1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1le Tarramagnou est un livre émouvant, d’une saine puissance. Il reste que Lucien Fabre a tenté, et en somme, réussi, une entrepri
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2léry, la supériorité de l’Europe réside dans sa « puissance de choix », dans le génie d’abstraction qui a produit la géométrie gr
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3 riche pouvait-on rêver pour un psychologue de la puissance de Walpole, que l’âme russe — cette âme russe qui pour le Parisien re
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
4rps et les lois du monde, et comment augmenter ma puissance de jouir, en même temps que ma puissance d’agir. Que tout cela s’agit
5enter ma puissance de jouir, en même temps que ma puissance d’agir. Que tout cela s’agite sur fond de néant, je le comprends par
5 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
6, Montherlant impose un tempérament lyrique d’une puissance contagieuse. Il y a là de quoi faire oublier des défauts qui tueraien
7s athlètes en action, un tel livre communique une puissance physique, un mouvement vers la vie ardente qui peut entraîner l’âme d
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
8res — perpétuel conflit du réel avec nos rêves de puissance : notre ambition la plus haute échoue. La tristesse règne sur nos vil
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9ais alors je le fausse, puisque je le prive de la puissance de se délivrer en gestes, en conséquences matérielles. Ce n’est plus
8 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
10 lourdeur, tout cela communique une impression de puissance domptée et qui semble se faire une volupté de la discipline qu’elle s
11t rester ample, d’une simplicité non dépourvue de puissance. Une fois de plus l’on peut admirer la salutaire leçon de style donné
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
12ion dans les moyens qu’il parvient à une certaine puissance de l’effet, aux dernières pages. Il règne dans la Maladère une étrang
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
13l’image d’Irène Rezzovitch s’idéalise et gagne la puissance d’une merveilleuse obsession. II lui écrit de longues lettres, sans l
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
14 : les caractères se résument dans son avidité de puissance. C’est par l’argent qu’on domine notre âge : il devient grand industr
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
15au prétexte (avril 1927)j Ah ! je sens qu’une puissance étrangère s’est emparée de mon être et a saisi les cordes les plus se
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16ux cette croyance : nommer une chose, c’est avoir puissance sur elle. Images, pensées des autres, je vous ai mis un collier avec
17 états intérieurs qui sont parfois des actions en puissance15. Il faudrait des choses plus lourdes et plus irrésistibles, percuta
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
18-à-dire de démoralisation — qu’on se le dise ! —, puissance de crétinisation lente, standardisation de toutes les mesquineries na
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
19 : je prétends que l’instruction publique est une puissance conservatrice. — Pas moins ! Elle est destinée à légitimer par la for
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
20e tout homme gagnerait à posséder une plus grande puissance intellectuelle, une meilleure mémoire, une sensibilité plus aiguisée.
21 mieux que le nombre parce qu’elle le contient en puissance. Et c’est pourquoi l’aristocratie de l’esprit est nécessaire au bien
17 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
22y Clerc ; des révolutionnaires sans idéal et sans puissances de mythe ; des philosophes sans pente ni grandeur ; (Je mets au conco
23on, aucune volonté supérieure de domination et de puissance… On ne se pose plus, en France, de questions qui dépassent un certain
18 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
24nous les verront, dont l’esprit parviendra par sa puissance d’adoration, à se créer une part angélique. III L’amour, loin de cau
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
25de la façon dont ils traitaient, au temps de leur puissance, les allogènes infiltrés dans certaines régions jusqu’à y former la m
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
26ppuyer au front comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues…
