1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1nde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu dans cette ville, tout semblable à ces théo
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
200 pages comme Rabevel. Car si la liquidation des questions traitées est rapide, elle est complète aussi. On s’étonne de ce que F
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peut prévoir que si le b
4 parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peut prévoir que si le bouddhisme jouit un jour d’un re
5 a ceux qui à la suite de Claudel estiment que la question ne se pose pas, puisque nous sommes chrétiens. (Mais le christianisme
4 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
6lieux d’ouvriers noirs au Cap. Sans toucher à des questions de partis, avec une passion contenue d’hommes qui ont vu, qui ont sou
5 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
7ux : « J’ai donc la foi ? » Mais c’est encore une question… Je crois qu’il ne faut pas attendre immobile dans sa prière, qu’une
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8sibilités neuves, — pour le libérer. Il n’est pas question de rechercher ici les origines historiques d’une conception qui, de p
7 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
91926)a Il y a dans le monde intellectuel une « Question d’Orient » dont on ne peut plus méconnaître l’urgence. Des prophètes
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
10es. « Amis, ce sont les jeunes qui passent… » Pas question de les saluer ni d’emboîter le pas, mais seulement de retenir sa plac
9 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11r à un regroupement de ses forces créatrices ? La question est peut-être prématurée. Mais le seul fait qu’elle se pose me paraît
10 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12e joie inconnue. Et je me refusais sans cesse aux questions qu’en moi-même posait ma raison effarée. L’étranger s’animait aussi :
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
13et si tragique de la civilisation d’Occident. Les questions capitales posées ailleurs depuis longtemps par des maîtres comme Keys
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
14e envie de crier : « Trop de gestes ! » C’est une question d’épuration des moyens. Rendre le plus par le moins, c’est le fait d’
15liste que le film 1905. Ce n’est peut-être qu’une question d’imagination ; il reste qu’un film comme Entr’acte est une aide puis
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
16tueuse. Et bien sûr, je n’ai pas bougé. C’est une question d’amitié. Pourtant je suis seul dès cette heure, et mes amis fuiront
14 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
17e, beaucoup plus loin que moi, il n’entend pas ma question. L’envie me prend d’aller le rejoindre. Me voici tout abandonné à l’é
18 dit Gérard, je situe l’amour dans un monde où la question fidélité ou inconstance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé
15 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
19Les derniers écrits des surréalistes débattent la question de savoir s’ils vont se taire ou non. Mais leur silence ne doit pas e
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
20bien que l’épithète de mythomane n’épuise pas une question dont l’importance dépasse celle du cas pathologique. Il y a dans ce c
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
21te organisation toute-puissante n’est plus qu’une question de quelques années. Mais peut-être est-il temps encore. Ici et là, qu
22uraient l’atteindre. Au contraire, il a résolu la question sociale d’une façon qui ne devrait pas déplaire aux doctrinaires de g
23e qui a réussi. Mais à quoi ? C’est la plus grave question qu’on puisse poser à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la p
24avec lequel, de nos jours, on tranche les grandes questions humaines est une des manifestations les plus frappantes de notre régr
25et courage. Pour le reste, je pense que c’est une question de foi. 1. Une enquête faite à Genève a révélé que les livres les
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
26grettons seulement qu’il n’élargisse pas plus une question aussi centrale — qui est, si l’on veut, la question d’Orient-Occident
27estion aussi centrale — qui est, si l’on veut, la question d’Orient-Occident. Et pourquoi cette hostilité de sectaire contre l’i
19 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
28 et ces jeunes gens ont une façon de trancher les questions qui vous désarme. Craignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
29e cet aspect du problème que l’on peut appeler la question de droit. Certains, en effet, tirent toute leur force dans les discus
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
30ution de continuité, la différence n’était qu’une question d’âge, non d’expérience vécue. Ce que je vais dire est sans doute inj
