1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1t casquée pour la lutte de l’après-guerre. ⁂ Deux philosophies, affirme-t-il, se disputent le monde. L’une vient de l’Orient, et ins
2progrès, l’humanitarisme, le bolchévisme. L’autre philosophie est celle de l’antique Rome, qui a inspiré le catholicisme, la Renais
3mble bien paradoxal de vouloir unir dans une même philosophie la morale jésuite, faite de règles et de contraintes imposées dans le
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4ent au contraire tirés de quelque terne manuel de philosophie ou de psychanalyse. Ces principes ? Ils se laissent hélas résumer en
5endances encore un peu vagues d’un groupe tel que Philosophies laissent pressentir des révolutions plus réelles. On souhaite qu’aprè
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
6sanne et directeur de la Revue de théologie et de philosophie, inaugura lundi soir à l’Aula, devant un très nombreux public, la sér
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7r les données modernes de la psychologie et de la philosophie. Pour nous prémunir contre le pouvoir d’analyse — une analyse qui ret
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
8l ; forme qui permet à l’auteur de divaguer de la philosophie au lyrisme le plus échevelé en passant par la description réaliste ou
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9 à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la philosophie de ceux qui n’en veulent pas Nous avons dit tout à l’heure quel fu
10isfaction de nos besoins. » — Ford se moque de la philosophie. Il ne peut empêcher que son attitude ne porte un nom philosophique :
11 hommes. » C’est le bonheur, le salut par l’auto. Philosophie réclame. « Ce que j’ai à cœur, aujourd’hui, c’est de démontrer que le
12fluent le plus sur notre civilisation, possède la philosophie la plus rudimentaire. Le phénomène n’est pas nouveau en Occident, mai
13ue et pas dangereux du tout. On n’en fait pas une philosophie. Mais, sans qu’on s’en doute, cela en prend la place. Les facultés de
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
14ais, c’est que son lyrisme est l’expression d’une philosophie à l’état naissant ; il est la vibration même d’une pensée en travail
8 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
15ner son morne triomphe. Certes, la plupart de nos philosophies, officiellement, l’ont renié. Mais pourquoi tant et toujours plus de
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
16 caractère assez directement autobiographique. La philosophie de ce Garine, en effet, ressemblait singulièrement à celle que M. Mal
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
17efuse à montrer aucune compensation : « l’art, la philosophie, la politique étant absents, faute d’emploi, il n’y avait aucune corr
18yse trois attitudes typiquement sécularistes : la philosophie des lumières, celle de la technique, celle du primat de la Vie. Ce lu
19 cette espèce est inévitablement coincé entre une philosophie religieuse concrète d’une part, et le matérialisme historique de l’au
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
20n, et il s’agit de la résoudre dans le sens d’une philosophie de la vie qui rende aux valeurs spirituelles leur primauté : car c’es
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
21es, en particulier dans la Revue d’histoire et de philosophie religieuses de Strasbourg (Pascal et Kierkegaard), et dans la Revue d
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
22belles nattes et de se plonger dans ses livres de philosophie. Il entendait une voix intérieure qui lui disait : « Si tu te mêles d
14 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
23 la composante réelle tend vers zéro, c’est d’une philosophie de l’existence personnelle qu’avant tout nous avons besoin. Kierkegaa
24st depuis plusieurs années déjà pénétrée de cette philosophie, ainsi qu’en témoigne l’accueil fait à la pensée d’un Karl Barth, gén
15 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
25st pas ici pour parler de théologie et de subtile philosophie ». André Philip, défenseur de Martin, lui répondra non sans violence 
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
26en, par exemple, à militer en faveur du marxisme, philosophie antichrétienne dans son essence, et par suite, dans l’action qu’elle
27 de notions dynamiques. Nietzsche réclamait une « philosophie à coups de marteau ». Ce peut être le marteau du constructeur, aussi
28oups d’épingle. Ce qu’il veut dégonfler, c’est la philosophie avec grand P, la doctrine officielle de la Sorbonne, cette pensée fab
29 qui sont posées ici, qui sont retournées ici. La philosophie présente qui dit et croit qu’elle se déroule au profit de l’homme, es
