1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1 livre à des travaux de précision : il calcule un plan, un poème. Il écrit un livre sur Einstein, des articles sur Valéry, S
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2 en nous, mais pouvions-nous faire abstraction du plan intellectuel sur lequel tout apparaît inutile et vain ? Je cite ces p
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
3ons nouvelles de travail ou de repos, ni dans son plan ni dans le détail des rues. Congestion : « un cheval arrête 1 000 che
4rit et de la matière. Si Le Corbusier réalise son plan, ce sera plus fort que Mussolini (lequel s’est d’ailleurs inspiré de
5uire les villes de notre temps ». Et je déplie ce plan d’une « ville contemporaine ». Pures géométries de verre et de ciment
6 régulières recoupées à 200 et 400 mètres par les plans fuyants des rues immenses livrées au 100 à l’heure des autos. Les mai
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7re. Et, ici encore, prenons garde de confondre le plan littéraire avec le plan moral. Telle action peut paraître gratuite au
8ons garde de confondre le plan littéraire avec le plan moral. Telle action peut paraître gratuite au lecteur parce qu’il ne
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
9mosphère pure de ces espaces définis par quelques plans ne tue pas un certain mystère. Cette cour sans issue, cette tulipe bi
10, ce doit être un dessin d’horlogerie, ou quelque plan d’une machine à mouvement perpétuel. Une autre encore : cette fois-ci
11 un espace bizarrement lumineux où se coupent des plans transparents, cellule de quelque palais de glaces en miniature, sorte
12e sorte, supposant une décomposition primitive en plans. C’est ainsi qu’il atteint d’emblée dans ses statues à un beau style
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13ir dans la confusion où je parais être engagé, du plan moral avec l’économique, qu’une expression nouvelle, et non dénuée d’
7 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
14eures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait juste assez de passant
8 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
15en tournée, des noms connus. Tout est sur le même plan ; le dessin d’ailleurs est élégant. Mais comme tout cela manque de ch
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
16re à prévenir toute concentration de l’esprit. b) plan d’études. On a divisé l’enseignement en branches bien distinctes. On
17oivent être identiques pour tous les écoliers. Ce plan régit les huit années réglementaires de la scolarité, et englobe la t
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
18aire. Le drill correspond remarquablement dans le plan physique, aux exercices élémentaires que l’on exige d’un initié. Le f
19agit bien d’un geste identique, exécuté dans deux plans différents. Le drill est un Yoga corporel, le Yoga est un drill de l’
20 mais se légitimeraient du même coup ; car sur ce plan elles ne font que traduire la diversité des besoins individuels. Médi
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
21 en France, de questions qui dépassent un certain plan. C’est mal vu. » Ou si on les pose, ajouterai-je, c’est pour les réso
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22 une soif qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titre
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
23hoix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la littérature ne constitue pas moins un cas privilégié.
14 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
24stion de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humaine désormais ne saurait l’esquiver. P
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
25es. La question toutefois doit être portée sur un plan supérieur à toute polémique : s’agit-il jamais en effet pour les témo
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
26u résultat en soi. Pessimisme rétablissant sur un plan supérieur une sorte de jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragiqu
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
27 : un moyen de créer du mystère en brouillant les plans ; mais un moyen de rendre plus totale la vision. Tout, par ailleurs,
28paraît ainsi manifeste : un jugement sur tous les plans, financier, commercial, éthique et spirituel. Que les échanges se ral
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
29autobiographique qu’il put songer à incorporer le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil 
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
30comprendront-ils ? Dans la mesure seulement où le plan de dépoétisation de leur monde confié aux Manuels primaires, rate. Li
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
31groupes tels que L’Ordre nouveau, Combat, Esprit, Plans, Réaction, par leur volonté proclamée de rupture, et plus encore par
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
32, une liquidation à un taux sous-humain. Voici le Plan, prêt à reprendre l’entreprise sur des bases plus rationnelles. Mais
22 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
33es fins. Tout cela nous dépasse et se meut sur un plan où la vanité chercherait en vain la moindre nourriture. Le congrès de
34nourriture. Le congrès de Francfort9 organisé par Plans a révélé cette unité fondamentale que créent en nous non pas des maît
