1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Hölderlin et qui l’a consumé… Digne ? — Un adolescent au visage d
2t cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu dans cette
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3tre terre et ciel. Mais sa foulée, bondissante et posée, est pleine du désir de l’air. Danse-t-il sur une musique que je n’en
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
4a suite de Claudel estiment que la question ne se pose pas, puisque nous sommes chrétiens. (Mais le christianisme, religion
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
5ertitude douloureux, où ces problèmes viennent se poser à l’esprit, profitant de son désaccord avec la vie. Ni métaphysicien,
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
6s pages, mais qu’il faut louer Mme Rivier d’avoir posé courageusement. Dirai-je que l’abus des points d’exclamation — trait
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7eut-être prématurée. Mais le seul fait qu’elle se pose me paraît indiquer que l’un au moins des deux éléments nécessaires à
8d’aucun de ces appareils à jugements garantis qui posent un critique d’art diplômé. Premier péché contre l’histoire : au seuil
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
9ttes de couleur pour ma femme… Mais l’homme avait posé son journal. Soudain, portant la main à son gilet, il en retira trois
10 refusais sans cesse aux questions qu’en moi-même posait ma raison effarée. L’étranger s’animait aussi : une fièvre faisait s’
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
11aux volètent, se balancent au bord des verres, se posent sur les cordes d’une lyre dont ils font grésiller l’accord, une patte
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
12 civilisation d’Occident. Les questions capitales posées ailleurs depuis longtemps par des maîtres comme Keyserling, Ferrero,
13iance, voici un homme d’aujourd’hui, presque sans pose, et décidé à mépriser le bluff.
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
14 juste à temps pour assister à la cérémonie de la pose du point final de « Cinématoma ou les épanchements de la jeune Synovi
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
15ile un dixième de seconde, par intermittences, se pose enfin sur l’écran : une danseuse sur une plaque de verre, vue par-des
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16le paradis n’est pas si cher. Il y en a aussi qui posent pour le Diable et ne se baignent que dans des bénitiers : on voit tro
13 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
17onde où la question fidélité ou inconstance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé qu’une femme — au plus deux, en y r
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
18 quoi ? C’est la plus grave question qu’on puisse poser à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la philosophie de ceux
19olution : l’existence du dilemme. Second pas : en poser les termes avec netteté et courage. Pour le reste, je pense que c’est
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
20itatif de ceux qui s’y livrent. Je ne veux pas me poser ici en défenseur des vertus patriarcales. Mais je m’adresse aux démoc
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
21e nos gosses, dès l’âge de six ans, à ne se point poser de questions dont ils n’aient appris par cœur la réponse. Regardez un
17 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
22upérieure de domination et de puissance… On ne se pose plus, en France, de questions qui dépassent un certain plan. C’est ma
23ent un certain plan. C’est mal vu. » Ou si on les pose, ajouterai-je, c’est pour les résoudre aussitôt et d’une manière auss
24que possible. Direz-vous que les Allemands ne les posent pas mieux ? Du moins n’ont-ils pas cette impudeur française de suppri
25, nous gagnons l’altitude. Les problèmes qu’il se pose sont le meilleur de l’homme — à condition qu’il les surmonte. « Car l
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
26 de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter u
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
27l la possède. On peut dire de sa critique qu’elle pose le problème de l’homme dans sa totalité, et c’est je crois l’éloge de
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
28ais pas aujourd’hui le livre « bien pensant » qui pose avec une pareille acuité le problème central de notre civilisation. À
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
29ces. C’est qu’aujourd’hui le moindre chien écrasé pose toute la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à donner une « i
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
30ù était le calvinisme dans tout ceci. Eussent-ils posé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçan
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
31az intitula Nietzsche et les hauteurs 23, et qui, posé en face du tableau franco-anglais, fournit un contraste de haut goût.
