1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1 artificiellement moderne que ce lyrisme sobre et prenant : « Si l’on s’échauffe, s’échauffer sur de la précision. » On évitera
2 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
2Est-il besoin de souligner l’importance de telles prises de contact entre artiste et public ?
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
3escendirent » du front dans notre paix lassée, ne prend-elle pas une pathétique signification ? Pourtant ici encore transpara
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
4ême que la France interrogeant l’Europe du xviiiᵉ prenait surtout conscience de son propre génie, l’Europe d’aujourd’hui semble
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
5es types d’après-guerre d’une étrange vérité. Aux prises avec les problèmes sociaux et le luxe le moins apaisant, tournés vers
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6aisirs rares ; et les dissonances les plus aiguës prennent la place d’honneur dans des esthétiques construites en hâte à l’usage
7e se laisser glisser que de construire. Et l’on y prend vite goût. Cela tourne alors en passion de détruire, en haine de tou
8l’égard de soi-même la méthode de l’Évangile qui, prenant à plein poing toutes ces petites misères, en compose d’un seul coup u
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
9lques autres plaisirs pour civils : mettez-le aux prises avec une petite cité patricienne dont il devra portraiturer les genti
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
10 pour « réussir » — à quoi, grands dieux ? — nous prenons chaque jour une conscience plus claire de la vanité de nos buts, « ca
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
11ce en retour. Certes, nous ne demandons pas qu’on prenne toutes nos obscurités pour des profondeurs. Et nous n’allons pas proc
10 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
12incérité (décembre 1926)b Nous voyons un mythe prendre corps parmi les ruines de ce temps. Il fallait bien tirer quelque ver
13 Premier exemple. — Je m’assieds à mon bureau, je prends une feuille blanche, je vais écrire ce que je trouve en moi (sentimen
14véritablement se mentir à soi-même, et surtout se prendre à ses propres mensonges ? Peut-être juste assez pour qu’ils vous aide
15mps qu’odieux. Au hasard de quelques lectures, je pris note des passages suivants (les paraphraser serait d’une ingratitude
16sait une ferveur nouvelle, et chaque être un plus prenant sourire. Cependant que ma joie — un état de grâce, un amour — ne pouv
17Constater une faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nous un fait accompli. J’appelle hypo
11 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
18 les plus modernes, et sont bien situés pour n’en prendre que le meilleur ; mais l’émulation, l’atmosphère de combat nécessaire
19mais les autres sont soulagés. Et ne fût-ce qu’en prenant une initiative comme celle de Neuchâtel 1927 7 il aura bien mérité sa
20ler une idée. Voyez son portrait de Meili : il ne prend pas le sujet par l’intérieur, mais il taille ce visage dans une pâte
21 mièvres, sous l’œil méfiant des fascistes qui le prennent pour un agitateur russe, à cause de sa chevelure, sans doute ! On ne
22e singuliers chemins d’accès. Ce qui d’abord vous prend et vous retient dans un tableau de Bouvier, c’est toujours une sorte
23tit bonhomme de chemin sans se douter qu’il avait pris quelques années d’avance sur ses contemporains. Un jour les jeunes le
12 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
24 faits-divers, rien de moins divers. Mais je suis pris dans l’absurde réseau des lignes, et cette mécanique me restitue chaq
25rdonna-t-il. La surprise vainquit ma timidité, je pris les dés et les jetai sans hésiter. Il compta de nouveau, puis avec un
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
26comme dans l’Âge d’or, un désenchantement profond prend le masque d’une aimable mélancolie. C’est la sourde tristesse des cho
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
