1 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
1la surchauffe et du manque de main-d’œuvre, de la pollution de l’air, des eaux et des paysages, de la laideur des petites maisons
2 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
2evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
3 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
3evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
4 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le civisme commence au respect des forêts
4rrey Canyon » perdant son chargement en mer, d’où pollution de près de 100 kilomètres de côtes de la Manche ; — le lac Érié deven
5ar des millions de poissons morts par suite de la pollution du Rhin ; — partout des maisons fissurées ou écroulées près des aéro
6r toute supranationalité », cela n’empêche pas la pollution des fleuves, ni les tempêtes, ni les épidémies, ni les grandes crises
7helle au moins continentale. Deux exemples : — La pollution du Rhin qui affecte la Hollande : elle est causée par des industries
8ir et de boire une eau raisonnablement exempts de pollution, le droit d’être protégé contre les bruits excessifs et les autres nu
5 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
9evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
6 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
10evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
7 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
11ors, dans cette affaire ? Elle proteste contre la pollution, à l’exemple et à la suite d’intellectuels bourgeois, mais refuse ell
12lle aussi les mesures nécessaires pour arrêter la pollution, parce qu’elle redoute leurs incidences sur le pouvoir d’achat des « 
13t le reste est mauvaise littérature, c’est-à-dire pollution idéologique de jeunes cervelles excitées mais incultes.   e) « La cul
14ces nécessaires. Faut-il réduire la natalité ? la pollution ? le niveau de vie ? les investissements ? ou l’exploitation des ress
15natalité et des investissements, et surtout de la pollution et du pillage des ressources terrestres. Voilà qui ne peut se décider
8 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
16 biens et des services, mais non pas d’arrêter la pollution, les ondes, les tempêtes, la propagande ; elles bloquent les échanges
17nental, il en va de même pour l’écologie : que la pollution ne connaisse pas de frontières politiques, voilà un fait que tout élè
9 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Merveilleux Lavaux (23-24-25 décembre 1972)
18e garages, de stations d’essence au service de la pollution universelle. Or, les autos figurent l’emblème du paradoxe majeur de n
19 qui pensent court et bas et nous jettent dans la pollution au nom de la rentabilité, mais ceux qui font passer avant le profit d
10 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
20 ce qu’il faudrait arrêter — tempêtes, épidémies, pollution de l’air et de l’eau — mais gêne les échanges qu’il faudrait promouvo
11 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « Un monde fini »
21, par la culture accélérée, le trax, la bombe, la pollution, mais qu’à la fin la Nature nous vaincra, et je ne dis pas : nous sur
12 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « La religion du Progrès »
22ture, de l’environnement naturel et urbain, de la pollution, des nuisances et des catastrophes écologiques qu’il s’agit de prévoi
23reux, M. Louis Pauwels ose écrire, à propos de la pollution et des savants qui s’en occupent : « Je donne aux inventeurs de cette
24es sous-marines et champion de la lutte contre la pollution des océans, il répond (dans de nombreuses interviews) qu’il ne s’agit
25nce des réalités écologiques et des dangers de la pollution beaucoup plus générale qu’on n’osait l’espérer, surtout dans la jeune
26 lugubres farceurs qui font métier de dénoncer la pollution, je ne puis m’empêcher de penser à une merveilleuse petite parabole d
27duits de notre industrie. Ces sept plaies sont la pollution de l’air, des eaux, des sols et des aliments, et la pollution de l’ho
28 l’air, des eaux, des sols et des aliments, et la pollution de l’homme par le bruit, par le stress urbain (ou densité excessive d
29es de la tolérance tant animale que végétale à la pollution sous toutes ses formes. Faut-il en désespoir de cause faire confiance
30t d’industrialisation se trouve ensevelie sous la pollution subitement accrue » — qui à son tour entraînera une diminution de la
13 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « Passer de la croissance à l’équilibre »
31pulation, investissements, ressources naturelles, pollution et qualité de vie. (Ce dernier paramètre étant dérivé à la fois du ni
32nt de la population, des investissements et de la pollution durant les quarante, ou soixante, ou quatre-vingts années qui viennen
33de base. Que se passerait-il si l’on diminuait la pollution ? ou la natalité ? ou les investissements ? ou l’exploitation des res
34n diminuant de 50 % le taux d’accroissement de la pollution : On notera que la population croît parallèlement aux investissement