35 encore qui, venant de ces groupes, collaborent à Plans avec Philippe Lamour (Alexandre Marc, René Dupuis). Et tant d’autres
23 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
36’un phénomène qui produit ses effets sur tous les plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à
24 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
37eures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait juste assez de passant
25 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
38 une soif qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titre
26 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
39politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et d
40t-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice de Dieu. Et la voix du prophète s’élève
27 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
41istoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs moyens sont plus simples, plus élégants. Ni plus
28 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
42 de l’Europe bouleversés ; les régimes choir ; le Plan Quinquennal s’édifier sur les ruines d’un continent ; l’Amérique s’en
43 Monfreid, cinquante volumes sur l’URSS et sur le Plan de cinq ans, autant sur les formes américaines de la vie sociale, des
44ifestes de groupements de jeunes tels que Esprit, Plans, L’Ordre nouveau, et tout récemment le « Cahier de revendications » p
29 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
4533)n Ce titre curieusement biblique désigne le Plan quinquennal. Voici donc le roman type de l’Édification socialiste. Bo
46ne remarquable absence d’imagination. Le prochain plan y pourvoira peut-être. Tout cela est en pleine métamorphose. Mais voi
30 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
47duel, mais il ne s’agit pas ici de transcender le plan humain, la condition humaine. C’est donc faire le plus grand tort au
31 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
48 l’État, c’est ce que nous appelons le domaine du plan ; de l’autre, il a à protéger l’action de tout ce qui n’est pas l’Éta
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
49 mais seul l’acte créateur opère le changement de plan et permet d’instituer un ordre nouveau. 4° Cet acte créateur dont nou
33 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
50s qui ne s’opposent pas front à front sur le même plan, mais qui se coupent perpendiculairement. Chez les chrétiens, volonté
51comme autonome, et « calculable » humainement. Le Plan est d’ores et déjà la plus formidable entreprise d’assurance-vie que
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
52 incapable de témoigner de notre liberté. Dans le plan d’ombre et d’abstractions, parfois violentes, où se poursuit ce vieux
53olution réelle n’est plus permis18. Mais c’est ce plan que nous avons quitté en définissant la personne comme un acte. Hors
35 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
54, mais qu’elle la figure dans l’abstrait, dans le plan même de ce qu’elle croit mépriser. Le rapport véritable entre les hom
36 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
55taine qui ne voyait jamais dans un paysage que le plan d’une possible stratégie12 : nous aurons deux images d’un semblable é
37 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
56 Plans de réforme (octobre 1934)j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un
57 Plans de réforme (octobre 1934)j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan pla
58réforme (octobre 1934)j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois
59 1934)j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous
60u as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous parlions de la nécessité
61a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous parlions de la nécessité d’un « ordre n
62 Cette progression à rebours est normale, dans le plan de la politique actuelle. Mais il y a certainement quelque chose de p
63e font, ils nous rejoindront… peut-être. 2. Le Plan du 9 Juillet Changeons-nous ici d’atmosphère ? On peut le croire,
64me de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problèmes » ! Allons, voi
65it rassurer M. Thibaudet, lequel craignait que ce plan ne fût qu’une œuvre d’intellectuels ! Ce sont des hommes d’action qui
66ciété à laquelle il peut collaborer. » — Enfin le Plan réclame « la sanction de la responsabilité personnelle à tous les éta
67». Difficultés politiques ensuite. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionnement exclu
68vec le vague fantôme qu’évoquent les magiciens du Plan. Enfin, le Plan préconise un renforcement de l’exécutif et une présid
69tôme qu’évoquent les magiciens du Plan. Enfin, le Plan préconise un renforcement de l’exécutif et une présidence du Conseil
70utés ont participé aux séances (de préparation du plan) ; l’un d’eux très régulièrement. On les traitait en camarades18. Eux
71ais je m’en voudrais de chercher les poux dans ce Plan qui est condamné à sombrer dans l’inefficacité. Si j’ai souligné les
72ritique plus générale qu’il nous faut faire de ce plan est la suivante : c’est un plan réformiste, tourné vers le passé, non
73 faut faire de ce plan est la suivante : c’est un plan réformiste, tourné vers le passé, non vers l’avenir. C’est un plan in
74tourné vers le passé, non vers l’avenir. C’est un plan ingénieux, ce n’est pas un « changement de plan ». C’est un plan de b
75n plan ingénieux, ce n’est pas un « changement de plan ». C’est un plan de bourgeois et même de capitalistes bourgeois. Et t