27t pittoresque dans la description du milieu juif, prend une âpre rapidité avec l’ascension de Jacob et ses luttes. On pardonn
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
28tres comme Keyserling, Ferrero, commencent à être prises au sérieux en France par quelques jeunes gens. Il faut louer Drieu d’
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
29 fait très froid dans ma chambre : le feu n’a pas pris, et d’ailleurs cela n’en vaut plus la peine. (Veuillez ne pas voir da
30our la première fois… Je me disais encore : Si je prends cet ascenseur et que je la croise en route dans l’ascenseur descendan
31 la foule qui se précipitait, mais je n’avais pas pris de numéro, je ne pouvais pas monter. Je finissais par vous voir parto
32dans les couloirs implacablement brillants, je me pris à parler à haute voix, par bribes de phrases incohérentes. Je voyais
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
33 fardée, l’haleine mauvaise, édentée et tâchant à prendre un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
34 prodiges que déclenche René Clair, verrons-nous, pris par surprise dans l’exploration ivre d’un projecteur, des signes fati
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
35 condamné à mort et à l’éternité. Le Diable avait pris des avocats dont les plaidoyers, tissus des mensonges les plus beaux
36ser dire comme Aragon sans ridicule. Et ce que je prenais pour le ton prophétique, ne serait-ce pas plutôt une sorte de donquic
37qui s’associe à tant d’objets de votre mépris, en prenant le contre-pied de tout ce qu’il inspire ? Alors que cette réaction mê
38 examens de conscience toujours ratés — on ne m’y prendra plus ! — morales américaines et hygiéniques en tous genres, instructi
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
39eau minérale devant son étrange convive, celui-ci prit la parole sans plus de cérémonie : « La jeunesse, Monsieur…, la jeune
40la gloire de l’Église. (Ici, il but une gorgée et prit un temps.) » Je vous fais grâce, poursuivit-il, de la chronique de ma
41e moindre geste convenu dans le genre « révolté » prend une saveur de raillerie assez amère. Et peut-être apprendrez-vous à d
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
42ence tue la connaissance. (« Connaissance » étant pris avec son sens le plus profond, qui est proche du sens biblique. Il ne
43 fièvre, pour en circonscrire les effets. J’avoue prendre à cette étude un intérêt bien vif. Et cela fournit un merveilleux suj
44ation.) Mais non, cher ami, voici qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Seulement, allons ailleurs ; il
22 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
45passé imaginaire, ou peut-être pour essayer de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaud
46 que moi, il n’entend pas ma question. L’envie me prend d’aller le rejoindre. Me voici tout abandonné à l’évocation d’un amou
47enir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au défaut de sa carapace de principes et d’évidences opaques. Nous so
48d refusa obstinément de progresser. Gérard dut le prendre sous le bras, et les paires de pinces s’accrochèrent désespérément à
49gentils, messieurs ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun un bras, une femme pour deux hommes — et ce fut bien dans cett
50es. Gérard bâillait : « Voilà ce que c’est que de prendre des femmes au hasard, disait-il. Je sens très bien que nous allons no
51t ne savent plus ce que c’est que le plaisir. Ils prennent au hasard des liqueurs qui n’ont pas été préparées pour leur soif. Il
52. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’u
23 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
53i-même. « Il se ramène en soi, n’ayant plus où se prendre » comme parle un de nos classiques. Repoussé par le monde parce qu’il
54n il court se voir : il est laid. Lâchement il se prend en pitié. Ces séances lui font du mal, l’énervent, mais l’aveu qu’il
55’il est parmi les autres. Mais s’il lui arrive de prendre son image pour celle de n’importe quel passant, il se sent comme sépa
