1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1t ciel. Mais sa foulée, bondissante et posée, est pleine du désir de l’air. Danse-t-il sur une musique que je n’entends pas ? 
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
2s, et non plus à Sainte-Croix, mais à Aubonne. Un plein succès a répondu à cette innovation. Le sujet de la première partie d
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
3ce passage du réalisme le plus hardi à un lyrisme plein de simple grandeur. Voici la mort du taureau dit « le Mauvais Ange » 
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4 soi-même la méthode de l’Évangile qui, prenant à plein poing toutes ces petites misères, en compose d’un seul coup une grand
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
5our quelques descriptions des prairies espagnoles pleines de simple grandeur, j’ai supporté mille fastidieux détails techniques
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
6 buts, « capables d’agir jusqu’au sacrifice, mais pleins de dégoût devant la volonté d’action qui tord aujourd’hui notre race…
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7 dès l’aube, j’irai tenter la misère aux yeux las pleins de rêves, la misère qui fait des soirs si doux aux amants quand ils n
8bien que je devrais tenter quelque chose. Je suis plein de rêves, certains soirs. Il faut pourtant rentrer chez moi, et ma fe
9eurer sur ma lâcheté. Et je t’apostrophe, soudain plein de mépris et de désespoir, ô vie sans faute, vie sans joie… Ah ! plus
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
10et ivre non plus de vin de France, mais d’alcools pleins de démons, de drogues peut-être mortelles.
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
11othèques désertes glisse un grand souffle oblique plein de fraîcheur et de pardon. »
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
12e malaise d’écrire. Bopp est très intelligent. Et plein de verve, et pas embarrassé du tout pour vous lâcher un beau pavé mat
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
13 Mais voici un bar où je vous suis. Vous y entrez plein de mépris pour Paul Morand par qui découvrîtes le charme de ces lieux
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
14ique du roman sont sauvées par un style brillant, plein de trouvailles spirituelles, malicieuses ou poétiques ; et ce n’est p
13 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
15 des conteurs américains. Avec cela, un réalisme, plein de verdeur et souvent d’amertume. Mais là où d’autres placeraient le
14 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
16 s’en doutent… C’est un dévergondage sentimental, plein de malices et d’envies de pleurer. Quel dommage qu’il s’égare parfois
15 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
17 lui écrivit, en sortant de là, dans une crèmerie pleine de couples à la mode. Mais en écrivant il pensait à une femme blonde
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
18que les créateurs de l’instruction publique aient pleine conscience de ce qu’ils faisaient — et je les excuse pour autant 10.
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
19ulgarité de mes attaques. Ce qui est vulgaire, au plein sens du mot, c’est le genre distingué de la bourgeoisie qui se monte
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
20 pour accueillir du premier regard, dans un matin plein de mouettes — « Un beau bruit d’ailes me fait un ciel » — la vaporeus
21 se montre plus occidental dans les beaux volumes pleins de ces paysages, que dans ses dessins, dont Kikou Yamata a dit ailleu
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
22t enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Portrait d’un homme » devant lequ
23rte, on tourne dans un escalier compliqué : c’est plein de colonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des ma
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
24es ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne sais ce que disent les paroles
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
25amais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentielle qui consiste à divise ; pour m
26mique en cinq étages et un prologue ou vestibule, plein de bruits de lavabos et de coups de cloche débile au corridor, — à Pa
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
27 « Torse de femme » de Marcel Gimond, des animaux pleins d’innocence et de drôlerie de Petersen. André Kertész, l’un des rénov
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
28 le vieux Goethe pour les ouvrages documentaires, pleins d’analyses précises, de citations, de planches hors-texte ? C’est un
29hysiquement aussi. Toute l’œuvre de Nietzsche est pleine de repères alpestres. « Comme ces vues précises, aiguës, et qu’inspir
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
30erre Loti, à ce spectacle étrange d’une vie toute pleine de nobles penchants et d’affections élevées, tandis que déjà la consc