76 ce n’est pas un « changement de plan ». C’est un plan de bourgeois et même de capitalistes bourgeois. Et tel qu’il est, il
77 pas même populaire. Jules Romains y insiste : ce plan n’est qu’un programme minimum. Mais nous voulons, nous, un programme
78if et communautaire de la nation. Qu’est-ce qu’un plan de gouvernement qui paraît ignorer ce principe ? Qui ne le nomme pas,
79e, ce ferment révolutionnaire, qui fait défaut au Plan du 9 juillet et le condamne à n’aboutir, pratiquement, et si justes q
80t d’ailleurs ce dernier qui a porté sur le fameux Plan le jugement le plus sévère et le plus inexorable, en l’adoptant. 3
81deux discours du Président sont tirés en effet du Plan du 9 juillet. Emprunts timides à un plan trop prudent pour être honnê
82effet du Plan du 9 juillet. Emprunts timides à un plan trop prudent pour être honnête. Emplâtres collés sur des lésions qui
83 du régime à se sauver par ses propres moyens. Le plan Doumergue est purement politique, administratif si l’on veut. Au poin
84us dénoncions. Qu’allons-nous retenir de tous ces plans dont la critique est, hélas ! trop aisée ? Deux constatations optimis
85 nouveau a définis non seulement avant tous ces « plans » qui ne cherchent qu’à brouiller les cartes, mais plus précisément e
38 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
86Ou pis encore, c’est vouloir les combattre sur un plan aujourd’hui déserté par tous ceux qui prétendent « mener » les foules
39 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
87 dansent les droites et les gauches. Changeons de plan ! Reposons la question politique dans une perspective humaine, et non
40 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
88 marxisme, empêche la Révolution de s’arracher du plan capitaliste. Il alourdit, il entrave, finalement il paralyse brutalem
89rejeter toutes les critiques de fait adressées au Plan Quinquennal en montrant qu’elles n’atteignent pas le marxisme authent
41 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
90u résultat en soi. Pessimisme rétablissant sur un plan supérieur une sorte de jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragiqu
42 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
91politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et d
92t-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice de Dieu. Et la voix du prophète s’élève
43 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
93s qui ne s’opposent pas front à front sur le même plan, mais qui se coupent perpendiculairement. Chez les chrétiens, volonté
94comme autonome, et « calculable » humainement. Le Plan est d’ores et déjà la plus formidable entreprise d’assurance-vie que
44 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
95 l’opposition. En consacrant sa vie au service du Plan Quinquennal, le brigadier de choc travaille pour des avantages humain
96ette critique reste valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marx
97 valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marxisme. Je laisserai
98te, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marxisme. Je laisserai de côté, aujourd’hui, le problème de la per
45 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
99té. Des groupes tels que L’Ordre nouveau, Esprit, Plans, Réaction, par leur volonté proclamée de rupture, et plus encore par
100, une liquidation à un taux sous-humain. Voici le Plan, prêt à reprendre l’entreprise sur des bases plus rationnelles. Mais
46 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
101ose d’électoral. Être « objectif » Dans nos plans, nous parlons des choses, de leur nature et de leurs lois, de leur pr
102que » Les fascistes, lorsqu’ils critiquent les plans sociaux des groupes personnalistes, ont coutume de les ranger sous un
103ble économique qui n’a jamais été réalisé. Car le Plan Quinquennal n’est qu’une première transition. L’avènement du régime i
47 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
104même qu’elle a consisté accidentellement, dans le plan politique, à combattre sur deux fronts : d’une part contre l’absoluti
105ine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État. La personne chrétienne, ce sera le rôle que Dieu attribue
106le rôle que Dieu attribue à chaque homme dans Son plan. Notez bien que nous retrouvons ici le paradoxe essentiel de la perso
107ersonnelles : tout cela, Calvin l’a voulu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais il était inévitable et j
108quand ils le purent, proposèrent au contraire des plans d’allure et d’intention nettement fédéralistes. L’absolutisme, la col
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
109istoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs moyens sont plus simples, plus élégants. Ni plus
49 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
110tes et cependant patriotes ; fédéralistes dans le plan politique européen, et personnalistes dans le plan moral, ils occupen
111lan politique européen, et personnalistes dans le plan moral, ils occupent une position originale et bien nette, particulièr
112laire de L’Ordre nouveau nomme un « changement de plan », — c’est-à-dire un acte révolutionnaire. Ils se dressent ainsi cont
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
113stade des réalisations. Les idées fermentent. Les plans s’ordonnent. Les volontés se tendent. Les chantiers s’ouvrent. Une fo
