1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1 riche et un peu lourde, son pinceau la palpe, la presse, la réduit à la forme qu’il voit. Il y a de la sensualité dans l’écra
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
2du cauchemar où les plongent toutes vos drogues : presse, ciné, faux-luxe, suffrage universel, instruction publique. Cela prom
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
3élégance à bon marché qu’on nous prodigue dans la presse. Les sujets : Walter Pater, Tolstoï, Hardy, Stefan George, Hofmannsth
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
4ue qu’ont été réunies, — rapidement car tout nous presse — les déclarations que l’on va lire.
5 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
5urd’hui en disant vite et sans calcul ce qui nous presse qu’on la dira le moins imparfaitement. Je ne t’envoie qu’une lettre.
6 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
6ec peut-être un air de dégoût, par mégarde… On se presse au bar assourdissant et les visages se prennent à vivre, dangereuseme
7 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
7apportèrent tant d’argent aux propriétaires de la presse qui publie ces articles, me paraissaient en ce temps-là plus inquiéta
8 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
8vent servir à déterminer le niveau d’une certaine presse. Si l’on ne voit dans l’auteur d’Adam et Ève qu’une sorte de folklori
9 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
9s hommes préalablement abêtés par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon b
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
10et ce sont, par exemple, l’opinion publique et la presse, auxquelles nul d’entre nous n’échappe, ni ne songe à échapper. La cl
11s nous dominent. Ne fût-ce que par le moyen de la presse. On peut dire, sans exagérer, que les journaux disposent de nos vies.
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
12blera son fol orgueil : n’a-t-il pas écrit que la presse est de nos jours l’obstacle décisif à la prédication du christianisme
13À quoi tend la pensée… de Kierkegaard ? Contre la presse et l’opinion publique, il proteste en faveur de ce qui est « original
12 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
14les sont d’ailleurs filtrées et maquillées par la Presse, c’est-à-dire par l’un des agents les plus puissants qui travaillent
15le revint à l’Opinion Publique, c’est-à-dire à la Presse (payée par l’État, les banques et le capital) et à la Publicité. L’ho
16er de l’État, par l’ambiance morale que créent la Presse et la Publicité, et par la peur des bouleversements, qui apparaissent
13 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
17et ce sont, par exemple, l’opinion publique et la presse, auxquelles nul d’entre nous n’échappe, ni ne songe à échapper. La cl
18s nous dominent. Ne fût-ce que par le moyen de la presse. On peut dire, sans exagérer, que les journaux disposent de nos vies.
14 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
19 politiques : il supprime les partis et jugule la presse. L’État fasciste enfin résume et codifie officiellement l’idéal natio
15 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
20e qu’ont été réunies, — rapidement, car tout nous presse — les déclarations que l’on va lire.   Suivaient onze «  témoignages
16 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
21les sont d’ailleurs filtrées et maquillées par la Presse, c’est-à-dire par l’un des agents les plus puissants qui travaillent
22le revint à l’Opinion Publique, c’est-à-dire à la Presse (payée par l’État, les banques et le capital) et à la Publicité. L’ho
23er de l’État, par l’ambiance morale que créent la Presse et la Publicité, et par la peur des bouleversements, qui apparaissent
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
24e départ. Alors que les partis aux prises dans la presse évitent avec ensemble de poser les questions fondamentales, et se can
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
25us faire envier la suppression des libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
26r ne sont jamais si lyriquement loués que dans la presse quotidienne… Quant à la carrière du chômage, je lui vois bien des agr
27ditionnée par ladite crise ; vu l’existence de la presse et la puissance de la publicité ; vu le chômage des intellectuels et
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
28els du dernier siècle, et qui nous vaut la Grande Presse, l’éloquence parlementaire et la jungle capitaliste. Mais le Comité d
29omatie moscoutaire, le parlementarisme, la grande presse. Rien de plus frappant que cette communauté de refus à gauche et à dr
21 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
30n jeu secret qui se joue sur nos têtes et dont la Presse nous donne l’image conventionnelle. Entre les forces qui dominent la
31et l’injustice tolérés, devenus normaux, c’est la presse, l’exploitation des pauvres, la raison du plus fort et la loi du tali
32ncer cette autre tyrannie qui s’appelle la grande presse, et qui voudrait se faire prendre pour l’opinion publique, alors qu’e