27e dessine. Mais en même temps, j’ai découvert mes puissances d’évasion intérieure. Et souvent je pressens qu’il existe une clef :
21 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
28our la défense de l’homme et son illustration des puissances de nature inhumaine. Nous pourrons définir un tel humanisme : l’organ
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
29, personnage énigmatique qui possède une sorte de puissance militaire, sans doute irrégulière, dans le Siam, et auquel l’auteur p
30s » de la vie sociale, au profit d’une volonté de puissance dont l’objet demeure assez incertain. Ce mystère qui entoure Perken d
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
31ls touchent des problèmes identiques, celui de la puissance de l’homme, celui de la valeur de son action, celui, en somme, de l’i
32te « constructiviste » répondra qu’il croit en la puissance de l’homme pour se dégager des servitudes provisoires de la technique
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
33 » — « Cependant, le Mont-Blanc luit là-haut ; la Puissance est là, la tranquille et solennelle Puissance aux mille aspects, aux
34 la Puissance est là, la tranquille et solennelle Puissance aux mille aspects, aux mille bruits. » Ce n’est plus l’homme que ces
35plus adéquat à la nature alpestre. Il contient en puissance toute une morale de l’effort individuel et désintéressé, un construct
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
36orale si elle n’a pas connu, ne fût-ce que par sa puissance de sympathie, la misère physique et matérielle du monde où nous vivon
37 des communistes. Et c’est l’un des secrets de sa puissance. ⁂ Mais il est temps de tirer de ce livre une conclusion capitale qui
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
38la fois peureuse et agressive ? Il y faudrait une puissance décuplée, excessive, et qui, par la force des choses, tournerait bien
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
39 têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante et grandiose monotonie. Art dont la mes
40éalise dans sa vision, cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profondément dans une permanente actualité.
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
41ise de conscience plus juste et plus efficace des puissances goethéennes. ⁂ Rimbaud enfant écrit des poèmes « magiques » puis reno
42e l’initiation. Mais on ne déchaîne pas de telles puissances impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr po
43’appliquer à distinguer dans ce vertige la réelle puissance d’une voix volontairement assourdie. Le silence de Goethe n’est pas m
29 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
44même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire — mais ce n’est pas si simple que cela — qu’il faut
30 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
45borne son désir à l’immédiat. — À la limite de la puissance, c’est la réaction goethéenne. Goethe en ce sens est bien l’anti-alle
31 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
46de la façon dont ils traitaient, au temps de leur puissance, les allogènes infiltrés dans certaines régions jusqu’à y former la m
47ppuyer au front comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues…
48e dessine. Mais en même temps, j’ai découvert mes puissances d’évasion intérieure. Et souvent je pressens qu’il existe une clef :
32 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
49goût et de l’odorat, de lenteur et d’une certaine puissance de l’esprit qui se concentre dans un désir ou dans un rêve. Le vin de
50e samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seulement une usure des nerfs. Lampe vide, la mèche s
33 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
51? — Duquel ? Ou bien race liée au seul goût de sa puissance ? Il y a plus qu’un passé d’héroïsme dans ces châteaux perdus, dans c
34 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
52u christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, si
53isme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de n
54 celle de la foi. Ce peut être sur une éthique de puissance et de service ; ou sur une éthique de bonheur ; ou sur un idéal human
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
55e ses ancêtres consacraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées
36 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
56us « actuels », plus directement mêlés au jeu des puissances modernes, que les Français ne le furent jusqu’à ces tout derniers tem
37 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