114 sans le vouloir autorisée. Je ne crois guère aux plans machiavéliques que certains écrivains de droite font aux clercs « spi
51 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
115s-nous pas cette même forme d’esprit sur un autre plan, dans le communisme russe ? On sait que ce régime s’est établi au nom
52 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
116d tout naturellement à ramener ce Jésus sur notre plan, à nous « faciliter » la foi, c’est-à-dire à nous en dispenser. Lorsq
53 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
117. Non pas en vertu d’une contrainte ou de quelque plan étatique, mais à partir d’une commune mesure et pour des fins dernièr
54 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
118la gauche et la droite proclamer la priorité du « plan d’action » sur la doctrine, on est sûr que cette gauche et cette droi
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
119, non sans logique : « J’ai imposé la priorité au plan d’action ». Mais qu’est-ce qu’un plan d’action sans programme ? Qu’es
120priorité au plan d’action ». Mais qu’est-ce qu’un plan d’action sans programme ? Qu’est-ce que « cet en avant qui ne sait pa
121. Si bien que l’aboutissement nécessaire de son « plan d’action » ne peut être rien d’autre, et quoi qu’il veuille, qu’un se
122que, il faut parer au plus pressé ; « priorité au plan d’action ». Seulement personne ne sait au juste comment cela se fait,
123anière générale de la plupart des fabricants de « plans ». C’est l’amorce de ce que nous appelons la dichotomie, principe de
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
124ais c’est trop loin. Posons le problème sur notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fasciste » comme nous disons e
125ns pas de côté. Nous voulons la transposer sur un plan autre que celui de la guerre moderne. Nous nions que la guerre soit j
57 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
126de la gauche et de la droite. Il ne quitte pas le plan des erreurs qu’il attaque. Il ne fait guère qu’y introduire une inten
58 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
127 premier devoir de l’ingénieur reste de faire des plans et des calculs, et non pas de gâcher du ciment ? Si nous nous mettion
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
128uz un moyen de créer du mystère en brouillant les plans du réel, mais un moyen de rendre plus totale la vision. Tout, par ail
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
129de nous retenir que l’élan titanique du Troisième Plan. Je comprends très bien qu’en présence des « réalisations » impressio
130en somme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois mythiques les hommes réels, les
131 moyens d’action ou même de contrainte : c’est le Plan55. Ainsi donc, la mesure effective à quoi s’ordonne toute la construc
132ccident se sont faits les conservateurs. C’est un plan beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe » et plus léni
133asse l’ordre des erreurs possibles : c’est que le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pe
134imilation de la culture (et donc de sa mesure) au Plan est même si radicale, si naïve, que les Soviets en sont venus à confo
135ns donc avec sérieux notre examen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énor
136 peut-être inévitables au début de l’œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel
137permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti 
138bscurs, peut-être criminels, du nôtre. 2) Mais le Plan possède-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance an
139s, le caractère d’une mesure vivante ? L’idéal du Plan soviétique, qui est le monde intégralement socialisé, embrasse-t-il r
140er à un exemple : les disciplines imposées par le Plan à la création artistique sont-elles vraiment des disciplines fécondes
141vains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme assez basse de propagande politique,
142e la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan, par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Stal
143taline. Et je ne dis pas, ou pas encore contre le Plan, mais en vertu de tout autres raisons. Ce hiatus inquiétant, cette pr
144rellement le même langage qui était le langage du Plan. Mais cet accord était en somme très limité et ce langage essentielle
145é et ce langage essentiellement technique. Car le Plan était avant tout, conformément à la doctrine marxiste, un schéma de l
146trielle quantitative. Le succès même des premiers plans de cinq ans devait manifester l’insuffisance d’un principe de communi
147ésormais recourir à une mesure qualitative que le Plan ne pouvait fournir, n’ayant pas voulu en prévoir l’irrationnelle néce
148ionnaire » ou « réalisme socialiste », l’échec du Plan en tant que tel dans le domaine littéraire n’en est pas moins une évi
149tue dans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, l
150serait vain de le nier : la mesure imposée par le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et
151te subsiste encore, officiellement appuyée sur le Plan dont les succès aveuglent la grande masse. Mais elle est réfutée dans
152endra par-dessus. » Telle fut la grande maxime du Plan. Car, disait-on, il faut parer au plus pressé, et la culture ne vient
153e inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du Plan surpassent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ».