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
33saient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre « Le niveau culturel a été élevé p
34es factions partisanes, vieillards aux commandes, presse « libre » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement,
35ontairement privées. Elles s’honorent d’avoir une presse d’opposition, une population civile plus nombreuse que la militaire,
36 encore réel. Elles s’honorent de n’avoir plus ni presse d’opposition, ni partis, ni civils indifférents et inutilisables, ni
23 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
37 modes, l’usage, l’usure des mots aggravés par la presse et par la politique, ont peu à peu fait passer pour communes des sign
24 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
38mis en œuvre. L’indignation d’une partie de notre presse contre les procédés de pression utilisés par le parti N.-S. vient d’u
25 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
39us faire envier la suppression des libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois
26 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
40ivre des valeurs qu’on leur transmet, soit par la presse, soit par l’école, ou plus rarement, par le livre. En d’autres termes
27 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
41les intellectuels anarchistes ou libéraux, par la presse d’opposition, par Staline qui fait taire cette presse au nom de la Ré
42se d’opposition, par Staline qui fait taire cette presse au nom de la Révolution, par Hitler dénonçant le Diktat de Versailles
43son immédiate de la crise actuelle du langage. La presse, la radio, l’éloquence politique et les ouvrages populaires à grand t
28 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
44saient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre : « Le niveau culturel a été élevé
29 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
45es factions partisanes, vieillards aux commandes, presse « libre » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement,
30 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
46ontairement privées. Elles s’honorent d’avoir une presse d’opposition, une population civile plus nombreuse que la militaire,
47 encore réel. Elles s’honorent de n’avoir plus ni presse d’opposition, ni partis, ni civils indifférents et inutilisables, ni
31 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
48ensibilité éthique nous avertit du danger et nous presse de rechercher et de nommer ses causes. Au risque de forcer le trait,
49Prudence élémentaire, simplement, au siècle de la presse et de l’éloquence électorale. Si l’on se mettait à vivre sa morale, i
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
50 même critique peut d’ailleurs s’adresser à notre presse d’extrême-gauche lorsqu’elle défend le même Léon Blum pour des raison
51plaçable d’une nation. L’autorité qu’une certaine presse suisse s’était acquise à l’étranger reposait justement sur le fait qu
52 contraignaient même en quelque mesure.) Mais une presse suisse partisane, à la manière des partisans français ou allemands, n
53artisans français ou allemands, n’est plus qu’une presse d’intérêt local. Là encore, nos chances sont uniques, nous pourrions
54 nos voisins dans les mœurs politiques et dans la presse, tout cela menace et compromet non seulement nos chances à venir, mai
55tites, qui sont médiocres. J’ai cité le cas de la presse, se réduisant elle-même au rôle de presse locale. Il faut bien dire a
56s de la presse, se réduisant elle-même au rôle de presse locale. Il faut bien dire aussi que notre fédéralisme tend à se rédui
33 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
57sur son compte, dans les foyers et jusque dans la presse1 ! « Je n’ai pas cherché la guerre, moi ! Eh bien ! je saurai me défe
58situation » qui fait de moi, pour parler comme la presse, un « intellectuel en chômage. » (Écrire, aux yeux de ces paysans, ne
59ent aux yeux du premier venu. 13 février 1934 La Presse. — Je note à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « d
60e à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « de droite » reflète assez exactement la mentalité et les conversati
61ons de la bourgeoisie conservatrice, alors que la presse de gauche ne reflète nullement la mentalité ni les conversations popu
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
62sur son compte, dans les foyers et jusque dans la presse1 ! « Je n’ai pas cherché la guerre, moi ! Eh bien ! je saurai me défe
63x yeux du premier venu. 13 février 1934 La Presse. — Je note à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « d
64e à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « de droite » reflète assez exactement la mentalité et les conversati
65ons de la bourgeoisie conservatrice, alors que la presse de gauche ne reflète nullement la mentalité ni les conversations popu
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
66s sont bouleversées. L’instruction publique et la Presse répandent sinon le goût, du moins la pratique quotidienne de la lectu
