1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1la peinture moderne » (30 octobre 1924)b Lundi soir, dans la salle du Lyceum, M. Conrad Meili parla des écoles qui représ
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
2ue de théologie et de philosophie, inaugura lundi soir à l’Aula, devant un très nombreux public, la série des conférences qu
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
3ns ces milieux, comme M. Terrisse l’avait fait le soir avant pour les milieux d’ouvriers noirs au Cap. Sans toucher à des qu
4 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
4ideau sur une pièce inexistante. Enfin le dernier soir, l’on vit apparaître un fakir… Il y eut aussi une assemblée délibérat
5 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
5sistances à mon gré, agir sur les choses… Vers le soir, l’ardeur tombe : agir ? dans quel sens ? Provisoirement j’étais sauv
6premier gage du divin… Reprendre l’offensive — au soir, je m’amuserai à mettre des étiquettes sur mes actes… Déjà je sens un
6 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
7 Soir de Florence (13 novembre 1926)h Des cris mouraient vers les berges
8vre ainsi simplement. Sans pensée, perdus dans un soir de n’importe où, un soir de la Nature… L’homme chante une plainte ino
9s pensée, perdus dans un soir de n’importe où, un soir de la Nature… L’homme chante une plainte inouïe de pureté. Deux phras
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
10 Au creux des couleurs assourdies d’un divan le soir, tandis que les fenêtres s’ouvraient vers le ciel de Florence… « Du s
11mouvante encore après tant d’autres, comme chaque soir un nouveau ciel. Il l’a transcrite en brèves notations lyriques suiva
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
12ir, il ne sait plus de quels souvenirs ; jusqu’au soir où la douleur nette d’un amour réveillé l’envahit. Et Closain rencont
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
13 ma jeune angoisse… Je t’ai mieux aimée; d’autres soirs, alors qu’une symphonie de joies émanait de toute la vie : chaque cho
10 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
14 la Faculté des lettres de Grenoble, traita mardi soir à la Grande salle des Conférences, devant un très bel auditoire, est
11 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
15nt aussi beaux que ceux qu’il peint ou modèle, le soir, à la lampe, en compagnie de sa femme (elle peint aussi, d’un œil reg
12 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
16ce au rêve que ma chambre où m’attendent tous les soirs quand je rentre du bureau, les gages insupportablement familiers d’un
17n hasard qui opère au commandement de la main. Ce soir-là, une confiance me possédait, telle que je savais très clairement q
18 yeux las pleins de rêves, la misère qui fait des soirs si doux aux amants quand ils n’ont plus que des baisers au goût d’adi
19r quelque chose. Je suis plein de rêves, certains soirs. Il faut pourtant rentrer chez moi, et ma femme m’embrasse et me rega
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
20as entrer dans les cafés. Et puis, c’est égal, ce soir, tout cela est sans importance, car voici « l’heure des petits arbres
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
21 confondent Jérôme et Jean Tharaud ! » Il y a des soirs où tout ça semble idiot. Il y a des soirs où une idée de la responsab
22y a des soirs où tout ça semble idiot. Il y a des soirs où une idée de la responsabilité s’empare de nous. Et nous calculons
23ropos d’une apparition La vieille Monture 6 un soir nous apparut, lugubrement fardée, l’haleine mauvaise, édentée et tâch
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
24eu de chose, il faut transplanter. Max Jacob. Ce soir-là, le programme comprenait : un film d’avant-guerre ; un film japona
25vieux jeu avec leur baguette, pour moi qui chaque soir crée ma chambre en tournant un commutateur. Le vrai miracle du cinéma
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
26’une conférence sur le Salut de l’humanité.)   Ce soir en moi trépigne une rage. Sur quelles épaules jeter ce manteau de fla
27etrouver quelques pages écrites il y a un an, tel soir de colère où le thermomètre eût indiqué 39° selon toute vraisemblance
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
28e, de peur qu’elle ne souffrît à cause de moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’embrassai si fort… En un quart d’heure, je con
29 d’insouciance dans le bonheur de la saison. — Au soir, mon père savait tout. Il effleura mon front de ses lèvres sans une p
