1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1ns qu’il observera les règles. Saluons-le donc du salut des équipes avant le match : « En l’honneur d’Henry de Montherlant, h
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2, ne pas aimer son plaisir ? Je reste candidat au salut. 4. La sincérité absolue, « scientifique » me paraît aller contre f
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3n d’abord. Révolution toujours ». « Pour nous, le salut n’est nulle part… » « Je comprends la révolte des autres et quelles p
4ecouant son dégoût, un Montherlant s’abandonne au salut par la violence. Une sensualité moins énervée lui permet de brutalise
4 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
5ni surtout que nous ayons à chercher là-bas notre salut. « La seule leçon à attendre des musulmans, c’est que le spectacle de
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6 décembre 1925, au sortir d’une conférence sur le Salut de l’humanité.)   Ce soir en moi trépigne une rage. Sur quelles épaul
7sque. — Attrape !   Il n’existe pas de théorie du salut. Il n’existe que des systèmes pour faire taire en nous l’appel vertig
8uelques-uns à jouer nos derniers atouts sur notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pour nous n’est nulle part
9 notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pour nous n’est nulle part9 ». Ultime affirmation d’une foi que plus
10ates qui ne sont pas devenues chrétiennes. » « Le salut pour nous n’est nulle part. » Nulle part, pensais-je : le salut n’est
11s n’est nulle part. » Nulle part, pensais-je : le salut n’est pas là, ou là, à Rome, à Athènes, à Moscou, dans cette doctrine
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12 meilleur pour les hommes. » C’est le bonheur, le salut par l’auto. Philosophie réclame. « Ce que j’ai à cœur, aujourd’hui, c
7 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
13on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlait au nom d’une secte orie
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
14nformés de ce temps s’accordent sur un point : le salut de l’Europe est lié à la naissance d’une nouvelle attitude de l’âme.
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
15smes contre l’enfer bourgeois, n’a trouvé d’autre salut que l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui viendra rendre le
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
16rant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, vous êtes, m’écrié-je
17 Palais par les gardes présentant les armes. À ce salut, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout
18 dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hongrie mutilée ». — 
11 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19ent assez de violence pour nous déchirer jusqu’au salut, et dont la composante réelle tend vers zéro, c’est d’une philosophie
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
20l’action. Certes, nos prédicateurs affirmaient le salut gratuit par la foi ; mais d’autre part nous prêtions des mains compli
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
21erser nos sagesses. Goethe, prônant dans Faust le salut par l’effort humain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
22 et ordre d’attester la scandaleuse doctrine du « salut de grâce et bonté pure », du salut par la foi, par l’abandon aux main
23 doctrine du « salut de grâce et bonté pure », du salut par la foi, par l’abandon aux mains du Dieu Vivant. En face de philos
15 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
24à lui-même un monde qui ne saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Prin
25 saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Principe de l’individualisme a
26ue chose, notre activité, ne vaut rien pour notre salut. Elle se souvient que nous devons travailler à établir le Royaume sur
27urrait nous certifier dans le fond de nos âmes un salut qui se rit des ultimes efforts et des ultimes défaites de notre volon
28 et toute révolution qui prétendrait fonder notre salut sur une organisation terrestre quelle qu’elle soit. Il ne suit pas de
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
29itera la phrase de la Saison : « Pas de partis de salut violents. » Dès les premiers instants de son accession au monde spiri
30es. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ». Objurgation que l’on croirait tirée de quelqu
31on, si elle la comble par ailleurs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des jugemen
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
32 ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut qu’on lui offre, il faudrait qu’elle le paie du prix de l’âme même. O
33uver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le « salut » n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais entre l’homme,
18 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
34pas la haine ; et ce n’est pas détruire. C’est le salut10 de l’homme en tant qu’homme et qui sent. « Une Actualité inséparabl
19 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
35 la gloire de ce temps, et, accessoirement, notre salut.   Parmi les traits tout quotidiens de la mentalité germanique, les p
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
36rant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, vous êtes, m’écrié-je
37 Palais par les gardes présentant les armes. À ce salut, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout
38 dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hongrie mutilée ». — 
21 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
39étien, mais ne se confond pas avec l’enjeu de son salut. Tel est le paradoxe, qui remonte au cœur même du christianisme, si l
22 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
40ant de quel prix dérisoire ils ont cru payer leur salut, — telle est la seule tâche véritablement positive que notre effort,
23 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
41et du scandale en tant que tels, l’acceptation du salut impossible, paradoxe dont la formule est le nom même de Jésus-Christ.
