1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1éserves sont de peu d’importance si l’on songe au service que M. Seillière nous rend en réintroduisant dans l’actualité la plus
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
2t surtout de la sacro-sainte Raison utilitaire au service des sacro-saints Principes au nom desquels tout se ligue aujourd’hui
3 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
3 concret de l’esprit, ils comprendraient que le « service dans le temple » s’accommode mal de tant de gesticulations, de gros m
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
4 2. Description du monstre Le service militaire me permit de retrouver quelques-unes de ces réalités. J’y r
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
5anglais qui parvint durant la guerre à diriger le service de contre-espionnage allemand chargé de sa filature6. Ah ! comme nous
6 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
6 il y a mis 16 ans — les plus fameux produits des services de propagande officieuse. M. Marcel Hutin n’a qu’à bien se tenir. La
7 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
7es débats une conclusion précise : la question du service civil est ouverte. Une carrière pour les réformistes ! Mais il faut r
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
8guerre, c’est sur la notion — et la pratique — du service nécessaire que se fait l’unanimité de la nouvelle génération. Quels q
9, d’autre part, cette soif d’action directe et de service peut porter aussi bien, par exemple, à militer en faveur du marxisme,
10e leurs filles, les colères de leurs femmes, leur service militaire et ses humiliations, leur travail, leur chômage, leurs vaca
9 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
11décrire vos satiétés, quand elle ne se met pas au service d’un régime de surenchère désespérée des sensations de luxe, dont ell
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
12. Ce peut être sur une éthique de puissance et de service ; ou sur une éthique de bonheur ; ou sur un idéal humanitaire ; ou su
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
13 des Révolutions européennes — dans le domaine du service civil et des camps de travailleurs. Mais les tentatives de rupture pr
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
14caces d’ailleurs. ⁂ On a voulu mettre l’esprit au service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s’assure à moins de f
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
15gique, de l’esprit. Hegel met d’abord l’esprit au service de l’État ; puis Marx à celui des « faits » et de la « matière » ; en
16t à un rôle publicitaire, bientôt négligeable, au service de la Production divinisée. Telle est la « ligne générale » de la dém
17. L’intelligence n’a plus alors qu’à se mettre au service des nécessités « telluriques » qu’elle avait pour mission héroïque de
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
18n professionnelles, d’une part, et de l’autre, le service prolétarien collectif soumis directement à un centre de contrôle écon
15 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
19de sa vie : tel est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, fait de lui un révolutio
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
20croyance vulgaire au bonheur, la religion mise au service de l’ordre, la permanence, les vertus trop massives. C’est l’espèce d
21 balance politique. Tout ce qui n’est pas déjà au service des hommes, est déjà au service de ce qui les opprime. Notre individu
22n’est pas déjà au service des hommes, est déjà au service de ce qui les opprime. Notre individualisme travaille pour l’État. No
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
23t-ce à dire que le bien de tous doive être mis au service du bien de chacun ? Prenons garde de retomber ici dans un ordre contr
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
24tion. Le public littéraire rendit un très mauvais service aux écrivains surréalistes en les prenant pour ce qu’ils croyaient êt
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
25 servir de refuge, de prétextes et d’arguments au service de nos passions, au secours de notre misère matérielle. Mais elles ne
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
26pèsent sur la civilisation ? Ou verra-t-on que le service que la pensée chrétienne doit rendre n’est un service rendu au monde
27ice que la pensée chrétienne doit rendre n’est un service rendu au monde que si d’abord il est obéissance ? Ce ne sont pas les
28e présentent au sein d’un ensemble vécu. Le grand service rendu par la phénoménologie, c’est de nous avoir délivrés d’une psych
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
29e Versailles interdit à la Bolivie d’utiliser les services des Allemands. Pendant leur traversée, un coup d’État renverse le gou