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
31préparer les élèves à une composition française ? Question oiseuse et saugrenue, — naïve. Le bon sens voudrait que l’on tînt com
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
32ses, dès l’âge de six ans, à ne se point poser de questions dont ils n’aient appris par cœur la réponse. Regardez un écolier prép
33arer ses devoirs, c’est frappant : il apprend les questions aussi bien que les réponses. J’avoue que je trouve ça très fort : avo
34 prendre pour préparer les temps nouveaux. Énorme question. Aurai-je la naïveté non moins énorme d’esquisser ici la réponse que
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
35a peut vous rassurer quant à ma santé morale.) La question est de savoir si nous serons des hommes de chair et d’esprit, ou des
36ystème qu’ils propagent et qui les fait vivre. La question se complique dès que l’instituteur prend conscience de la nocivité de
37 d’enseignement véritable que religieux. Mais les questions confessionnelles enrayent et faussent tout. Imaginez une culture spir
25 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
38t de puissance… On ne se pose plus, en France, de questions qui dépassent un certain plan. C’est mal vu. » Ou si on les pose, ajo
26 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
39s relations avec le monde. En quoi cette première question est assez indiscrète. II Il y aurait beaucoup à dire sur l’admiratio
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
40squ’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher
41Mais vous pensez que tant de mots pour une simple question de sentiment… C'est que vous êtes déjà bien malade. Il perd le senti
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
42se, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je veux dire que la bourgeo
43ires ? Le voyage est un état d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est u
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
44aujourd’hui le moindre chien écrasé pose toute la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à donner une « importance » relati
45 ». Aux yeux du « séculariste », bien entendu, la question religieuse apparaît comme périmée. Avec M. Brunschvicg, il pense qu’u
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
46d bien garde, éludait dans une certaine mesure la question délicate de l’existence d’un « art protestant ». En effet, on ne parl
47sé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçant calvinisme par thomisme par exemple ? L’artiste cathol
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
48cette femme, qui a subi sans les mettre jamais en question les exigences les plus terribles de la société insulaire, possède un
49 — Tante Harriet eut un soupir de soulagement. La question était réglée : du moment qu’on allait à l’église le dimanche, tout ét
50é charmante, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses, sans fausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
51us les autres paraissent petits à côté de lui. La question essentielle pour Kierkegaard était : Comment deviendrai-je chrétien ?
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
52objet déterminant de son auteur. Elle concerne la question sociale. Il s’attache à cette expression un « ennui » qui sert à beau
53mulerai brièvement : Tant que l’on considère la « question » sociale et que l’on en « discute », c’est irritant, vain et irréduc
54e », c’est irritant, vain et irréductible. Car la question sociale n’admet peut-être de solution que personnelle. Il ne s’agit p
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
55eaucoup moins simple qu’il ne le croyait. Mais la question reste de savoir si cette division interne, une fois reconnue, doit êt
56a prime, les vices ayant épuisé leurs saveurs. La question n’est pas d’être vertueux, mais de faire la volonté de Dieu. Et ce qu
35 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
57 prophétique d’André Philip ont posé au régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la j
58t tirer de ces débats une conclusion précise : la question du service civil est ouverte. Une carrière pour les réformistes ! Mai
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
59s, de fausses hontes et de sourires complices. La question toutefois doit être portée sur un plan supérieur à toute polémique :
60 comme leur accusation perpétuelle ? Car la vraie question qu’elles posent, chrétiennement, c’est de savoir si nous les méritons
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
61 saurions, surtout dans Foi et Vie, aborder cette question sous l’angle de la curiosité littéraire ou historique. Elle pose cepe
62e peut et ne doit éviter. Goethe est une de ces « questions au christianisme » comme dit Barth, une de ces questions qui nous son