42ssitôt, s’il accepte ce non, l’affirmation de son salut paraît : il reconnaît la Vie au travers de sa mort. Si, par un souci
43che, mais en même temps, si elle est vraie, notre salut. Et c’est Pascal, traduisant Augustin : « Tu ne Me chercherais pas si
24 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
44e bien, que la foi seule lui donne la promesse du salut, que cette foi n’est pas le couronnement de sa « vie religieuse », ma
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
45ine efficacité ceux pour lesquels il n’est pas de salut hors de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humai
26 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
46, économique, éthique — fondée sur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigo
47christianisme, s’il est avant tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans les deux ca
48Dans les deux cas, marquons-le bien, il s’agit de salut. Certains humanistes le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien
49nt. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux se bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la justice. Faut
50adicalement ? C’est en ceci que, pour les uns, le salut est transcendant à l’humanité, pour les autres, immanent. Les humanis
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
51é, ce serait une erreur insondable que de voir le salut de notre époque dans un retour à l’individu. L’individu est l’origine
28 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
52ive prophétique ou dans la joie de la doctrine du salut. Songez à ces pasteurs qui, chaque printemps, saisissent le premier r
29 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
53s pasteurs prêcher l’équivalent de la doctrine du salut par les œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire sans sour
54ler la confession de nos églises, qui proclame le salut par la foi seule. Bien plus, quand un théologien fidèle vient rappele
55suffisance morale lui donne le droit de saisir le salut dont les signes sacrés sont le gage ? On est moins exigeant envers so
30 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
56il est certain que l’Évangile et ses promesses de salut sont seuls capables de donner à l’homme une vision réaliste de son so
31 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
57est tout imaginaire. Car seule la connaissance du salut promis par le Christ peut nous amener à l’aveu de la réalité de notre
32 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
58t, entre autres, un ouvrage fameux sur l’Armée du Salut.) Le Mouvement des Groupes est né après la guerre, de l’activité pure
33 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
59il est certain que l’Évangile et ses promesses de salut sont seuls capables de donner à l’homme une vision réaliste de son so
34 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
60é, ce serait une erreur insondable que de voir le salut de notre époque dans un retour à l’individu. L’individu est l’origine
35 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
61ourra, pour nous, se confondre avec un progrès du salut. Principe d’une politique du pessimisme actif. Une phrase de Kierkeg
36 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
62à lui-même un monde qui ne saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Prin
63 saurait nous offrir de salut, puisqu’il n’est de salut qu’en la foi, qui transcende le monde. Principe de l’individualisme a
64ue chose, notre activité, ne vaut rien pour notre salut. Elle se souvient que nous devons travailler à établir le Royaume sur
65rait nous certifier, dans le fond de nos âmes, un salut qui se joue des ultimes efforts et des ultimes défaites de notre volo
66rines, révolutions qui prétendraient fonder notre salut sur un ordre terrestre. Mais toutes ces négations, nous les déclarero
37 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
67a grâce de son Sauveur, un homme qui sait que son salut ne dépend pas du monde, comment voulez-vous qu’il adopte ces allures
68omme pour qui tout est accompli : le péché, et le salut en Christ. Voilà sa liberté : sa mort est derrière lui. Le problème a
69qu’à la gauche » son sort terrestre. C’est que le salut, pour lui, est lié au succès de son effort. Pas d’ironie possible vis
70c’est de manquer cet acte par lequel je saisis le salut qui m’est promis22, salut gagé sur le fait historique de la mort et d
