1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1ation contre nos poncifs intellectuels. Mais elle risque bien de nous en rendre un peu plus esclaves. Car depuis Freud — dont
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
2 que la sienne, en effet, où l’on court le double risque de paraître trop littéraire aux philosophes, et trop philosophe aux l
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
3t-il pas de position plus périlleuse, puisqu’elle risque de ne laisser subsister en nous qu’un « étrange goût de la destructio
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
4 y a beaucoup de routes, mais vous n’aimez pas le risque, vous préférez le surplace. Ainsi l’instruction publique s’est arrêté
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
5. Un auteur qui n’imite personne court bientôt le risque de s’imiter soi-même : il semble au contraire qu’Henry Michaux, en se
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6aurait à la légère se débarrasser sans courir les risques12 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher. T
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
7blème, l’« hypostasiant » en quelque mesure, elle risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres dif
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8ique et « formidablement ennuyeux » — un idéal de risque qui redonne à toutes choses leur vivante réalité. Mais tout ceci, à q
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
9 faut être créé pour cette atmosphère, sinon l’on risque beaucoup de prendre froid. La glace est proche, la solitude énorme, m
10ouvait tous les symboles de la vie dangereuse, du risque, du triomphe conquis par la dureté. Mais l’a-t-il épuisé ? Il y a dep
11it-il la nostalgie d’une vie qui comporterait des risques extérieurs. Mais c’est là se contenter à bon marché, et personne ne c
12Deux chances sont encore offertes aux amateurs de risques authentiques : l’aviation et l’alpinisme. On commence à nous donner q
10 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
13ndre ironie vis-à-vis de ses personnages ; car il risque de les priver par là de cette autorité mystique, absolue et naïve où
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
14rs, puisqu’elle récusait à la fois la charité, le risque, l’abandon et la divine légèreté, c’est-à-dire, qu’elle récusait la g
15ui signifie la révérence, mais comme on craint le risque, que Jésus n’a jamais craint. Et c’est en quoi elle révèle la faibles
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
16faire intervenir dans notre vie une recherche qui risque surtout d’être nuisible à la vie ? Bornons-nous à l’utile. Bornons-no
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
17ée. Comblée de chances de grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe f
18 monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’état marxiste idéal ne laisse subsister que l
19L’état marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels. Et comme le marquait récemment T. S. Eliot, dans un arti
14 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
20aurait à la légère se débarrasser sans courir les risques7 les plus graves et provoquer une crise, bref, sans le payer cher. To
15 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
21e fait l’éducation libérale et bourgeoise. Ici le risque et la violence physiques jouent dans la vie de chaque jour leur rôle
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
22e et dégrade à la fois l’esprit et la matière, et risque, à la limite, de les priver de toute raison d’être efficace, — ainsi
23n, — gagner sa vie. Nous partons de la liberté du risque, — perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement
24à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatr
25 le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait disting
17 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
26 en ce sens que dans le monde bourgeois, privé de risques et d’aventures réelles, il représentait une évasion, une revanche néc
27ur une révolution ; dans une époque où l’humanité risque de mourir pour la réalisation même de ses désirs matériels, dans cett
18 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
28e, et bien moins encore la synthèse. Elle veut le risque permanent, l’actualité permanente. Elle provoque sans répit cette mis
29se dissout dans un processus qui nie l’acte et le risque. Il n’y a plus qu’à compter un, deux, trois, comme le dit Kierkegaard
30que sans « médiation » et comportant par suite le risque personnel, le choix et l’acte, une sorte de « contre-Hegel » radical,
31n philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiques qui n’ont rien de
32éthiques qui n’ont rien de commun avec l’acte, le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n
33dire d’une possibilité qui n’est pas nôtre. Et le risque permanent, c’est alors celui qu’encourt l’homme jeté par la révélatio
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
34oir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cependant de se voir bientôt réveillée par une brutalité dont elle es
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
35itualisme). Par un funeste et naturel retour elle risque aujourd’hui de succomber sous leur poids, — littéralement — terrassée
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
36 plus pour nous cette forteresse protégée, qui ne risque plus rien du charnel et du temporel, qui ne veut, qui ne peut plus ri
37ar l’acte, — cet acte provoquant un conflit et un risque nouveaux, générateurs de créations nouvelles. L’acte et la personne a
38. Le fondement de notre action est la liberté, le risque. L’autorité vient de la personne, non de ce qui lui est le plus oppos
39é bourgeoise, qui toutes trois reculent devant le risque personnel et la violence créatrice. Cet esprit-là, cet « esprit pur »
22 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
40aines, fait de lui un révolutionnaire, l’homme du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de l
23 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
41elle : mais dans cette mesure-là, il assumera son risque ! D’autant plus personnel, d’autant plus responsable, — et d’autant p
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
42a personne abritée par la loi perde à la fois son risque et son pouvoir de création (démocratie libérale). Le droit de la pers
43’est rien s’il n’est pas l’extension naturelle du risque et du concret de l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honneur d’un pa
44ce-vie », si la seule réalité vivante est dans le risque ? Qu’importe la multiplicité des relations, si elle entraîne l’irresp
45uveauté. Maintenant quelque chose s’est passé, un risque est là, et ma vie est en lui. L’ai-je accepté ? Déjà tout recommence.
