1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1vante Bettina, rêvé sans doute assez profondément pour qu’aujourd’hui le hasard qui m’amène à Tubingue ne soit pas seulement un
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
2aint est un homme que Dieu a mis à part par grâce pour qu’il serve. Mais très vite on étend l’appellation de saint à ceux qui pa
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3e à ses propres mensonges ? Peut-être juste assez pour qu’ils vous aident3 — mais jamais au point d’oublier la vérité qu’on dési
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4lle gémir. Une certaine résistance est nécessaire pour que la force se développe. N’était certain petit plaisir d’impertinence,
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
5ait d’abord qu’ils se soient délivrés d’eux-mêmes pour que ce mot, ce geste, soient possibles. C’est d’Armande surtout qu’on les
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6r un Dieu. Ce n’est pas à genoux qu’on attendra : pour que cela eût un sens, il faudrait être sûr de n’avoir pas la tête en bas
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
7ui offrit immédiatement un fauteuil et un violon, pour qu’il en joue, au printemps, s’il savait … R.S.V.P. À Max-Marc-Jean
8: « Je suis né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme un camélia de tendre orgueil.
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
9e promenade où il y avait juste assez de passants pour qu’on la sentît déserte ne me proposait qu’une frileuse nostalgie. Mais q
9 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
10on s’étonne qu’il ait fallu plus d’un demi-siècle pour qu’une telle interprétation voie le jour. Cela pourrait donner lieu à de
10 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
11désintéressé. C’est un extrême, un pic trop élevé pour qu’on y puisse vivre, c’est l’impossible. Mais justement, la gloire de M.
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
12s choses qu’on ne comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff et Rémy un fils de vaincus, les
13ans de ce régime, on m’avait suffisamment rabroué pour que je ne montrasse plus aucune velléité d’originalité. Mais pour être r
14 première réponse fut : Il faut que ce soit vrai, pour que la démocratie prospère et étende ses conquêtes. C’était découvrir not
15x-ci lui laissèrent-ils assez de verdeur d’esprit pour qu’il pût se dégager de leur empire. Mais on avait brisé en nous ces ress
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
16e, avouez-le, que juste la spontanéité nécessaire pour que ça ne soit pas une lourde farce. Ces exagérations ne sont pas bien gr
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
17 faut de l’histoire, et de l’instruction civique, pour qu’on sache à quoi cela rime. Ensuite, il faut une discipline sévère dès
18dérable de leçons, et le plus longtemps possible, pour qu’on n’ait pas le temps de se rendre compte que tout cela est absurde. P
19ps de se rendre compte que tout cela est absurde. Pour qu’on n’ait pas le temps d’écouter la nature qui répète par toutes ses vo
20voix, d’un milliard de façons, que c’est absurde. Pour qu’on n’ait pas le temps de découvrir la Liberté 9, parce que celui qui l
21évolution scolaire ; car il ne faudrait pas moins pour que l’école rattrape l’époque… Mais les gouvernements savent ce qu’ils fo
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
22ux communs. Mais il s’en faut, hélas, de beaucoup pour que la majorité des électeurs les considèrent comme tels. Et je ne me tie
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
23 vignes, à peine détachée du flanc de la colline, pour que les vents ne l’emportent pas. L’après-midi est immense. Nous buvons d
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
24urité — mais ceux-là difficilement traduisibles — pour que nous puissions contempler l’ensemble de l’œuvre de Hölderlin : l’insp
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
25couent leurs cheveux et tendent les bras en riant pour qu’on les relève. Elles : des Vénitiennes aux yeux de plaine, comme les a
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
26re qu’un plus grand nombre d’artistes exposassent pour qu’une réponse valable pût être esquissée. Car, avouons-le, du fait même
19 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
27ions Candide d’avoir poussé les choses assez loin pour que la seule « réaction » possible de tout ce qu’il y a d’honnête dans so
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
28 soi et de n’en découvrir que juste ce qu’il faut pour qu’elles puissent être de quelque avantage aux autres11… L’homme n’est pa
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
29idéal » que nous avons à lutter hic et nunc, mais pour que les hommes vivent et demeurent des hommes. Il y a deux camps : ceux
22 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