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
32eait de celui qui s’y livrait de se fâcher, de se poser comme juste et de juger ses semblables. Pire que cela, elle portait à
33t trompeuse. Mais la qualité du regard qu’un être pose sur ses semblables, tel est le signe et la mesure certaine. Au cours
34solution que personnelle. Il ne s’agit plus de la poser, sur le plan intellectuel, pour les autres, mais de la résoudre d’abo
25 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
35oblème que notre xviiᵉ siècle se devait de ne pas poser). L’homme antique peut atteindre la grandeur parce qu’il possède la m
26 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
36oirie puissante et prophétique d’André Philip ont posé au régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un pla
37régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humaine désormais ne saurait l
27 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
38tion perpétuelle ? Car la vraie question qu’elles posent, chrétiennement, c’est de savoir si nous les méritons encore. Comme l
39 manifestent ses traits spécifiques. On peut donc poser que le protestantisme de la fin du xixe siècle, tel que nos contempo
28 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
40le de la curiosité littéraire ou historique. Elle pose cependant un problème que la conscience intellectuelle des chrétiens
41mme dit Barth, une de ces questions qui nous sont posées comme autant d’accusations, et qu’il est de notre devoir d’envisager
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
42a lecture de ce livre, parce qu’il a le mérite de poser simplement, brutalement, une de ces grandes questions que la pensée m
43 de questions plus grossières que celles qui sont posées ici, qui sont retournées ici. La philosophie présente qui dit et croi
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
44s où elle se trouve brutalement mise en question, posent eux-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article ré
45d’un de nos aînés, interrogeant notre destin, lui poser en face des questions d’une accablante simplicité. Me tromperais-je ?
46aborées, des questions que n’importe qui pourrait poser et qui ne peuvent tirer de nous rien d’exquis ni d’original, mais au
47 ? Le temps vient cependant où la métaphysique se posera ou sera niée en termes concrets, en termes de nourriture par exemple,
48it-on mieux maintenant dans quel esprit Ramuz les pose, et que précisément c’est l’esprit de ces Signes. Aussi serait-il bie
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
49 maîtrisée, c’est-à-dire incarnée. La question se pose pour lui, dès l’abord, en termes matériels, urgents et contraignants.
50out au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans cesse à nouveau et que sous l’apparence de plus en plus sereine,
51ce dilemme est peut-être le plus important qui se pose à l’esprit occidental, dès qu’il atteint les régions de haute tension
32 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
52onde où la question fidélité ou inconstance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé qu’une femme — au plus deux, en y r
33 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
53 Du sein de tant de contraintes polies et dans la pose la plus naturellement élégante, j’ai vu des yeux lever vers moi un re
34 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
54 de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter u
35 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
55 du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Hölderlin et qui l’a consumé… Digne ? — Un adolescent au visage d
56t cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu dans cette
36 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
57le parquet craque sans que nul pied jamais ne s’y pose, et tous ces corridors si hauts où l’on devine à tâtons des armoires
58 à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante à l’autre coin de la pièce brodait, bâillait,
59t d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’elle et battirent de leurs grandes ailes. Et le peuple effra
37 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
60ons n’aura de conséquences politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas l
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
61ogarten en particulier dans son Éthique politique pose tous les problèmes de l’heure avec une lucidité et un courage intelle
62te pas moins non-conformiste par la façon dont il pose les problèmes. Beaucoup plus « existentielle » que systématique, sa d
39 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
63 la plupart du temps, et le goût des « romans qui posent des problèmes ». On appelait cela de la « littérature difficile », no
40 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
64 nous voudrions que toutes les questions que nous poserons ici soient accueillies : avec un sérieux et un respect si peu feints
65ompte de ce qu’elle signifie pour celui qui me la pose. Répondre du tac-au-tac, à la « lettre » de la question, c’est un pro
66ent à leur question, j’entends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se pose à eux-mêmes. Il n’y a pas de solutions, — il
67ntends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se pose à eux-mêmes. Il n’y a pas de solutions, — il y a des ordres 1. C
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
68au sérieux les questions étranges et cruelles que poserait sinon la vie de tous les jours, — on conçoit que ce brave homme s’eff
42 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