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
46ée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque es
47us un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque est la santé de la pensée. ⁂ Destin du siècle ! Expression curieuse
48asion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et qu’ils ont exposé leurs vies. Enfin, qu’ils sont animés par une fo
49révisible, toujours aventureuse. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attent
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
50il exerça sur les prodromes de l’hitlérisme.) Les risques qu’elle entraîne sont proprement incalculables. Qui donc voudra les e
51ophes qui devraient effrayer le chrétien, mais le risque plus immédiat de faillir à sa vocation. Ces réflexions nous serviron
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
52imat de l’esprit ? L’esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y croient, ceux qui flétrissent le matéri
53évanouissent devant l’effroi du choix concret, du risque, dans la passion du désespoir total. Maintenant, tu vas témoigner de
54 mais c’est le sort commun, tu ne cours pas grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tuera peut-être, quitte à fleurir
55réalité brutale, dans son sérieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoigné, il n’appar
28 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
56que l’homme renonce à assumer personnellement son risque et celui du « prochain » ? L’erreur fasciste est peut-être plus grave
57 de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu moral, l’individu
29 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
58enir pour eux un danger assez grave. Il y a là un risque indéniable : celui de naturaliser la foi, de s’attacher aux résultats
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
59manifeste, il crée une nouveauté, c’est-à-dire un risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’ho
60risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’homme, c’est d’être responsable. Le monde actuel est
61ais dans la possibilité pour chacun de courir son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite,
31 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
62prévisible, toujours aventureux. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attent
32 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
63le combat tel qu’il lui est offert, elle court le risque de s’y dégrader. J’ai préféré ce risque à la politique de l’autruche.
64 court le risque de s’y dégrader. J’ai préféré ce risque à la politique de l’autruche. L’issue fût-elle désespérée. Et peut-êt
33 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
65idicule et impuissance du clerc qui s’engage Le risque est la santé de la pensée, à condition toutefois qu’elle l’envisage s
66mme. Ils délèguent au Chef inconnu le droit et le risque d’être homme, et se réservent le rôle d’assurés. Ils sont prêts pour
34 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
67 les maquiller ; mais bien plutôt d’en assumer le risque, sobrement. ⁂ J’imagine assez bien la gêne du lecteur qui s’avance à
35 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
68ée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque es
69us un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas : le risque est la santé de la pensée. ⁂ Destin du siècle : l’expression est cour
70asion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et qu’ils ont exposé leurs vies. Enfin, qu’ils sont animés par une fo
71prévisible, toujours aventureux. Elle vit dans le risque et dans la décision, au lieu que l’homme des masses vit dans l’attent
36 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
72 fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-estimer les moyens. Ou encore : pour le politique pur,
37 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
73sait qu’au plus fort du combat, une fois tous les risques endossés. Voilà son paradoxe et l’humour de sa lutte. L’issue de la b
74 déjà sauvé. Crever de faim n’est pas le pire des risques que je cours. Le pire des risques, c’est de manquer cet acte par lequ
75pas le pire des risques que je cours. Le pire des risques, c’est de manquer cet acte par lequel je saisis le salut qui m’est pr
38 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
76ou d’abord et non pas d’abord un sage, l’homme du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de l
39 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
77lan métaphysique. 1° Le christianisme est d’abord risque et folie. Le Christ dit à deux pêcheurs, qu’il surprend à leur travai