30en faveur des hommes concrets ? À quoi sert cette philosophie ? Que fait-elle pour les hommes ? Que fait-elle contre eux ? Selon M
31 ? Que fait-elle contre eux ? Selon M. Nizan, la philosophie régnante est caractérisée par son refus d’aborder les questions dites
32t, une scandaleuse distance entre ce qu’énonce la philosophie et ce qui arrive aux hommes en dépit de sa promesse. » M. Brunschvicg
33ence des pouvoirs ; on ne voit pas à quoi mène la philosophie sans matière, la philosophie sans rime ni raison » … « Il n’y a aucun
34t pas à quoi mène la philosophie sans matière, la philosophie sans rime ni raison » … « Il n’y a aucune raison d’écarter ce genre d
35. Mais dans la mesure, si faible soit-elle, où la philosophie actuelle exerce une action, ne fût-ce que sur les étudiants forcés de
36en à l’endroit des résultats « humains » de toute philosophie.) Mais ensuite, et à notre tour, nous demanderons : que fait, que com
37 urgent. Je demande à M. Nizan si son appel à une philosophie vraiment humaine, dont les pensées concernent chaque homme dans chaqu
17 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
38s perpétuelles et urgentes questions ; en face de philosophies qui de Descartes à Kant, ou de Hegel à Marx, ont cru pouvoir nous sau
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
39es machines ? Où tendent nos métaphysiques et nos philosophies mal embrayées ?… Nous voici ramenés aux questions simples, et réputée
19 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
40te, bavarde impunément à travers les systèmes. La philosophie n’est pas seule responsable d’un divorce que la nature humaine désira
20 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
41tes philosophes, certains éléments subsistants de Philosophies, ou naissants, de Réalité. (Et je ne parle ici à peu près que d’amis,
21 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
42 de bolchevisme qu’il décrit ainsi : « Dans cette philosophie et cette morale est délibérément supprimée toute idée de liberté, tou
22 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
43t nous persuade qu’on ne s’atteint jamais. Et les philosophies de l’Occident mettent le comble à cette gigantesque pagaille dont naq
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
44lques-unes.) Le « monde d’objets » dans lequel la philosophie moderne s’est enfermée ne comporte plus d’autre liberté, pour l’espri
24 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
45de et des résultats hautement contradictoires des philosophies. La critique postkantienne ayant fait justice de certaines prétention
46re d’une vérité absolue, on put se demander si la philosophie n’allait pas démissionner, purement et simplement. W. James ne disait
47discipline » ? Et d’ailleurs, une démission de la philosophie eût impliqué, au concret, la démission réelle de tous les professeurs
48t, la démission réelle de tous les professeurs de philosophie, à quoi personne ne peut songer sérieusement. On trouva des solutions
49On trouva des solutions élégantes. D’une part, la philosophie se transforma en histoire comparée des systèmes ; d’autre part, les «
50onstitueront peut-être la dogmatique laïque de la philosophie des sciences, durant quelques années encore. Mais ce n’est pas, comme
51adoxes de l’existence. Ce que nous demandons à la philosophie, c’est de mettre en forme une problématique réelle, existentielle, la
25 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
52employer un terme favori de la théologie et de la philosophie allemande contemporaines1 ? L’une des caractéristiques de notre temps
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
53ui ne les lisent plus. Le public se figure que la philosophie est une activité qui ne le concerne pas. Il ne nie pas sa valeur intr
54évident que cette phrase, en fait, supprime toute philosophie. Ou bien le primum vivere se trouve être réalisé, et quel besoin alor
55des considérations sur cet acte ; ou c’est que la philosophie n’est qu’illusion et mystification. Une pensée vivante, une pensée qu
56vons attendre qu’il fasse passer de l’air dans la philosophie française ; un de ceux pour lesquels philosopher ne figure pas l’acti
57t, en 1934, un courage véritable pour utiliser en philosophie des motifs tels que le désespoir, l’espérance, la présence ou la fidé
58que entre l’optimisme du progrès technique et une philosophie du désespoir, — autant de traits qui nous assurent que les problèmes
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
59multiforme, et qui va croissant avec le temps. La philosophie allemande contemporaine, avec ses deux grands maîtres, Heidegger et J
60ands maîtres, Heidegger et Jaspers, procède de sa philosophie de l’existence. La théologie barthienne se réclame de sa thèse princi