57es d’avance ! Comme si la foi était une espèce de puissance continuellement disponible entre nos mains incertaines, et que nous p
38 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
58 dialectique ? La métaphore ne tire-t-elle pas sa puissance de la nouveauté paradoxale des rapprochements qu’elle opère ? Ne jail
39 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
59 pouvait pas tromper. Il y avait là un homme, une puissance. Le défi de Marx et de Nietzsche était relevé. Le tirage du Römerbrie
60l des mots d’ordre que l’on va répétant, de cette puissance de sérieux, de prise au sérieux des situations humaines telles qu’ell
61ui seule permet un humour souvent rude ; de cette puissance critique enfin, au sens le plus créateur du terme, et qui met en état
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
62ariat. Il était en droit d’attendre de vous cette puissance libératrice dont la bourgeoisie l’a frustré : l’esprit de création, l
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
63umises au primat de la masse, à l’anonymat et aux puissances de la matière. Pour nous l’homme est autre chose qu’une unité de comp
64ste pas enfin à développer jusqu’au monstrueux la puissance abstraite de l’État. Le fondement de notre action est la liberté, le
65e que pensent les réalistes à l’américaine. (Leur puissance ne reposait que sur l’illusion matérielle, monétaire : on a vu ce qu’
42 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
66nt à l’horizon dans un paysage agité de la grande puissance diluvienne où maintenant descend, suspendue dans le soir et dans la t
43 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
67populaire — n’ait été finalement utilisée par des puissances qu’elle avait négligées ou dont elle s’était faite complice. Nous avo
68communs. L’Ordre, le Bien Public, la Richesse, la Puissance nationale, l’Honneur, l’Esprit, l’Amour, la Civilisation, — les lieux
69utre mesure que l’argent, ce symbole unique de la puissance sans visage. Dire que le monde est devenu impensable, c’est avouer qu
70mains, ou encore à ne rien penser qui n’engage en puissance notre être tout entier, corps et âme sans distinction. Apprenons à pe
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
71Peut-être celui de la valence, c’est-à-dire de la puissance de combinaison d’un atome. Mais il nous faut laisser ce modèle mécani
72 matérialisme : il ne nie pas grossièrement notre puissance — ce serait une manière de la mieux provoquer — mais glorifiant le su
45 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
73iction. L’argent règne sur notre monde, comme une puissance occulte et pourtant méticuleusement tyrannique, comme une divinité qu
74rte à lui. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Dans l’homme, le choix peut avoir lieu, effectivemen
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
75 les outrages divers encourus par l’individu, les Puissances anonymes et le Standard seraient en voie de triompher, et ce serait a
76 l’esprit ? « L’esprit, dit Kierkegaard, c’est la puissance que le savoir d’un homme exerce sur sa vie.52 » Ce n’est pas le savoi
77vie.52 » Ce n’est pas le savoir ; ce n’est pas la puissance, mais la puissance du savoir en exercice. Il y a bien de la différenc
78as le savoir ; ce n’est pas la puissance, mais la puissance du savoir en exercice. Il y a bien de la différence. Le savoir autono
79 bien de la différence. Le savoir autonome, ou la puissance, font décorer celui qui les détient, mais l’exercice effectif du savo
80sespoir total. Maintenant, tu vas témoigner de la puissance que ton savoir exerce sur ta vie. Tu te croyais un moi : témoigne que
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
81bituel des Prix Goncourt — et qui le dit avec une puissance assez austère. ⁂ Six chômeurs allemands, anciens officiers et sous-of
82atrie, cette image grandit en eux, prend forme et puissance, et c’est en elle qu’ils communient, c’est elle seule qui les soutien
83 ce titre, était loin d’évoquer avec une pareille puissance. J’ai eu l’occasion de dire, ici même, mon admiration pour les livres
48 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
84plus fécond et le plus populaire de son pays, une puissance sociale et religieuse dont l’Occident ne connaît pas d’exemple. Un ré
49 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
85arxistes. Mais ce qu’il décrit avec une véritable puissance, c’est l’aboutissement du marxisme : l’isolement cosmique de l’homme.