30is nous avions aussi envie de pleurer, à cause du soir trop limpide et trop vaste, comme un avenir de bonheur fiévreux — cel
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
31y échapperai pas plus qu’un autre : et qu’un beau soir il faille écrire pour vivre, possible ; mais, pour sûr, jamais vivre
19 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
32 Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)l À Pierre Jeanneret et à son
33ssants de la Petite-Entente, applaudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d
34s balles perdues d’une révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette prome
35leur vie aux “divertissements” entre 10 heures du soir et 4 heures du matin, moyennant tant de schillings, dans un décor ban
36fs il y a très, très longtemps… Et pas de lune ce soir, il serait dangereux de s’endormir. » Se penchant vers moi il prononç
20 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
37est pourquoi il fait peur à certaines femmes. Un soir, après quelques alcools et un échange de pensées au même titre avec u
21 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
38mme la mort le restitue au monde vers 5 heures du soir, dans la détresse des dernières sirènes. Au monde, c’est-à-dire à une
22 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
39s aux idylles démodées… Rentrons dans la ville un soir qu’elle s’amuse. Vous avez dîné au paprika chez des gens qui vous ont
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
40nt des choses qu’on ne comprend pas, la prière du soir pour qu’il fasse beau demain, Michel Strogoff et Rémy un fils de vain
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
41 capitale qui s’avance dans la lumière fauve d’un soir chaud sur la plaine, avec ses dômes et ses façades exubérantes de ref
42chaine). Et la générosité des lumières d’avant le soir, — et cette espèce de tendresse pour tous les possibles, qu’on appell
43ent encore le Turc. Tandis que nous y rôdions, un soir étouffant, vous m’avez montré en passant des murs brunis qui rougeoya
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
44ront comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues… Tout
45 déjà familières, et le passage des trains chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à cause de l’
46chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à cause de l’éloignement en nous-mêmes. À l’entrée d’un
47 se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est le soir au camp, perpétuel. Une lassitude de steppe brûlante, des ondulation
48e l’Europe. Le hasard a voulu que j’y entende, un soir, une présentation de musiques hongroises, turques et chinoises, comme
49chute stridente et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux
50 jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, to
51mbre, en plein jour, tu t’endors, et que, vers le soir, tu t’éveilles dans une lueur jaune, ne sachant plus en quel endroit
26 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
52illage où je suis né, qui n’est pas ma patrie. Ce soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adr
53J’ai toujours méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nu
54nade d’une petite ville de l’Allemagne du Sud, un soir de mai. Il y a dans les marronniers noirs des lampions et des touffes
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
55s critiques, artistes ou écrivains, s’est muée le soir du premier vernissage en une sympathie sincère et souvent fort admira
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
56 ressource de se faire instituteur. Il assiste un soir, par hasard, à une réunion d’évangélisation dont la description serai
57moment où il avait décidé de se suicider. Mais un soir qu’il prêche au carrefour, la maladie qui depuis longtemps l’enfiévra
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
58lui grandit. De partout l’orage s’amasse. Vers le soir, il éclate tragiquement. Est-ce la fin ? Grande heure de terreur et d
30 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
59 mes genoux griffés comme ceux des garçons, et le soir quand on me faisait souhaiter dans ma prière « qu’il fasse beau demai
60usez beaucoup. Vraiment vous devez être jaloux ce soir. Quand vous cédez à votre manie de remuer des métaphysiques à propos
31 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
61s de fumée et qui se cachent dans les journaux du soir, soit lentement doublé par le rapide de Bretagne. Ce long passage lum
62jà, nous la portons encore comme le souvenir d’un soir d’adolescence sur la prairie où des filles s’éloignent en chantant. V