30-ils ? Car il faut qu’un idéal ait « pris corps » pour qu’il devienne « applicable ». On ne crée rien de vivant avec ce qu’on a,
31t les mille petites souffrances de la souffrance, pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous et dans lequel nous vivion
23 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
32e promenade où il y avait juste assez de passants pour qu’on la sentît déserte ne me proposait qu’une frileuse nostalgie. Mais q
24 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
33 dans un suprême délice de libération, une prière pour que l’amour soit bien-aimé… Oh ! qu’il y ait eu cette joie par un regard
34naissent en moi. Cependant que l’autre, trop vite pour que j’aie pu bouger, a baisé sur les lèvres une femme qui devient pâle et
35is les jeunes filles sont parfois trop émouvantes pour qu’on ose les embrasser. — Je tenais sa main, — ho ! qui l’a retirée des
25 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
36 vignes, à peine détachée du flanc de la colline (pour que les vents ne l’emportent pas), un beau nid de poète : car demeurer ic
37couent leurs cheveux et tendent les bras en riant pour qu’on les relève. Elles : des Vénitiennes aux yeux de plaine, comme les a
26 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
38vante Bettina, rêvé sans doute assez profondément pour qu’aujourd’hui le hasard qui m’amène à Tubingue ne soit pas seulement un
27 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
39Étranger. On a laissé sa photo dans ma chambre, « pour que vous ayez une compagnie ! », dit sa mère, avec un clin d’œil. C’est u
40ma chambre ; aussi, une ancienne fatigue à guérir pour qu’on me laisse errer dans la campagne. La petite ville au crépuscule, co
41e a rapidement noué son collier à mon poignet : « pour que je rêve d’elle ». Son sérieux enfantin devant la vie. « Es ist doch S
28 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
42 difficile à localiser et beaucoup trop imprécise pour que l’homme, faible créature, puisse s’y « fier » et se passer de recette
29 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
43s mots. Je voudrais simplement en avoir dit assez pour qu’il soit inutile d’insister davantage sur ce fait : nos dialectiques hu
30 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
44ligieuse, problème de Dieu. Il n’en faut pas plus pour que se lèvent de toutes parts de troublants paradoxes. La Bible nous parl
31 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
45e Dieu, si souvent contraire à la sienne ?) Prier pour qu’il fasse beau demain, ce n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœ
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
46te action particulière. (Ainsi rêve l’idéalisme.) Pour qu’il y ait une réalité, pour qu’il y ait quelque chose de concret, il fa
47 rêve l’idéalisme.) Pour qu’il y ait une réalité, pour qu’il y ait quelque chose de concret, il faut une mise en présence certif
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
48in de compte — des abstractions. Et je le répète, pour que ces ismes aient, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l
34 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
49nt un certain nombre de faits assez bouleversants pour qu’on passe sur les interprétations personnelles que nous en propose l’au
35 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
50r, on le tue dans des conditions trop déprimantes pour qu’il puisse songer même à résister. C’est ainsi une suspension du jugeme
36 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
51du, d’homme en soi, d’homme type, est trop connue pour que nous la reprenions ici. On sait comment cette notion a passé dans les
37 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
52confusion inconsciente ou voulue, mais trop grave pour que nous ne la dénoncions point. Du chapitre sur l’Éducation, je retiens
38 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
53sur le territoire ennemi. Je fais de la politique pour qu’on n’en fasse plus, ou plutôt pour qu’un jour des hommes comme moi qui
54a politique pour qu’on n’en fasse plus, ou plutôt pour qu’un jour des hommes comme moi qui n’ont le goût ni des habiletés ni des
39 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
55st trop exceptionnelle — sinon même scandaleuse — pour qu’on puisse négliger les arguments « humains ». Comment veut-on que le c
40 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
56n de compte — des abstractions. Et, je le répète, pour que ces ismes aient, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l
41 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
57 Dieu, si souvent contraire à la sienne ?) Prier pour qu’il fasse beau demain, ce n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœ
42 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
58t, hélas ! que les chrétiens l’aient bien oublié, pour qu’ils admirent avec nostalgie l’enthousiasme soulevé par la construction