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
30éfinissent volontiers l’Église comme une force au service de la civilisation, s’étonner des rudesses de ce théologien, et affir
23 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
31et le syndicat d’une part, le centre directeur du service civil de l’autre. Tension organique entre la commune et la région d’u
24 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
32erciales. » C’est l’amorce de notre conception du service civil, mais entreprise à rebours, et dans un sens qui ne peut aboutir
33t plutôt un coup de bistouri. La bonne volonté en service commandé qui éclate dans ces discours ne rend que plus sensible l’imp
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
34 servir de refuge, de prétextes et d’arguments au service de nos passions, au secours de notre misère matérielle. Mais elles ne
26 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
35liquant l’activité de l’homme considérée comme un service nécessaire — voilà peut-être définie l’attitude chrétienne en politiq
27 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
36. Ce peut être sur une éthique de puissance et de service ; ou sur une éthique de bonheur ; ou sur un idéal humanitaire ; ou su
28 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
37de sa vie : tel est le fondement de l’attitude de service et de sacrifice qui, dans tous les domaines, doit faire de lui un rév
29 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
38, par exemple, ces trois notions : le travail, le service, l’amour du prochain. Le travail est pour le chrétien un pur exercice
39ue le travail du brigadier de choc est d’abord un service rendu à la collectivité. Mais cela ne fait qu’aggraver l’opposition.
40qu’aggraver l’opposition. En consacrant sa vie au service du Plan Quinquennal, le brigadier de choc travaille pour des avantage
41er un bien-être général et matériel d’abord. Ce « service » est donc intéressé, en définitive. Il n’est qu’une extension intell
42rêt personnel. Il est à cet égard le contraire du service chrétien, lequel est d’abord sacrifice au bien de l’autre en tant qu’
43 s’ils semblent parler des mêmes objets. Le grand service que le marxisme peut rendre aux chrétiens, est là. Il a fait apparaît
30 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
44ait d’abord des hommes humains, ensuite l’État au service de ces hommes. Là où l’homme veut être total, l’État ne sera jamais
31 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
45ou le syndicat d’une part, le centre directeur du service civil de l’autre. Tension organique entre la commune ou la région d’u
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
46 le spirituel une primauté de droit plutôt que de service. On voudrait que le spirituel soit honoré comme souverain d’une hiéra
47ituel nous est prescrit, par l’Évangile, comme un service dans l’abaissement. La primauté du spirituel n’est donc active et jus
48stifiée que pour autant que la personne se met au service du prochain. Elle n’est pas une « valeur », mais un acte. Et cet acte
33 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
49une, ils nous reprochent d’être sans « force » au service de nos vérités. (Ils disent alors : de nos rêveries.) Ils ne conçoive
34 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
50t engagés. Libérés par Celui qui les engage à son service, et engagés au service du prochain dans la mesure précisément où ils
51Celui qui les engage à son service, et engagés au service du prochain dans la mesure précisément où ils se sentent libérés par
52dant nous savons bien que leur libération et leur service ne sont nullement contradictoires, n’étant que deux aspects complémen
53 je ne sois nullement empêché de rendre à Dieu le service que je lui dois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul te
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
54ficaces d’ailleurs. On a voulu mettre l’esprit au service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s’assure à moins de f
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
55uel d’abord, Économique ensuite, Politique à leur service. Il est facile d’indiquer rapidement le principe de cohésion de ces t
56ion de la condition prolétarienne par le moyen du service civil de travail78. L’analyse du aboutissait d’autre part à une conce
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
57 de mots d’ordre soi-disant « tactiques », mis au service non point d’un idéal communautaire, mais de passions et d’intérêts sa
58le de l’État, limité et fort, et l’institution du service civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous vo
59ment à participer à notre prochaine expérience de service civil : remplacer un manœuvre dans une usine pendant 15 jours, et lui