35ments, ce qui déclenche une montée critique de la pollution, laquelle entraîne une mortalité proprement catastrophique : les cinq
36on des ressources naturelles 75 % Production de pollution 50 % Investissements 40 % Natalité 30 % Production d’aliments (
37ssources naturelles (comme le pétrole), donc à la pollution ; et finalement le seul facteur qu’elle fasse diminuer, c’est la qual
14 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « Gagner le monde ou sauver son âme »
38endamment des frontières stato-nationales, que la pollution des eaux s’obstine à ignorer… Mais, d’autre part, rien de plus local
15 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). Genève, exemple européen ? (10-11 novembre 1973)
39ur du Léman, une région écologique définie par la pollution du lac (affluents, usines, riverains), l’aérodrome de Cointrin, la ce
16 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
40losion démographique et urbanisation galopante, — pollution, maladies de l’air, des eaux, des sols, catastrophes écologiques, fam
41me sur la terre, entraînera l’accroissement de la pollution de nos cités, de nos fleuves, de nos mers et de nos dernières forêts,
42s par l’exportation de nos industries, donc de la pollution industrielle, dans le Tiers Monde, où il y a encore des espaces libre
43ation des ressources naturelles, et donc aussi la pollution, par 200, ce qui est matériellement impossible. En effet, les ressour
44uire la natalité ? ou les investissements ? ou la pollution ? ou l’exploitation des ressources naturelles ? ou le niveau de vie m
45ue réduire telle ou telle variable isolément — la pollution, ou la natalité, par exemple — ne peut au mieux que différer de vingt
46, des investissements, du taux de natalité, de la pollution, et surtout du pillage des ressources naturelles. Voilà qui ne peut s
47estissements, des biens de consommation, et de la pollution. Si l’Occident pouvait imposer la politique de réduction simultanée
48nt transfrontalières. — le sauvetage du Léman, la pollution du Rhône, les nuisances créées par l’aérodrome de Cointrin ou par de
49ent. Jamais une frontière politique n’a arrêté la pollution de l’air et des eaux, ni celle des esprits par les ondes. Une générat
17 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
50 survie de l’espèce humaine. Qu’il s’agisse de la pollution résultant de la production industrielle au service du profit privé et
18 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). IV. Berlin : le second Rapport au Club de Rome
51qu’on croit illimitées. Cela se développe avec la pollution de l’air, des eaux, des plantes, de l’humus et des océans, par les ef
52ires) ou certains crimes écologiques (tels que la pollution non contrôlée des eaux territoriales). Seul ce recours au sacré natio
53 taille des usines productrices, donc aussi de la pollution ; meilleurs rapports entre l’homme et sa terre, l’homme et sa ville,
54rts en armements, en gaspillage, en production de pollution, et en « planned obsolescence ». ⁂ Deux objections m’ont été présent
19 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
55es grandes centrales nationales ; lutte contre la pollution arrêtée par les frontières, qui ne laissent passer que la pollution e
56par les frontières, qui ne laissent passer que la pollution elle-même (des airs, des eaux, des ondes et des tempêtes) ; fiscalité
57tière, est mortellement menacé par un ensemble de pollutions qui appellent un ensemble de mesures préventives et curatives ; mais
58as plus compte de la frontière que ne le font les pollutions et les nuisances de toute espèce. Troisième exemple, qui concerne la
59 d’une mauvaise gestion de la planète : famine et pollution, pillage des ressources naturelles non renouvelables, surpopulation,
60 industrie, qui ont causé surpopulation, famines, pollution des océans et de l’atmosphère, déséquilibre économique croissant entr
20 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
61ssources naturelles (comme le pétrole), donc à la pollution ; et finalement le seul facteur qu’elle fasse diminuer, c’est la qual
21 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
62de, 2°) par des famines continentales, 3°) par la pollution des océans, et 4°) par la criminalité internationale à « justificatio
63 périls écologiques qui menacent notre continent (pollution du Rhin, de la Méditerranée, de l’Atlantique, pénurie d’eau potable,
22 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
64tive qu’elle offre au gaspillage industriel, à la pollution de l’atmosphère, voire à la guerre, c’est le chômage, il est temps de
23 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
65ir neuf, mais très souvent, presque toujours de « pollution », notez cela !   — Si je comprends bien, vous n’avez avec vous ni le
66’activistes nombreux et motivés luttant contre la pollution sous toutes ses formes, des emballages plastiques aux déchets plutoni