63ns au christianisme » comme dit Barth, une de ces questions qui nous sont posées comme autant d’accusations, et qu’il est de notr
64 l’athéisme annexe avec une pareille aisance ? La question serait tranchée, en effet, si nous ne savions rien des circonstances
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
65 ce temps. Il réfute MM. Berl et Guéhenno, sur la question de la culture dans ses rapports avec le peuple. Il discute M. Malraux
66poser simplement, brutalement, une de ces grandes questions que la pensée moderne a convenu d’appeler « naïves », parce qu’elles
67par bonheur, est très simple : Il n’y a point de questions plus grossières que celles qui sont posées ici, qui sont retournées i
68ante est caractérisée par son refus d’aborder les questions dites vulgaires, qui conduiraient à des conclusions dangereuses pour
69 … « Il n’y a aucune raison d’écarter ce genre de questions. Il n’y a aucune raison de ne pas leur donner de réponses ». Au fond,
39 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
70éponses à offrir à leurs perpétuelles et urgentes questions ; en face de philosophies qui de Descartes à Kant, ou de Hegel à Marx
40 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
71e de l’affirmer ; il n’est pas de réponse à cette question pour ceux qui ne savent pas ce que c’est que la foi. Si l’on entend p
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
72ment mise en question, posent eux-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article récent de Ramuz (sur le Travail)
73ent de l’heure. Et je m’inquiète ; non pas de ces questions ni de la prise de parti (anti-marxiste) qu’elles déterminent chez Ram
74 interrogeant notre destin, lui poser en face des questions d’une accablante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tan
75questions si rudimentaires, si peu élaborées, des questions que n’importe qui pourrait poser et qui ne peuvent tirer de nous rien
76losophies mal embrayées ?… Nous voici ramenés aux questions simples, et réputées grossières. Peut-être voit-on mieux maintenant d
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
77 d’une magie maîtrisée, c’est-à-dire incarnée. La question se pose pour lui, dès l’abord, en termes matériels, urgents et contra
78s, visible tout au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans cesse à nouveau et que sous l’apparence de plus en plus
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
79 Si dans tous les écrits de notre temps il est question de bien, de mal, de vice et de vertu, de péché même, parfois, quels s
80éché » — le débat se ramène sur cette page, à une question de vocabulaire. Une simple question de vocabulaire comme on dit, — lo
81e page, à une question de vocabulaire. Une simple question de vocabulaire comme on dit, — lorsqu’on se soucie peu de savoir ce q
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
82uvelle. Ici, je ne dirai plus nous, mais je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de c
83 de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle. Une mise en question réelle. Je la cherche. Ce qu’il fa
45 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
84uelque insistance depuis 1914, il apparaît que la question peut être reprise sans trop de mauvais goût par une jeunesse qu’on di
85ait atteindre. » Mais qu’est-ce que l’Éthique ? — Question non éthique, et qui manifeste seulement l’égarement du temps. « L’Éth
86 nos mains. On nous a menés à ce point — il n’est question de s’en réjouir ni de le déplorer — où le choix n’est plus qu’entre m
46 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
87e voudrais vous poser une question, Sonnette. Une question très grave. Une question qui revient à peu près à ceci : Êtes-vous un
88 question, Sonnette. Une question très grave. Une question qui revient à peu près à ceci : Êtes-vous un être capable d’aimer, ou
89seulement une apparence adorable ? Et voici cette question : Aimez-vous mieux la pluie ou le beau temps ? Sonnette. — Pfi ! com
47 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
90e, beaucoup plus loin que moi, il n’entend pas ma question. L’envie me prend d’aller le rejoindre. Me voici tout abandonné à l’é
91 dit Gérard, je situe l’amour dans un monde où la question fidélité ou inconstance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé
48 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
92squ’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher
93Mais vous pensez que tant de mots pour une simple question de sentiment… C’est que vous êtes déjà bien malade. Il perd le senti
94se, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta est une terre vierge, je veux dire que la bourgeo
95ires ? Le voyage est un état d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est u