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
60e et responsable du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique. Faire la révolution, cela demand
39 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
61l à la solde des maîtres de forges, ou un chef de service aux finances prennent la parole au cours d’un banquet politique pour
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
62pas un groupe d’agitateurs ou d’hommes de main au service d’un idéal mythique et vaguement défini. Nous voulons être, et nous s
41 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
63ulture est bientôt ravalé au rôle du règlement de service dans les casernes. Dans le monde capitaliste, la culture n’est plus g
42 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
64e veut-il ? Un petit volume paru l’hiver dernier, Service public, nous l’a malheureusement appris. Ayant groupé cent cinquante
65er ici le terme de fascisme. Mais l’apparition de Service public — et son succès — devraient suffire à mettre fin aux craintes
66isme, en effet, est une mystique de la jeunesse ; Service public nous propose, au contraire, une mystique d’anciens combattants
67ion des majuscules dont se hérissent les pages de Service public. Nos Morts, les Martyrs de la Passion française, la Bonne Nouv
68tes dans la mesure où elles sont mal préparées ». Service public est un livre dangereux, parce que c’est un livre vague derrièr
69 et des revendications paysannes. Notre projet de service civil en liaison avec les corporations locales est la seule et unique
70ue nous appelons la dichotomie, principe de notre service civil. Nous pensons avoir été plus loin que la simple position théori
43 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
71prendre, existentiellement, que cette exigence de service, cet abaissement de la pensée aux choses, cet acte de présence au mon
44 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
72 Voilà bien le chrétien dans la cité : l’homme au service des hommes, bafoué, injurié, battu, exploité sans vergogne par tous l
73 : l’État et les institutions doivent être mis au service de l’homme ; or, c’est l’inverse qui se passe aujourd’hui ; l’État et
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
74vais au milieu d’ouvriers, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes mal vêtues : ils ne disaient
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
75grands desseins et ordonnant toutes choses à leur service, c’est l’histoire des objets, des langages, des génies ou des organis
76s de jeunes gens dans les camps de vacances ou de service civil. Mais tout cela n’est encore que prodromes. Les premières grand
47 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
77 domaine du travail. Et sa première expérience de service civil, organisée l’été dernier, a fait voir que les ouvriers savent a
48 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
78tisans, qui concevaient encore leur rôle comme un service de l’art et de la pensée. Nous dirons tout à l’heure comment s’appell
79liste. Ainsi l’éditeur cesse d’être un artisan au service du livre. Il met le livre au service de trusts industriels. Il entre
80n artisan au service du livre. Il met le livre au service de trusts industriels. Il entre dans le domaine des gros chiffres, qu
81éer ou de multiplier des centres de propagande au service d’un parti ou d’une ligue. (Nous voyons s’amorcer ce réflexe de défen
82oir dans ce domaine : 1° Les institutions sont au service des personnes ; en particulier, l’édition est un moyen au service de
83onnes ; en particulier, l’édition est un moyen au service de l’esprit créateur, et la distribution est un moyen au service de l
84prit créateur, et la distribution est un moyen au service de l’édition. 2° Le gigantisme capitaliste ou étatique est proscrit p
49 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
85 de mots d’ordre soi-disant « tactiques », mis au service non point d’un idéal communautaire, mais de passions et d’intérêts sa
86le de l’État, limité et fort, et l’institution du service civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous vo
87ment à participer à notre prochaine expérience de service civil : remplacer un manœuvre dans une usine pendant 15 jours, et lui
88l y a l’Allemagne qui dresse toute sa jeunesse au service de l’État le mieux « entraîné » qu’on ait vu dans l’histoire… Que va
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
89n de la condition prolétarienne. L’institution du Service civil, dont nous avons donné le plan général, et que notre expérience
90s le confusionnisme délibéré, dans la calomnie en service commandé, et dans un conformisme vraiment stalinien. L’auteur englobe
91» lorsqu’elle est maniée par un vrai marxiste, au service d’un État « dialectiquement » totalitaire. Tout notre honneur est de