25 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
31terne est crevassée et divisée. Son œuvre souvent pleine de charme mais sans forme et sans but, peut bien nous stimuler, mais
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
32ux-mêmes, tels qu’ils apparurent à ce jeune homme plein d’une exigeante ferveur mystique. « Mes rapports avec les dévots, — é
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
33 « grande Magie » que Faust enfin rejoint dans la pleine possession de ses forces et l’assurance du regard. L’âme, purifiée de
28 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
34êts, les jambes nues sous la pluie. L’herbe était pleine de sales limaces et de petits escargots, et les framboises humides av
29 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
35omme tout ce qui n’a pas de raison, voilà qui est plein de significations troublantes. Cela donne à penser, prête à rire, mai
30 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
36t enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Portrait d’un homme » devant lequ
37rte, on tourne dans un escalier compliqué : c’est plein de colonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des ma
38es ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne sais ce que disent les paroles
31 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
39, cet espace cloisonné de murailles respectables, plein de présences et d’absences, — la chambre principale où une lampe arro
40llet 1929 Écrivez donc une nouvelle allemande pleine de myosotis, de Gérard de Nerval, de victoria égarée dans la forêt, d
41tir doucement les idées. C’est un attendrissement plein de force et de dignité. Alors si l’on est quelques-uns, on se met à c
32 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
42amais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentielle qui consiste à diviser pour mi
33 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
43. Ils n’arriveront jamais à la liberté, au loisir plein. Si la liberté n’est pas à l’origine d’un système, elle ne s’introdui
44te tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu
45réer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait distinguer des heures « creuses » ou des efforts
34 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
46t une idée sinon de la pensée barthienne dans son plein développement, du moins de ses thèmes initiaux, de sa « problématique
47 négative et désespérée. « Ici le paradoxe joue à plein — écrivait-on à ce propos dans un récent article1 — la théologie dial
35 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
48 par l’emploi d’un style poli, nombreux, toujours plein d’onction, parfois même de pompe. Tel est le premier succès de cet ou
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
49e. Or, nous nous connaissons complexes et impurs, pleins de problèmes, peuplés de fantômes et séparés par eux de nous-mêmes et
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
50 plus dignes de formuler son opinion, et qui sont pleins d’amères protestations contre le règne de la masse et les outrages di
51’utilitarisme de Bentham : « Étant donné un monde plein de coquins, montrer que la vertu est le résultat de leurs aspirations
38 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
52e qui leur fait perdre toute mesure. Le monde est plein de malins, de gens qui ont l’air d’avoir compris de quoi il s’agit. I
39 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
53t attendre les deux autres parties pour saisir la pleine signification. On trouvera, d’ailleurs, une analyse détaillée des Sta
40 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
54 contre un fait dont malgré tout nous ignorons la pleine signification humaine : le fait fasciste étant avant tout national. N
41 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
55 à tomber dans la trivialité (heureux les ventres pleins, etc.), car chacun sait que l’état de bonheur est une chose trop frag
42 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
56à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égar
57Simplement, mais aussi rigoureusement, et dans la pleine virulence du terme, redevenir de véritables protestants. Un véritable
43 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
58. Ils n’arriveront jamais à la liberté, au loisir plein. Si la liberté n’est pas à l’origine d’un système, elle ne s’introdui
59te tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu
60réer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait distinguer des heures « creuses » ou des efforts
44 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
61n : cet appel à la vie communautaire, ce réalisme plein, ce sens du concret spirituel, cette amitié des hommes et du pays, qu
45 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
62ment ce qui s’est fait, et un temps pour saisir à pleines mains les instruments de construction, qui sont aussi ceux des démoli