67e là, tout s’enchaîne. L’analyse des causes de la pollution et du système de ces causes conduit, au-delà des déductions critiques
68onction. Et bien plus, par leurs luttes contre la pollution et les centrales nucléaires, ils ont fourni à la révolution régionali
69 que la religion n’a rien à voir avec tel mode de pollution ou de production d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la polluti
70tion d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la pollution, l’énergie nucléaire ont valeur symbolique en tant que nœuds de probl
24 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
71 du DDT ou du mercure dans l’organisme humain, la pollution des eaux souterraines et des fleuves, l’empoisonnement des océans, et
25 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
72naturel. De là, deux séries de conséquences : la pollution, sous toutes ses formes, et l’épuisement, à terme prévisible, des res
73re et de pétrole, par exemple, se traduit par une pollution correspondante des lacs et des océans, et qu’en retour la raréfaction
74faction de l’oxygène respirable va résulter de la pollution des océans autant que de la destruction des forêts dont on fait nos j
75aine de l’homme et dégradation de la Terre par la pollution et l’épuisement des ressources non renouvelables ; l’une et l’autre r
76spondant à l’absence de toute différence entre la pollution produite par l’industrie socialiste à l’Est et par l’industrie capita
77mar sans fin d’une consommation forcenée et d’une pollution démentielle. Comment expliquer ces propos, sinon par la remarque fame
78sens que tout va plus vite qu’on ne le craignait (pollution) et moins vite qu’on ne l’espérait (automation). Mais toute « tendanc
79graves au cycle hydrologique mondial, tant par la pollution qu’ilstolèrent ou fomentent, que par toutes sortes d’interventions ir
80 actuel » de la croissance démographique et de la pollution universelle il faut prévoir que l’eau utile, c’est-à-dire celle que l
81e quatre-vingts ans. Épuisement des ressources et pollution vont donc de pair et l’un pousse l’autre. Qu’on n’oublie pas, au rest
82ifs » que de la Nature J’appellerai maintenant pollution non seulement ce qui salit, mais ce qui est impropre aux êtres, aux c
83fumées noires ou sulfureuses auxquelles le mot de pollution fait penser d’abord, mais aussi l’excès même des choses bonnes en soi
84lle et néo-cortex, atteint le dernier degré de la pollution : il est exproprié de soi, et menacé de désintégration du noyau de ce
85était propre. II s’ensuit que la lutte contre la pollution conduit à remettre en question le système de la société occidentale (
86une société de croissance à tout prix, et donc de pollution. Lutter contre la pollution, je le vois tous les jours autour de moi,
87tout prix, et donc de pollution. Lutter contre la pollution, je le vois tous les jours autour de moi, c’est retrouver dans leur g
88qui l’ont si bien fait, les formes infinies de la pollution. Je ne parlerai pas des nuisances réductibles, ou même déjà réduites
89 smog londonien. J’évoquerai les seules formes de pollution probablement ou certainement irréversibles, celles qui peuvent affect
90ui fait obstacle à leur réduction immédiate.   La pollution la plus grave, après celle de l’eau, est celle de l’alimentation, qui
91ntrôler isolément et encore moins en synergie. La pollution de l’air et celle des eaux par l’industrie menacent de cumuler leurs
92ui seul et non les « jérémiades des obsédés de la pollution », ni les « recettes de bonne femme des écologistes ». Ainsi répètent
93lle s’oppose « très fermement » aux réductions de pollution exigées par les scientifiques indépendants. Tout doit céder devant le
94e sacré de la rentabilité favorise cyniquement la pollution quand un industriel ne peut le respecter qu’en rejetant sur la commun
95ollars par an si l’on tenait compte du coût de la pollution de l’air, qui ne paraît pas dans les statistiques officielles36. Et l
26 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
96e service et des gardes armés. La lutte contre la pollution créerait de trois à cinq fois plus de postes de travail, hélas durabl
97tive qu’elle offre au gaspillage industriel, à la pollution de l’atmosphère, voire à la guerre, c’est le chômage, il est temps de
27 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La clé du système ou l’État-nation
98limitées. Cela se développe au xxe siècleavec la pollution de l’air, des eaux, des plantes, de l’humus et des mers, par les effe
99omme aux USA, les militants de la lutte contre la pollution qu’ils accusent d’intentions politiques, ils interviennent publiqueme
100 premiers congrès sur la défense des mers, que la pollution tellurique « échappe encore complètement à la réglementation internat
101: ni air, ni eau, ni arbre et nulle vie animale — pollution achevée, champ libre aux technologues ! L’obstacle principal Ma
102’accroissement des accidents, des maladies, de la pollution, du bétonnage, de la criminalité, etc. Faudrait-il alors le remplacer
103ses ; l’accroissement des dépenses préventives de pollution ; les progrès de l’hygiène et de la lutte contre les maladies somatiq