43 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
59 idéal » que nous avons à lutter maintenant, mais pour que les hommes vivent et demeurent des hommes. Il y a deux camps : ceux
44 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
60du, d’homme en soi, d’homme type, est trop connue pour que nous la reprenions ici. On sait comment cette notion a passé dans les
45 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
61pensantes ont trop vanté la primauté du spirituel pour qu’il s’agisse encore, chez elles, d’un spirituel vraiment vivant. Le spi
46 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
62 record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour qu’on parle de lui, qu’on le distingue. C’est là encore, bien qu’aux anti
47 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
63agement dont tout le monde abuse aujourd’hui81. ⁂ Pour qu’une pensée s’engage dans le réel, il ne faut pas ni ne saurait suffire
48 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
64écrit du reste). Il laisse deviner trop de choses pour qu’on lui pardonne de ne pas insister ; de ne pas réaliser plus carrément
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
65e morale qui, trop profondément ancrée en l’homme pour qu’elle disparaisse par une simple incantation de mots d’ordre, détermine
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
66ant de parler il faut savoir le sens des mots. Et pour que les mots aient un sens, un sens commun, et entendu de tous, il faut q
51 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
67ui qui a été annoncé aux prophètes et aux apôtres pour qu’ils en témoignent ensuite, — autre est le temps de ce témoignage, le t
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
68 ; à gauche une peur du fascisme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « antifasciste ». Tout cela
53 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
69fait peindre ces planchers, des années plus tard, pour que vous n’ayez plus jamais à les frotter. Après le plancher vous brossez
54 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
70ent soit remis à son équipe d’éducateurs, et ceci pour qu’elle s’institue en véritable « caste dirigeante ». Or il est clair que
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
71raire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composition esthétique ! Je vous
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
72ne révolution, non d’une émeute dans les lettres. Pour qu’une école se crée, il faut qu’une base commune existe, qui n’existe pl
57 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
73e manque certainement d’« onction ». Est-ce assez pour qu’on l’écarte ? Ne se pose-t-elle jamais aux catholiques ? Pourtant, je
58 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
74car l’Étymologie est trop loin d’être une science pour que l’adoption même d’une « origine » soit autre chose qu’un choix délibé
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
75parlé, il a suffi de quelques années de ce régime pour qu’ils se vissent acculés soit à la faillite, soit à se vendre aux Messag
60 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
76ur d’être évidente, et il n’en faut pas davantage pour qu’on la néglige aujourd’hui. Toute l’ambition de cet ouvrage n’est-elle
77atérialisme n’a pas besoin de se dire dialectique pour qu’apparaisse l’ironie qui le tourmente sans espoir, ironie triste de cet
61 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
78, que cette mesure existe, qu’elle a un sens. Or, pour qu’une chose, ou une action ou une réalité quelconque possède un sens, il
79lut de l’Occident, ou comme disent les marxistes, pour que l’histoire dure, — après tout ce n’est pas cela qui nous importe — ma
80nous importe — mais pour le salut de la pensée et pour que l’homme reste humain, ou le devienne. Certes, quand nous parlons d’un
81es gens ne sauve personne et en dit beaucoup trop pour que les poètes mêmes la prennent au sérieux. C’est pourquoi ils la prenne
82atrices de la valeur d’application des mots. Mais pour qu’une telle œuvre ne tourne pas à l’avantage exclusif des clercs proléta
83ussi simple et tangible ? Songeons qu’il a fallu, pour que ces signes apparaissent, un immense appel de l’esprit, une constructi
84et les mille petites souffrances de la souffrance pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous et dans lequel nous vivion
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
85 qui est sienne, n’aura plus qu’à fermer les yeux pour que s’ouvrent les portes du merveilleux. » Phrase étonnante à la fois par
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
86 vie politique.) Il est clair, et on le dit assez pour que je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très
64 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