24 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
56 Breton. Mais à condition d’aller plus loin et de prendre une connaissance positive de ce qu’il y a sous cette réalité. Il est
25 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
57ui s’éveille au sein même de la lutte qui met aux prises l’Europe et le monde du Pacifique. On retrouvera ici beaucoup des idé
26 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
58 croire nos yeux. I. L’homme qui a réussi Je prends Henry Ford comme un symbole du monde moderne, et le meilleur, parce q
59t de ma critique pour faciliter l’accusation : je prends pour la juger ce que l’époque m’offre de mieux réussi. Voici la vie d
60ur montre le chemin qu’ils seront bien obligés de prendre tôt ou tard. Il est préférable qu’ils s’y engagent dès aujourd’hui ré
61énéfice de la production à celui du consommateur. Prenons cette petite phrase qui n’a l’air de rien : « Nul ne contestera que,
62ne une apparence de liberté, c’est pour mieux les prendre dans son engrenage. L’emploi de leurs loisirs est prévu. Il est déter
63philosophie. Mais, sans qu’on s’en doute, cela en prend la place. Les facultés de l’âme, inutilisées, s’atrophient. Pourvu, d
64comme on dit, sans doute par ironie, « la vie les prend ». Irréguliers aux yeux du monde ; la proie d’on ne sait quelles forc
27 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
65n air connaisseur que c’est bien composé. J’avoue prendre cette autobiographie tellement au sérieux que j’ai été bien étonné du
28 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
66e n’importe quoi, cet air dangereux et tendre que prennent les hommes en liberté. Mais ils ne sont jamais méchants, et seulement
29 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
67cœur noir, la nouvelle… « Savez-vous qu’on nous a pris les deux tiers de notre pays ?… Non, non, jamais ! » La rue est sale
30 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
68sier par le prix du mètre courant. Encore que je prenne les sentiments trop au sérieux pour faire ici du sentiment, je suis s
31 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
69r le gouvernement) de la manne égalitaire — ne se prennent pas pour de la petite bière. Ils ont conscience d’appartenir à une él
70asse de la société. Mais l’esprit petit-bourgeois pris abstraitement et tel qu’il se manifeste dans l’école primaire est un
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
71négligent toutes les particularités, toutes les « prises » où pourrait s’accrocher l’intérêt. Ils dispensent de tout contact d
72ie) et cueilli au passage un grade universitaire, prennent leur essor de chérubins du parti au cours de ces nombreux banquets de
33 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
73 ce milieu l’enfant ne tarde pas à se développer… Prenez un enfant de 6 ans… Mettez ensemble trois enfants… Je reconnais que l
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
74rtains qu’il ne manque à cette plaisanterie, pour prendre corps, que l’appui intéressé d’un groupement politico-financier. Et i
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
75on de l’instruction publique (Ici, le procureur prit un ton plus grave).   L’école s’est vendue à des intérêts politiques.
76on propre poids dans l’abrutissement ou se laisse prendre à des théories non point fumeuses, comme le veut le cliché, mais sché
77igieuse de ce temps. L’instruction religieuse qui prend les enfants au sortir de l’école primaire, arrive trop tard. Elle sèm
36 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
78e sommez de dire comment, maintenant, je vais m’y prendre pour préparer les temps nouveaux. Énorme question. Aurai-je la naïvet
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
79 nouvelle attitude de l’âme. Mais ces méthodes ne prendraient tout leur sens et toute leur efficace que dans un système religieux.
38 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
80st pas avec un Dieu pour rire que Rimbaud est aux prises, et il n’a cure de cette littérature que Ducasse s’épuise à parodier.