71par lequel je saisis le salut qui m’est promis22, salut gagé sur le fait historique de la mort et de la résurrection de Jésus
38 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
72étien, mais ne se confond pas avec l’enjeu de son salut. Tel est le paradoxe, qui remonte au cœur même du christianisme, si l
39 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
73, économique, éthique — fondée sur la croyance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigo
74anisme, si celui-ci est avant tout la croyance au salut de l’homme par la seule force de Dieu, — par la foi. Dans les deux ca
75Dans les deux cas, marquons-le bien, il s’agit de salut. Certains humanistes le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien
76nt. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux se bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la justice. Reco
77adicalement ? C’est en ceci que, pour les uns, le salut est transcendant à l’humanité, pour les autres, immanent. Les humani
40 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
78 ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut qu’on lui offre il faudrait qu’elle le paie du prix de l’âme même. On
79sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le salut n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais entre l’homme, e
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
80ine efficacité ceux pour lesquels il n’est pas de salut hors de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humai
42 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
81’il faille un incroyant pour nous rappeler que le salut, pour le chrétien, n’est pas dans le Progrès indéfini de notre histoi
82ains ont cessé de croire, dans l’ensemble, que le salut était déjà venu. Ils se sont mis à croire de nouveau que le Messie na
83’humanité sera meilleure, sera plus près de son « salut » dans cent ans qu’elle ne l’est aujourd’hui. Mais que dis-je, cent a
84 trouve malgré tout ces chiffres consolants. » Au salut par l’éternité, voici donc opposée une notion beaucoup plus scientifi
85up plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par la sempiternité. Mais n’est-ce point là ce que toute la Bible nou
43 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
86, à travers l’humanité, les ondes radioactives du Salut.20 » L’étudiant qui lisait referma brusquement le gros volume et s’ex
87ien comprendre à rien. Ces “ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne scolastique, la grâce infuse ! et si toute
88 et la Communion dans la foi, tout est fait, — le salut est donné. Mais nous avons alors à dire et à prêcher ce que sont ce B
44 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
89a formule fédéraliste. — Inutile d’ajouter que le salut temporel de l’Europe dépend de sa faculté d’opérer de telles distinct
45 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
90nonce une réalité, non pas un rêve. Il annonce le salut pour ceux qui se repentent et qui croient, non point une théorie écon
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
91ans grandeur à ses racines. Notre seule chance de salut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communau
47 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
92Ce qui s’oppose en réalité, c’est une doctrine du salut par la foi au sein d’une Église obéissant à la Révélation, et une doc
93ise obéissant à la Révélation, et une doctrine du salut par l’Église, par une Église qui prend barre sur l’Écriture. Précison
94e chose nécessaire, de cette foi au seul moyen de salut qui ait été donné aux hommes. Il en va de même du purgatoire, de l’an
48 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
95rtains maîtres-mots : esprit, nation, révolution, salut…) Et, comme pour protéger ces conventions précaires, on les rend auss
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
96ans grandeur à ses racines. Notre seule chance de salut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communau
50 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
97enant de le décrire et non plus de le conduire au salut. Nous tenons ici la première supposition impliquée par la maxime bour
51 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
98 à la France actuelle : non pas seulement pour le salut de l’Occident, ou comme disent les marxistes, pour que l’histoire dur
99ce n’est pas cela qui nous importe — mais pour le salut de la pensée et pour que l’homme reste humain, ou le devienne. Certes