78mble à rien de connu, qui est la folie même. À ce risque matériel qui se retrouve à tous les moments de la vie chrétienne, le
40 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
79de sa vocation, elle est seule responsable de son risque ; surtout, elle se sait plus réelle que toute réalité collective. Ell
41 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
80ée. Comblée de chances de grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe f
81 monde culturel, économique et social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’État marxiste idéal ne laisse subsister que l
82L’État marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels ; il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini
42 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
83manifeste, il crée une nouveauté, c’est-à-dire un risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’ho
84risque. Et toute sa dignité consiste à assumer ce risque. La dignité de l’homme, c’est d’être responsable. Le monde actuel est
85ais dans la possibilité pour chacun de courir son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite,
43 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
86bition d’y faire figure. Aucun ne rompt, aucun ne risque, tous abondent en justifications éloquentes. Justification de leurs a
87us profond. Qu’est-ce qu’un homme ? J’ai dit : un risque personnel56. Le règne qu’ils préparent ne va-t-il point porter à notr
88 facilités matérielles, une assurance contre tous risques. On n’en peut rien dire de précis, sauf à tomber dans la trivialité (
89te jeunesse est pauvre par goût de la force et du risque. Elle rit bien. Elle n’a pas ce sérieux engourdi des gens qui font un
90 ! Prenez garde à tous ceux qui vous appellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle tou
91 à tous ceux qui vous appellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle toujours l’État to
44 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
92t des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certai
93 et de caractères bien trempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite pour l’homme d’abord. À forc
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
94oir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cependant de se voir bientôt réveillée par une brutalité dont elle es
46 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
95e et dégrade à la fois l’esprit et la matière, et risque, à la limite, de les priver de toute raison d’être efficace, — ainsi
96n, — gagner sa vie. Nous partons de la liberté du risque, — c’est peut-être perdre sa vie. Cette opposition est tellement radi
97à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatr
98 le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait disting
47 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
99mauté du spirituel » qu’il ne cessa d’invoquer au risque, il faut le dire, de créer provisoirement, dans certains cerveaux, le
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
100ais au contraire, c’est se libérer et assumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
101té » qu’elle trahit. Il veut que l’esprit soit un risque (p. 284 et suiv.). Nous le voulons aussi. Mais ce n’est pas là, n’est
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
102 de toute responsabilité concrète. On supprime le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et
103actualité de la pensée, autrement dit : devant le risque de penser le réel pour l’informer. Pour l’informer et non pour le déc
104de penser et d’écrire à sa guise, la pauvreté, le risque matériel, le nomadisme, le contact avec le peuple et ses difficultés
51 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
105 où nous pensions pouvoir nous abriter contre son risque salutaire. M. Bolle a réparti les fragments traduits en trois rubriqu
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
106ecteurs des Recherches d’avoir pris au sérieux le risque philosophique. Et je ne pense pas trahir leur tendance en insistant i
53 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
107 chaque chrétien de reconnaître et d’accepter les risques d’une vocation toujours unique, et parfois scandaleuse. Je ne crois p
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
108d’une intelligence sans prises, d’une pensée sans risques, et d’un art sans pitié. ⁂ Ramuz en veut à l’école, aux journaux, au
109ine : ce contact avec la matière résistante et ce risque de l’homme créateur de sa forme. Si Ramuz n’aime pas les machines, s’
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
110t l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit. Il serait vain de le nier :