50 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
86ons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemmen
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
87ent pas à eux-mêmes ; comment croiraient-ils à la puissance de la personne ? C’est le « prolétariat » personnaliste. On s’occuper
88e réalité. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas
52 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
89tion. » Mais si cet ordre est défini par la seule puissance de l’État, nous crions au « fascisme » et à la contre-révolution. Tou
53 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
90une part, et d’autre part la prise de la main, la puissance de bouleversement concret. Il semblait que Dandieu incarnait cette im
91n qu’il incarne et qui est aussi le ressort de sa puissance d’imagination concrète, de son acte ? Je me souviens d’avoir été vive
92echerche humaine. Jamais Dandieu n’y dispersa ses puissances d’évaluation novatrice. On en trouvera des marques dans les notices e
54 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
93dicule ni trahison, nous qui n’avons aucune autre puissance. C’est dans cette recherche d’une mesure de l’homme et d’une définit
55 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
94 qu’une utopie dont rien n’atteste la réalité, la puissance, la vérité. Nul idéal humain de l’homme n’a jamais résisté à l’échec,
56 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
95iction. L’argent règne sur notre monde, comme une puissance occulte et pourtant méticuleusement tyrannique, comme une divinité qu
96a réalité. Dans l’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas
57 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
97anière un peu paradoxale, que ces lois perdent en puissance à mesure qu’elles gagnent en généralité. À mesure qu’elles s’éloignen
98mission. Pour l’autre, la vocation sera comme une puissance qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entr
99cation sera comme une puissance qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entraînera dans une aventure imp
58 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
100’il se confie dans ses œuvres, et qu’il adore ses puissances. Mais la devise du Taciturne exprime, par son paradoxe, une espérance
59 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
101u christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, si
102isme n’est pas une puissance à notre disposition, puissance que les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de n
103 celle de la foi. Ce peut être sur une éthique de puissance et de service ; ou sur une éthique de bonheur ; ou sur un idéal human
60 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
104xtension, par la force, d’un principe de soi sans puissance : c’est le mot allemand Gleichschaltung — mise au pas — qui justifia
105n déploiement plus généreux, plus intégral de ses puissances. Les prétentions totalitaires du communisme sont fondées, en effet, s
61 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
106ons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemmen
62 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
107ble et qu’on pourrait n’en point parler. Mais les puissances mauvaises résistent, elles veulent durer, elles se défendent par la f
63 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
108ve des contraintes qui le rassurent, et l’État sa puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
109e ses ancêtres consacraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
110tés et provisoires, de leurs électeurs. Plusieurs puissances pratiquent dans le monde d’aujourd’hui de grandes politiques et même
111intérieure qui corresponde au rôle que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui
112nceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort
66 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
113 questions les plus tragiques de l’heure avec une puissance dont on cherche en vain l’équivalent dans notre littérature d’après-g
114’étranger, parce qu’elle a perdu son prestige, sa puissance militaire, le droit de parler haut. « Nous avons perdu la guerre, Bel
67 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
115réalistes nous ont donné jusqu’ici. Il y a là une puissance de réflexion et de synthèse, dont les ouvrages de Breton illustraient
116yrique (tout au début) il glorifie la révolte des puissances obscures, les crimes gratuits, les enthousiasmes collectifs, l’hystér
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
117is de plus, la France va affirmer sa vitalité, sa puissance d’assimilation et de création, le génie de ses ouvriers, de ses artis
118éconcerte le monde, elle consacre le triomphe des puissances d’audace ordonnée et de mesure, celles de l’intelligence… C’est dire
119t douter qu’il ne dût consacrer « le triomphe des puissances d’audace ordonnée et de mesure » que le Palais-Bourbon, pour les rais
120 ladite crise ; vu l’existence de la presse et la puissance de la publicité ; vu le chômage des intellectuels et ses suites polit
69 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
121 âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend avec puissance cette vérité fondamentale. Mais si Nietzsche croit autre chose, s’il
70 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
122mots d’ordre populaires, au nom de mystiques sans puissance contre les menaces réelles, — qui sont la guerre et l’étatisme totali