69supportable ? Telles étaient les questions que se posait, vers la fin de la guerre, dans le presbytère d’un village de la Suis
70on moins inouï de la Bible, de cette Bible qui se pose comme une nouvelle énigme en face des contradictions de la vie. Souve
71olides de notre temps. C’est pour cela qu’il peut poser les questions les plus gênantes qui soient. ⁂ On l’a bien vu récemmen
43 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
72us le coup de la question capitale qu’on voudrait poser sous cette forme : la vérité est-elle en déca ou au-delà du désespoir
44 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
73ent plus des hommes. On les a pris d’ici pour les poser là, côte à côte, additionnés, soustraits, multipliés et divisés à l’i
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
74s voyons l’essentiel de la révolution, suppose et pose la personne, définie comme l’individu engagé dans le conflit créateur
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
75l est le fondement de toute dignité humaine. Ceci posé, nous constatons immédiatement que, lorsqu’on édifie un système et un
76e part, en vertu des évidences que nous venons de poser, ce principe ne sera jamais effectif s’il n’entre pas immédiatement e
77 mais bien celui de la personne, de l’acte qui la pose et qui l’oppose aux résistances ambiantes. Nous disons que le spiritu
47 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
78t les conditions actuelles de la vérité qui nous posent un problème, et non pas ses conditions « éternelles ». Nous ne penson
79 époque comme la nôtre, ce sont celles qu’il faut poser si l’on veut réellement se tirer hors d’une confusion sans précédent
48 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
80exposé systématique ou historique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèse
81st-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle,
82e question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répond
83 distinguer une évasion hors des problèmes qui se posent et nous sont posés, hic et nunc. Avant d’aller plus loin, cherchons d
84ion hors des problèmes qui se posent et nous sont posés, hic et nunc. Avant d’aller plus loin, cherchons donc à serrer un peu
85 lui-même. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolubles, par exemple :
86pter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
87lien vivant de l’auteur avec son public. Une fois posés ces fondements spirituels d’une littérature rénovée, qu’aurions-nous
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
88on « objet », et par là même le déshumanise. Elle pose l’homme comme un problème, et pour autant elle est bien obligée de pr
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
89ur et simple d’agir et de créer, j’entends, de se poser comme auteur responsable de son acte ? Alors qu’elle ne repose que su
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
90ouffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? E
91crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à
92je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai cités. Je vou
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
93t trop souvent un homme que l’étude des problèmes posés par sa technique détourne des problèmes qui se posent en fait. Mais q
94és par sa technique détourne des problèmes qui se posent en fait. Mais que faut-il penser de ces techniques d’abstention ? ⁂ T
95blèmes débattus dans ce livre sont de ceux qui se posent ; non point de ceux que l’on se plaît à poser gratuitement pour esqui
96se posent ; non point de ceux que l’on se plaît à poser gratuitement pour esquiver les choix concrets. La démarche assez sinu
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
97é mystérieuse de l’ironie ; contre l’histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela va au mar
98-t-il fait ? l’a-t-il réellement fait ? »55 Nous posons toujours la dernière question. Nous ne croyons pas à l’esprit, nous p
99vidence ? Et comment se rendre à l’appel, si l’on pose ses conditions : « l’intelligible providence surnaturelle ! ». Toute-
55 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
100t qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose pas ailleurs que dans le je aux prises avec le tu. Ses données me son
101i c’est un autre homme, en face de moi, qui me la pose. Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
102t refaire un monde. L’arbre devient colonne et ne pose plus de question. Enfermé maintenant dans ses architectures, l’homme
57 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
103, et dont le défaut empêchait que la question fût posée utilement. Il suffit parfois d’indiquer, de rappeler certains argumen
58 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
104giens libéraux. La question était ainsi nettement posée : pour devenir chrétien, il fallait « rencontrer personnellement le C
105se. Tout au contraire du critique moderne, qui se pose en juge du texte, Calvin n’admet et ne pratique qu’une « exégèse d’ob
59 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
106r vie. La seule question qu’il y ait donc lieu de poser est celle-ci : comment atteindre les hommes dans le concret de leur e
107es années plus tard, une ligue réactionnaire fait poser des affiches où elle reprend des termes semblables : « Brûlez-le, brû
60 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
108u siècle » avec des yeux hors de la tête, sans se poser jamais cette question pourtant bien naturelle : Comment un siècle peu
109point fondamental de nos doctrines. Ceux qui nous posent la « colle » que je viens de résumer sont de deux sortes : des inquie