67s hommes préalablement abêtis par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon b
68 au gagnant d’une autre loterie ! Toute la grande presse en a parlé. Personne ne rit. Léon Bloy rugit dans sa tombe. 28 jan
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
69a. 28 juillet 1935 Le Prochain. — Dans la presse du métro, vers 7 heures du soir, j’avais réussi à ouvrir le livre que
37 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
70ène la lutte contre la Russie rouge dans toute la presse qu’il possède en Europe, le fait vraiment au nom de l’Évangile ? Et j
38 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
71ire est à peu près l’inverse de la fonction de la presse. Qu’attendons-nous des journalistes publics, des grands reporters ? U
39 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
72mbrables discours politiques et des leaders de la presse mise au pas. Certes, les Allemands ont toujours eu le sens du groupe,
73té même des jeunes, voilà le totalitarisme.   La Presse. — Il faut porter à l’actif du régime hitlérien le fait d’avoir su re
74 du régime hitlérien le fait d’avoir su rendre la presse ennuyeuse. Car elle est ennuyeuse, tout le monde le dit ; et qu’un le
75coureurs cyclistes. Toutes ces raisons rendent la presse allemande assommante pour le grand public. Les tirages baissent, le n
76gtemps que Kierkegaard a vu que l’existence de la presse quotidienne « rend le christianisme impossible ».) De plus, ces journ
77rêt à se faire tuer pour assurer la liberté de sa presse : le droit pour un journal de se vendre à qui il veut, et d’inventer
78s observations banales souvent reproduites par la presse étrangère. S., directeur d’un des plus grands trusts du Reich, naguèr
40 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
79ys à dix contre un sans avoir à tirer un obus. La presse italienne, dans son ardeur de néophyte, vend la mèche lorsqu’elle opp
41 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
80e et de pression morale tels que radio, police et presse, introduisent dans le monde actuel des possibilités plus radicales d’
81ne certaine inconscience, d’une ignorance dont la presse, de nos jours, nous prive avec acharnement. Du moins voudrait-on rapp
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
82comme plus réel que ce monde. La fatalité qui les presse, et à laquelle ils s’abandonnent en gémissant, supprime l’opposition
43 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
83 « Le plus grand adversaire de l’esprit, c’est la presse quotidienne. On ne peut plus prêcher le christianisme dans un monde o
84rêcher le christianisme dans un monde où règne la presse. » Et Nietzsche, de son côté, dénonçait la manie d’organiser et de ce
85 ont quelques milliers de lecteurs, tandis que la presse du soir et la radio atteignent chaque jour des millions d’hommes, et
44 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VI. Que faire tout de suite ?
86es de nos institutions : quoi qu’en dise certaine presse, la Suisse mourra si elle se borne à se féliciter de son statut actue
87 ; études et projets techniques ; contact avec la presse ; etc., etc. D’autres objectifs immédiats ne peuvent être atteints qu
45 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse
88 VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse Rien ne pouvait mieux démontrer la nécessité de notre Ligue que l’i
89s espoirs que sa seule annonce a réveillés. Si la presse, celle qui sent notre époque et ses métamorphoses, a montré, vis-à-vi
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
90 « Le plus grand adversaire de l’esprit, c’est la presse quotidienne. On ne peut plus prêcher le christianisme dans un monde o
91rêcher le christianisme dans un monde où règne la presse. » Et Nietzsche, de son côté, dénonçait la manie d’organiser et de ce
92 ont quelques milliers de lecteurs, tandis que la presse du soir et la radio atteignent chaque jour des millions d’hommes, et
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
93 même critique peut d’ailleurs s’adresser à notre presse d’extrême-gauche lorsqu’elle défend le même Léon Blum pour des raison
94plaçable d’une nation. L’autorité qu’une certaine presse suisse s’était acquise à l’étranger reposait justement sur le fait qu
95 contraignaient même en quelque mesure.) Mais une presse suisse partisane, à la manière des partisans français ou allemands, n
96artisans français ou allemands, n’est plus qu’une presse d’intérêt local. Là encore, nos chances sont uniques, nous pourrions
97 nos voisins dans les mœurs politiques et dans la presse, tout cela menace et compromet non seulement nos chances à venir, mai
98tites, qui sont médiocres. J’ai cité le cas de la presse, se réduisant elle-même au rôle de presse locale. Il faut bien dire a
99s de la presse, se réduisant elle-même au rôle de presse locale. Il faut bien dire aussi que notre fédéralisme tend souvent à
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