100ncarnation de l’esprit, une nouvelle puissance de salut. C’est l’acte. Car l’acte est adhésion à l’instant éternel ; un insta
52 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
101 le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à son salut par ses efforts et ses œuvres morales. Que trouveront-ils dès lors da
102cure. Il y a une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justement être
103Érasme n’y changeront rien : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, puisque c’est Dieu qui produit en vous l
104« un faible libre arbitre »71, dans les choses du salut. Mais que le Christ ait dû mourir, — cet acte extrême, — pour nous sa
105es où voulait se complaire Érasme. Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause pour le t
106eulement qu’elle puisse suffire à nous obtenir le salut, étant elle-même soumise au mal. Tout le reste est psychologie, litté
53 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
107-à-dire du pouvoir qu’aurait l’homme de gagner le salut par ses propres efforts de volonté, ce n’est pas ici le lieu de l’exa
108’appliquer librement aux choses qui concernent le salut. Elle fait partie de notre nature, et comme telle, ne désire vraiment
54 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
109ques incommensurables… On chercha au contraire le salut dans le protectionnisme municipal (et en même temps social). Beaucoup
55 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
110bande de petits garçons. Il n’a pas répondu à mon salut. 12 décembre 1933 Tout à l’heure, en déchirant le journal de l’île po
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
111bande de petits garçons. Il n’a pas répondu à mon salut. 11 décembre 1933 À la cuisine. — Les jours où il n’est plus p
112écrit ce Journal ! Mais nous, nous chercherons le salut de la pensée ailleurs que dans la fuite devant ce qui la met en quest
57 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
113 ne dis pas que je les ai trouvées. Je dis que le salut serait de les trouver. La force des totalitaires c’est d’entraîner le
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
114et sotériologie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’État, ce
115inisent le Désir. Toutes cherchent un appui et un salut dans le Désir, qui devient aussitôt, et par là même, le pire ennemi d
116aimé le premier, et qui s’est approché de lui. Le salut n’est plus au-delà, toujours plus haut, dans l’ascension interminable
117la fonction originelle du Démiurge, et puisque le salut est justement d’échapper à sa loi démoniaque.104 Faut-il voir à la s
118 se manifeste — ne trouve son au-delà réel et son salut que par cette action d’obéissance qui est la vie de fidélité. Vivre a
59 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
119Si l’on veut m’engager au nom du Christ, mon seul salut, j’ai même le devoir d’y regarder à deux fois avant de donner mon adh
60 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
120, non d’une Histoire hypothétique, que se joue le salut de ton être. Alors il n’y a plus de prétextes. Ou bien tu crois, ou b
61 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
121sement, il sentait croître en lui l’inquiétude du salut. J’ai été attaché avec zèle aux lois papistes autant que n’importe q
122vec grand sérieux comme saintes et nécessaires au salut. Avec tout le soin dont j’étais capable, je me suis efforcé de les ob
123 de devenir prêtre, mais surtout en cherchant son salut dans une solitude érémitique d’ailleurs pleine d’activité autant que
62 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
124n par volonté mais par crainte, pour assurer le « salut » de nos libertés… Ils ont écrit et dit tout cela, avant les autres,
63 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
125données concrètes du christianisme : le péché, le salut, le drame de la révolte et de l’amour. Mais elle spécule volontiers s
64 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
126’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut », dit saint Paul. IV. Romantisme et national-socialisme De mêm
65 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
127ciens des cinq cantons catholiques cherchent leur salut dans des soutiens extérieurs, et les publicistes jésuites, pour la pl
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
128créé qui appartient à la Nuit, ne peut trouver de salut qu’en cessant d’être, en se « perdant » au sein de la divinité. Mais