63rève nuit d’août et souvenirs de nos enfances. Ce soir des Signes où des renards sortirent à la lisière de la forêt, des ren
32 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
64 Un soir à Vienne avec Gérard À Pierre Jeanneret et à son étoile nervalienn
65ssants de la Petite-Entente, applaudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d
66s balles perdues d’une révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette prome
67ur vie aux « divertissements » entre 10 heures du soir et 4 heures du matin, moyennant tant de schilling, dans un décor bana
68très longtemps, très longtemps… Et pas de lune ce soir, il serait dangereux de s’endormir. » Se penchant vers moi il prononç
33 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
69 capitale qui s’avance dans la lumière fauve d’un soir chaud sur la plaine, avec ses dômes et ses façades exubérantes de ref
70chaine). Et la générosité des lumières d’avant le soir, — et cette espèce de tendresse pour tous les possibles, qu’on appell
71ent encore le Turc. Tandis que nous y rôdions, un soir étouffant, vous m’avez montré en passant des murs brunis qui rougeoya
72ront comme une caresse indéfinie de la puissance. Soir de voyage, tout enfiévré d’orgueil errant, de conquêtes vagues… Tout
73 déjà familières, et le passage des trains chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à cause de l’
74chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à cause de l’éloignement en nous-mêmes. À l’entrée d’un
75 se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est le soir au camp, perpétuel. Une lassitude de steppe brûlante, des ondulations
76e ne sais quel hasard a voulu que j’y entende, un soir, une audition de musiques hongroises, turques et chinoises, commentée
77chute stridente et basse, prolongée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux
78 jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, to
79mbre, en plein jour, tu t’endors, et que, vers le soir, tu t’éveilles dans une lueur jaune, ne sachant plus en quel endroit
34 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
80veau m’enfonçant au hasard dans la forêt. Vers le soir, j’étais bien perdu. La lumière montait vers la cime des arbres, aux
81s un œil égrillard. Impossible de lire Meister ce soir. Je ne sais pas ce qu’il y a, sinon que je dois retenir violemment un
82 de l’air des collines, il semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jard
83 Rose de Tannenbourg L’esplanade du Brühl, un soir de fête, en juin. Il y a dans les marronniers noirs des lampions et d
84 aussi de leurs familiarités. J’étais attablé ce soir-là dans l’Auberge du Cerf, au premier, les pieds contre mon schnautze
85me, — et l’amour qu’ils essayent encore le samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seuleme
35 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
86 voici donc en taxi, « nous deux le fantôme ». Ce soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adr
87J’ai toujours méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nu
36 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
88luvienne où maintenant descend, suspendue dans le soir et dans la transparence, l’épouvantable constatation de la mort.
37 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
89 le dieu glacé État qu’ils édifient pour le Grand Soir fasciste ou stalinien. Et cet éclat rougeâtre, hurlant, du crépuscule
90’est qu’il m’arrive encore de me voir entraîné ce soir-là dans leurs rangs, serrant les coudes, entraîné par l’ivresse de la
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
91utorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intransigeant. Ce n’est pas signer ici plutôt que là
92nt la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresp
39 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
93cène, si imprévue pour la plupart des hôtes de ce soir-là, ne laissa pas de nous plonger dans la gêne, dont quelques-uns ne
40 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
94on, à laquelle je vais limiter mes réflexions, ce soir : — quelle peut être la vocation de ce chrétien dans cette cité ? Ce
95 je réfléchissais à ce que je devais vous dire ce soir, j’ai éprouvé plus que jamais le sentiment d’une grande absurdité. So
96t contenu dans ces mots-là, et si je parvenais ce soir à vous les rendre vivants et présents, et si vous n’emportiez d’ici q
97ec dans l’eau ? J’aurais renoncé à vous parler ce soir si je n’avais eu à vous offrir que ces négations nécessaires. Car on
98re de ces deux amis auxquels nous pensons tous ce soir et qui, du fond de leur prison, tout près d’ici, posent à notre consc