100eur fructueuse entente… Mais rien n’y fait, notre presse continue, nos partis continuent, nos arguments ne changent pas d’un d
101es mesures « de prudence » prises à l’égard de la presse — par qui de droit — et qui consistent à ménager non seulement la chè
49 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
102ires : c’est le meilleur qui gagnera. Bien que la presse, à peu d’exceptions près, soutienne Willkie — comme elle soutint Land
50 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
103eterre. Le lendemain même de l’élection, toute la presse qui venait de soutenir Willkie avec ensemble, et qui n’avait pas cess
104ruine, division, guerre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance d
105ement telle ou telle mesure prise par l’État : la presse et la radio lui en offrent les moyens. S’il a quelque chose de mieux
51 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
106ction. Si je relève tous ces traits, c’est que la presse et la radio ne cesseront de les souligner et de les détailler le lend
52 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
107ment le Christianisme dans un monde dominé par la presse quotidienne. Toutefois, l’incognito du Prince de ce Monde devint diff
53 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
108s aventures qui ne lui arrivent pas. La radio, la presse, les meetings monstres, l’invitent à prendre une part sensible — en i
109on d’hommes, sans la radio, les haut-parleurs, la presse et les transports rapides. Mais ces moyens techniques n’ont pas tout
54 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
110s aventures qui ne lui arrivent pas. La radio, la presse, les meetings monstres, l’invitent à prendre une part sensible — en i
111on d’hommes, sans la radio, les haut-parleurs, la presse et les transports rapides. Mais ces moyens techniques n’ont pas tout
55 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
112 Note de l’auteur Ce livre allait être mis sous presse en mai 1940, lorsque se déclencha la Bataille de France. Le manuscrit
56 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
113blera son fol orgueil ; n’a-t-il pas écrit que la presse est de nos jours l’obstacle décisif à la prédication du christianisme
114 À quoi tend la pensée de Kierkegaard ? Contre la presse et l’opinion publique, il proteste en faveur de ce qui est « original
57 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
115modes, l’usage, l’usure des mots, aggravés par la presse et par la politique, ont peu à peu fait passer pour communes des sign
58 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
116ndemain de la guerre. Les critiques, les échos de presse, et même les spectateurs, sont unanimes : Hollywood est à court d’inv
59 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
117le, dont l’influence demeure considérable dans la presse de « gauche modérée ». Et d’autres pensent que non, ainsi Glenway Wes
60 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
118 Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 19
119is de publier sur l’Allemagne. J’expliquai que la presse hitlérienne me paraissait meilleure que celle de France, parce qu’ell
120 exactement prévus — sous la rubrique Revue de la Presse — au sujet d’un problème qui, semble-t-il, importe moins en soi que c
121ttendrait, ne tient pas plus de place que dans la presse française. Par contre, celle de la religion, qui n’existe aucunement
122ournaux américains cet héritage inexcusable de la presse du siècle dernier, que nous appelons le roman-feuilleton, et que je v
123sprit, un nouveau sens des devoirs civiques de la presse, une école de reportage, un journal type… et surtout des campagnes d’
124qui précède. J’ai préféré ne point parler de la « presse Hearst » et des journaux de McCormick, qui règnent sur le Middle West
61 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
125t plusieurs semaines au moins, à condition que la presse l’ait adopté. S’il rate, il sera vidé sans autres formes qu’une lettr
62 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
126nt l’état de l’opinion américaine, avertie par sa presse de tous ces faits. M. George Gallup vient d’établir que 71 % des cito
63 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
127e, le Sénat, le Congrès, les fonctionnaires et la presse. Mais qui l’a dit au sujet de Truman ? L’Amérique est trop grande pou
64 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
128 Pacifique. Parmi tous les détails publiés par la presse sur les préparatifs de l’expérience, j’en retiens deux. 1° Une missio
65 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
129l’on discute à longueur de colonne, dans toute la presse, est la plus belle absurdité de l’Histoire. Comprenez-vous bien de qu
66 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
130Depuis des mois, de nombreux organes de la grande presse américaine mettaient en garde leurs lecteurs contre les expériences d
131appelle, à ce sujet, les déclarations faites à la presse par les trois plus grands chefs des forces armées américaines, au cou
67 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