154isme, le latin s’il n’y a pas une catholicité, le Plan s’il n’y a pas un Paradis à venir sur cette terre, le Führer s’il n’y
155 : l’enthousiasme du peuple russe pour le premier plan quinquennal, alors que la famine régnait sur la Russie ; et l’écrasan
156uvelles nous met au défi de résoudre sur tous les plans le grand dilemme que voici : — ou bien nous perdrons notre temps et n
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
157aire et qui suppose le développement sur tous les plans de la révolution personnaliste. Nous ne répétons ces choses, ici, que
62 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
158 technico-humanitaire de tous nos fabricants de « plans d’urgence ». Précision qui d’ailleurs n’exclut pas une éloquence qu’o
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
159is à partis, ou d’idéologies à idéologies, sur un plan qui n’est pas celui des intérêts vraiment humains, ni surtout de l’in
160 rien de moins à ses ingénieurs que d’établir les plans du paradis terrestre ; il y a le puissant mouvement panafricain, si m
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
161tution du Service civil, dont nous avons donné le plan général, et que notre expérience de l’été 1935 amorça dans la pratiqu
65 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
162exigent de nous. Ces études se succèdent selon un plan qu’il n’est pas toujours facile d’apercevoir. Les divisions générales
66 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
163ncée, et que si l’on convient de mettre au second plan le débat des définitions, considéré comme byzantin — on met du coup a
164nsidéré comme byzantin — on met du coup au second plan le travail spécifique de la pensée, on la prive de ses résistances, o
67 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
165 ambition, l’ambition d’établir et de réaliser un Plan des travaux scientifiques nécessaires pour organiser la société (Comt
166ute cette « ismomanie » culmine dans la notion de plan, espèce de dénominateur commun de trois systèmes par ailleurs ennemis
68 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
167narchie, établissement d’une dictature militaire, plan quinquennal, conversion personnelle, application d’une série de mesur
69 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
168e de telle manière qu’on omettrait l’essentiel du Plan si l’on se bornait à décrire les faits. Le Plan, ce n’est pas seuleme
169u Plan si l’on se bornait à décrire les faits. Le Plan, ce n’est pas seulement des tracteurs, des barrages, des kolkhozes et
170de nous retenir que l’élan titanique du Troisième Plan. Je comprends très bien qu’en présence des « réalisations » impressio
171en somme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois les hommes, les petits groupes
172 moyens d’action ou même de contrainte : c’est le plan 41. J’insiste : la mesure effective à quoi s’ordonne toute la constru
173ccident se sont faits les conservateurs. C’est un plan beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe » et plus léni
174asse l’ordre des erreurs possibles : c’est que le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pe
175imilation de la culture (et donc de sa mesure) au Plan, est même si radicale, ou si naïve, que les Soviets en sont venus à c
176ns donc avec sérieux notre examen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énor
177e l’œuvre. Essayons en particulier d’appliquer au Plan quinquennal nos deux critères objectifs de vérité de la mesure. 1° Le
178 critères objectifs de vérité de la mesure. 1° Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel
179permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti 
180bscurs, peut-être criminels, du nôtre. 2° Mais le Plan possède-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance an
181s, le caractère d’une mesure vivante ? L’idéal du Plan soviétique, qui est le monde intégralement socialisé, embrasse-t-il r
182er à un exemple : les disciplines imposées par le Plan à la création artistique sont-elles vraiment des disciplines fécondes
183vains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme assez basse de propagande politique
184e la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan, par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Stal
185line ; et je ne dis pas, ou pas encore, contre le Plan, mais en vertu de tout autres raisons. Ce hiatus inquiétant, cette pr
186ellement le même langage, qui était le langage du Plan. Mais cet accord était en somme très limité, et ce langage essentiell