129e. Comment l’aimer vraiment, tel qu’il était ? Le salut n’étant qu’au-delà, l’homme religieux se détournait des créatures ign
130eux dès cette vie pour le croyant que « saisit le salut ». 4.Orient et Occident Est-il possible de définir l’Orient et
131nts non encore « consolés » : il avait droit au « salut » des croyants, c’est-à-dire à trois « révérences ». On a vu le rôle
132ion) et qui accueille l’hommage de son âme par un salut et un baiser. L’enfer étant la prison de la matière, Lucifer, l’ange
133ur vrai ? Un seul baiser, un seul regard, un seul salut. Jaufré Rudel, au terme d’un amour conçu pour une femme qu’il n’a ja
134 dès qu’il en a reçu un seul baiser de paix et le salut. Il s’agit d’une légende, mais tirée des poèmes qui chantent bel et b
135personnages historiques… e) La salutation est le salut que l’initié voulait donner au Sage, mais que celui-ci, prévenant, do
136nfin de Pétrarque. Tous ces poètes attachent au « salut » de la Dame une importance apparemment démesurée, mais qui s’expliqu
137rt bien si l’on prend garde au sens liturgique du salut. f) Les mystiques arabes insistent sur la nécessité de garder le sec
138ps — cette part du Diable — ne saurait engager le salut de son âme : « Point de péché au-dessous du nombril ! » précise un év
139 mère, sœur, épouse, fille… elle est le chemin du salut »70. Ainsi le tantrisme apporte cette nouveauté qui consiste à « expé
140e Dieu mais à la nuit de la passion, non point au salut de la personne mais bien à sa dissolution. Tout le passage cité trahi
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
141». Le « dard d’amour » qui blesse sans tuer. Le « salut » de l’amour. La passion qui « isole » du monde et des êtres. La pass
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
142eil de celui qu’elle salue [auquel elle donne son salut] et, s’il n’est déjà de notre foi, l’y amène. Faut-il penser que Dan
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
143et sotériologie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’État, ce
144inisent le Désir. Toutes cherchent un appui et un salut dans le Désir, qui devient aussitôt, et par là même, le pire ennemi d
145aimé le premier, et qui s’est approché de lui. Le salut n’est plus au-delà, toujours plus haut dans l’ascension interminable
146la fonction originelle du Démiurge, et puisque le salut est justement d’échapper à sa loi démoniaque207. Faut-il voir à la so
147se manifeste — ne trouve son au-delà réel, et son salut, que par cette action d’obéissance qui est la vie de fidélité. Vivre
70 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
148de dans le spiritualisme, alors que je ne vois de salut pour l’esprit que dans la présence effective de la pensée et de la fo
71 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
149 Envisager, c’est regarder en plein visage. Notre salut, le seul et le dernier possible — quelle que soit l’issue de la guerr
72 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
150ascistes, avec leurs fêtes, leurs insignes, leurs saluts rituels. J’ai assisté à des cérémonies hitlériennes qui étaient déjà
151ngue frappante les différents moments du drame du salut. Elle crée le cadre et l’atmosphère spirituelle, elle introduit le se
73 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
152ense quoi qu’il arrive, est notre seule chance de salut. 4. Il n’y aurait pas de défaitisme si chaque citoyen suisse était pl
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
153de dans le spiritualisme, alors que je ne vois de salut pour l’esprit que dans la présence effective de la pensée et de la fo
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
154-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardienne des cols par où s’échangent les richesses, gardienne de l’
76 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
155, avec la ferveur d’une évangéliste de l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquem
77 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
156ais d’annoncer l’Évangile, la bonne nouvelle du « salut de grâce et bonté pure » comme on disait au xvie siècle. Et c’est no
78 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
157l’Antéchrist. Car il n’a pas de pouvoir sur notre salut éternel. Le véritable Antéchrist ne se révélera qu’à la fin des temps
79 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
158une société secrète. On veut amener Wilhelm à son salut, par les voies plus ou moins maçonniques d’une secte rosi-crucienne.