39 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
81nconnu. On passe une barrière, une cour vide ; on prend le sentier qui monte en zigzag à travers des jardins dont les arbuste
82 si toutefois perdre conserve ici le sens qu’il a pris dans ce monde, — j’entends : leur monde, avec leurs « problèmes du pl
83à Bude, est une place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité, entre le Palais
84s ne renient pas leur romantisme. Quelle revanche prendrait la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’après le Traité de Trianon ! Ce
85ons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouille la plaine à la longue-vue et rêve qu’il
40 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
86ble. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle
87s, pieux mensonges du cœur qui traduisent, à tout prendre, une vérité particulière plus importante que cette vérité générale do
41 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
88la liberté de l’esprit et les lois de la matière. Pris entre une anarchie et une fatalité également funestes, également déme
89 d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse par nos inventions matérielles et déjà nous sentons leurs
90 de notre raison. Les faits mystiques — qu’on les prenne en l’état brut où notre pensée le plus souvent les a laissés — sont a
42 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
91e vous la laisse, la Légion d’honneur. Quand vous prenez un taxi passé onze heures, c’est double tarif, et pourquoi ? Regardez
92 vous, si vous êtes seul, un fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’all
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
93gards et qui cette fois ne montre pas l’homme aux prises avec l’humanité civilisée, mais avec la nature la plus sauvage. Comme
94 dont le tragique est décuplé par la valeur qu’il prend dans l’esprit des héros. Un jeune Français a décidé d’aller fouiller
95u travers des aventures des deux explorateurs aux prises avec les fièvres de la forêt tropicale, puis avec les sauvages Moïs,
96gissent par désespoir, parce que l’action, à tout prendre, est une défense contre la mort — la mort partout présente « comme l’
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
97icg, philosophe officiel des lumières. De quelles prises, en effet, dispose cet idéalisme ? se demande M. G. Marcel. L’orguei
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
98t admirative. Le titre de l’exposition, si l’on y prend bien garde, éludait dans une certaine mesure la question délicate de
46 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
99 religieuses. Mais le mot conviction ne doit être pris ici qu’au sens le plus conventionnel. Car à une tante anglaise qui lu
47 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
100r cette atmosphère, sinon l’on risque beaucoup de prendre froid. La glace est proche, la solitude énorme, mais voyez avec quell
48 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
101 et de la jeunesse de notre héros ; mais ce récit prend fin au moment où Kagawa débouche dans la vie publique et politique. E
102à lui-même, et il éclata en sanglots. Soudain, il prit une décision. Il quitterait l’Université pour se plonger dans la vie
103n écoutant la mystérieuse musique funèbre, Eiichi prit une résolution. Désormais, rompant tout lien avec le passé, comme on
104ec fanatisme la non-résistance au mal. Bientôt il prend figure de saint parmi le peuple qui le respecte, l’exploite et subit
105 acceptait tout. Il décida de vivre fermement, de prendre courage et de lutter bravement à l’avenir, et pour cela il accepterai
106certaine. Au cours d’un livre où il se peint, aux prises avec toutes les formes du mal, jamais vous ne surprendrez dans ses ye
107de prétexte pour n’y point réfléchir. Mais à tout prendre, cet ennui traduit ou marque notre paresse et notre lâcheté naturelle
49 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
108Père jésuite qui tenta de soutenir la controverse prit une leçon de distinguo magistrale et cruellement ironique. Je ne tien
109ont les tours que nous joue la morale lorsque, se prenant pour fin, elle s’érige en dialectique indépendante. Si des sophismes
50 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
110vu de Genève » qu’il nous faudrait. M. Martinet a pris pour épigraphe la citation suivante, empruntée à M. Thibaudet justeme
51 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
111 l’impuissance. La proie de désirs divergents qui prennent rarement assez de violence pour nous déchirer jusqu’au salut, et dont
112rpassé, vit dans la démesure, et lorsqu’il « veut prendre mesure de lui-même, il se sent aussitôt incomplet et coupable. Il est
52 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