187, et ce langage essentiellement technique. Car le Plan était avant tout, conformément à la doctrine marxiste, un schéma de l
188rielle, quantitative. Le succès même des premiers plans de cinq ans devait manifester l’insuffisance d’un principe de communi
189ésormais recourir à une mesure qualitative que le Plan ne pouvait fournir, n’ayant pas voulu en prévoir l’irrationnelle néce
190ionnaire » ou « réalisme socialiste », l’échec du Plan en tant que tel, dans le domaine littéraire, n’en est pas moins en év
191tue dans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, l
192serait vain de le nier : la mesure imposée par le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et
193te subsiste encore, officiellement appuyée sur le Plan dont les succès aveuglent la grande masse. Mais elle est réfutée dans
194endra par-dessus. » Telle fut la grande maxime du Plan. Car, disait-on, il faut parer au plus pressé, et la culture ne vient
195e inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du Plan surpassent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ».
70 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
196e, ou fouetter l’enthousiasme en faveur du énième Plan, se révèlent dérisoires et dégradants dès qu’il s’agit de la culture.
71 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
197réglée par une mesure autoritaire, — l’argent, le Plan, l’État, le Chef — et l’esprit va d’un autre côté, bientôt sans force
198 simples. Elles se définissent d’un seul mot : le Plan, ou le Führer, ou le Parti. Or, tout le monde sent et sait très bien
72 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
199’Arche de l’Alliance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cependant, une mesure n’est rien, et ses
200me ; le latin s’il n’y a pas une catholicité ; le Plan s’il n’y a pas un Paradis à venir sur cette terre ; le Führer s’il n’
201 : l’enthousiasme du peuple russe pour le premier plan quinquennal, alors que la famine régnait sur la Russie ; et l’écrasan
202uvelles nous met au défi de résoudre sur tous les plans le grand dilemme que voici : ou bien nous perdrons notre temps et not
73 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
203éclate en l’autre à tout coup. Et ceci dictera le plan de cette section de notre recherche. Nous suivrons d’une part la logi
204l marquer qu’un tel problème déborde largement le plan des controverses politiques où le maintient la nervosité partisane ?
74 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
205et de la volonté de le servir par leur pensée. Le plan précis du cadre matériel nouveau importe moins que la restauration d’
75 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
206d). — Tout est en place. Je garderai toutefois le plan d’aménagement et de décoration des trois chambres du premier étage, o
76 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
207ir le véritable et intégral nietzschéisme dans le plan politico-social. Historiquement, l’on ne peut voir dans ce mouvement
77 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
208distingués. Mais ces inquiétudes se limitent au « plan moral », comme nous aimons à dire. Elles sont d’usage interne, indivi
209mélanges bâtards. Notre unité existe, mais sur un plan à la fois plus élevé et plus vaste que celui de « l’unification » à l
210cret, ces justifications si convaincantes dans le plan de notre propre doctrine ? Armée démocratique, dit-on, milice populai
78 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
211contraire, ils ne la retrouvent pas, mais dans un plan où elle reste insoluble. Érasme était encore catholique ; son humanis
79 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
212essent déjà que le problème déborde infiniment le plan technique : c’est tout le problème des rapports de l’écrivain et du p
80 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
213des productivistes et la démesure collective d’un Plan quinquennal. Le silence de la lande et des marais, la rumeur de la cô
81 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
214xviiᵉ siècle, tout cela exigeait un changement de plan total (spirituel autant qu’économique) non des réformes. À son défaut
82 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
215as impossible de pousser la « discussion » sur un plan supérieur, d’aborder par exemple la question du capitalisme en généra
216 triomphe implacable de Lénine, l’enthousiasme du plan de cinq ans. Et je m’étonnais tout en parlant de raconter une épopée
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
217onquérir avec méthode, et organiser à l’avance un plan d’attaque, prévoyant à un jour près la date d’arrivée des renforts. J