110s avons à dire : Retournez la question qu’on vous pose, cessez de vous défendre, attaquez. On vous dit : « Qu’est-ce que la
61 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
111ite de cette Vie de Jésus, et les questions qu’il pose n’apparaissent pas moins passionnantes. Quelle fut la genèse psycholo
62 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
112’on défend. C’est cette question qu’on a cessé de poser dans le monde des politiciens. Si la Politique est l’art de gouverne
113s font ce qu’ils ont toujours vu faire, ils ne se posent pas beaucoup de questions, ils ont peu d’imagination. Leur médiocrité
63 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
114us laisse très perplexes, etc. » Si le lecteur se pose ces questions-là, mon introduction a réussi, je veux dire qu’elle a c
115uelques problèmes qui sont, je crois, ceux qui se posent. À qui se posent-ils ? Et comment les ai-je abordés dans ce livre ? C
116 qui sont, je crois, ceux qui se posent. À qui se posent-ils ? Et comment les ai-je abordés dans ce livre ? C’est ce qu’il me
64 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
117ouffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? E
118crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à
119je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai cités. Je vou
65 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
120ons n’aura de conséquences politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas l
66 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
121exposé systématique ou historique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèse
122st-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle,
123e question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répond
124 lui-même. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolubles, par exemple :
125pter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux a
67 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
126 XFascisme39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme l’aurait i
127e problème des fins humaines est assez clairement posé et résolu par le marxisme. Contre le communisme, une polémique doctri
68 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
128la doctrine de Marx (anarchique), n’a pas tardé à poser des problèmes pratiques tout à fait étrangers au but de la révolution
69 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
129omme naturel et l’homme chrétien. Ces hases étant posées, faisons dans nos pensées un petit saut de quelques siècles, pour ret
130mmédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’organiseront en fédérations, déléguer
131 ferait la part trop belle. Contentons-nous de le poser comme un repère. Ce que je voulais dégager, c’est que la doctrine réf
70 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
132ent plus des hommes. On les a pris d’ici pour les poser là, côte à côte, additionnés, soustraits, multipliés et divisés à l’i
71 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
133 groupes réside d’abord dans leur refus absolu de poser les questions par rapport à une droite et à une gauche également cond
134ux prises dans la presse évitent avec ensemble de poser les questions fondamentales, et se cantonnent dans des luttes périmée
135eois. C’est ici la question de la tactique qui se pose, en même temps que celle des institutions à construire. Le premier ma
72 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
136la question d’en faire ou de n’en pas faire ne se pose même plus. 3. La politique, en France, revêt des formes beaucoup plus
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
137la perfection dans la banalité aimable. Son livre pose une seule question : quel dessein vaguement subversif peut bien pours
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
138ique littéraire d’aujourd’hui. Voici un roman qui pose les questions les plus tragiques de l’heure avec une puissance dont o
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
139a dotation d’un palais consacré à l’esprit, c’est poser en réalité, sous une forme à peine allégorique, la question des relat
140ésintéressent ; que ce problème n’est plus jamais posé que par des penseurs sans audience et sans prestige dans l’État ; — e
141f présente un gros défaut pratique : il conduit à poser de vraies questions sérieuses. Il est donc irréalisable sous un patro
142ien grossières, celles que les clercs prudents ne posent jamais, celles que nous pose le désordre établi. On imagine difficile
143clercs prudents ne posent jamais, celles que nous pose le désordre établi. On imagine difficilement nos commissaires inaugur
76 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
144y ramènent. Notre ambition doit donc se limiter à poser clairement le problème, et à formuler, si possible, le principe criti
145tte difficulté. La question précise que nous nous poserons sera donc simplement celle-ci : comment se mettre en garde contre l’i
146oncrètement nos problèmes. Elle a pour but de les poser, de nous donner un instrument critique qui nous renvoie sans cesse à
147s « problèmes » — le mot est bien faible — qui se posent au chrétien en tout temps : mort à soi-même, obéissance, attente acti
77 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
148 de café. Un étudiant feuilletait un gros ouvrage posé en évidence sur le bureau du maître, — cet ouvrage, que vous connaiss
149vangile. Je m’emparai d’une Bible qui se trouvait posée sur le bureau et qui s’ouvrit d’elle-même à la page que je cherchais.