92, depuis quatre ans, une tout autre technique, au service d’un tout autre progrès. Que si les staliniens de Commune ou d’Europe
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
93 Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)w Ce texte mar
94otions de minimum vital intérieur et européen, de service civil (appelé ici service public), d’entreprise (et non pas de corpor
95térieur et européen, de service civil (appelé ici service public), d’entreprise (et non pas de corporation !), de Conseil suprê
52 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
96ses ; c’est changer de but, et mettre en œuvre au service d’un but nouveau une force intacte, endormie jusqu’ici. Ce n’est pas
53 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
97 et dans son scepticisme, tant qu’elle les met au service de l’homme, tant qu’elle combat pour un idéal supérieur d’autonomie p
98le d’une force d’émancipation tant qu’elle met au service d’un idéal à conquérir ses puissances conjuguées de critique et de mi
54 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
99e d’être l’outil manié par des mains ouvrières au service d’une passion aventureuse, comme c’était le cas chez Descartes ou che
55 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
100ui est d’ordre géométrique. Tant qu’elle reste au service d’une fin qui comporte une unité vive, la raison remplit son office q
101e, et dont la mesure actuelle est une tactique au service de la force commune, et non pas de la vérité…
56 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
102igine et la fin du peuple : l’Éternel Dieu et son service. Parce qu’elle est la loi de Dieu, et que ce Dieu est l’Éternel, la L
57 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
103’est celui qui recrée une mesure en se mettant au service de la foi. Luther à Worms et à Augsbourg, voilà le clerc, le fanatiqu
58 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
104tique de la vie qui obéissent à un but commun, au service duquel s’harmonisent et se confondent les énergies tant spirituelles
59 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
105ndividu : L’homme ne vaut que par son activité au service du peuple ou du prolétariat, c’est-à-dire, concrètement, au service d
106ou du prolétariat, c’est-à-dire, concrètement, au service du Parti, qui selon la parole du Führer est « la volonté organisée de
60 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
107rands desseins, et ordonnant toutes choses à leur service, c’est l’histoire des objets, des langages, des génies ou des organis
108s de jeunes gens dans les camps de vacances ou de service civil. Mais tout cela n’est encore que prodromes. Les premières grand
61 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
109 de notre rôle, lequel est d’incarner l’esprit au service de la vérité. Je définirai donc mon attitude comme un opportunisme de
62 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
110igues, les mêmes tactiques, la même démagogie, au service de doctrines qu’ils croient antagonistes. Ils ne voient pas que le st
111rganisées pour l’offensive et l’agression sont au service d’États qui prétendent tous n’avoir que des buts défensifs. Ainsi le
112avers de sanglantes erreurs parfois, le secret du service commun dans la cité, secret que nous avait fait perdre un siècle de s
113unit deux hommes par un lien d’entraide libre, au service d’un même but, et non point par une discipline de marche. La vraie co
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
114 Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)ab Ce « rapport » a été approuvé à l’una
115 — Tout le problème est là : mettre la machine au service de l’homme. — Il s’agit de transformer le chômage en loisir. Je résu
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
116spectent la politique, ne veulent la vérité qu’au service de l’action, vénèrent la force, et pratiquent la religion de la lutte
117pensée doit entrer dans l’action, non pas « à son service », mais au service de la vérité. Le mot d’incarnation résume cette po
118dans l’action, non pas « à son service », mais au service de la vérité. Le mot d’incarnation résume cette position. On nageait
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
119nnage individuel ou sociologique, et se mettre au service de quelque chose qui le dépasse, mais où il trouve enfin sa plus prof
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
120ntée autour des cols, dirait Liehburg ; milice au service du principe constituant de la fédération — et c’est pourquoi elle app
67 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
121 revient à celle d’un christianisme qui se met au service de l’humain (j’entends bien de l’humain purifié, « divinisé » par les
68 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