49 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
96nde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu dans cette ville, tout semblable à ces théo
50 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
97 sur ma vie » du père Reinecke. Il y est beaucoup question de la vie éternelle, et d’expériences vécues avec l’Ange gardien, mai
98s l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et non point seulement pou
99it bel et bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et non point seulement pour le corps. J’ai pensé aux ge
51 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
100 une courte prière, durant laquelle il n’est plus question de bouger. La table immense est chargée des produits du domaine. On b
101ue le « retour » à tel état soit souhaitable ? La question me paraît, au concret, dépourvue de sens. Mais au nom de la dignité h
102cela désigne une nouvelle répartition des terres. Question que la nature du sol résoudra seule durablement. Les landes de la Pru
52 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
103que, demain, l’imitera, et même la France, si les questions économiques et sociales y prennent un jour l’acuité qu’elles ont, dep
104 que seul, aujourd’hui, il prétend résoudre cette question, d’ailleurs essentiellement chrétienne : « Quelle est votre attitude
105’elle dût s’occuper de la durée du travail, de la question des salaires, etc. Cette carence subite dans le domaine économique vi
53 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
106înées dans le monde contemporain voit bien que la question n’est plus de s’évader, de se distraire en oubliant un monde qu’on se
54 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
107ue chose de positif… » Nous avons accueilli cette question de la façon dont nous voudrions que toutes les questions que nous pos
108on de la façon dont nous voudrions que toutes les questions que nous poserons ici soient accueillies : avec un sérieux et un resp
109ubre. Le sérieux et le respect, en présence d’une question, c’est tout simplement de se dire : cette question est justifiée par
110uestion, c’est tout simplement de se dire : cette question est justifiée par le fait même qu’elle a surgi à l’occasion de ce que
111se. Répondre du tac-au-tac, à la « lettre » de la question, c’est un procédé électoral qui peut être utile à son heure, mais nou
112onne. Bien souvent, parmi nous, on répond mal aux questions parce qu’on se borne à répondre à leurs mots, alors qu’il eût fallu r
113épondre plus clairement à ceux qui croient à leur question, j’entends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se pose à eux-même
114ffirmations qui troublent notre sécurité, par des questions qui gênent nos habitudes, par des exigences qui révoltent le bon sens
115curités et vos incertitudes, vos solutions et vos questions mêmes. Nous ne pouvons qu’aggraver à vos yeux votre mal. Nous ne pouv
116l’injonction de prendre vous-mêmes au sérieux vos questions. Car alors, vous approcheriez de la réponse, vous y offrant sans défe
117que ce prochain lui apparaît précisément comme la question que Dieu lui adresse. À la faveur de cette « conversion », la notion
118e morale, parce qu’ils dénaturent ou refoulent la question, en lui fournissant des réponses tantôt prématurées, tantôt inopérant
55 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
119rouve-t-il à son tour jugé ? Si l’on récusait ces questions, on affirmerait par là même que l’acte créateur se crée soi-même et s
120est l’aspect humain de la dialectique dont il est question chez Barth ; et que cela suffise à faire voir que Barth ne saurait en
121ur le droit de ne pas trop prendre au sérieux les questions étranges et cruelles que poserait sinon la vie de tous les jours, — o
56 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
122 littéralement insupportable ? Telles étaient les questions que se posait, vers la fin de la guerre, dans le presbytère d’un vill
123t être pasteur et prêcher ? » Tourmenté par cette question à laquelle il ne peut ni ne veut se soustraire, Karl Barth se met à r
124re, une réponse qui ne veut s’adresser qu’à ces « questions dernières » de notre vie, celle devant lesquelles nous fuyons toujour
125notre temps. C’est pour cela qu’il peut poser les questions les plus gênantes qui soient. ⁂ On l’a bien vu récemment, lors du con
57 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
126de la sagesse du grand siècle, sous le coup de la question capitale qu’on voudrait poser sous cette forme : la vérité est-elle e
58 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
127, dans cette frénésie de bonne humeur, il y a une question. Non pas un doute, mais quelque chose qui veut une réponse, et qui es
128de les y aider ; et de comprendre que seule cette question-là rétablit la communion humaine.