46 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
63hèse de ces contradictions. La vie chrétienne est pleine de contradictions, elle aussi, mais Paul les a toutes rassemblées dan
47 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
64on anthologie tout un monde spirituel et poétique plein de dangers et de merveilles. Le choix des textes me paraît des plus h
48 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
65ture, les bêtes, les choses. Envers elles, il est plein d’une espèce de charité patiente et ingénieuse. D’où son amour des tr
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
66on anthologie tout un monde spirituel et poétique plein de dangereuses merveilles. Le choix des textes me paraît des plus heu
50 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
67se… Un noble effort ne peut s’appuyer que sur une pleine et ferme confiance en soi, qui seule élève le cœur et l’esprit. À cel
51 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
68r pour seul but d’assurer à chacun le libre et le plein exercice de sa vocation personnelle. Et c’est dans cet esprit qu’il s
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
69ne éducation de son langage. Un tribunal muni des pleins pouvoirs, institué pour juger des cas de langage délictueux, inactuel
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
70st incertaine, facilement énervée puis indolente, pleine de contradictions en apparence mais dans le fond et dans l’ensemble c
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
71 gagner le monde ou gagner contre lui. Livre trop plein, trop scrupuleux, trop grave, nourriture trop complexe pour être épui
55 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
72r cette confiance est une réalité spirituelle, au plein sens du mot, cette fois. (Il est toujours désagréable de se citer soi
56 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
73et Dandieu, puis reprise par L’Ordre nouveau, est pleine de défiance vis-à-vis de la rationalisation… » ! !) Mais dès que M. F
57 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
74au comble de leur présence, quand elles font leur plein dans nos vies, elles laissent toujours une petite place à notre doute
58 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
75e. Elle séduit par son insolence. Le « bon sens » plein de verve et de saine vulgarité dont s’armait le bourgeois conquérant,
59 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
76 la vie telle qu’elle est, dégradée, mystérieuse, pleine d’appels. (L’anarchie libérale avait du moins cet avantage qu’elle ét
60 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
77t incertaine, facilement énervée, puis indolente, pleine de contradictions en apparence, mais dans le fond et dans l’ensemble
61 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
78ous l’univers totalement unifié dans le non, — la pleine stature de mort. Le Christ fait cet acte, en mourant sur la croix. Ma
62 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
79 tout près. Nuit des villes, rouge et circulante, pleine de rumeurs, comparable à la fièvre. Plus lucide souvent que les jours
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
80 antifascisme digne de ce nom. « La seule société pleine de vie et de force, écrit G. Bataille, la seule société libre est la
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
81e que c’est « important » ou « intéressant » ou « plein de talent ». (La discontinuité de notre chronique des Lettres ne trad
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
82t de même, ou par là même, une existence, au sens plein de ce terme ; avec tout ce que cela comporte d’autonomie, de nécessit
66 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
83du temps ? C. M. — Mais mon temps est vivant, et plein de nouveauté, de création ! Ton éternité immobile, c’est l’image même
67 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
84upart des lecteurs non spécialisés une découverte pleine d’attraits : nous étions loin de nous douter de la « modernité » aigu
68 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
85 à l’argent. Il ne fallait pas moins que le génie plein de malices d’une Lagerlöf pour renverser d’un coup cette apparente fa
69 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
86nd bouquin, c’est l’œuvre d’un vieux médecin tout plein de verve et de gaillarde érudition, comme il s’en trouve un peu parto
87d même ?   Janvier (à T…) Ce séjour, par ailleurs plein d’agrément, ne m’a permis de faire jusqu’ici qu’une seule expérience
88n peut vivre de très peu sans cesser de vivre son plein. Voici un an bientôt que j’ai quitté Paris. Voici un an que je dors b
70 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
89colantes et gracieuses, réalistes et romanesques, pleines de malices et de profondes audaces. Des histoires que l’on croit inté
71 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