113 tenir. La réussite est si complète qu’on se sent pris de malaise. Voyons, sommes-nous encore en 1916 ? s’agit-il encore de
53 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
114re et sous cet angle que l’affaire Jacques Martin prend pour nous une signification précise, et que nous en parlons à cette p
115Elle les avait jugés d’avance.) Et maintenant ils prennent leur revanche, dans la laideur de cette salle que le président de la
116fameux principe de la liberté de conscience. Cela prenait « dans cette enceinte » un petit air anarcho ou pleurard… Et l’on par
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
117ations souvent indignées de nos docteurs, un fait prit corps, irréfutable : dans l’esprit du Français moyen, « protestant »
118ires « hygiènes de l’esprit » dont les ravages ne prendront fin qu’au jour où nous aurons compris que la santé est dans l’humilit
55 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
119piétistes du jeune Goethe et la part active qu’il prit aux réunions de « belles âmes » suscitées par l’apostolat du comte de
56 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
120 confirmer telles autres. Car notre opposition ne prendra jamais son point de départ dans ces idées mêmes, mais bien dans une r
57 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
121rester aux ordres de l’esprit. Nous n’avons pas à prendre d’assurances sur l’avenir. Nous n’avons pas à nous garantir à l’avanc
58 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
122rs, indique chez Ramuz la volonté de ne pas faire prendre une chose pour une autre, ni certain aspect usuel de la chose pour to
59 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
123ices, c’est tout naturellement que la littérature prendra plus tard chez Goethe l’allure d’une discipline de l’âme. Un exercice
60 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
124 À prendre ou à tuer (décembre 1932)j Nous avons choisi de vivre — telle est
125 qui ne sont pas les intérêts réels d’un être aux prises avec la condition humaine ? Ni pour le mensonge d’hier, ni pour celui
126, je ne dirai plus nous, mais je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n
61 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
127e qui n’imposera le silence à personne, mais fera prendre les armes à quelques-uns. Phrase cardinale, au seuil de l’ère révolut
128ierkegaard4. Désormais, nous les retrouverons aux prises à tous les degrés de notre activité. Ainsi, le plus profond antagonis
129le pourraient-ils ? Car il faut qu’un idéal ait « pris corps » pour qu’il devienne « applicable ». On ne crée rien de vivant
130re de la solitude. Une pensée et une vie sont aux prises : qu’on les laisse donc seules à ce débat silencieux et obscur comme
62 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
131udente à quoi l’on reconnaît l’intellectuel qui a pris son temps. Mais ce temps, où le prendre en conscience, et à qui ? De
132ectuel qui a pris son temps. Mais ce temps, où le prendre en conscience, et à qui ? De toutes parts ce serait trahir. Si l’on v
63 1932, Le Paysan du Danube. Note
133sant à une vanité profitable autant que vulgaire, prend l’aspect d’une assez prétentieuse modestie. Comment, après cela, l’au
64 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
134liaient à la campagne, se ceinturent d’usines, et prennent aussitôt cette fièvre caractéristique des organismes humains isolés d
135mposé. Passant à la limite du sentiment, là où il prend une valeur d’acte ou de jugement, l’on peut symboliser l’opposition d
136les secondes voix de Schumann. Mais la crainte me prend qu’on aille chercher en ces remarques je ne sais quelle défense d’un
65 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
137passé imaginaire, ou peut-être pour essayer de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaud
138 que moi, il n’entend pas ma question. L’envie me prend d’aller le rejoindre. Me voici tout abandonné à l’évocation d’un amou
139enir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au défaut de sa carapace de principes et d’évidences opaques. Nous so
140d refusa obstinément de progresser. Gérard dut le prendre sous le bras, et les paires de pinces s’accrochèrent désespérément à
141t vraiment gentils ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun un bras, une femme pour deux hommes — et ce fut bien dans cett
142es. Gérard bâillait : « Voilà ce que c’est que de prendre des femmes au hasard, disait-il. Je sens très bien que nous allons no
143t ne savent plus ce que c’est que le plaisir. Ils prennent au hasard des liqueurs qui n’ont pas été préparées pour leur soif. Il
144. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sortes de soins. Les chauffeurs regardaient d’u
66 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