122admirables, M. Béguin rend à notre littérature un service dont on ne saurait exagérer l’importance. Je n’hésite pas à affirmer
69 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
123e, une telle publication est appelée à rendre des services inappréciables. Elle nous place au cœur même du grand débat occidenta
70 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
124apitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)ac Des quatre
125ublie une sorte de discours-programme intitulé Au service de l’Esprit 46. Et l’on y lit que les fascistes sont les pires advers
71 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
126steur en titre, mais seulement « évangéliste » au service d’une œuvre missionnaire. Les évangélistes étant moins bien payés que
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
127me pour son peuple, au lieu de ces vantardises en service commandé d’oudarnikis plus ou moins décorés. Selma Lagerlöf est la se
73 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
128 forma : celle des commerçants et des fermiers de services publics. À partir du iiᵉ siècle, les « chevaliers » (ou bourgeois) fo
129s fortunes énormes et scandaleuses aux dépens des services publics, comme en feront plus tard les prêteurs et « financiers » des
130e.) Dès ce moment, les marchands pour payer leurs services, très réels, d’une manière abusive, exploitent à la fois les producte
74 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
131t veiller à ce que les institutions principales — service civil, minimum vital… — soient gérées par l’État de manière à fonctio
132 toujours prête à se transformer en une raison au service de l’État et en une déviation impérialiste des institutions révolutio
133cteur libre et secteur plané que dans celle entre service civil et travail qualifié ou dans la tension entre communes autonomes
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
134steur en titre, mais seulement « évangéliste » au service d’une œuvre missionnaire. Les évangélistes étant moins bien payés que
135monde : le commerce de la société, l’action et le service d’autrui lui demeurent indispensables, non point qu’il voie en eux sa
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
136 ces exploiteurs de la bassesse et du mensonge en service commandé. L’homme à la veste bleue, je le comprends et je l’aime dans
77 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
137e et responsable du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique. Faire la révolution, cela demand
78 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
138e vois que tous les partis sont, dans le fait, au service de grandes religions adversaires de la foi chrétienne : Prolétariat,
79 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
139de faire six mois de camp de travail, deux ans de service militaire, et parfois une année de Lehrakademie (gymnastique et pédag
140ui qui ne manifeste pas une « joyeuse » ardeur au service du Parti. Voici la « Prière d’un Philistin » (Spiessers Nachtgebet) p
141criante misère du peuple et je n’ai pas manqué le service7, ce soir. J’ai fait attester ma présence et j’ai lu avec enthousiasm
142ui sont le sens vulgarisé de l’État et le sens du service social.   Compensations. — Staline proclame une religion du travail
143x, que vous le vouliez ou non, parce qu’il est au service de l’État. Lui. — Ach ! C’est uniquement pour notre éducation intéri
144éjà plantées de hauts mâts blancs. Des équipes du service de travail installent des haut-parleurs tous les cent mètres, entre l
145ouve au milieu d’ouvriers, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes pauvrement vêtues : ils ne di
146omme comptable. Finalement on le nomme vicaire au service de la « Mission intérieure ». Depuis 1931, il est pasteur d’un quarti
80 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
147e l’ermite, ses mises en garde répétées contre le service mercenaire à l’étranger. Et comme Johannes Faber tentait de lui oppos
81 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
148ces hommes d’état enrichis par les pensions et le service étranger. (R. Dürrer : Bruder Klaus, t. II, p. 851.) Rien d’étonnant,
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
149cle. Vraiment ce n’est plus l’obstacle qui est au service de la passion fatale, mais au contraire il est devenu le but, la fin
150 purificatrice, on dirait presque de pénitence au service de cette mort qui transfigure. Nous touchons au secret dernier. L’amo
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
151que des troubadours, sa morale de l’hommage et du service, sa « théologie » et ses disputes théologiques, ses « initiés », les
152onc déjà fixées, comme un rituel. Ce sont Mesure, Service, Prouesse, Longue Attente, Chasteté, Secret et Merci, et ces vertus c