104t le terrorisme ; le gaspillage de l’énergie ; la pollution sous toutes ses formes… Ces Bilans seraient comparables au rapport « 
28 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Naissance de la prospective
105 : le désert qui s’étend au tiers de la Terre, la pollution du tiers des océans, l’empoisonnement des eaux potables, l’obscurciss
106le, ou de prendre des mesures radicales contre la pollution, ou de construire des villes habitables, ou encore de créer et de féd
29 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — L’avenir sensible au cœur
107ssources naturelles (comme le pétrole), donc à la pollution ; et finalement le seul facteur qu’elle fasse diminuer, c’est la qual
30 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Première histoire de fous : l’Auto
108uto, mais un grand nombre de cancers sont dus aux pollutions qui ont l’Auto pour cause. Et, surtout, la voiture devenue signe de s
109es émanations asphyxiantes qui forment 69 % de la pollution atmosphérique de Tokyo, par exemple ; inadministrable, du fait que 40
110ers la solitude des campagnes. C’est ainsi que la pollution urbaine s’étend à l’ensemble du territoire. Parce qu’il ne peut plus
111arrive par mer en Occident, est responsable de la pollution des océans par les tankers. Et cette pollution est la cause (voir plu
112la pollution des océans par les tankers. Et cette pollution est la cause (voir plus haut, page 34) non seulement de la ruine de p
113es énormes exigeant des transports par auto, d’où pollution de l’air, bruit et nervosité, que le citadin fuira dans les campagnes
31 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Deuxième histoire de fous : Hitler
114, du gaspillage des ressources naturelles, et des pollutions justifiées par la production d’armements, on n’en trouve qu’une quinz
32 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Devenir soi-même
115rité dans sa sensibilité par toutes les formes de pollution qu’il osait à peine ressentir avant que les écologistes l’aient alert
33 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
116ussit pas, et à coup sûr des sources nouvelles de pollution du sol, des airs, des eaux, des forêts, des récoltes et de l’alimenta
34 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Que tout appelle les Régions
117tion, donc de néguentropie. La lutte contre la pollution ne devient efficace que dans l’espace régional Au niveau national,
118circulation automobile, sociétés multinationales, pollution. Dans la revue d’une association nationale qui entend représenter l’e
119eurs, dans les pays maritimes, la lutte contre la pollution des plages et des fonds marins est ouvertement sabotée par les pouvoi
120B. L’Assemblée nationale, dans son rapport sur la pollution du littoral méditerranéen, déplore l’impuissance des services chargés
121e nos pouvoirs nationaux devant les phénomènes de pollution qui sévissent de part et d’autre de nos frontières « nationales ». Je
122ir expliquer leur carence par celle du voisin. La pollution ne connaît pas de frontières, et nos enfants le voient très bien. Mai
123ar de nombreuses Associations civiques contre les pollutions de toute nature — et cela dans les partis de toute couleur, socialist
124 centrales nucléaires mais beaucoup de sources de pollution (indices de distinction sociale et de maturité industrielle). Il appa
35 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience régionale
125oup du chômage, je réponds que la lutte contre la pollution pourrait créer dès l’an prochain bien plus d’emplois — c’est calculé 
126 résumer en quatre points majeurs :   1. — Nulle pollution n’a jamais été arrêtée par une frontière nationale : ni les tempêtes,
127issance des États dans la lutte vitale contre les pollutions terrestres, maritimes, aériennes, est constitutive : elle est détermi
36 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — L’autogestion politique
128rs ; l’embargo sur les informations concernant la pollution des airs, des sols, des eaux et des aliments, dès qu’elle est en rapp
129us forme de «  coûtsexternes » (forêts détruites, pollution en tous genres, épuisement des ressources naturelles) tacitement pris
130genre humain, guerre ABC, centrales nucléaires et pollution des océans. Ici l’on voit paraître la nécessité d’un organisme qui as
37 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
131s et les vents, les formes les plus variées de la pollution et des nuisances industrielles. Et celui qui aborde l’histoire par sa
132ors, dans cette affaire ? Elle proteste contre la pollution, à l’exemple et à la suite d’intellectuels bourgeois, mais refuse ell
133lle aussi les mesures nécessaires pour arrêter la pollution, parce qu’elle redoute leurs incidences sur le pouvoir d’achat des « 
134t le reste est mauvaise littérature, c’est-à-dire pollution idéologique de jeunes cervelles excitées mais incultes. d) « Vous vo
135ces nécessaires. Faut-il réduire la natalité ? la pollution ? le niveau de vie ? les investissements ? ou l’exploitation des ress