145rdinaux du xviiie , — de cet air mystérieux qu’on prend ici à rester seul. Il faudrait se cacher dans les plis de ces hauts r
146fin, serré dans un petit manteau, visiblement aux prises une fois de plus, avec le dilemme hamlétique, — celui pourtant, depui
147, et ceux qu’elle baigne d’une grâce furtive sont pris du désir d’adorer. Du sein de tant de contraintes polies et dans la p
148 se presse au bar assourdissant et les visages se prennent à vivre, dangereusement. Ô fête d’une époque où tout ce qui vaut qu’o
67 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
149’ai vu. On passe une barrière, une cour vide ; on prend le sentier qui monte en zigzag à travers des jardins dont les arbuste
150 si toutefois perdre conserve ici le sens qu’il a pris dans ce monde, — j’entends : leur monde, avec leurs « problèmes du pl
151à Bude, est une place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité, entre le Palais
152s ne renient pas leur romantisme. Quelle revanche prendrait la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’après le Traité de Trianon ! Ce
153ons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouille la plaine à la longue-vue et rêve qu’il
154e ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle
155s, pieux mensonges du cœur qui traduisent, à tout prendre, une vérité particulière plus importante que cette vérité générale do
68 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
156te, élargie en cet endroit, avant l’écluse qui la prend de biais sur la droite. Un nageur passe à travers les reflets jaunes,
157 La domestique a cet air de victime attristée que prennent souvent les servantes de la bourgeoisie. Quant au chien, de l’espèce
158 d’ivresse lente et majestueuse, et bientôt je me pris à composer des phrases, tout en allant comme en rêve sur l’herbe où s
159utôt d’en devenir un. — Parmi ces gens d’ici, qui prennent leur temps. Parmi ces arbres. 26 mai 1929 Curieux comme ces lec
160n bel enterrement ! » Et de même, ceux qui auront pris soin de moi au moment de ma mort et tôt après devront être largement
161 à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croquantes et de la moutarde do
162re des courses en ville, probablement ; elle a dû prendre le train des ouvriers, — et c’est à elle que va ma sympathie ?… Les h
69 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
163és », disait un amoureux de la France. Quand vous prenez un taxi passé onze heures, c’est double tarif, et pourquoi ? Regardez
164 vous, si vous êtes seul, un fantôme, d’office, a pris place. On lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’all
70 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
165rance, si les questions économiques et sociales y prennent un jour l’acuité qu’elles ont, depuis la guerre, chez nos voisins. Du
166ire les mouvements plus ou moins communistes, qui prennent actuellement beaucoup d’ampleur sur le terrain préparé par Ford. Une
167etin très vivant que publient ces jeunes hommes a pris pour tâche de faire connaître et de critiquer toutes les tentatives r
71 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
168 tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’opposition toute relative du communisme et du capitalis
169rutissement de tous par la propagande électorale. Prendre le travail comme point de départ d’un système économique ou d’une cul
72 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
170un drame qui intéresse chacun de nous. L’homme se prend d’un intérêt passionné pour la vie du monde. Et ce fait est nouveau d
73 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
171 a la Promesse, mais il y a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir apparaît vain, — en ce point justement, et nu
172ns rien vous apporter d’autre que l’injonction de prendre vous-mêmes au sérieux vos questions. Car alors, vous approcheriez de
173l. « Positif » est ce qui rapproche du Réel. Cela prend bien souvent l’aspect d’une destruction. Il peut paraître étrange que
74 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
174e à dieu le père Pardonneras-tu ce péché où j’ai pris naissance, Ce péché mien, bien qu’avant moi commis ? Pardonneras-tu c
75 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
175mes. « Pasteur, je devais parler à des hommes aux prises avec les contradictions inouïes de la vie, et leur parler du message
176ux qu’ils ne se comprennent eux-mêmes… Si nous ne prenons pas les hommes au sérieux quand la détresse de leur existence les a c
177s a conduits à nous, je le répète, si nous ne les prenons pas davantage au sérieux qu’ils ne le font eux-mêmes, comment aurions
178e droit de nous étonner que, pour la plupart, ils prennent peu à peu l’habitude de délaisser l’Église et de nous abandonner, seu