218des productivistes et la démesure collective d’un Plan quinquennal. Le silence de la lande et des marais, la rumeur de la cô
219érience et mes petites observations, j’aurais mon plan tout prêt dans ses grandes lignes : je donnerais le plus possible à c
220as impossible de pousser la « discussion » sur un plan supérieur,d’aborder par exemple la question du capitalisme en général
221triomphe implacable de Lénine ; l’enthousiasme du plan de cinq ans. Et je m’étonnais tout en parlant de raconter une épopée
222roblème goethéen, tout en se maintenant dans leur plan, c’est définir notre problème actuel. Notre pensée nous donne des mo
84 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
223ailler. Nous faisons l’inventaire minutieux et le plan d’arrangement actuel de chacune des pièces du premier, avant de les v
85 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
224an-Malécot, il convient de faire passer au second plan les considérations locales, toujours un peu mesquines. Donc, cette da
86 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
225 même d’argent, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels d
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
226roduit une chance de faire œuvre, et d’accéder au plan de la personne. (À condition bien entendu que cette promesse ne soit
88 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
227ais personne ne la prépare. M. Staline a d’autres plans, et Ce soir a d’autres vertus. S’il se fait une révolution, elle sera
89 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
228française est une part indiscutable et révélée du plan de Dieu pour notre époque ? Je me demande si la campagne en faveur du
90 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
229nt elle-même fort irréelle dès que l’on quitte le plan de la polémique ; (relative à des partis pris opposés mais incommensu
230piré par la liturgie protestante ; il en copie le plan général : Décalogue, confession des péchés, promesses de grâce, credo
91 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
231qu’aux dents. Réagir au péril totalitaire par des plans de « réarmement », c’est introduire chez nous le Cheval de Troie. Car
92 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
232èses suivantes : 1. C’est le désir de « sortir du plan des vieux partis » qui rassemble ordinairement les premiers éléments
233roupe local. 2. C’est l’impuissance à « sortir du plan des vieux partis » qui paralyse l’action de ce groupe, après quelques
93 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
234r exemple le type de l’homme qui n’atteint pas au plan de la personne, où pourrait se manifester ce qu’il y a d’unique dans
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
235rt que le roi et les barons, il pourrait, dans le plan féodal qu’il adopte, faire valoir le droit de la force… Étrange amour
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
236omise en cherchant à la rendre trop claire sur un plan historique plutôt que spirituel. Pourtant, j’en connais peu qui se pr
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
237tendent à mettre l’humain et le divin sur le même plan, soit en contemplant le divin avec des yeux profanes, soit en considé
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
238 » L’aveu est complet cette fois-ci. Mais dans le plan purement psychologique où Corneille se place, le sens du mythe qui go
239uit et de la Mort accède pour la première fois au plan de la conscience lyrique. Napoléon à peine vaincu, voici l’envahissem
240rien à raconter ; ou bien c’est le baiser en gros plan, bouchant l’écran et refermant la fenêtre de l’imagination. Toutefois
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
241se ranger l’avant-garde conformément à ce nouveau plan. » Les exemples abondent de carnages inutiles provoqués par des vœux
242ution. »174 Cet art de guerre exprimait dans son plan — alors considéré comme inférieur — une culture admirablement humanis
243que une femme sans avoir fait ce qu’on appelle un plan, sans avoir passé la nuit à se promener et à retourner la position… E
244he », sinon un sentimentalisme national ? — et de plans commerciaux ou financiers. L’élément proprement guerrier n’y trouvait
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
245 même d’argent, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels d
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
246duit une chance de faire œuvre, et de s’élever au plan de la personne. (À condition bien entendu que cette promesse ne soit