87ont assez rares, et chez Luther assez flagrantes, pour qu’un lecteur qui refuse l’essentiel soit tout de même attiré et subjugué
88are, et pour beaucoup trop difficile à concevoir, pour qu’on puisse écarter cette objection par un simple rappel de l’ordre dans
65 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
89es plus grands de nos écrivains ont beaucoup fait pour qu’il se perde en se « distinguant » volontairement des préoccupations, j
66 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
90ont assez rares, et chez Luther assez flagrantes, pour qu’un lecteur qui refuse l’essentiel — c’est-à-dire la foi de Luther — so
67 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
91ces d’humour, comme pour purifier l’émotion. Mais pour qu’une telle phrase soit dite, il faut des âmes fortement tendues. Et pou
92soit dite, il faut des âmes fortement tendues. Et pour que cette même phrase soit aussitôt mise en pratique par le héros, sans n
93s doucement tyranniques, tout cela semble disposé pour que se nouent les drames complexes dont s’est nourri depuis cent ans le g
68 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
94t l’auditoire du temple est décuplé : cela suffit pour qu’on maintienne le poste… J’essaie de me représenter l’existence quotidi
69 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
95t bon d’engager la raison dans la vie : non point pour qu’elle y reçoive des outrages, mais pour qu’elle-même en fasse subir de
96n point pour qu’elle y reçoive des outrages, mais pour qu’elle-même en fasse subir de salutaires à une vie qui en a grand besoin
70 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
97t économiques de cette évolution sont trop connus pour que nous ayons à les rappeler ici. Notons simplement que la lutte de Colb
71 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
98 aime avoir un député instruit. Mais ce n’est pas pour qu’il dise des choses intelligentes, ou nouvelles. C’est surtout parce qu
72 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
99 aime avoir un député instruit. Mais ce n’est pas pour qu’il dise des choses intelligentes, ou nouvelles. C’est surtout parce qu
100t l’auditoire du temple est décuplé : cela suffit pour qu’on maintienne le poste… J’essaie de me représenter l’existence quotidi
101mblable » même ; car enfin il n’y a pas de raison pour que les habitants de cette ville soient sensiblement plus laids que ceux
102spèce d’affolement. Il n’a pas fallu deux minutes pour qu’ils arrivent de tous côtés, comme par hasard, à la fameuse planche de
73 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
103ux du monde est assez héroïque aux yeux du monde, pour qu’il soit vain de chercher mieux. 20 décembre 1934 « Ô pays sans m
74 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
104 le bien, c’est toute la tactique des apôtres. Et pour qu’on n’aille pas penser que je préconise je ne sais quelle veule démissi
75 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
105 en vient à désirer que l’être aimé soit infidèle pour qu’on puisse de nouveau le poursuivre et « ressentir » l’amour en soi… To
76 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
106 l’autre cesse d’être l’autre, donc ne soit plus, pour qu’il cesse de me faire souffrir, et qu’il n’y ait plus que « moi-le-mond
107 aussi la mort. Il suffit qu’un accent se déplace pour que le dynamisme change de signe. ⁂ C’est en fin de compte dans l’attitu
108heur. (Ces choses-là sont trop simples et totales pour qu’un discours vienne mettre ses délais entre la question qu’elles nous p
77 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
109ngagement dont tout le monde abuse aujourd’hui. ⁂ Pour qu’une pensée s’engage dans le réel, il ne faut pas et il ne suffit pas q
78 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
110raire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composition esthétique ! Je vous
111e génie prussien pour organiser cette affaire, et pour qu’elle devienne rentable. Mais l’inspiration est la même. Même esprit ce
79 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
112idation de son prestige. On ne voit aucune raison pour qu’Hitler tombe. Mais on ne voit pas beaucoup de raisons de douter que so
80 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
113ts et à permettre une délibération assez sérieuse pour que des concessions mutuelles parussent possibles. Quoi qu’il en soit, la
81 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
114e nous invite trop souvent à établir ce parallèle pour que nous puissions l’esquiver. Essayons d’en relever quelques points. Au
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
115 en prendre toutefois une conscience assez claire pour qu’éclate la contradiction. Ainsi se trouvent mises à l’abri de la critiq
116e lui opposer une structure fortement charpentée, pour qu’elle trouve l’occasion de s’extérioriser sans causer les pires dégâts.