78 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
150de de la pensée kierkegaardienne. La question que pose cette œuvre, c’est celle de la foi, dans l’absolu. Ce n’est pas encor
151se à des auditeurs chrétiens, à des hommes qui se posent sérieusement la question : en quoi ma foi doit-elle transformer ma vi
152c’est à chaque instant de la vie de la foi que se posent les questions dernières. Mais cette vision de l’homme sans cesse mis
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
153ères, l’alternative que je viens d’indiquer ne se pose plus. Car la foi n’est pas davantage une évasion hors de ce monde qu’
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
154lés des contingences humaines. Au contraire, nous poserons comme première condition de toute révolution vraie, que ceux qui lutt
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
155e qui choisit son homme. La seule question qui se pose, dès lors, c’est de savoir comment l’exercice d’une vocation peut êtr
82 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
156 le point de vue de l’Ordre nouveau nous oblige à poser les deux questions suivantes : 1. L’Édit de Nantes a-t-il « apaisé »
83 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
157la question « Où allons-nous ? », lorsqu’elle est posée après coup, après que l’on s’est mis en marche, il n’est d’autre répo
158. M. de la Rocque haussera les épaules : il ne se pose pas en révolutionnaire, loin de là. C’est justement ce qu’il faut lui
159mais qui apporte la solution des problèmes qui se posent concrètement, au lieu de se perdre à rechercher d’abord si ces problè
160 est clair que la seule question décisive n’a été posée ni par les gauches ni par les droites : c’est la question que pose l’
161auches ni par les droites : c’est la question que pose l’antagonisme actuel des revendications ouvrières et des revendicatio
84 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
162ue le panache Saint-Cyrien. Mais c’est trop loin. Posons le problème sur notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fas
163s pour aboutir à l’harmonie. Il faut au contraire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ».
85 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
164s catégories chrétiennes absolues, telles que les pose par exemple un Kierkegaard. Mais il y a cette différence capitale : q
165actif et subjectif du mot donnée. Seul ce rapport posé par Dieu abolit toute distance, provoque un contact pur, permet une a
86 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
166grand-chose… Mais il existe un autre fait que je poserai en face de cette constatation si pessimiste : voici ce fait : Dieu pe
167ien loin, pensez-vous, des problèmes concrets que pose la cité. Encore un qui s’évade ! Encore un qui décolle et va planer a
168on a le droit de se mettre en route avant d’avoir posé ces trois questions, avant d’y avoir répondu ? Oh, je sais bien que l
169 l’action ? Et je demande encore : qui donc osera poser ces grandes questions dernières, si ce n’est le chrétien, dans la cit
170umer cette charge inquiétante ? Si le chrétien ne pose pas ces questions, n’est-ce pas alors, justement, qu’il s’évade ? Qu’
171où cela se peut. Mais il fallait qu’elles fussent posées, toutes ces questions, et il faut qu’elles demeurent posées comme un
172utes ces questions, et il faut qu’elles demeurent posées comme un grand signe d’interrogation au-dessus de ce que j’ai à vous
173ècle, annonce active de sa transformation. Ici se posent deux grands problèmes pratiques : est-il possible et nécessaire, part
174mières spéciales sur les problèmes techniques que pose la vie de la cité moderne. Je ne crois pas qu’il soit souhaitable que
175 et qui, du fond de leur prison, tout près d’ici, posent à notre conscience leur silencieuse et troublante question. Nous somm
87 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
176roles dites par cette voix. Celui qui se refuse à poser les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Vo
177t Goethe, et c’est là sa vertu. Mais notre siècle pose d’autres questions, des questions que Ramuz ne veut pas esquiver. Voi