153elle ce qu’elle m’a promis. (Marcabru.) Voici le Service de la Dame : Prenez ma vie en hommage, belle de dure merci, pourvu q
154ent trop souvent des ambiguïtés ménagées par le « service » d’amour courtois, Cercamon n’hésite pas à écrire en mettant les poi
155 don, sans dire lequel. Il s’agit en général d’un service très périlleux. « Les tournois, note Hubert, font certainement partie
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
156n résultent « la confiance, la foi, l’abandon, le service ». Il s’agit donc plutôt, me semble-t-il, d’une communion que d’une u
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
157ouve une virulence provisoire qu’en se mettant au service de mystiques partisanes ? Serait-ce la fin du romantisme ? Le spectac
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
158, c’étaient les condottieri. Soldats de métier au service des Princes et des Papes, ils avaient pour coutume bien moins de fair
87 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
159 s’agit de voir qu’en fait, si nous sommes là, au service du pays, ce n’est pas pour défendre des fromages, des conseils d’admi
88 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
160es sacrifices matériels devenaient simplement des services d’amitié, de ces services qui vont de soi entre les membres d’une fam
161venaient simplement des services d’amitié, de ces services qui vont de soi entre les membres d’une famille. Et je ne parle même
162 l’État, je vous proposerai deux formules : 1° Le service unique et suffisant que l’Église doit rendre à la Suisse, c’est de re
163iotique ou une puissance d’ordre politique. 2° Le service que l’État suisse doit en retour, à l’Église, c’est de la laisser êtr
89 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
164 pour tenter de mettre en commun leurs efforts au service du Pays. La gravité de l’heure favorisait la rencontre d’anciens adve
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
165t engagés. Libérés par Celui qui les engage à son service, et engagés au service du prochain dans la mesure précisément où ils
166Celui qui les engage à son service, et engagés au service du prochain dans la mesure précisément où ils se sentent libérés par
167dant nous savons bien que leur libération et leur service ne sont nullement contradictoires, n’étant que deux aspects complémen
168 je ne sois nullement empêché de rendre à Dieu le service que je lui dois par ma vocation. » C’est à ma connaissance le seul te
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
169 s’agit de voir qu’en fait, si nous sommes là, au service du pays, ce n’est pas pour défendre des « fromages », des conseils d’
92 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
170ntée autour des cols, dirait Liehburg ; milice au service du principe constituant de la fédération — et c’est pourquoi elle app
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
171s pour défendre la Suisse où Dieu nous veut à son service. 31. Conférence prononcée le 28 janvier 1940 au Camp de Tavannes d
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
172nos précieuses diversités, et de se mettre à leur service, comme il se doit. Prévoir des exceptions, tenir compte des faits loc
95 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
173ue le gouvernement Roosevelt a mis de la sorte au service de la nation, pour une période et pour une tâche déterminées. Il en e
96 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
174rammes de musique sacrée, annonces détaillées des services que célébreront les principales paroisses de la cité. (Trois cultes c
175identielle ; les journaux décrivent en détail les services de communion auxquels ont participé les deux candidats, ce même jour.
97 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
176 même de la vérité, toutes vos « vertus » sont au service du mal et sont complices de l’œuvre du Malin. « Le Diable est menteur
98 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
177 normalement les fonctionnaires des douanes et du Service d’immigration pour monter à bord du navire : nous approchons d’Ellis
178d’ailleurs demeure inaccessible ; ni les chefs de service, qui s’occupent du service ; ni les exécutants qui se contentent d’ex
179ible ; ni les chefs de service, qui s’occupent du service ; ni les exécutants qui se contentent d’exécuter leurs consignes à la
180e possible d’électeurs, de clients et de chefs de service, la marque du prestige démocratique n’étant plus la hauteur d’allure,
99 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
181 même de la vérité, toutes vos « vertus » sont au service du mal et sont complices de l’œuvre du Malin. « Le Diable est menteur
100 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
182sa vie. Docteur en droit, il travailla d’abord au service d’une compagnie d’assurances générales, puis d’une compagnie d’assura