159négligeant les forces de l’âme, nous cherchons le salut dans la fuite. L’assurance-vie remplace parmi nous l’éducation du cœu
80 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
160t le « scandale » de la double prédestination, au salut ou à la damnation, se reproduit dans l’ordre naturel chaque fois que
81 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
161re cette maxime de la Saison : « Pas de partis de salut violents ». Dès les premiers instants de son accession au monde spiri
162es. « Mon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi. » Objurgation que l’on croirait tirée de quelqu
163on, si elle la comble par ailleurs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des jugemen
82 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
164, et c’est là leur action, leur prophétie et leur salut. Cependant que les hommes les frappent sur la bouche. Kierkegaard fut
83 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
165 le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à son salut par ses efforts et ses œuvres morales. Que trouveront-ils dès lors da
166toi ? Il est une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justement être
167Érasme n’y changeront rien : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, puisque c’est Dieu qui produit en vous l
168 « un faible libre arbitre66 » dans les choses du salut. Mais que le Christ ait dû mourir pour nous sauver — et la mort est u
169es où voulait se complaire Érasme. Le problème du salut est un problème de vie ou de mort. Or ce problème est seul en cause p
170eulement qu’elle puisse suffire à nous obtenir le salut, étant elle-même soumise au mal. Tout le reste est psychologie, litté
84 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
171rtains maîtres-mots : esprit, nation, révolution, salut…) Et, comme pour protéger ces conventions précaires, on les rend auss
85 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
172’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » dit saint Paul. IVRépercussions collectives du romantisme anti-p
86 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
173anisation romaine, considérée comme nécessaire au salut. Mais je rappellerai les critiques que Karl Barth adressait à l’ortho
87 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
174ut d’un coup cette confiance envahissante dans le salut du monde malgré tout, cette beauté sensible au-dessus de toutes chose
175mps, dans l’enthousiasme déchirant les voiles, du salut qui nous est promis ! 21 mai 1939 Promenade au Bois avec Victor
88 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
176nflit sur une définition métaphysique : filioque, salut par la foi, grâce suffisante… Fin mars 1940 Au mois d’août de l’
89 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
177mes, attend encore de la France une initiative de salut. Sans doute, cette initiative ne saurait être politique : la France n
90 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
178ance et au bonheur, tandis que le second croit au salut. L’agent. Là encore, je ne vois pas d’opposition, ni de difficulté s
179e le public que le vrai bonheur se trouve dans le salut. Le tour serait joué. X. Mais ceux qui vous croiraient seraient peut
180. Cet homme-là ne croyait pas au bonheur, mais au salut. Il ne croyait pas à la masse, mais au courage personnel, et il ne cr
91 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
181de païen ne conçoit pas de pardon par amour et de salut gratuit, et c’est pourquoi les châtiments qu’infligent les dieux revê
182royant pas à la résurrection, ni au pardon, ni au salut que lui vaudrait un instant de pur abandon — payé de sa mort, il est
92 1947, Doctrine fabuleuse. L’eau ou L’esprit de la tempête
183mergent le Psalmiste, la douleur l’a noyé, et son salut n’est plus que dans la mort par l’eau. L’amertume acceptée jusqu’à la
93 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
184r avec la ferveur d’une évangéliste de l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquem
94 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
185es gouvernements qui travaillent à cette œuvre de salut public, suprême chance de la paix et gage d’un grand avenir, pour cet
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
186iversités ; et de le faire non seulement pour son salut, mais pour celui de la paix du monde entier. ⁂ Mesdames et messieurs,
187ental, prônait une Europe neutre et cherchant son salut — mais quel salut ? — « dans son impuissance même »…1 Tant de discou
188 Europe neutre et cherchant son salut — mais quel salut ? — « dans son impuissance même »…1 Tant de discours d’un ton presqu
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
189 tactique à la stratégie générale d’une action de salut public européen. À ce propos, et sans sortir, je crois, du cadre de c
97 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
190 tactique à la stratégie générale d’une action de salut public européen. La liberté et les droits de l’homme 8. Certains voud
191es gouvernements qui travaillent à cette œuvre de salut public, suprême chance de la paix et gage d’un grand avenir, pour cet
98 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
192mandant s’il existe pour lui « une possibilité de salut » comme écrivain, « un public, des appuis », etc., dans sa chère Bret
99 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
193its peuples in extremis est notre seule chance de salut. On se demande en vain ce qu’il peut y avoir de « généreux » dans une
100 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
194t parfois légitimes qui se révèlent contraires au salut de l’ensemble ? Je veux avoir parlé pour ne rien dire, si quelqu’un n