136natalité et des investissements, et surtout de la pollution et du pillage des ressources terrestres. Voilà qui ne peut se décider
137matérielle200 », plutonienne, cause majeure d’une pollution dont les retombées mortelles, déjà, investissent dans l’espace les oc
138r neuf, mais très souvent, presque toujours, de « pollution », notez cela !   — Si je comprends bien, vous n’avez avec vous ni le
139’activistes nombreux et motivés luttant contre la pollution sous toutes ses formes : des emballages plastiques aux déchets pluton
140e là, tout s’enchaîne. L’analyse des causes de la pollution et du système de ces causes conduit, au-delà des déductions critiques
141onction. Et bien plus, par leurs luttes contre la pollution, et les centrales nucléaires, ils ont fourni à la révolution régional
38 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
142 que la religion n’a rien à voir avec tel mode de pollution ou de production d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la polluti
143tion d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la pollution, l’énergie nucléaire ont valeur symbolique en tant que nœuds de probl
39 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
144es de l’expansion des machines, du béton et de la pollution universelle tirent cet orgueil dont l’Évangile nous dit qu’il « va de
145e économie industrielle incapable de maîtriser la pollution et qui provoque la rupture de l’équilibre écologique de la planète ».
40 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
146s du tout cette attitude : quand on leur parle de pollution de la terre, des airs, des forêts, des océans et des déserts, du dang
41 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
147nciation des grands ensembles ; mesures contre la pollution des eaux de table, mais aussi des océans ; relations entre les taux d
148a CEE propose un plan européen de lutte contre la pollution, tel gouvernement répond : d’accord, mais seulement dans une mesure c
42 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
149nciation des grands ensembles ; mesures contre la pollution des eaux de table mais aussi des océans ; relations entre les taux de
150a CEE propose un plan européen de lutte contre la pollution, tel gouvernement répond : d’accord, mais seulement dans une mesure c
43 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
151droits démocratiques ; — ni prévenir ou guérir la pollution des lacs, des fleuves et des mers océanes ; — ni venir en aide au tie
44 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’économie
152non renouvelables, l’accroissement alarmant de la pollution par les activités industrielles, l’application sans scrupules de tout
45 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’environnement
153é à la « mode » du bétonnage des campagnes, de la pollution de l’air, des sols, des eaux et des océans par la production, le tran
154rivières et fleuves sont gravement menacés par la pollution industrielle : le Rhin, « poubelle de l’Europe », déverse dans la mer
155quises Dans la très grande majorité des cas de pollution ou de gaspillage, les remèdes ou les moyens de prévention sont connus
156e. Résistance des industries. — La réduction des pollutions augmente les coûts et les délais de production. La politique des gran
157s, à exporter dirigeants et machines, licences et pollutions dans des pays où la réglementation est moins sévère, voire inexistant
158est le même, à ceci près qu’au lieu d’exporter la pollution, l’État, qui ne peut plus la nier, prend à sa charge les indemnisatio
159 Ce qui revient à faire supporter les frais de la pollution par ses victimes réelles ou potentielles, c’est-à-dire les contribuab
160lière, continentale ou planétaire) aux menaces de pollution les plus courantes22 ou les plus dramatiques23 risquerait de porter u
161ures préventives contre les effets chroniques des pollutions de tous ordres, ou du refus officiel de coopérer sur le plan internat
162rmettant seuls d’entreprendre la lutte contre les pollutions « justifiées » par des calculs de profit local ou « autorisées » par
163avec efficacité les mesures écologiques contre la pollution des eaux (nappes phréatiques, lacs, rivières), pour la production d’é
164ailleurs d’appliquer quand on crée des menaces de pollution contre un pays voisin. La morale (et l’utilité pour le plus grand nom
46 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Les Régions
165rès semblables, aux fins immédiates de réduire la pollution de l’atmosphère et du fleuve, d’améliorer les transports publics et l
47 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Programme pour les Européens
166t que personne à haute voix ne se déclare pour la pollution ; n’ose dire, même s’il le pense, qu’il est indifférent aux risques d
48 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
167droits démocratiques ; — ni prévenir ou guérir la pollution des lacs, des fleuves et des mers océanes ; — ni venir en aide au Tie