71 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
123 que l’on attend de l’homme et de son esprit : la puissance de tromper (art inclus) pour jouir, ou la puissance de fixer le vrai
124issance de tromper (art inclus) pour jouir, ou la puissance de fixer le vrai par convention ou décret scientifique, pour agir. (I
125n de l’homme au temporel. La foi réelle, c’est la puissance active de l’Éternel dans ce temps. Cette définition condamne tout mys
72 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
126elle. Car c’est ici d’un chiffre que dépendent la puissance, et la vertu, et l’invention, et l’amour même. Et ce chiffre n’est pa
127e banquiers. Il est contre nature que l’amour, la puissance, dépendent d’une chose morte, quand leur essence est vie. Or nous voy
128 emporter par trop violemment. C’est à eux que la puissance finira par échoir ; elle leur sera confiée, parce qu’ils n’en useront
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
129nt en effet les Ligueurs ? L’anéantissement de la puissance politique de la Réforme. Et que voulaient les Calvinistes ? Le libre
130 le roi : « Tout l’État est en lui, en lui est la puissance, en lui est la volonté de tout le peuple 26. » C’est cette troisième
74 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
131ques, d’intention manifestement sociale, mais, en puissance, destructrices de tout « génie », du sien d’abord. Dans cet aheurteme
132omme le héros du monde bourgeois. Il incarne à la puissance infinie le goût du néant, — le refus de la vocation, — qui caractéris
75 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
133URSS, SFIO, CGT, NSDAP, un monstrueux complexe de puissances collectives, de masses électorales, de lois économiques. Un jeu secre
134, il nous faut perdre l’illusion d’exercer aucune puissance. À moins de nous faire journalistes ! L’observation objective du mond
135auvaise. La forme de ce monde, ce sont toutes les puissances que j’énumérais tout à l’heure et qui dominent la cité. C’est le déso
136est vivant ! Par lui, la forme de ce monde, et sa puissance dernière, la mort, sont absolument dominées. C’en est fait ! depuis 1
137lemagne baptisant les Saxons pour leur prouver la puissance de son glaive, et tout accessoirement celle de l’Esprit ; des chevali
138ès ; voici l’Église puissante et séduisant par sa puissance ; voici le message de la transformation qui se change en message de l
76 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
139un seul élan. Je me souviens aussi de cela : « La puissance de gouverner, je l’ai. Mais ce que je cherche, c’est la communion du
77 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
140 têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante monotonie. Un art dont la mesure ne doi
141ns. Voici le temps où l’homme est attaqué par des puissances qui veulent son abdication totale, — ou sa révolte, mais au nom d’une
78 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
142es membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale et policière exercée par ce P
143-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance animatrice qui doit être, en tous les domaines, le caractère d’une me
144uples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaiss
145romes. Les premières grandes apparitions de cette puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes.  
146ares, et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouvelles religions, nous pouvons nous mêler à leurs cérémonie
147re ? Oui, si nous l’affirmons sans l’exercer avec puissance, si nous refusons d’aller jusqu’au terme concret de nos pensées. Car
79 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
148ues-uns l’œuvre d’un écrivain dont, cependant, la puissance de choc et d’interrogation ne saurait être comparée qu’à celle de Pas
80 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
149le, et l’intention, partout, qu’il manifeste avec puissance, Claudel répond à la proposition universelle. Qu’on parle alors de pr
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
150quage monumental, soit comme une manifestation de puissance d’un parti, au moins superflue. Les « élections » au Reichstag du 29
151par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances occultes. En réalité, la « démocratie » hitlérienne et la « démocrati
82 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
152 même d’un créateur dont notre pensée se forme en puissance d’acte. Ainsi quand nous parlons d’autorité spirituelle, ou mieux d’a
153 autorité proclamée au dehors, très inférieure en puissance matérielle, mais déjà victorieuse dans l’ordre spirituel. 5. La révol
83 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
154tés et provisoires, de leurs électeurs. Plusieurs puissances pratiquent dans le monde d’aujourd’hui de grandes politiques et même
155intérieure qui corresponde au rôle que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui
156nceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort
84 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
157 ceux qui ne se laissent pas impressionner par la puissance offensive de l’Armée rouge (Pierre Cot dixit), au point d’abdiquer to
85 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
158t que celle de travail, de combat spirituel et de puissance en marche. Pour reprendre les termes de Sorel, disons qu’on en est ar