99once d’un monde nouveau. ⁂ Je n’ai pas cherché ce soir à vous décrire impartialement la situation : il eût fallu beaucoup pl
41 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
100Führer à son peuple. Je roulais ces pensées, hier soir, debout parmi la foule qui n’avait pas trouvé de places assises dans
42 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
101tour de lui. De partout l’orage s’amasse. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
102t en faire un dieu, et pour cela le couche chaque soir sur un lit de braises. « Il supporte l’ardeur des charbons, et cette
44 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
103vainquit de son vivant. Cependant les journaux du soir tirent à 500 000 exemplaires et la radio atteint des millions d’audit
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
104d’à-propos, album de cartes postales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les ja
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
105eures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là de nouveau, posé sur une tuile ronde. Il y a
106bas ? Je vais m’y mettre. 28 février Terminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C
107oléances » à madame Simard, que j’ai trouvée hier soir devant son seuil, entourée de commères qui entretiennent son chagrin
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
108rare. « Ce serait si bien si l’on pouvait, chaque soir et chaque matin, écrire dans les journaux qui s’impriment quelques he
48 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
109longtemps en fait de « rentrées ».   14 juin Hier soir, j’avais fait une dernière revue de nos possibilités de subsister pen
110’a le plus frappé c’est que je m’étais fâché hier soir, et que la Providence, évidemment, se payait ma tête. Ensuite j’ai ca
49 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
111cembre 1933 Un discours de l’instituteur. — Hier soir, séance de Pathé-Baby organisée par l’instituteur dans la salle de l’
112es moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rapp
113ssons devant la salle du curé, qui donne aussi ce soir une séance de cinéma. On entend rire des enfants. — J’ai rencontré le
114’y aller à bicyclette. J’essaierai d’aller demain soir entendre la réponse. La mère Renaud vient de m’apprendre que l’orateu
115 décembre 1933 Je relève les notes prises l’autre soir sur la conférence à A… … Grande salle de la mairie, voûtée, peinte en
116p trop simple pour vous, ce que je leur ai dit ce soir, j’ai dû vous ennuyer, hein ? » Je le rassure vivement. Ce n’est pas
117re, ici. Surtout il ne faut pas les brusquer ! Ce soir, il s’agissait de gagner leur confiance, et ensuite on verra si on pe
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
118bre 1933 Un discours de l’instituteur. — Hier soir, séance de Pathé-Baby organisée par l’instituteur dans la salle de l’
119es moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rapp
120ssons devant la salle du curé, qui donne aussi ce soir une séance de cinéma. On entend rire des enfants. J’ai rencontré le c
121’y aller à bicyclette. J’essaierai d’aller demain soir entendre la réponse. La mère Renaud vient de m’apprendre que l’orateu
122cembre 1933 Je relève les notes prises l’autre soir sur la conférence à A. — Grande salle de la Mairie, voûtée, peinte en
123p trop simple pour vous, ce que je leur ai dit ce soir, j’ai dû vous ennuyer, hein ? » Je le rassure vivement. Ce n’est pas
124re, ici. Surtout il ne faut pas les brusquer ! Ce soir, il s’agissait de gagner leur confiance, et ensuite on verra si on pe
125ier 1934 (dans l’île) Nous sommes rentrés hier soir dans cette maison glaciale et humide. Il n’y avait plus de pétrole, e
126 moi, je sais seulement que je suis content. Hier soir, j’avais fait une dernière revue de nos possibilités de subsister pen
127 le plus frappé, c’est que je m’étais fâché, hier soir, et que la Providence, évidemment, se payait ma tête. Ensuite, j’ai c
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
128eur gros raisin bleu. Nous y sommes allés hier au soir. Deshauteurs, on voyait la plaine rose et violacée entre des monticul
129rennent le train à la gare Saint-Lazare un samedi soir de beau temps, en plein été, est assez exactement prévu par les stati
130un des voyageurs « autorisés » à se déplacer, tel soir, l’impression de n’avoir plus sa liberté. Ce qui change tout, bien en
131 pas m’occuper ! » À 10 kilomètres d’ici, hier au soir, pressé de rentrer, je hèle une auto. Le conducteur est seul. Il me p
132 convoqué aux entretiens qu’il organise le samedi soir, dans une salle attenante au temple, pour les hommes de sa paroisse.