59 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
129 il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. Nul ne pouvait prévoir
60 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
130t le bagage d’arguments nécessaires. Et voilà une question réglée, et une conscience qui se rendort, et un littérateur qui retou
61 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
131it rien que l’Évangile ? Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre,
132 l’Évangile ? Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre, ce sont ce
62 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
133orique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèses à dessein forcées, et provoqu
134constatations prudemment mesurées. Et d’abord, la question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chac
135a question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie
136aie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et
137 vous cherchez à répondre ? En un mot, est-ce une question existentielle — pour employer un terme favori de la théologie et de l
138doute le besoin qu’il a de mettre en question les questions elles-mêmes. Nous nous refusons, de plus en plus, à discuter sur des
139Nous n’avons pas, bien entendu, à discuter ici la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général,
140s, la justice. Faut-il voir là autre chose qu’une question de mots ? Dans l’un et l’autre cas, il s’agit bel et bien de savoir q
141. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolubles, par exemple : il ne sait mê
142qui refuse d’accepter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagoni
143re opposé utilement au christianisme, comme une « question » réelle et féconde. Mais en face de ce triomphe humaniste, le chréti
63 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
144ation, un fauteur de nouveauté pure, un poseur de questions, un « prochain » et non pas un problème à résoudre à distance ; en un
64 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
145, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de
146devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la question revient-elle en définitive à savoir si la foi des marxistes et des ra
147ponsable ? Telle est, je crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’emb
148e que la personne ? Permettez-moi de renverser la question : Qu’est-ce que ces dieux et ces mythes collectifs ? J’ai essayé de v
149ce serait là une autre conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une q
150re conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose s
151n dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai ci
152nnalisme ? Je ne vois qu’une réponse à toutes ces questions, c’est la réponse de l’Évangile. Faites toutes les sociétés que vous
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
153us les autres paraissent petits à côté de lui. La question essentielle pour Kierkegaard était : Comment deviendrai-je chrétien ?
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
154eposes aussi sur ta vertu. Ou bien tu vois que la question brûlante, c’est de savoir si toi, tu es chrétien, ou bien tu vitupère
155est bien moins dangereux ; tous en seront… « Deux questions — dit encore Kierkegaard — témoignent de l’esprit : 1) Ce qu’on nous
156che, est-ce possible ? 2) Puis-je le faire ? Deux questions témoignent de l’absence de l’esprit : 1) Est-ce réel ? 2) Mon voisin
157ment fait ? »55 Nous posons toujours la dernière question. Nous ne croyons pas à l’esprit, nous préférons ne pas scandaliser ;
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
158iat. Mais ce Destin allemand évoque bien d’autres questions. Edschmid a fait le tour du monde ; il a séjourné longtemps en Orient
68 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
159ation du monde n’est rien de plus qu’une certaine question qui m’est adressée, et qui ne se précise en moi qu’à l’instant où ell
160tion personnelle. On songe ici tout de suite à la question sociale. On se souvient peut-être aussi des libéraux spiritualistes q
161 La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle. » L’originalité d’une morale individuelle apt
162e ce renversement de l’individualisme. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question s
163ux limites de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose
164ater que la question sociale, en tant qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose pas ailleurs que dans le je aux prise
165 je n’ai pas à les connaître autrement que par la question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrè
166question concrète qu’elles m’adressent ; et cette question ne peut être concrète, — ne peut être un conflit véritable — que si c
69 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
167u monde est un événement. Elle a son lieu dans la question que nous adressent les créatures, lorsque nous distinguons leur vérit
168ême temps et c’est surtout répondre au-delà de la question. ⁂ L’homme jeté dans la diversité de l’univers, aux aguets des tentat
169monde. L’arbre devient colonne et ne pose plus de question. Enfermé maintenant dans ses architectures, l’homme se retrouve seul
170. ⁂ Comment répondre sans quelque injustice à une question dont on ne peut saisir le sens exact ? Ainsi se défend la Logique. El
171nfer logique est sans défaut. Le sens exact d’une question n’est donné que par la réponse. Mais l’homme antique n’a pas en lui d
172e quoi répondre à la Nature : il est lui-même une question que Dieu ne semble pas entendre. L’homme antique, c’est Adam dessaisi
173 notre ère, la réponse éternelle à la perpétuelle question du monde, nous est donnée. C’est d’abord une réponse faite à l’homme.