28 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
61 libéraux — en politique — et les idéalistes — en philosophie — nous l’ont légué, c’est l’homme qui n’a pas de prochain et qui n’es
62 strictement humaine. On peut parler en termes de philosophie du rapport d’un je à un tu. Mais on ne peut le comprendre et le vivre
29 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
63ois pas un instant faire une œuvre ni d’art ni de philosophie. Les objets que diverses occasions tout imprévues — conférences, déba
30 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
64 de bolchévisme qu’il décrit ainsi : « Dans cette philosophie et cette morale est délibérément supprimée toute idée de liberté, tou
31 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
65employer un terme favori de la théologie et de la philosophie allemandes contemporaines ?33 L’une des caractéristiques de notre te
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
66trines et passions Je parle, dans ce livre, de philosophie politique et de doctrines sociales ; cela paraîtra sans doute un comb
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
67estime être plus utile à la cité en faisant de la philosophie et de la théologie pures. 4. Mais — la politique est à nos yeux tout
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
68r formulé l’équivalent de ce préjugé en termes de philosophie. C’est d’avoir enseigné au peuple un culte de l’esprit intemporel — c
69niser en belles séries, selon les exigences d’une philosophie tantôt matérialiste, tantôt idéaliste, tantôt marxiste et tantôt hégé
70 et désordonnée des gestes de l’humanité. Pour la philosophie, non contente d’avoir sophistiqué l’histoire, elle veut se réduire à
71t sans précision, c’est un grand résultat pour la philosophie ; mais c’est une abdication de tout rôle actif. L’avenir est à ceux q
35 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
72 ans avant Nietzsche, partait en guerre contre la philosophie de l’Évolution selon Hegel, et dénonçait en elle non seulement un suc
36 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
73il la foi ? Qu’est-ce que la foi ? Hegel, dont la philosophie obsède à ce moment l’esprit de Kierkegaard, Hegel esquive la question
37 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
74 dans la mesure où ils annoncent le lyrisme et la philosophie d’une des plus hautes périodes de l’esprit humain. J’entends le premi
38 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
75nvergure. Löwith voit en Hegel l’achèvement de la philosophie classique, aux deux sens du mot achèvement. À partir de Hegel, dit-il
76 d’autre possibilité que celle de « réaliser » la philosophie. Réaliser, c’est s’engager dans l’aventure politique ou religieuse. A
77tiens, marxistes ou personnalistes. Désormais, la philosophie cessera d’être une simple description : elle va devenir action transf
78personnalistes soit le fait, provisoire, de toute philosophie naissante qui prétend restituer aux mots leur pouvoir pratiquement bo
79ntérêt, au sens fort, de l’apport des poètes à la philosophie et à l’éthique. Les études de E. Weil sur l’histoire, de M. Souriau s
39 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
80gueur le passage de la dialectique de Boehme à la philosophie de Fichte et de Hegel, d’où sont effectivement sortis un certain nati
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
81t en sens inverse. Elle agit tout d’abord dans la philosophie : la ruine des grands idéalismes est consommée par le triomphe des ph
41 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
82fait pas un art avec un point de vue d’art, ou de philosophie, ou de morale, mais en refaisant une société où l’art exerce une fonc
42 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
83e l’Église, pour la débarrasser des intrusions de philosophies passagères quelles qu’elles soient. Pour Barth, c’est Dieu qui met l’
84 s’il ne tenait, par ailleurs, à l’étayer par une philosophie qui ne saurait plus être la nôtre : j’entends le criticisme à peine c
85é. Le contenu de la Révélation, malgré toutes les philosophies, doit rester pour tous les croyants : « Emmanuel ! » qui signifie : D
43 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
86rain de devenir une sorte de pont aux ânes de nos philosophies politiques (Berdiaeff, Maritain, Dandieu, Mounier, préface de Malraux
44 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
87teraient l’inquisition ? Qu’on ne dise pas que la philosophie d’un grand poète importe moins que son humanité, que son lyrisme, ou
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
88estime être plus utile à la cité en faisant de la philosophie et de la théologie pures. En résumé : si la politique n’est que ce qu