133es ». — Ils étaient en effet une quarantaine hier soir. Je suis entré comme ils achevaient de boire leur tasse de café au fo
134 temps à autre. Il paraît que ça chauffe certains soirs. Mais le pasteur préside et on le respecte : 40 ans ; genre ancien co
135n. 17 février 1935 Cercle d’hommes. — Hier soir, le sujet de l’entretien était le problème de l’autorité. La discussi
136eures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là, de nouveau, posé sur une tuile ronde. Il y
137is m’y mettre. 28 février 1935 Terminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C
138ondoléances » à Mme Simard, que j’ai trouvée hier soir devant son seuil, entourée de commères qui entretiennent son chagrin
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
139e souviens de hauts rochers encore clairs dans un soir alpestre… Immédiatement après les blocs, s’étend la zone. Je longe l’
140ité, la fin des fins, le bout de la nuit… Mais ce soir, sous les marronniers de l’avenue, tout ce petit monde me paraît libr
141e petit monde me paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon…
142fioritures rapides comme des « n’est-ce pas ». Soir du 14 juillet 1935 Voici une heure que je suis assis à une terrass
143urager ! 21 juillet 1935 Je traversais hier soir le quartier de Passy, en proie aux tourments bienheureux d’une idée s
144hain. — Dans la presse du métro, vers 7 heures du soir, j’avais réussi à ouvrir le livre que je portais, et j’avais coupé qu
53 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
145ager autour du vaillant travailleur qui rentre le soir, harassé, se retremper dans la paix familiale, vous verrez que cela v
54 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
146ne la prépare. M. Staline a d’autres plans, et Ce soir a d’autres vertus. S’il se fait une révolution, elle sera donc improv
55 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
147utorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intransigeant. Ce n’est pas signer ici plutôt que là
148nt la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresp
56 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
149te, offert par le hasard d’une rencontre, un beau soir de juillet aux Deux-Magots. Je leur réponds qu’on ne m’a pas nommé da
150, une causerie sur le mouvement personnaliste, ce soir, à la réunion politique des SA. — Que pensez-vous de ce livre ? — C’e
151e du peuple et je n’ai pas manqué le service7, ce soir. J’ai fait attester ma présence et j’ai lu avec enthousiasme le VB 8.
152par exemple ce grand industriel qu’il a invité ce soir avec nous, et qui posait naguère au social-démocrate. Nous parlons po
153ie de famille possible, avec ce système. Tous les soirs, deux de mes enfants sur trois sont pris par le Parti. Ma fille aînée
154s empêcher notre fils, qui a 15 ans, de sortir un soir qu’il est un peu malade, par exemple, nous risquerions une mauvaise h
155r vérifier si la porte a été refermée à clé. Hier soir, il m’avait remis la note du mois de décembre. En plus des 70 marks p
156e leur mouvement, et communier dans la prière. Ce soir, le pasteur Niemöller parle ici à cinq mille auditeurs réunis dans le
157juin 1936. Départ Nous quittons l’Allemagne ce soir. Hier, nous chantions encore avec les étudiants, dans une auberge for
158mpression ? Ah ! si je pouvais garder celle de ce soir, et celle-là seule, la dernière et la plus ancienne, tous mes souveni
57 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
159ine ces notes de voyage — me décourage un peu, ce soir. On dirait une école primaire démesurée. C’est le contraire de ce qui
58 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
160 s’élever rayonnants dans la lueur éternisée d’un soir d’été, après l’orage, avant la nuit, dans une gloire déchirante et dé
59 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
161disparaissant derrière les titres des journaux du soir que le malheur des temps est une vieille expression… Oui, de tout tem
162e dépend pas de nos misères. J’y songeais l’autre soir, à Orléans, en entendant la Jeanne d’Arc au bûcher de Paul Claudel et
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
163é, à la même heure, conçoit les mêmes regrets. Le soir venu, ils se retrouvent, et avouent leur nouveau tourment : « En mal
164entables parvenaient jusqu’à moi sur les vents du soir, lorsqu’en un temps lointain la mort du père fut annoncée au fils. Da
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
165ci Tristan livré au plus cruel conflit, lorsqu’au soir de ses noces avec Iseut aux blanches mains, il ne peut se résoudre à
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
166du mythe…) Lettre de Diotima à Hölderlin : Hier soir, j’ai longuement réfléchi sur la passion. Sans doute, la passion de l
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
167ais avant la bataille d’Azincourt. Par erreur, le soir, il dépasse le village que les fourrageurs lui ont assigné pour y dor
168que » des alliés. On connaît le mot de Goethe, au soir de la bataille : « De ce lieu, de ce jour, date une ère nouvelle dans
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
169ager autour du vaillant travailleur qui rentre le soir, harassé, se retremper dans la paix familiale, vous verrez que cela v
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
170t de Champagne : Douce dame, s’il vos plesoit un soir M’avriez vos plus de joie doné C’onques Tristans, qui en fist son pou
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