174ède cette réponse, l’homme comprend le sens de la question. Et dans l’élan désordonné des êtres et des choses, il découvre une «
175e pour imposer au monde — mais sans comprendre sa question — un ordre « humain », — mais sans connaître l’Homme — peut être cara
176ès de la technique ont supprimé définitivement la question. La Nature n’est plus que matières premières, surfaces d’exploitation
177r, qui renonce à souffrir, qui se rend sourd à la question des choses en même temps qu’à la question de Dieu. Baptiser communion
178rd à la question des choses en même temps qu’à la question de Dieu. Baptiser communion ce lyrisme de l’isolement, c’est un des t
179s Schlegel philosophe ardemment autour de cette « question » du monde, alors que les lyriques anglais nourrissent leur flamme d’
180 jamais atteindre au pathétique existentiel de la question. Un seul, peut-être, a pressenti le sens chrétien de la Nature, c’est
181omme les romantiques allemands, s’il voit bien la question ne va pas jusqu’à l’accepter, et sa réponse n’est encore qu’une évasi
182d’apporter à la Nature une réponse qui dépasse sa question et qui atteint et qui embrasse l’être anxieux de la créature. En cet
70 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
183 de répondre d’une façon précise et autorisée aux questions des incroyants ou des catholiques ; mais il se soucie peu d’examiner
184 lui manquait, et dont le défaut empêchait que la question fût posée utilement. Il suffit parfois d’indiquer, de rappeler certai
71 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
185 vivant » répétaient les théologiens libéraux. La question était ainsi nettement posée : pour devenir chrétien, il fallait « ren
186didactique : elle veut sans cesse transformer nos questions en questions que le texte sacré nous adresse. Tout au contraire du cr
187elle veut sans cesse transformer nos questions en questions que le texte sacré nous adresse. Tout au contraire du critique modern
72 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
188sant dans le cercle concret de leur vie. La seule question qu’il y ait donc lieu de poser est celle-ci : comment atteindre les h
73 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
189 yeux hors de la tête, sans se poser jamais cette question pourtant bien naturelle : Comment un siècle peut-il avoir un destin ?
190es, voici ce que nous avons à dire : Retournez la question qu’on vous pose, cessez de vous défendre, attaquez. On vous dit : « Q
74 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
191le, de l’hitlérisme allemand ? » Voilà certes des questions embarrassantes pour les SFIO. Nous sera-t-il permis de signaler en pa
75 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
192ur les nomades, sur Nietzsche ou Diderot, sur des questions de droit, sur le régime du travail. Toutes ces recherches le conduisa
76 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
193rd’hui est la suite de cette Vie de Jésus, et les questions qu’il pose n’apparaissent pas moins passionnantes. Quelle fut la genè
77 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
194aires publiques et tout finit en dictature : plus question de pensée libre, j’entends : de pensée responsable. Mais si l’intelli
78 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
195à leur manière toute désintéressée de traiter les questions humaines, qu’on se trouve aujourd’hui justifié d’accueillir leurs « a
79 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
196rt. La situation présente me l’interdirait, toute question d’habileté mise à part. Il est clair que le monde moderne n’est pas c
80 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
1974.Pour une politique à hauteur d’homme Toute la question est de savoir à quel niveau l’on situe le concret ; à quelles fins le
198les pouvoirs entendent mener les hommes. Toute la question est de savoir quelle définition de l’homme est impliquée dans telle p
199ée dans telle politique qu’on défend. C’est cette question qu’on a cessé de poser dans le monde des politiciens. Si la Politiqu
200ujours vu faire, ils ne se posent pas beaucoup de questions, ils ont peu d’imagination. Leur médiocrité même, leur petite taille
201s et les gauches. Changeons de plan ! Reposons la question politique dans une perspective humaine, et non plus dans « l’optique
81 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
202 très perplexes, etc. » Si le lecteur se pose ces questions-là, mon introduction a réussi, je veux dire qu’elle a conduit ce lect
82 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
203, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? En réalité, il n’y a de
204devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la question revient-elle en définitive à savoir si la foi des marxistes et des ra
205ponsable ? Telle est, je crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’emb
206s quelques années ? Permettez-moi de renverser la question : que sont ces dieux et ces mythes collectifs sous lesquels on préten
207ce serait là une autre conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une q
208re conférence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose s
209n dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai ci
210nnalisme ? Je ne vois qu’une réponse à toutes ces questions, c’est la réponse de l’Évangile. Faites toutes les sociétés que vous
83 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
211individu ? (d’après une discussion) Première question. — Vous parlez beaucoup de la personne… De mon temps, nous disions :
212 mais nous en parlerons une autre fois. Deuxième question. — Qu’est-ce que cela signifie : « Fonder les lois sur la personne » 
213rsonnes en vue d’atteindre un maximum. Troisième question. — Il y a dans votre position personnaliste un danger bien plus grand
214a défense nationale et l’ordre public. Quatrième question. — Les personnalistes se réclament volontiers de l’esprit. Ils revend
84 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
215« l’esprit ». Tel étant, à peu près, l’état de la question, je voudrais maintenant indiquer en quelques thèses rapides la positi
85 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
216e de l’affirmer ; il n’est pas de réponse à cette question pour ceux qui ne savent pas ce que c’est que la foi. Si l’on entend p
86 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
217 humains ? De la réponse qu’un homme fait à cette question, l’on pourrait tirer un critère de l’incroyance ou de la foi. Tout co
87 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
218orique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèses à dessein forcées, et provoqu
219constatations prudemment mesurées. Et d’abord, la question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chac
220a question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie
221aie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et
222 vous cherchez à répondre ? En un mot, est-ce une question existentielle — pour employer un terme favori de la théologie et de l
223doute le besoin qu’il a de mettre en question les questions elles-mêmes. Nous nous refusons, de plus en plus, à discuter sur des
224Nous n’avons pas, bien entendu, à discuter ici la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général,
225. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolubles, par exemple : il ne sait mê
226qui refuse d’accepter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonis
227re opposé utilement au christianisme, comme une « question » réelle et féconde. Mais en face de ce triomphe humaniste, le chréti
88 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
228 XFascisme39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme
89 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
229uvelle. Ici ; je ne dirai plus nous mais je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de c
230 de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle, une mise en question réelle. Je la cherche. Ce qu’il fau
90 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
231tradiction affligeante ? Je serais heureux que la question vous ait paru curieuse, ou peut-être grave, ou en tout cas digne de r
232 presque évidente dès que l’on réfléchit aux deux questions suivantes : quels furent les régimes qui persécutèrent la Réforme ? E
233glise dans les pays totalitaires ? Cette première question est capitale. Car la politique d’un régime est toujours étroitement d
91 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
234 il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. Nul ne pouvait prévoir
92 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
235éside d’abord dans leur refus absolu de poser les questions par rapport à une droite et à une gauche également condamnées. Par ce
236dans la presse évitent avec ensemble de poser les questions fondamentales, et se cantonnent dans des luttes périmées et de polémi
237laisir stérile des clercs bourgeois. C’est ici la question de la tactique qui se pose, en même temps que celle des institutions
238t citer ici les numéros volumineux consacrés à la question du Travail, ou à l’Argent misère du pauvre, misère du riche. Un tel t
93 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
239ence, son honneur et ses facultés critiques. À la question qui résulte de ce malaise : « faut-il ou non faire de la politique ? 