46 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
89iècle devait flétrir du nom d’obscurantisme. La « philosophie des lumières » en est l’illustration fameuse. Or c’est elle qui est à
47 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
90» Que reste-t-il de ce que nous nommons culture ? Philosophie, beaux-arts, fictions écrites, science, industrie, tout cela est sacr
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
91érêts sous peine de mort. La Diesseitigkeit de la philosophie hitlérienne a été fort bien exprimée par Rosenberg dans un discours o
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
92t en sens inverse. Elle agit tout d’abord dans la philosophie : la ruine des grands idéalismes est consommée par le triomphe des ph
50 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
93trice. Trop de penseurs inoffensifs secrètent des philosophies correctes, trop de drames inoffensifs se nouent par jeu dans nos roma
94ifique que se conforment l’art, les lettres et la philosophie modernes. Et la morale qui correspond à tout cela ? — On fait l’amour
95’arguments, traités de rhétorique, histoire de la philosophie, table de logarithmes, statistiques, commentaires, Larousse même ! Je
96yé, bavarde impunément à travers les systèmes. La philosophie n’est pas seule responsable d’un divorce que la nature humaine désire
97ercle est vicieux. L’histoire, la psychologie, la philosophie telles qu’ils les comprennent, c’est cela qu’on enseigne à l’universi
51 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
98e activité. Les attaques de Kierkegaard contre la philosophie dialectique de l’histoire, d’où Marx et Engels devaient tirer le maté
99sses. Retour à la personne, tel est le sens de la philosophie « existentielle » sous toutes ses formes, et des mouvements théologiq
100daient un peu plus que méfiants à l’endroit d’une philosophie qui, après coup, les légitime… Une fois de plus, je rappellerai qu’il
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
101rnier événement nietzschéen : L’Introduction à la philosophie de N. publiée par Karl Jaspers. Je signale ce grand livre à ceux qui
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
102 poser ce problème, très brièvement, en termes de philosophie et d’éthique personnalistes. On a souvent opposé à notre attitude, et
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
103, dans la musique ou la peinture, la poésie ou la philosophie. Et peut-être ne serons-nous jamais aussi grands qu’aucune d’entre el
55 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
104re, fécondant de vastes domaines : poésie, roman, philosophie et sciences de l’homme. Il était temps qu’un ouvrage d’ensemble repre
56 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
105cte comporte de risque dans la création. 4. De la philosophie, qu’à la suite du Dr Minkowski, l’on serait tout disposé à traiter co
106e, enfin de la cosmologie. (J’en passe.) 7. D’une philosophie du jeu, et de l’attitude du sérieux… Arrêtons-nous à ce chiffre sacré
57 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
107 précédent.) — Du rationalisme considéré comme la philosophie des célibataires9, — des états malthusiens, — et de la classe des ret
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
108ord, mais aussi dans celui de la culture et de sa philosophie. Au terme de cet essai, il suffira sans doute de dégager le principe
59 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
109entifiant avec les groupes, avec le forum, que ma philosophie a pris une consistance inébranlable… Je suis sûr de moi depuis que je
60 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
110es régions de l’être obscur que le bon sens et la philosophie prétendaient mettre au ban de l’humanité. Et tandis que dans sa paniq
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
111hie d’abstractions mystiques, figurant d’abord la philosophie, puis la Science, puis la Science sacrée. Un petit fait encore : deux
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
112 son caractère d’art. De même pour telle ou telle philosophie. Mais le cas est tout différent lorsqu’il s’agit d’une littérature do
113nte n’est jamais plus passionné qu’en chantant la Philosophie, si ce n’est quand elle devient la Science sacrée. Sincérité bien pro
114ne première éclipse du mythe dans les mœurs et la philosophie. La mise en ordre (pour ne pas dire mise au pas) de la société féodal
115du meurtre telle que la présente Dolmancé dans la Philosophie dans le Boudoir : « Eh quoi ! un souverain ambitieux pourra détruire
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
116ration que mena la Prusse contre Napoléon. Et les philosophies d’essence passionnelle d’un Fichte et d’un Hegel, par exemple, furent
