14 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1ommunes. « Il n’y a plus ni Juif ni Grec », écrit saint Paul. Elles ne tiennent compte ni de la race, ni des traditions, ni du ran
19 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
2 ce siècle présent, mais soyez transformés », dit saint Paul. Tout le secret de notre vocation est contenu dans ces mots-là, et si
3 Ne vous conformez pas à ce siècle présent », dit saint Paul. Et je vous laisserai sur cette mise en demeure : « Ne vous conformez
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
4puis les Pères pour avoir loué le mariage ; enfin saint Paul, pour l’avoir toléré… (Seul le Christ a vécu en chrétien !) Et commen
5leur moralisme ; et les croyants aux arguments de saint Paul, qui valent contre leur humanisme. Que dit l’Apôtre ? « Je pense qu’
34 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
6ssant de la bouche qu’on parvient au salut », dit saint Paul. IV. Romantisme et national-socialisme De même que l’expérience
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
7 (« Il vaut mieux se marier que de brûler » écrit saint Paul aux Corinthiens.) De plus, c’est un amour heureux — malgré les entrav
8tiel de le rappeler ici : la « chair » dont parle saint Paul n’est pas le corps physique, mais le tout de l’homme naturel, corps,
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
9puis les Pères pour avoir loué le mariage ; enfin saint Paul, pour l’avoir toléré… (Seul le Christ a vécu en chrétien !) Et commen
10leur moralisme ; et les croyants aux arguments de saint Paul, qui valent contre leur humanisme. Que dit l’Apôtre ? Je pense qu’i
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
11ommunes. « Il n’y a plus ni Juif ni Grec », écrit saint Paul. Elles ne tiennent compte ni de la race, ni des traditions, ni du ran
46 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
12 à cause d’Adam que les choses ont si mal tourné. Saint Paul dit que le mari est le chef de la femme, et que la femme sans l’homme
13 une constatation bien plus qu’une prescription. (Saint Paul est le plus grand réaliste de tous les temps.) Mais le culte romantiq
47 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
14dort plus. C’est un écho lointain du grand cri de saint Paul : « J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! » Qu’ai-je donc cru, qui m’
49 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
15is comparé qu’aux grands modèles apostoliques : à saint Paul, à Luther, mais pour se condamner. Il affirmait qu’il n’était qu’un p
16 ce siècle présent, mais soyez transformés », dit saint Paul. Le solitaire devant Dieu, c’est celui qui se tient à l’origine de sa
51 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
17essant de la bouche qu’on parvient au salut » dit saint Paul. IVRépercussions collectives du romantisme anti-personnaliste K
55 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
18ncore découvert cet autel « au dieu inconnu » que Saint Paul admirait à Athènes, mais j’ai tout lieu de croire qu’il existe à New
62 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
19t pour m’en parler qu’il m’offrait l’hospitalité. Saint Paul reste sa bête noire. Et l’idée même d’orthodoxie. Il nie vivement que
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
20tharsis : « Les choses vieilles sont passées, dit saint Paul ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » Et les chefs de nos
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
21tharsis : « Les choses vieilles sont passées, dit saint Paul ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » Et les chefs de nos
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Les ambivalences du progrès
22anisé. Condamné en tant qu’institution sacrée par saint Paul et les premiers chrétiens, rendu pratiquement inutile par certaines i
79 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
23aisonnable et simple exemplaire de l’espèce. Pour saint Paul, le vrai moi est l’homme nouveau, « appelé » par un Dieu personnel, d
24s « deux hommes en moi » dont la lutte fait gémir saint Paul ; mais, préalablement à tout jugement moral, il s’agit de la reconnai
25ux, ou haine de soi. Dans son langage dramatique, saint Paul parle parfois de la haine de soi-même, formule reprise au pied de la
26rience du divin, comparons-les aux diatribes d’un saint Paul annonçant la « colère de Dieu, révélée du Ciel » contre les « impudiq