111e, de l’aventure personnelle, de la liberté et du risque personnels. 3. La constatation de cet échec s’impose non seulement à
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
112 Il faudra dire désormais : américanisme. Mais on risque bien de commettre, à l’endroit de ce nouvel érotisme, la même erreur
57 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
113s, que l’opposition réelle n’est pas, ainsi qu’on risque de le déduire de l’entreprise des Pères de Juvisy, entre « l’héritage
58 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
114sonne ; 5° si le clerc qui s’en lave les mains ne risque pas de faire le jeu des clercs qui crient avec les loups, et de trahi
59 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
115nt ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de se faire copieusement houspiller
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
116l n’ose plus intervenir en force, s’imposer à ses risques et périls, reprendre la conduite des événements et modifier ou adapte
117ment.) Mais une autorité qui prétend échapper aux risques inséparables de son exercice, a déjà, en fait, abdiqué. Le pouvoir qu
61 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
118ais dont la débile passion se satisfait à moindre risque dans l’illusion d’une liberté tout « intérieure ». Nous aurons donc d
62 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
119, mais bien dans la tension entre la Foi, qui est risque, et la Doctrine, qui est institution. Chassé de sa patrie par les Rom
63 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
120t l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le risque créateur qui reviennent tenter l’esprit. Il serait vain de le nier :
64 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
121ersonne, l’aventure personnelle, la liberté et le risque personnels. 3° La constatation de cet échec s’impose non seulement à
65 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
122mêmes au prix d’un effort quotidien : c’est notre risque et notre bonne conscience. Et d’abord, il faudra déblayer et débrouss
66 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
123 feu à l’aide d’un critère spirituel ? Sinon l’on risque bien de voir le spirituel pâtir du discrédit d’un ennemi devenu trop
124é tacite qui lie depuis un siècle les clercs sans risque et les meneurs du jeu économique. C’est bien la même erreur sur l’hom
125 des clercs sérieux, distinguée de l’action et du risque qui sont peut-être les liens les plus concrets avec l’inconscient col
126 mettait soi-même dans la balance, on courrait le risque de la faire sauter. Or c’est la balance qui importe, et non pas ces m
127eait un acte de choix, c’est-à-dire instituait un risque. On décide ainsi couramment du « choix » d’une carrière, d’un parti p
128es suites politiques qu’elle implique. Je vois le risque de ce développement ; et je crains qu’il n’emporte certaines adhésion
129nd, c’est la volonté d’assurer l’homme contre les risques de la possession. a) C’est en vain que l’on chercherait dans le marx
130 brutalité souvent naïve, endossant loyalement le risque de leur erreur, que pour ceux plus nombreux qui louvoient dans d’habi
131que l’homme lutte contre le monde, en assumant le risque de sa propre perte. Oui, quel que soit le monde, et moi-même dans ce
132 leur sécurité ailleurs que dans l’acceptation du risque ; tous ceux qui font appel à la correction des manières ou des pensée
67 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
133 de même sera l’indivision de la pensée et de ses risques. Et ce qui révélera dans un auteur l’autorité, ce sera le sens de l’i
134sans cesse de l’immédiat, de l’instant actuel, du risque vrai. Notre durée agit comme une force centrifuge : nous remettons à
135éatrice, et à revendiquer âprement la primauté du risque sur la sécurité, comme fondement de toutes nos hiérarchies intellectu
136 intellectuelles. Quatrième vertu : le goût du risque Pédagogie du risque : tout ce qui n’est pas dangereux est inutile 
137atrième vertu : le goût du risque Pédagogie du risque : tout ce qui n’est pas dangereux est inutile ; tout ce qui est inuti
138ient le pouvoir de s’incarner, l’idée qui crée un risque dans ma vie. Ce risque atteste l’existence d’un conflit, c’est-à-dire
139carner, l’idée qui crée un risque dans ma vie. Ce risque atteste l’existence d’un conflit, c’est-à-dire la présence du réel. I
140se forge ses fatalités et qui se crée ses propres risques et périls, si libéral que prétende être le régime. « La supériorité v
141Cinquième vertu : l’originalité Incarnation et risque ne sont pas séparables. L’origine même de l’homme est dans un risque.