159cuments de l’histoire n’est qu’un aspect de notre puissance personnelle d’anticipation. L’histoire n’est qu’une prophétie qui se
160ser que cette culture procède dès l’origine de la puissance qui porta cette bourgeoisie au pouvoir. Il faut situer vers le début
161 voit nantie, elle oublie l’aspect héroïque de la puissance qui l’a soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du tr
162a puissance qui l’a soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et d
163raux, il semble bien qu’il n’ait pas vu que si la puissance bourgeoise était promise à la dissociation dès l’instant même de sa v
164ans aucun scrupule les fondements secrets de leur puissance. Aussi les écrits des grands clercs du xixe et des débuts du xxe si
86 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
165qu’elle met au service d’un idéal à conquérir ses puissances conjuguées de critique et de mise en ordre ; mais une fois l’idéal co
87 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
166es les plus grossiers de saisir les leviers de la puissance matérielle : ces gros et ces petits brasseurs d’affaires ne connaisse
88 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
167 tribus infimes ? Leurs annales sont celles d’une puissance qui ne fut jamais immanente à leurs médiocres conditions. Ce que nous
168ination de toute culture, c’est de concentrer les puissances de la nature et de la société dans les mains de l’homme responsable,
89 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
169i déchirèrent l’Église aux plus beaux temps de sa puissance. Et pourtant, ce que l’on ne peut dire d’une théologie catholique, on
90 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
170ersuade que la nouveauté, la grandeur et la vraie puissance du communisme russe et du national-socialisme résident tout entières
91 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
171es membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuelle, morale et policière exercée par ce P
172-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance animatrice qui doit être, en tous les domaines, le caractère d’une me
92 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
173uples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu’au soulèvement de la Renaiss
174romes. Les premières grandes apparitions de cette puissance communautaire ont été les révolutions communistes et nationalistes. 4
175es », et cela est juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouvelles religions, nous pouvons nous mêler à leurs cérémonie
176re ? Oui, si nous l’affirmons sans l’exercer avec puissance, si nous refusons d’aller jusqu’au terme concret de nos pensées. Car
93 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
177ne vision. Penser avec les mains, c’est penser en puissance d’action, c’est penser dans l’action où l’esprit se voit actuellement
178t sur les choses telles qu’elles vont. Son unique puissance est d’impulsion originelle. Pourquoi ont-ils perdu ce pouvoir, perdu
94 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
179aire. C’est l’imagination qui forme le langage en puissance d’acte ; c’est le style qui traduit le dynamisme de l’esprit formateu
180le geste profond, spécifique et ordonnateur de la puissance occidentale99. Mais tout cela resterait fort abstrait, resterait une
181même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire qu’il faut avaler les idées103, et qu’une idée qui
182fronter si l’on n’est pas, dans le même temps, en puissance des sources originelles de toute existence. Cette dynamique de l’inc
183ns une certaine mesure, nous la tenons dans notre puissance. L’origine de l’histoire, c’est la chute dans le temps. Le péché prem
184reçu, par l’incarnation de l’esprit, une nouvelle puissance de salut. C’est l’acte. Car l’acte est adhésion à l’instant éternel ;
185s le concret en situant dans l’homme qui pense en puissance d’acte le lieu de la nouvelle mesure communautaire. Enfin j’ai essayé
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
186 » et « portant la vie au comble de la volonté de puissance et de l’ironie ». Il me paraît que c’est bien à quoi devait aboutir l
187 sur Nietzsche : le Zarathoustra et la Volonté de Puissance 67. Beaucoup mieux traduites que les œuvres précédemment parues. Avec
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
188 telle stabilité prouverait en effet que les deux puissances contraires qu’il s’agissait de maîtriser — le singulier et le général
189 du Führer, omniscience du Duce, etc.) Toutes ces puissances mythiques deviennent l’objet anormal de ses croyances spontanées et i
190chienne se traîne. La chatte est déjà grosse. Une puissance inexorable s’est emparée de l’espèce, tourmente les bêtes, les essouf
97 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
191 de proche en proche, à ressaisir et reposer avec puissance toutes les affirmations fondamentales de la Réforme : justification p
98 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
192te, ce jardin et cette île, seront miens selon la puissance avec laquelle j’en saurai faire usage, pour une fin qui leur est étra
99 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
193la seule raison d’être (ou commune mesure) fut la puissance matérielle la plus basse, et dont le moyen fut le bureaucratisme. Cet
100 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
194on au sens de non-abstention ne rendant plus, les puissances décident solennellement de passer au système de la non-intervention d