76 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
179e main, par C. F. Ramuz (juin 1933)l Qu’on ait pris Ramuz pour un « régionaliste », c’est une de ces méprises qui peuvent
180 parce qu’il n’a plus d’application, l’esprit qui prend peur. La guérison naîtra d’une résistance retrouvée26. Et Ramuz, apai
181s doute que la méditation d’un esprit dépourvu de prises sensibles. C’est un état d’âme qui caractérise assez bien le monde mo
77 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
182 a l’air d’ironiser, mais lisez donc : vous serez pris, vous donnerez tort au traître, c’est-à-dire aux anarchistes, koulaks
78 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
183e le soviétisme est en train de rajeunir, Staline prenant glorieusement la suite de Benjamin Franklin. Pour cette fois, utilisa
184nstate des chiffres plus significatifs encore. En prenant pour base l’année la plus favorable de la période précédente, c’est-à
185le succès inespéré de ses efforts techniques, qui prend peur et porte lui-même les premières atteintes réelles à sa religion
186 du crédit. Mais il faudrait auparavant qu’il ait pris une conscience vraiment révolutionnaire de son vice interne, vice qui
187, comme s’ils n’étaient plus des hommes. On les a pris d’ici pour les poser là, côte à côte, additionnés, soustraits, multip
79 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
188 vue de la politique, car les partis de gauche ne prennent guère au sérieux leur intelligentsia, mais du point de vue plus profo
189pas, qu’un accès de mauvaise humeur. Mais de là à prendre une conscience active de la révolution, de là à concevoir l’ordre nou
190iques C’est la bourgeoisie qui, la première, a pris au sérieux la matière, par suite la science et les faits, par suite l
80 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
191vieux proudhoniens : c’est un malentendu. (Qu’ils prennent rendez-vous au plus vite avec nous, 23 ter, boulevard Brune.) Il y a
192 vie politique sans autre intention claire que de prendre toujours à gauche, on arrive fatalement devant la Banque d’État. Just
81 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
193u, à discuter ici la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général, non moins précis, qui désigne
194le du monde. Et l’antagonisme des deux attitudes prend une forme encore plus précise, il devient l’antagonisme de deux volon
195dire sur l’invisible, contre toute vraisemblance. Prenons des exemples concrets. Un chrétien qui contracte une assurance sur l
82 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
196mais avoir, qui est sans doute le pire des partis pris. La littérature romanesque décrit depuis cent ans nos mœurs et nos ma
197e sans talent la vocation authentique d’un homme, prendront cette valeur humaine qu’ont les mémoires et « livres de raison » rédi
83 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
198, je hèle une auto. Le conducteur est seul. Il me prend volontiers. Nous causons. C’est un commerçant de Lyon, la cinquantain
199appris. On a préféré se payer leur tête. On les a pris pour ce qu’ils ont l’air d’être, ou mieux pour ce qu’ils croient devo
200de n’être pas. Comme si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement abêtés par l’école, par la pr
84 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
201problème, et pour autant elle est bien obligée de prendre du recul par rapport à l’homme concret : mais alors il n’est plus con
202 drame puisse être qualifié de jeu, et légèrement pris par toute espèce de sceptiques ou d’heureux ignorants, — il est le se
203i nient le temps, mais aussi nous permettent d’en prendre une mesure humaine. Toute présence est un éclair d’éternité qui rompt
204ies par le rationalisme et le collectivisme, elle prend pour mesure de tout la présence effective de l’homme. À l’évolutionni
85 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
205mauvais service aux écrivains surréalistes en les prenant pour ce qu’ils croyaient être : des novateurs, des créateurs, des rév
206 à ce qu’on tienne pour un crétin celui qui… » Je prends ces trois débuts de phrases dans une seule demi-page, au hasard (p. 7
207 très bien de ne pas faire le modeste, et même de prendre de grands airs, si l’on a quelque chose de grand à dire, qu’on ne peu
208dire autrement. Que dit-il donc, cet homme qui le prend de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu d
209n spectateur de son angoisse muée en rêve ? Qu’on prenne un ton tranchant lorsqu’on attaque, lorsqu’on crée, je serais le dern
86 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
210endre position, comme si ce n’était pas là, déjà, prendre une position, mais à coup sûr, la pire ! Nous nous sommes laissés end
211urs, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a pris l’habitude d’attribuer une sorte de valeur indépendante à des êtres c