240urité que si l’on a d’abord répondu à cette autre question : qu’est-ce que la politique ? Car si la politique est ce que l’on pe
241ique devient ce que nous voulons qu’elle soit, la question d’en faire ou de n’en pas faire ne se pose même plus. 3. La politique
242mies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement
243s que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ce
244issances exaltent ? Toutes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ceux qui leur donnero
94 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
245ans la banalité aimable. Son livre pose une seule question : quel dessein vaguement subversif peut bien poursuivre l’éditeur qui
95 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
246éraire d’aujourd’hui. Voici un roman qui pose les questions les plus tragiques de l’heure avec une puissance dont on cherche en v
96 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
247n réalité, sous une forme à peine allégorique, la question des relations qu’entretiennent notre cité et la nation des clercs. C’
248l avoir un lieu particulier ? De la réponse à ces questions dépendront l’existence et l’emplacement du Palais de l’Esprit. Il est
249du Palais de l’Esprit. Il est clair que de telles questions sont le fait d’une époque barbare ; d’une époque où l’esprit n’est pl
250ut-être triste. » Réponse qui n’est encore qu’une question déguisée. Le soupçon de Renan trahit un doute, et un doute sur la vér
251b à tous ceux qui voudront discuter en public les questions suivantes : a) définition de la culture, de ses moyens et de son but
252os défaut pratique : il conduit à poser de vraies questions sérieuses. Il est donc irréalisable sous un patronage officiel. Expos
97 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
253ture, le caractère absolu de cette difficulté. La question précise que nous nous poserons sera donc simplement celle-ci : commen
98 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
254 qu’il se borne à faire apparaître par une simple question de bon sens, a fait toute la célébrité. On se plaît à le dire : il n’
255ffirmant d’un ton sans réplique qu’il n’était pas question de s’en aller. Et Poupette passa les petits fours, avec un naturel pa
99 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
256on de ce génie considérable, la position de cette question plutôt gênante qu’est son œuvre en plein cœur de nos ratiocinations d
257remière période de la pensée kierkegaardienne. La question que pose cette œuvre, c’est celle de la foi, dans l’absolu. Ce n’est
258 de la foi, dans l’absolu. Ce n’est pas encore la question que Kierkegaard adressera plus tard à la chrétienté de son temps : la
259vez-vous Dieu, ou bien vous servez-vous de Dieu ? Question terriblement gênante, insupportable. La vocation singulière de cet ho
260 moment l’esprit de Kierkegaard, Hegel esquive la question, la supprime implicitement. Il réduit tout au général. Mais la Bible,
261tiens, à des hommes qui se posent sérieusement la question : en quoi ma foi doit-elle transformer ma vie ? Or, toute l’insistanc
262que instant de la vie de la foi que se posent les questions dernières. Mais cette vision de l’homme sans cesse mis en question p
263herché dans Dostoïevski, c’est la réponse à cette question : qu’est-ce qu’un homme ? Et cette réponse, il nous l’a donnée en nou
264que l’homme n’est lui-même qu’une seule et grande question, la question de l’origine de sa vie, la question de Dieu. Tous les hé
265’est lui-même qu’une seule et grande question, la question de l’origine de sa vie, la question de Dieu. Tous les héros de Dostoï
266 question, la question de l’origine de sa vie, la question de Dieu. Tous les héros de Dostoïevski apparaissent malades, comme bl
267 que, dans leur maladie justement, percevant leur question dernière, ils découvrent leur véritable guérison. Ces phrases résume
100 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
268stants sont-ils trop maigres ou trop gras ? Grave question pour ceux qui jugent des vérités les plus profondes de la foi selon l