90minue très rapidement d’une semaine à l’autre. Le plein est fait. En janvier, plus de 1000 Français et 1200 étrangers ; en fé
72 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
91e fédération dont la vie même suppose la libre et pleine expression des diversités. ⁂ Ajoutons, pour terminer, que, pas plus q
73 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
92nt, la chevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir :
93, je sais maintenant pourquoi notre chambre était pleine de puces. Cela n’a l’air de rien, mais je vois là comme un symbole. L
94scrétions, toute cette littérature est sans doute pleine de talent, elle est même littéralement sensationnelle, mais que veule
95ur sa parcelle de terre ingrate, dans sa courette pleine de fleurs. Qu’ils n’aient pas de vie communautaire, cela ne signifie
74 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
96nd bouquin, c’est l’œuvre d’un vieux médecin tout plein de verve et de gaillarde érudition, comme il s’en trouve un peu parto
97nt, la chevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir :
98, je sais maintenant pourquoi notre chambre était pleine de puces. Cela n’a l’air de rien, mais je vois là comme un symbole. L
99scrétions, toute cette littérature est sans doute pleine de talent, elle est même littéralement sensationnelle, mais que veule
100ssions ou le pittoresque. Ce séjour, par ailleurs plein d’agrément, ne m’a permis de faire jusqu’ici qu’une seule expérience
101sa parcelle de terre ingrate, ou dans sa courette pleine de fleurs. Qu’ils n’aient pas de vie communautaire, cela ne signifie
102 nous le découvrons ! Touffu, feuillu et odorant, plein de giroflées multicolores, de capucines, de pois de senteur, d’œillet
103n peut vivre de très peu sans cesser de vivre son plein. Voici un an bientôt que j’ai quitté Paris pour notre « Maison du ber
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
104Pernod. Et qu’il va falloir modifier cette maison pleine de guéridons et d’aquarelles, de telle sorte qu’on puisse y travaille
105rtement de Copenhague, pendant ses nuits géniales pleines de ricanements et de prières. Ils pensaient en marchant, et c’est pou
106ame », ou plutôt un peu mieux, avec une politesse pleine de réserve et d’attentions. On parle du domaine. Les deux femmes le d
107s d’ombres. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, assourdis ; de ces veillées fiévreuses, assiégées.
108ialement adroits de leurs mains, débrouillards et pleins de ressources mystérieuses. Mais ils seraient moins dignes aussi. Leu
109ventées. Les rues sont étroites et caillouteuses, pleines d’odeurs dès que le vent cesse de les balayer. Nous sommes installés
110r d’ici, du niveau leplus bas, du canevas brut et plein de trous de l’existence dépouillée… …Dépouillée, mais de quoi au just
111t le moins croyable, étant superstitieux sur tout plein d’objets ». Malchance affreuse du peuple français : il n’échappe aux
76 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
112stupéfaction, j’ai trouvé des dizaines d’articles pleins d’éloges pour ce maudit Journal . Il est vrai qu’ils étaient signés
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
113our la connaître, et que la vie ne saurait être à plein vécue que par ceux qui « ont passé par là ». Or la passion et le mari
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
114our chrétien, qui est Agapè, paraît enfin dans sa pleine stature : il est l’affirmation de l’être. Et c’est Éros, l’amour-pass
79 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
115eine les paroles de ces phrases brèves, clamées à pleine voix, entrecoupées de pas rythmés. Un voisin me les répète entre les
116ait-elle de chômeurs ? Les journaux français sont pleins d’allusions ironiques au mot de Goering sur le beurre remplacé par le
117, la communauté recréée, les usines qui rendent à plein, l’armée motorisée, la liberté reconquise… Ce drame est visiblement i
80 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
118n instant de répit sous la menace. Alors on vit à plein. On sent le goût des choses. Et l’on est prêt à tout abandonner au pr
81 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
119en, mais je l’avais quitté presque vide et il est plein de dormeurs débraillés, de musettes et de masques à gaz. Déjà nous ro
82 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
120n prononçant devant la Diète de Stans un discours plein d’élévation. Comment prendre vraiment au sérieux un drame qui se déno
121voici l’heure de Nicolas, l’heure qui donnera son plein sens à sa vie et à ses retraites successives. Pendant la nuit, le cur
122son salut dans une solitude érémitique d’ailleurs pleine d’activité autant que de contemplation3, je pense qu’il faut la ratta
123rlants, et la représentation demanda « deux jours pleins ». Ce n’est qu’en 1586 que les catholiques se décidèrent à aborder eu
83 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