142séparables. L’origine même de l’homme est dans un risque. Et le progrès de l’homme n’est rien d’autre que l’approfondissement
143n’est rien d’autre que l’approfondissement de son risque originel. Ce n’est point par la culture de l’« esprit » que l’individ
144ituel, c’est-à-dire par l’extension consciente du risque à toutes ses activités. C’est en ce sens que la pensée avec les mains
145que l’homme renonce à assumer personnellement son risque vis-à-vis du « prochain » ? Pour nous « l’erreur fasciste » est peut-
146 de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu moral et social pa
147olence propre au sujet. Son exercice crée donc un risque, que l’on ne saurait affronter si l’on n’est pas, dans le même temps,
68 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
148rie impeccable. Mais tout l’effet de notre labeur risque d’être détruit par une odieuse malice du sort. Nous avions descendu d
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
149reprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu’on y court, du travail qu’on y donne. Si le propriétaire laisse se
150ssent l’Europe d’aujourd’hui. Notre chance et nos risques sont là.   Rien ne me paraît plus frappant que la convergence finale
151’autant plus de violence qu’elle y court moins de risques immédiats76. Rien n’est plus agaçant pour l’étranger que cette espèce
70 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
152que trop portés à corriger et à « humaniser », au risque d’« évacuer la Croix ». Tant qu’on n’a pas envisagé la doctrine de la
71 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
153du philosophe, par exemple. Ce qui ne va pas sans risques graves, pour la plupart. Tout cela, que je résume à grands traits, me
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
154atin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tournant emportée par la force centrifuge, il ne faut pas
73 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
155 qui en a grand besoin. Que cela n’aille pas sans risques, c’est l’évidence. Mais il s’agit de savoir ce que l’on révère, de la
156est que la raison s’est bel et bien risquée et se risque encore dans le chaos, et qu’elle a su y prévaloir sur quelques points
157 faire le petit rentier du rationnel, on court le risque le plus onéreux : celui de laisser perdre le peu qui fut gagné par d’
74 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
158ent. La foule croit vivre en eux, et par eux, les risques et les passions absentes de son existence. Et le spectacle mélodramat
159nir comme une méfiance à l’égard du concret et du risque spirituel, créateur. Sous l’impulsion puissante de ce rationalisme en
75 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
160t et de l’acte, avec ce que tout acte comporte de risque dans la création. 4. De la philosophie, qu’à la suite du Dr Minkowski
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
161reil, assurent en principe la pression du gaz. On risque toujours de pomper un peu trop fort et de tout faire sauter.) Pas d’é
162intellectuel. Par là même, l’intellectuel chômeur risque d’apparaître inférieur aux yeux des gens de métier parmi lesquels il
163normal » que lui impose sa vocation), il court un risque qui n’est pas son vrai risque. Il se voit entraîné hors de sa ligne d
164ation), il court un risque qui n’est pas son vrai risque. Il se voit entraîné hors de sa ligne dans des conflits où sa personn
165atin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tournant, emportée par la force centrifuge, il ne faut pa
166’y forcer utilement. Ce n’est pas que je fuie les risques. Je crois avoir fait bon ménage avec celui qui m’attendait ici. Mais
167on ménage avec celui qui m’attendait ici. Mais le risque authentique et fécond est celui qu’on ne cherche pas comme une répons
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
168z notable d’imprévoyance naïve, d’acceptation des risques, de confiance obscurément accordée à l’instinct ou à « la Vie », ou à
169 ceux-là calculent. Et les autres acceptent leurs risques, c’est-à-dire acceptent de vivre, malgré l’État laïque qui leur conse
170 prochains, ceux qui refusent de connaître par le risque, c’est-à-dire par la souffrance. Les clercs « parfaits ». « Je me fai
171assassin. Je pense toutefois que les partisans du risque créateur ont raison. Et que la santé spirituelle d’un peuple n’est pa
172 politiques qui empêchent cette santé, ce goût du risque, de se transformer mécaniquement en guerre. C’est tout le problème de
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
173e qui va changer ma vie, l’enrichir d’imprévu, de risques exaltants, de jouissances toujours plus violentes ou flatteuses. C’es
79 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
174 et qui fonde une nouvelle existence, initiant un risque nouveau. ⁂ Écartons tout malentendu : irrationnel ne signifie nulleme
175, dans un état normal du corps et de l’esprit, le risque de coup de foudre est à peu près éliminé. Il apparaît ainsi que la mo
80 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
176ais au contraire, c’est se libérer et assumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement
81 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
177t des offres trop avantageuses, sans calculer les risques qu’ils encourent. L’expérience leur montrant qu’ils y perdent, au lie
178à la manière d’une obsession. À chaque phrase, je risque l’accident… Qu’adviendra-t-il quand ces dangers n’exciteront plus que
82 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
179renne conscience à la fois de cette chance et des risques immenses qu’elle ouvre. Car on ne peut plus se le dissimuler : les ma
83 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
180 ces termes, ce qui est espace vital pour un nazi risque malheureusement de s’appeler bientôt champ de bataille, ou espace mor
84 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
181eusement quand je lui parle du petit scandale que risque de provoquer son dernier livre : n’y affirme-t-il pas, avec preuves à
182s sommes à une époque de transition, que ce mythe risque de disparaître. Mais c’est encore lui qui pèse sur toute la crise du
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
183ure et déprimée. Je ne courrai donc guère d’autre risque que celui de voir le lecteur fermer le volume à cette page. (Et certe
184 et besoin de le soustraire au jugement, amour du risque et instinct de prudence. Interrogez celui qui use d’un tel langage, d
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
185oins, les eût créés !). Or dès qu’un historien se risque à formuler une hypothèse sur l’origine de la rhétorique courtoise, le
186que malgré moi, des conclusions dont l’importance risque de se mesurer au nombre d’objections qu’elles soulèveront. Je ne song
187mment, en toute ignorance de cause, de fins et de risques encourus, en faveur d’une morale survivante que nous ne savons plus j
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
188é la sensation de puissance qu’il éprouve dans le risque. D’où le désir final du risque pour lui-même, la passion de la passio
189il éprouve dans le risque. D’où le désir final du risque pour lui-même, la passion de la passion sans terme, la volonté de la
190 ce qu’ils tiennent pour le péché, ils courent le risque de s’y perdre sans retour au moment même qu’ils croient lui échapper.