132s frontières, de l’esclavage où ils tiennent leur presse, et de l’orgueil de parvenus de l’industrie et des sciences appliquée
68 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
133, ou du surhomme, est encore à créer, et le temps presse !) Chargées d’éléments traditionnels, condensant tout ce que nous avo
69 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
134s jugements moraux : par la synchronisation de la presse ; par le prestige incroyable d’Hollywood, qui donne le ton, et où l’A
70 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
135sacrifice, mais ces mots n’ont plus cours dans la presse, à la radio ni dans les magazines, et vous perdez toute influence sur
71 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
136e s’échangent — que le premier se mette à lire la presse du soir, et le second celle du matin ? 29 avril 1939 Comme il e
137e et de pression morale tels que radio, police et presse, introduisent dans le monde actuel des possibilités plus radicales d’
138e certaine inconscience, d’une ignorance, dont la presse de nos jours nous prive avec acharnement. Du moins voudrait-on rappel
72 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
139uifs, étatiserait leur industrie, supprimerait la presse libre et la radio privée, ils se demanderont s’il vaut la peine de se
140 recettes de sabotage, qui seront reprises par la presse clandestine… Mais dire aussi les revers et les défaites : notre consi
73 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
141 czar » de l’alimentation apaisent la campagne de presse. Démesure et production. — Une armée de 9 millions d’hommes a été fo
142os favori des pages illustrées qui déshonorent la presse américaine). C’est ici que l’Amérique est à l’échelle du siècle, et d
74 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
143le, dont l’influence demeure considérable dans la presse de « gauche modérée ». Et d’autres pensent que non, ainsi Glenway Wes
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le point de vue moral
144 défenses sérieuses contre un débarquement. Notre presse s’est gardée d’insister sur les informations de ce genre. — Mais si
76 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
145e, le Sénat, le Congrès, les fonctionnaires et la presse. Mais qui l’a dit au sujet de Truman ? L’Amérique est trop grande pou
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
146sité qu’il faut d’abord sentir. Et qu’aussitôt la presse, et la radio, le cinéma surtout l’éveillent et la propagent, sous de
78 1946, Lettres sur la bombe atomique. La fin du monde
147ouvernement américain, ayant fait annoncer par la presse que des essais de bombe atomique allaient être tentés sur l’Océan, no
79 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
148Pacifique. Parmi tous les détails publiés dans la presse sur les préparatifs de l’expérience, j’en retiens trois. 1. Une missi
80 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
149 Le 13 novembre 1947, on pouvait lire dans notre presse de copieux comptes rendus de la plaidoirie prononcée par Me Duperrier
81 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
150uple, il faut qu’il se maintienne au niveau de la presse du savoir et de la radio (libres ou dirigées) et il cessera d’être un
82 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
151 écrivains réputés, font partie de son comité. La presse américaine en a beaucoup parlé et ne cesse de discuter le sujet. En E
83 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
152le temps de réfléchir. Pour occuper l’attente, la presse soviétique se livre à d’habiles variations sur un thème prévu : « Ent
153osé une sorte de credo démocratique, exigeant une presse libre, des élections libres et des syndicats libres. Et il a conclu e
84 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
154ge personnel pût être enseigné à une masse par la presse, la radio et la publicité, tant et si bien qu’on obtienne à la fin du
85 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
155eterre. Le lendemain même de l’élection, toute la presse qui venait de soutenir Willkie avec ensemble, et qui n’avait cessé de
156ruine, division, guerre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance d
157ement telle ou telle mesure prise par l’État ; la presse et la radio lui en offrent les moyens. S’il a quelque chose de mieux
158t plusieurs semaines au moins, à condition que la presse l’ait adopté. S’il rate, il sera vidé sans autres formes qu’une lettr
86 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
159 IIVie culturelle et religieuse Une presse qui informe ses lecteurs Peu de temps avant la guerre, à Paris, un
160is de publier sur l’Allemagne. J’expliquai que la presse hitlérienne me paraissait meilleure que celle de France, parce qu’ell
161 exactement prévus — sous la rubrique Revue de la Presse — au sujet d’un problème qui, semble-t-il, importe moins en soi que c
162ttendrait, ne tient pas plus de place que dans la presse française. Par contre, celle de la religion, qui n’existe aucunement