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
117ord, mais aussi dans celui de la culture et de sa philosophie. Au terme de cet ouvrage, il suffira sans doute de dégager le princip
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
118 avec lequel ils définissent leurs sentiments. La philosophie de Motse (taoïste) — la seule un peu chrétienne, qui a pour fondement
119ossowski : le Mal et la négation d’autrui dans la philosophie de D. A. F. de Sade et Temps et Agressivité. (Recherches philosophiqu
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
120une seule classe ; ou le langage d’une quelconque philosophie à la mode ou déjà démodée ; ou le langage personnel de Monsieur X, pa
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
121, dans la musique ou la peinture, la poésie ou la philosophie. Et peut-être ne serons-nous jamais aussi grands qu’aucune d’entre el
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
122ît au concret le problème, ou la nécessité, d’une philosophie fédéraliste. Car lorsqu’il s’agit de prévoir, l’empirisme ne suffit p
123ques. (C’est pourquoi l’on ne peut concevoir une philosophie fédéraliste que sous une forme non-logique : aphoristique. Telle que
124st en quoi il est véritablement personnaliste. La philosophie de la personne est d’ailleurs la seule philosophie acceptable pour le
125hilosophie de la personne est d’ailleurs la seule philosophie acceptable pour le fédéraliste. Je définis la personne comme l’homme
69 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
126ctes manichéennes. Il n’est pas jusqu’aux grandes philosophies modernes, Descartes et Kant, Hegel, Auguste Comte et Marx, qui n’aien
70 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
127nous affole à plaisir. Nietzsche a bien vu que la philosophie de ce monde-là ne pouvait être que le nihilisme. Et tôt après, son pe
71 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
128multiforme, et qui va croissant avec le temps. La philosophie allemande contemporaine, avec ses deux grands maîtres Heidegger et Ja
72 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
129es machines ? Où tendent nos métaphysiques et nos philosophies mal embrayées ?… Nous voici ramenés aux questions simples, et réputée
73 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
130teraient l’inquisition ? Qu’on ne dise pas que la philosophie d’un grand poète importe moins que son humanité, que son lyrisme, ou
74 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
131es régions de l’être obscur que le bon sens et la philosophie prétendaient mettre au ban de l’humanité. Et tandis que dans sa paniq
75 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
132en, soit en se révoltant contre lui. (Les grandes philosophies modernes, celles de Descartes et de Hegel, sont nées d’une controvers
76 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
133dans un but » de connaissance pure, de poésie, de philosophie, ou de lucre, ou de simples amusement ? Quel tollé mondial, aussitôt 
77 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
134vante : La théologie de l’œcuménisme implique une philosophie de la personne dont l’application est une politique du fédéralisme.
135 faire qu’à fusionner le plus tôt possible. 2. Philosophie de la personne Les positions œcuméniques que nous venons d’esquiss
136e fermée, d’autre part la dissidence obstinée, la philosophie de la personne prévient d’une part le collectivisme oppressif, d’autr
137cations politiques de cette théologie et de cette philosophie. 3. Politique du fédéralisme Nous en avons assez dit pour qu’il
138organisation fédéraliste en politique. Quant à la philosophie de la personne, elle sera normalement celle du bon citoyen d’une fédé
139f sérieux. 2. La théologie de l’œcuménisme, et la philosophie de la personne qu’elle implique, sont les seules bases actuellement c
140 D’autre part, la théologie de l’œcuménisme et la philosophie de la personne sont les seules bases actuellement existantes, et sur
141 militarisée. 5. La théologie de l’œcuménisme, la philosophie de la personne et la politique du fédéralisme sont seules en mesure,
78 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
142ute la culture de l’Occident — musique, peinture, philosophie, littérature — est sortie des églises et des couvents. Hélas, elle en
79 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
143suis écrivain. — Qu’écrivez-vous ? — Oh !… de la philosophie… — What kind of philosophy ? (Quelle sorte de philosophie ?) — Heu… d
144hie… — What kind of philosophy ? (Quelle sorte de philosophie ?) — Heu… de la philosophie… existentielle. — Qu’est-ce que c’est ? —
