde un sens, et que la personne e
111passionnels. Aux grandes époques on eût doublé la peine. Bornons-nous à le noter en passant : notre respect de la passion et
76 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
112 facile d’y croire : qui s’en donnerait encore la peine ? De fait, j’ai connu beaucoup d’hommes qui voulaient bien admettre e
77 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
113e de l’élément libérateur du désespoir. La longue peine de celui « qui toujours s’est efforcé » a purifié le corps, et l’âme
78 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
114e la vie au point qu’il puisse les retrouver sans peine dans les actions les plus modestes, comme manger, s’habiller, s’endor
115de sa vie. Et c’est pourquoi son aventure vaut la peine d’être méditée. Elle pourrait même définir le sérieux moral à l’état
116es pantalons trop longs. On montrera sans trop de peine que ses idées sont faites pour rendre la vie impossible, puisqu’elles
79 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
117es alors dispensé d’agir, et que ce n’est plus la peine de faire aucun effort. C’est peut-être mal raisonner. Si ton effort a
80 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
118e en exigence sémantique. Un styliste a autant de peine à « mal écrire » ou à « ne pas écrire » qu’un puritain à se laisser a
81 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
119leur travail — il faudrait qu’il donnât de fortes peines ! — qu’une cour d’assise occupée à juger des meurtres dont le vol est
82 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
120forme, symboliquement, qui va sombrer. Il vaut la peine de remarquer, enfin, que pas une voix ne s’est élevée, du côté des fe
83 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
121s compromis, des accords minima, obtenus non sans peine et forcément trop généraux. Mais il y a plus. L’erreur commise jusqu’
84 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
122 la radio privée, ils se demanderont s’il vaut la peine de se faire tuer pour cela, ou à l’inverse, mais pire encore, ils cro
123uêter quelque information, on nous dit : « Pas la peine, c’est la guerre. Les Japonais attaquent à Pearl Harbour. Nous venons
85 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
124»). Il m’a conté l’histoire suivante, qui vaut la peine d’être notée dans le détail. Cela se passe en Russie, dans l’école de
86 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
125le scepticisme plutôt que de paraître exagérer sa peine. Car il pense d’instinct, comme Talleyrand, que « ce qui est exagéré
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
126es preuves que les superstitions seraient bien en peine de réfuter ou d’égaler. Elle guérit ! Elle invente des machines qui f
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
127nt par mauvaise volonté, mais que vous avez grand peine à vous représenter « pratiquement » un pouvoir mondial, et à vous en
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
128forme, symboliquement, qui va sombrer. Il vaut la peine de remarquer enfin que pas une voix ne s’est élevée, du côté des ferv
90 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
129 Madame. —  Vous non plus… » Je poursuis non sans peine : « Si nous allions prendre quelque chose dans un restaurant ? — Bonn
91 1947, Doctrine fabuleuse. Antée ou La terre
130 la forme, si je puis dire, où il les a, non sans peine, énoncées. — Harry veut me tuer (Harry, c’est son manager)… Veut pas
92 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
131s cents policemen montés. On circulait sans nulle peine autour du building du Times, sur lequel passaient en ruban lumineux l
93 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
132renversé le rapport des forces. C’est le mari qui peine pour payer le frigidaire et permettre à la femme de lire des romans —
94 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
133isme occidental, certain qu’on en retrouvera sans peine les marques dans tout le détail de la vie quotidienne des deux contin
134 plus tard prouve que vous l’êtes, l’amende ou la peine de prison seront triplées. Tout repose ici sur la parole donnée, seul
95 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
135 ciels bas, la passion des orages complets, et la peine une baie secrète, où les cris des oiseaux dans la brume s’occupent d’
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
136arguments défaitistes. On nous dit : — Vaut-il la peine de faire l’Europe sans eux ? Réponse : l’absence de ceux de l’Est nou
97 1948, Suite neuchâteloise. III
137t bourgeois, ouvriers ou paysans, pourraient sans peine reconstituer leur ascendance jusqu’à des époques où n’atteignent, che
138, Coxe l’estime « d’une extrême douceur », et les peines sont appliquées aux différents délits avec une telle précision « qu’i
98 1948, Suite neuchâteloise. VII
139 ciels bas, la passion des orages complets, et la peine une baie secrète, où les cris des oiseaux dans la brume s’occupent d’
99 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
140es. La Suisse s’est unie en neuf mois. Il vaut la peine de s’arrêter devant ce fait, pour mieux se persuader qu’on peut aller
100 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
141es. La Suisse s’est unie en neuf mois. Il vaut la peine de s’arrêter devant ce fait, pour mieux se persuader qu’on peut aller