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
117, dont l’acte créateur s’appelle la communion. Et pour qu’il y ait une communion réelle, il faut bien qu’il y ait deux sujets, e
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
118n des termes qui me paraissent trop significatifs pour que j’hésite à les reproduire : Si l’on se borne à la conception de l’am
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
119laint tout en sachant qu’il l’a voulu fatal : Et pour que mon martyre au port jamais n’arrive Mille fois chaque jour je meurs,
120le Jour, la « cruelle mort » une Vie nouvelle, et pour qu’à la passion ne manque pas le sublime, voici la divinisation. Pétrarqu
121de la reine, à trois reprises145. Il fallait cela pour que l’amour-passion succombât finalement à la Norme du Jour. Car c’est le
122e peu d’illusion amoureuse et d’idéalisme diffus, pour que Chamfort ait pu juger « piquant » de noter cette maxime et de la publ
123lisée, sophistiquée. Voie décidément trop étroite pour qu’un homme s’y engage tout entier : aussi déléguera-t-il à l’aventure qu
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
124 en vient à désirer que l’être aimé soit infidèle pour qu’on puisse de nouveau le poursuivre et « ressentir » l’amour en soi… To
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
125 l’autre cesse d’être l’autre, donc ne soit plus, pour qu’il cesse de me faire souffrir, et qu’il n’y ait plus que « moi-le-mond
126 aussi la mort. Il suffit qu’un accent se déplace pour que le dynamisme change de signe. ⁂ C’est en fin de compte dans l’attitud
127heur. (Ces choses-là sont trop simples et totales pour qu’un discours vienne mettre ses délais entre la question qu’elles nous p
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
128ettre, chez les déchiffreurs de vieux manuscrits, pour qu’une littérature entière soit passée sous leurs yeux sans qu’ils y aien
89 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
129 de cela qu’il s’agit : fonder à nouveau la Cité, pour qu’elle résiste et qu’elle rayonne encore, quoi qu’il arrive, oui même si
130faiblesses. En attendant, mettons-nous au travail pour qu’au jour du danger, — toujours probable ! — nous nous trouvions aussi b
131s vous énumérer toutes les conditions nécessaires pour que nos paroisses redeviennent des communautés véritables. Mais il est tr
132et avant les crises plus graves qui se préparent. Pour que nos Églises retrouvent le sens et la vertu communautaire, il faut : 1
133. En résumé, la première condition indispensable pour que l’Église devienne une vraie communauté, c’est que l’Église soit indép
134réaliste. Il n’y a vraiment aucune raison valable pour que notre prédication chrétienne abandonne aux tribuns politiques le priv
135e. En résumé, la deuxième condition indispensable pour que l’Église reste ou devienne une vraie communauté, c’est que l’Église n
90 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). Neutralité (3 mai 1940)
136l est « mauvais ». Puis, si notre tiédeur suffira pour que le monstre de la guerre nous vomisse… Mais ceci est une autre histoir
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
137 record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour qu’on parle de lui, qu’on le distingue. C’est là encore une assez bonne d
92 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
138simples, bien connus, qu’il suffira de rassembler pour qu’une leçon claire s’en dégage. Disharmonie de nos activités et impui
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
139vie politique.) Il est clair, et on le dit assez pour que je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
140si jour et nuit, dans les bureaux et les usines — pour que rien ne passe. Frontières closes, pays forclos, reclus dans ses sécur
141nous en vanter encore, et suffit-il de les vanter pour qu’elles subsistent ? La liberté n’est pas seulement un privilège que l’o
142qu’il a suffi à nos pères de s’affranchir un jour pour que nous ayons le droit de répéter à tout jamais : nous sommes libres ! A
143e suffit pas qu’une idée soit généreuse ou grande pour qu’on ait le droit d’y voir une vocation. Il faut encore qu’elle parte de
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
144petit grain soit fécondé… Il y a beaucoup à faire pour que la Suisse puisse prétendre à jouer le rôle de germe d’une Europe nouv
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
145l est « mauvais ». Puis, si notre tiédeur suffira pour que le monstre de la guerre nous vomisse… Mais ceci est une autre histoir
97 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
146pour oser qualifier de faute sa propre faute ; et pour que puisse renaître la confiance qui donnera seule le courage de rebâtir.
98 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
147l faut une religion pour le peuple. » Entendons : pour qu’un peuple subsiste. Toute la sociologie moderne le prouve. À son défau
99 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
148’est un bavard perpétuellement souriant, flatteur pour qu’on le flatte, rompu aux stratagèmes de la fausse modestie la plus inté
100 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
149 car il faut le temps de bien regarder ces choses pour qu’elles existent. Mr. Time n’aura jamais le temps. Il n’a jamais le temp
150ur cela que les gens se rassemblent en troupeaux, pour que l’hystérie naturelle et animale s’empare d’eux, pour qu’ils se senten
151e l’hystérie naturelle et animale s’empare d’eux, pour qu’ils se sentent stimulés, enflammés et hors d’eux-mêmes. Les scènes du
152up sûr, le plus « loin de la face de l’Éternel ». Pour qu’il n’y ait plus de responsabilité, il faut qu’il n’y ait plus personne
153une foule il n’y a plus de réponse individuelle ; pour qu’il n’y ait plus de responsable, il suffit qu’il y ait une masse. Satan
154pour le sauver. Faudra-t-il détruire notre monde, pour que l’homme s’y retrouve et se refasse un habitacle à sa mesure ? Le phén
155es bien trop intéressés à nier le péché personnel pour que j’accorde à l’hypothèse matérialiste le droit de se dire objective. J
156brassés d’un seul regard.) Que faudra-t-il encore pour que nous comprenions l’étendue de la catastrophe, et qu’elle est vraiment