27seul en tout. À la consommation des temps, répond saint Paul, « Dieu sera tout en tous ». Depuis six millénaires, les sages de l’A
28e vision de sa fin anticipée. La petite phrase de saint Paul au début de notre ère, « Dieu tout en tous », d’un seul trait fulgura
80 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
29Kierkegaard, qui à leur tour répétaient celles de saint Paul lui-même ! Sur le mariage, par exemple, voici chez Nietzsche qui rapp
30is celui qui ne se marie pas fait mieux », disait saint Paul, parlant en tant que Spirituel, — et c’est le point de vue qu’adopter
81 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
31un symbole mystique. « Tout est permis », déclare saint Paul. « Aime et fais ce que tu veux », dit Augustin. L’Orient hindouiste e
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
32Kierkegaard, qui à leur tour répétaient celles de saint Paul lui-même ! Sur le mariage, par exemple, voici chez Nietzsche qui rapp
33is celui qui ne se marie pas fait mieux », disait saint Paul, parlant en tant que Spirituel, — et c’est le point de vue qu’adopter
34 un symbole mystique. « Tout est permis » déclare saint Paul. « Aime et fais ce que tu veux » dit Augustin. L’Orient hindouiste et
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
35t pour m’en parler qu’il m’offrait l’hospitalité. Saint Paul reste sa bête noire. Et l’idée même d’orthodoxie. Il nie vivement que
36nception traditionnelle des gnostiques et même de saint Paul, l’homme consiste en un corps physique, un corps psychique, un corps
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
37aisonnable et simple exemplaire de l’espèce. Pour saint Paul, le vrai moi est l’homme nouveau, « appelé » par un Dieu personnel, d
38s « deux hommes en moi » dont la lutte fait gémir saint Paul ; mais, préalablement à tout jugement moral, il s’agit de la reconnai
39, ou haine de soi. — Dans son langage dramatique, saint Paul parle parfois de la haine de soi-même, formule reprise au pied de la
40rience du divin, comparons-les aux diatribes d’un saint Paul annonçant la « colère de Dieu, révélée du Ciel » contre les « impudiq
41seul en tout. À la consommation des temps, répond saint Paul, « Dieu sera tout en tous. » Depuis six millénaires, les sages de l’A
42e vision de sa fin anticipée. La petite phrase de saint Paul au début de notre ère, « Dieu tout en tous », d’un seul trait fulgura
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Misère et grandeur de saint Paul
43 Annexe IIMisère et grandeur de saint Paul Du point de vue de la psychologie du xxe siècle, la morale sexuell
44psychologie du xxe siècle, la morale sexuelle de saint Paul semble conditionnée par une névrose, sans doute liée à cette « échard
45e, sous tous les deux et de tous les temps. Juger saint Paul à la manière dont un critique littéraire ou un psychanalyste jugeraie
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
46et de Virgile, partout où les noms de Moïse et de saint Paul, partout où les noms d’Aristote, de Platon et d’Euclide ont eu une si
101 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
47ilée par Dante à la « plénitude des temps » selon saint Paul22. À l’utopie sublime du poète, exaltant un but inaccessible mais qui
103 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
48 tout cela et rien que cela » qu’il a puisée dans saint Paul, il est le seul théologien depuis Calvin qui ait influencé l’ensemble
111 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
49faut savoir même sauver, car ainsi que l’écrivait saint Paul : « La création tout entière, dans une attente ardente, attend la rév
50storique, survenu « une fois pour toutes », comme saint Paul y insiste à vingt reprises. À partir de ce moment précis, de cet inst
51n revanche, la conception chrétienne exprimée par saint Paul (« Il n’y a plus ni Juifs ni Grecs, ni esclaves ni hommes libres, ni
114 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
52ui implique la foi, cette forme de confiance dont saint Paul dit qu’elle est « ferme assurance des choses qu’on ne voit pas ». Le
117 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
53réquentes, sans moyens de franchir les distances (saint Paul à Pergame, à Corinthe, dans les églises de la Décapole…), de dialogue
54ion à respecter prend son nom dans les Lettres de saint Paul : c’est la diversité des dons ou des charismes. Fondée en vue des fi
55leur état naissant, donc portées à l’intolérance, saint Paul insiste fréquemment sur « la diversité des dons » (qu’il énumère à se