212nt, à nos yeux, un destin, il faut que nous ayons pris l’habitude de les considérer comme autant de réalités autonomes, poss
213iques surtout que ceux des fascistes et racistes. Prenez le dernier article de Trotski contre Hitler. C’est d’une logique parf
214ens, se déclarer une épidémie de suicides, qui ne prit pas toujours la forme romantique du coup de revolver, qui prit même b
215ours la forme romantique du coup de revolver, qui prit même beaucoup plus souvent la forme d’un enrôlement dans quelque trou
216e choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte pe
217ir qui le possède, mais c’est une consolation. Je prends ce mot dans son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Con
87 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
218endroit des meilleurs esprits. À qui faut-il s’en prendre ? Aux critiques d’abord, et, en particulier, à cette espèce nouvelle
219tat des choses. Public et philosophes ont si bien pris l’habitude de s’ignorer, qu’on est en droit de se demander si leur re
220rmer l’essentiel de son livre. Le lecteur se sent pris de vertige à découvrir la profondeur et la gravité des confusions mor
221e perversions : un certain altruisme d’abord, qui prend la place de l’acte de miséricorde ; une pitié veule et platonique qui
222le vient de ce que les chrétiens s’y sont laissés prendre. C’est tout le procès de la morale laïque, ou kantienne, qu’amorce ic
88 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
223n champion de l’esprit, on ferait bien d’aller le prendre parmi ceux-là pour qui l’esprit n’a pas à se défendre, mais bien à té
89 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
224gnent de leur patrie, cette image grandit en eux, prend forme et puissance, et c’est en elle qu’ils communient, c’est elle se
90 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
225éponse ne se pose pas ailleurs que dans le je aux prises avec le tu. Ses données me sont extérieures, certes. Mais je n’ai pas
226r être n’est plus visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu es devenu le nous, c’est-à-d
91 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
227s ses architectures, l’homme se retrouve seul aux prises avec lui-même. Autarchie rationnelle. Il a mauvaise conscience. « De
228e. Mais c’est à ses disciples qu’il faudrait s’en prendre. Rousseau n’a pas trompé sur son état. Le sentiment extatique de la n
92 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
229e l’histoire et celle de l’expérience religieuse. Prendre la voie de l’histoire, c’était d’abord chercher à s’approcher de l’ho
93 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
230 théologien. Kierkegaard nous montre un homme aux prises avec un problème sentimental douloureux, et qui cherche à le résoudre
94 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
231lage de doctrines et de programmes où nous sommes pris, le seul message utile est celui qui nous révèle une tâche proche, de
232agawa fonde la fédération japonaise du travail et prend la tête du mouvement ouvrier. Il conduit une première grève de 30 000
95 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
233it de nos climats ? Et voici un dernier argument. Prenez une liste des romanciers français contemporains. Vous y trouverez un
234arce qu’il ne cache rien ; parce qu’il vient nous prendre où nous sommes. C’est le charme profond de Selma Lagerlöf qui revit d
96 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
235 « Révocation » et les mesures de « mise au pas » prises par Hitler me paraît riche d’enseignements très actuels. Chez Louis X
97 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
236e un certain nombre de vertus officielles, et qui prenne pour modèle le Citoyen-Respectable ou le Travailleur en soi. Mais une
98 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
237 bien les derniers à nous en plaindre. Nous avons pris un peu d’avance : ils rejoindront. Voici trois manifestes qui, chacun
238ais nous ne voulons pas ironiser trop facilement. Prenons-les à titre d’exemple, entre vingt autres, et lisons-les dans l’ordre
239in national ». Tout cela est très bien, si l’on a pris la peine d’analyser d’abord ce « fait-nation », et si on ne confond p
240ut-être une dangereuse confusion, que nous avions pris soin d’éviter16, entre l’économique, le politique et le spirituel, co
99 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
241d’un récit, la marque de la vie et des passions ? Prenons, à peu près au hasard, l’exemple de Marc, chapitre 16. De ce que l’an
100 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
242 et de la grande économie capitaliste se trouvent pris au dépourvu, au beau milieu de leurs calculs : ils avaient oublié l’h