178t il y va de notre tout. La question dernière est posée : celle de notre destination. Le silence perd alors son pouvoir ; mai
88 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
179e sans doute — contre la question personnelle que pose à l’homme pécheur le Dieu-homme. Mais ceci dit, et maintenu, — j’admi
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
180 contrat commercial. La littérature d’aujourd’hui pose à chaque instant des questions qui ne sont pas du tout littéraires. L
181-vous ? et pour quoi, et pour qui ? Or on ne peut poser ces questions-là que si l’on sait, pour son compte, y répondre. Elles
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
182 le mois dernier.) C’est ici tout le problème que pose ce livre, et qu’il laisse encore en suspens. Les staliniens auront be
91 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
183L’expression est de Bossuet.) À la question ainsi posée, on me répondra probablement que mon antithèse est forcée et que mes
184ce aux yeux des catholiques ? Est-ce qu’ils se la posent parfois ? Est-ce qu’ils comprennent que leur attitude la pose ? Si me
185 ? Est-ce qu’ils comprennent que leur attitude la pose ? Si mes reproches leur paraissent porter à faux et révéler une simpl
186ité de la question ? ⁂ En vérité, la question que pose la page de Bossuet ce n’est pas seulement la question capitale de la
187ction ». Est-ce assez pour qu’on l’écarte ? Ne se pose-t-elle jamais aux catholiques ? Pourtant, je les sens inquiets, et c’es
92 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
188d’un chrétien qui prie en marchant », — voilà qui pose à M. Monod le problème central de ce livre. Faudra-t-il donc revenir
93 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
189admettre — mais c’est admettre la révolution — se posent toutes les questions « pratiques » ; celles qui passionnent les homme
190défend qu’en attaquant. Sachons gré à ce livre de poser enfin les questions que la France se doit de résoudre pour l’Europe,
191ance se doit de résoudre pour l’Europe, et de les poser sous la forme concrète d’une série de tensions qu’il s’agit d’oriente
94 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
192quiète, inquiétante », disait Luther — il a voulu poser honnêtement la question tragique et réelle du doute inséparable de la
193re l’humilité de son retrait.) La question qui se posait dès lors était celle-ci : « Comment donner à une époque plongée dans
194 et je suis loin de trouver vaine la question que pose Fondane : « Ils suivent Kierkegaard du regard — mais où en sont-ils d
195ante et sérieuse, et c’est pourquoi il fallait la poser. Et c’est aussi pourquoi je la retourne à son auteur. Mais peut-on y
95 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
196mps : c’est que l’une est une langue « avertie », posant un perpétuel avertissement, tandis que les autres ont plutôt l’air de
96 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
197égligé de faire usage de leur droit de vote. Ceci posé, la technique de la propagande et du vote lui-même était indiquée par
198de de masse dirigée par l’État. Et il y a lieu de poser la fameuse question de Voltaire : Jusqu’à quel point a-t-on le droit
97 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
199é ? (mai 1936)t 1. Personne n’aurait l’idée de poser cette question dans un temps où l’autorité existerait. Mais il est ur
200ù l’autorité existerait. Mais il est urgent de la poser et de la résoudre dans notre temps. Tout de suite, une dame m’interro
98 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
201la question d’en faire ou de n’en pas faire ne se pose même plus. 3. La politique, en France, revêt des formes beaucoup plus
99 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
202 La question véritable n’est pas là. Elle doit se poser dans ces termes : un chef socialiste qui veut exercer le pouvoir peut
100 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
203e problème n’est pas si différent de celui qui se posait aux Jacobins, mais les moyens de le résoudre seront nécessairement to