124que la surréaliste, est à l’affût des « surprises pleines de sens » dont nous parlent aussi les mystiques. Une autre analogie,
84 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
125s parlés, et sa représentation demanda deux jours pleins, nous dit Dürrer. Nicolas y personnifie l’idée confédérale, créatrice
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
126ié le fist. Thomas, imbu de fine psychologie, et plein de méfiance pour le merveilleux, qu’il juge grossier, réduit autant q
127ée qu’il alla quérir — et qu’il avait conquise de plein droit pour lui-même en la délivrant du dragon, comme ne manque pas de
128st l’aiguillon de la sensualité. Elle aggrave, au plein sens du terme, le désir. Elle l’aggrave même parfois jusqu’au désir d
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
129e a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire
130cte (immatérielle) de Jésus, et semble-t-il, Juge plein de douceur des esprits délivrés. Les manichéens connaissaient depuis
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
131et François s’enfuit dans la campagne, chantant à pleine voix des vers français… Le parfait dénuement avait fait de son corps
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
132 de « notre foi » : Elle passe par le chemin, si pleine de grâce et de noblesse qu’elle abaisse l’orgueil de celui qu’elle sa
133 plus beaux poèmes ; ressuscité d’un coup dans sa pleine stature, comme étourdi de sa jeunesse provocante et enivrée de rhétor
134Wagner, d’un seul coup, dressera le mythe dans sa pleine stature et dans sa virulence totale : la musique seule pouvait dire l
135l’on n’a plus d’illusions… On habite avec un cœur plein, un monde vide. » Alors la femme elle-même cesse d’être le symbole in
136n a fait la « sublimation » d’un pauvre secret du plein jour : l’attrait des sexes, la loi toute animale des corps — ce qu’il
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
137our la connaître, et que la vie ne saurait être à plein vécue que par ceux qui « ont passé par là ». Or la passion et le mari
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
138our chrétien, qui est Agapè, paraît enfin dans sa pleine stature : il est l’affirmation de l’être en acte. Et c’est Éros, l’am
91 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
139 l’histoire nous apprend que l’homme ne trouve sa pleine réalité et sa mesure qu’au sein d’un groupe humain, ni trop vaste ni
92 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
140à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égar
141Simplement, mais aussi rigoureusement, et dans la pleine virulence du terme, redevenir de véritables protestants. Un véritable
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
142 l’histoire nous apprend que l’homme ne trouve sa pleine réalité et sa mesure qu’au sein d’un groupe humain, ni trop vaste ni
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
143t de même, ou par là-même, une existence, au sens plein de ce terme ; avec tout ce que cela comporte d’autonomie, de nécessit
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
144e, tentatrice, voix comparables à ces sifflements pleins de mystères qui circulent au-dessus de l’Europe et que parfois, quand
145prodigieux de choses harmonieuses et magnifiques, pleines de la grandeur de Dieu. Je me suis retourné, me demandant à quel être
96 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
146que déserté, cette femme du peuple qui chantait à pleine voix le Star spangled banner, avec la ferveur d’une évangéliste de l’
97 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
147our se spiritualiser, s’il veut devenir humain au plein sens de ce terme. Car dans le monde de l’esprit, tout est forme, inte
148joue un rôle dans l’impunité. Le monde actuel est plein d’individus qui portent à l’intérieur un costume de louage. Ils se ca
98 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
149 délégués. Mais ici, prenons garde ! Ce livre est plein de pièges. Si l’on vient d’accepter les phrases qui précèdent, c’est
150s, délaissant nos ennemis abattus, vont porter de plein fouet contre nous-mêmes. Beaucoup de démocrates ont cru très sincèrem
99 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
151 Cinquième Avenue. Il avait la tête et les poches pleines de projets philanthropiques, propres à réformer l’humanité au-delà de
152 vous maintenir dans la vérité, vous conservez la pleine faculté de dire le vrai ou de mentir. Mais une fois que vous avez men
153un cœur attristé »26… ⁂ Mais j’entendais un chant plein de force et de grâce, quelque part au secret de la vie, quand la clam
100 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
154 en assumant tout le péché du monde. Le monde est plein de démons, ils sévissent par millions, et nous n’arriverons pas à les
155lution. La morale était ennuyeuse, et le gangster plein de prestige. Le bon ton consistait en somme à préférer le mauvais gen