163ournaux américains cet héritage inexcusable de la presse du siècle dernier, que nous appelons le roman-feuilleton, et que je v
164sprit, un nouveau sens des devoirs civiques de la presse, une école de reportage, un journal type… Je me permettrais, dans ce
165qui précède. J’ai préféré ne point parler de la « presse Hearst » et des journaux de Mc. Cormick qui règnent sur le Middle Wes
166ndemain de la guerre. Les critiques, les échos de presse, et même les spectateurs, sont unanimes : Hollywood est à court d’inv
167ction. Si je relève tous ces traits, c’est que la presse et la radio ne cesseront de les souligner et de les détailler le lend
168sacrifice, mais ces mots n’ont plus cours dans la presse, à la radio ni dans les magazines, et vous perdez toute influence sur
87 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
169uée de l’American way of life, à l’école, dans la presse, au cinéma, au cours du soir pour étrangers récemment naturalisés. On
88 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
170 traitement, ou le détail de ses contrats avec la presse et la radio. Autre élément de popularité.   L’homme d’affaires. — Il
171s frontières, de l’esclavage où ils tiennent leur presse, et de l’orgueil de parvenus de l’industrie et des sciences appliquée
89 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
172dans les déclarations des gouvernants, et dans la presse. Certains pensent que l’union est en bonne voie, et que notre agitati
90 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
173) c’était encore une utopie. Aujourd’hui toute la presse en parle, chaque jour et dans chacun de nos pays. Ce recueil de disco
174 par le parti au pouvoir, qui sont la radio et la presse. Seuls ces moyens sont à l’échelle des masses. Mais se faire écouter
175s individuelles les gênent, l’opinion libre et la presse les gênent, et les partis — surtout de gauche, et l’imprévu de l’inve
91 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
176la guerre entre nations ou entre partis, le temps presse, le moment est venu, peut-être même est-il trop tard ! Dans tous les
92 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
177dans les déclarations des gouvernants, et dans la presse. Certains d’entre vous, j’imagine, pensent que l’union est en bonne v
178er d’eux-mêmes, volonté populaire, anti-fascisme, presse libre, opinion unanime, etc., par les totalitaires de nuances diverse
179ute autre chose survenue au cours du Congrès. (La presse y fait peu d’allusions.) Et ce n’était pas un accident, puisqu’au cou
180ivent être tirées que plus tard et ailleurs. ⁂ La presse continentale dans son ensemble a parlé du Congrès de l’Europe comme d
181s. Je n’y puis rien : elle résume l’opinion de la presse continentale au lendemain du Congrès de La Haye. Aux Anglais de la co
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
182uropéenne ; d’agir dans ce sens sur l’opinion, la presse, le film et la radio, par voie d’informations et de recommandations ;
183ormations et d’initiatives, dans le domaine de la presse, du livre, du film et de la radio, mais aussi dans les établissements
94 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
184pendant la guerre, est aujourd’hui discuté par la presse, les parlements, les ministères, comme quelque chose qu’il faut réali
185s son mémorandum du 18 août 1948. C’est ce que la presse nomme aujourd’hui, en simplifiant un peu, la position française. Je l
95 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
186ra capable de déduire des milliers de coupures de presse où figure le nom de Strasbourg. Une seule opinion générale se dégage
187hose d’assez neuf, il faut le croire, pour que la presse n’ait pas su l’enregistrer, sinon par les oscillations que je viens d
96 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
188re qui vote. La première est exactement ce que la presse et la radio déclarent qu’elle est. Presse et radio voudraient que Dew
189 que la presse et la radio déclarent qu’elle est. Presse et radio voudraient que Dewey soit élu : on dit alors qu’il a pour lu
97 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
190stes, qui pensent comme des millions que le temps presse, et que les lenteurs de l’Assemblée, ramenées par les ministres à l’i
98 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
191re qui vote. La première est exactement ce que la presse et la radio déclarent qu’elle est. Presse et radio voudraient que Dew
192 que la presse et la radio déclarent qu’elle est. Presse et radio voudraient que Dewey soit élu : on dit alors qu’il a pour lu
99 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
193stes, qui pensent comme des millions que le temps presse et que les lenteurs de l’Assemblée, ramenées par les Ministres à l’im
100 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
194re qui vote. La première est exactement ce que la presse et la radio déclarent qu’elle est. Presse et radio voudraient que Dew
195 que la presse et la radio déclarent qu’elle est. Presse et radio voudraient que Dewey soit élu : on dit alors qu’il a pour lu