145hy ? (Quelle sorte de philosophie ?) — Heu… de la philosophie… existentielle. — Qu’est-ce que c’est ? — Eh bien, vous savez ce que
146c’est ? — Eh bien, vous savez ce que c’est que la philosophie, puisque vous me demandez quelle espèce. Vous savez ce que c’est que
80 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
147hommes qui croient n’avoir aucune éthique, aucune philosophie, aucune religion. Et même qui vous expliquent pourquoi !… Je vais vou
81 1947, Doctrine fabuleuse. Angérone
148vies au jour. Nous sommes deux. Il n’y a que deux philosophies : celle du désir et celle de l’acte ; ou encore, il n’y a que deux do
82 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
149te. Je trouvais cette doctrine impliquée dans une philosophie de la personne, que nous étions quelques-uns à construire en pleine m
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
150omaines de la pédagogie, de la psychologie, de la philosophie, de la sociologie et du droit ; 6. D’appuyer tous les efforts tendant
84 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
151èques, mais dans le champ libre des passions ; la philosophie dépérit dans une société qui ne risque ou ne conçoit plus d’aventure 
85 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
152pposent des plans. La naissance d’un poème, d’une philosophie, d’une vue nouvelle de l’histoire ou d’une grande découverte dans les
153nture et la littérature, comme les sciences et la philosophie, naquirent sans le secours des experts officiels. Mais l’État est int
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
154 l’Université de Wittenberg, pour s’y livrer à la philosophie. S’il demeure à la cour, c’est uniquement par obéissance aux désirs d
87 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
155e (sauf dans quelques collèges catholiques) et la philosophie généralement négligée. Depuis une vingtaine d’années, la Confédératio
88 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
156nent le premier rang dans la poésie, le roman, la philosophie de l’histoire. De nos jours, la théologie allemande doit sa vitalité
89 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
157logique dans notre monde, pour ne rien dire de la philosophie, de l’étymologie et de la sémantique. Des siècles de disputes savante
90 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
158l’agression napoléonienne, c’est en Prusse que la philosophie du nationalisme va se constituer. Hegel est la contrepartie réflexive
91 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
159 et formulées par la théologie d’où procèdent nos philosophies, elles ont déterminé dans une large mesure la problématique de nos sc
92 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
160de la liberté n’est pas un cliché de banquet, une philosophie de requin, mais le secret de toute création. Au total, le gagnant ser
93 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
161Ce n’est pas un hasard si le premier auteur d’une philosophie de l’Histoire — la Civitas Dei — fut aussi le premier auteur d’une bi
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
162ute la pensée théologique, dans les époques où la philosophie n’était encore que sa servante. Mais la philosophie se trouve à l’ori
163ilosophie n’était encore que sa servante. Mais la philosophie se trouve à l’origine des doctrines politiques et juridiques d’une pa
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
164’agression napoléonienne, c’est en Prusse, que la philosophie du nationalisme va se constituer. Hegel est la contre partie réflexiv
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
165e n’est pas un hasard, si le premier auteur d’une philosophie de l’Histoire — la Civitas Dei — fut aussi le premier auteur d’une bi
166 être dépassé impunément que si l’on adhère à une philosophie de la liberté qui n’exclut pas Dieu… Le christianisme est la « religi
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
167 et formulées par la théologie d’où procèdent nos philosophies, elles ont déterminé dans une large mesure la problématique de nos sc
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
168tés dans tous les ordres, l’art, les sciences, la philosophie — sans renier ses bases évangéliques ; et de durer sans nul changemen
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
169n un vrai dialogue au niveau des religions et des philosophies, c’est-à-dire au niveau créateur des civilisations et des cultures. D
170 surpeuplé et sous-alimenté. « On ne parle pas de philosophie ou de religion à ceux qui demandent d’abord du pain. Ventre affamé n’
100 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
171omaines de la pédagogie, de la psychologie, de la philosophie, de la sociologie et du droit ». Pour réaliser ce programme, nous dis