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
191nifeste ainsi sans se l’avouer qu’elle préfère le risque de mort, et la mort même, à l’abandon de sa passion. « La liberté ou
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
192e qui va changer ma vie, l’enrichir d’imprévu, de risques exaltants, de jouissances toujours plus violentes ou flatteuses. C’es
193olution de l’Occident va de la sagesse tribale au risque individuel ; elle est irréversible et il faut l’approuver, dans la me
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
194 et qui fonde une nouvelle existence, initiant un risque nouveau. ⁂ Écartons tout malentendu : irrationnel ne signifie nulleme
195, dans un état normal du corps et de l’esprit, le risque de coup de foudre est à peu près éliminé. Il apparaît ainsi que la mo
91 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
196 loi sociologique qu’on ne peut pas négliger sans risques graves. Tous les fondateurs de régimes savent que pour créer une comm
197lètement privé de toute manifestation de ce genre risque d’être une proie facile pour les caricatures de liturgie que les païe
198le sermon, s’il n’est pas exceptionnellement bon, risque bien de la laisser sur sa faim. En sortant de là, elle ne saura pas e
92 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
199e vraiment pour le diminuer qu’il anticipe sur ce risque ? Ou pour déconcerter ses juges, qu’il leur rend par avance toutes se
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
200 et d’oser, au sein d’un grand péril et d’un beau risque, c’est la pensée qui anime tous ces essais. L’épreuve des armes nous
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
201t des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certai
202 et de caractères bien trempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite pour l’homme d’abord. À forc
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
203reprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu’on y court, du travail qu’on y donne. Si le propriétaire laisse se
204ssent l’Europe d’aujourd’hui. Notre chance et nos risques sont là. La mission essentielle de la Suisse est une mission personna
205’autant plus de violence qu’elle y court moins de risques immédiats. Rien n’est plus agaçant pour l’étranger que cette espèce d
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
206nseront toujours, non sans raison, que la liberté risque de se confondre avec l’anarchie. Ils n’aimeront pas vraiment la liber
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
207marcher en sachant où l’on va. Car autrement l’on risque bien de reculer ou de tourner en rond. IIOù va le fédéralisme ?
208 alors n’en allait que mieux. Elle s’expose à son risque maximum : celui de décoller de ses bases concrètes, perdant ainsi en
209lie. Mais parce qu’elle se pose brusquement, elle risque d’être mal posée. J’entends qu’elle risque de ne susciter que des pla
210, elle risque d’être mal posée. J’entends qu’elle risque de ne susciter que des plans rationnels et des systèmes. Or tout syst
98 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
211Plus sociale que religieuse, dira-t-on ? C’est un risque. Mais c’est aussi une possibilité d’action spirituelle constamment ma
99 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
212e lui-même ! — Peut-être devriez-vous accepter le risque ? répondit-il avec sa grande douceur. La porte de l’ascenseur s’ouvra
213t pour mieux savoir endossent toujours un certain risque. Nulle vérité n’est bonne à dire, dans ce sens que chaque vérité comp
100 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
214 ses plaisirs, ou les prétextes du plaisir.) Elle risque de nous priver des secours de la raison, comme celle-ci nous avait pr