171 culture en Occident. Je voudrais vous montrer ce soir que cette crise n’est pas théorique ; qu’elle a des conséquences prat
172ues milliers de lecteurs, tandis que la presse du soir et la radio atteignent chaque jour des millions d’hommes, et c’est to
67 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
173ucis, et résoudre en partie le problème du samedi soir… Encore faut-il que les paroissiens, à leur tour, acceptent que leur
68 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
174n pierraille lépreuse. N’importe quel badaud d’un soir de juin pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
175 je me mis à réfléchir à ce que je vous dirais ce soir, je me trouvais quelque part en Suisse, dans une ferme montagnarde, a
176 culture en Occident. Je voudrais vous montrer ce soir que cette crise n’est pas théorique ; qu’elle a des conséquences prat
177ues milliers de lecteurs, tandis que la presse du soir et la radio atteignent chaque jour des millions d’hommes, et c’est to
178une pareille faute, nous ne cessons d’y penser ce soir. L’appel des peuples reste insatisfait. Il continue à nous poser la
70 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
179 est une ville alpestre. Je l’ai senti le premier soir, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-ciel, de c
71 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
180 J’étais à Times Square, au cœur de Manhattan, le soir de l’élection présidentielle. À neuf heures, nous étions cent mille,
72 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
181 samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes stations. Vous passer
182ille, et qui promettent des jeux de loto le mardi soir et de la danse le samedi, même dans les églises catholiques. On peut
73 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
183 prétendus mystérieux. Ils écoutaient à la radio, soir après soir, des bruits sans suite, cacophonie abrutissante de musique
184mystérieux. Ils écoutaient à la radio, soir après soir, des bruits sans suite, cacophonie abrutissante de musiques de tous l
185pierraille lépreuse. « N’importe quel badaud d’un soir de juin pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur
74 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
186e croit sauvé. Mais voici que la Mort reparaît le soir même dans son palais. — Par Allah ! s’écrie le Vizir, tu m’as trompé 
187it simplement pour te dire que je t’attendrais ce soir ici. Ainsi le Diable nous fait signe dans nos vices et nous attend da
75 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
188 l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Die
189e dire : Comment peut-on s’aimer autant ? Un beau soir, elle se mit à le battre, et le laissa pour mort sur la descente de l
190urire qui tordait ses lèvres, et pour pleurer. Le soir, elle le battit encore. Puis elle lui dit : — Ta révolte m’excède. Po
76 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
191 l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Die
77 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
192tour de lui. De partout l’orage s’amasse. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de
78 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
193tribué à transformer la condition du siècle. Hier soir, au cinéma, un hello derrière moi, c’était N., l’un des as du très pe
79 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
194 Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le deuxième Concerto br
195 Europe. J’en connais par avance la nostalgie. Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats
80 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
196Peu de temps avant la guerre, un grand journal du soir, qui disposait d’un poste de radio, m’interviewa au sujet du petit li
81 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
197 Tous démocrates (22 mai 1946)c Je fus hier soir visiter un ami qui aime à se dire « un anarchiste catholique ». (Je l
82 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
198 du type Nagasaki — celle qui fut lancée dimanche soir — démodée et mille fois surpassée par les récents modèles, qu’ils son
83 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
199utorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt que par l’Intransigeant. Ce n’est pas signer ici plutôt que là
200nt la menace hitlérienne (voir le manifeste de Ce Soir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresp
84 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
201 de la matinée. Voici déjà l’après-midi, voici le soir, nous volons contre le soleil et le temps coule deux fois plus vite.
85 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
202aut que d’un atome… » ⁂ Le hasard a voulu que, le soir même, je me visse entraîné à Cointrin, où se posait dans une gloire d
86 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
203cophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël. II — La Paix ou la Mort Princeton, 30 décembre
87 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
204est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-
205l au coucher du soleil. À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au sommet des buildings
206l tournant et basculant, qui se transformerait le soir en lit et d’où, sans se lever, l’on atteindrait le téléphone, la poig
207rnies, Times Square, après un dîner solitaire, un soir de pluie, c’est le contraire d’un exercice spirituel : une véritable
208 Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le Deuxième Concerto br
209 Europe. J’en connais par avance la nostalgie. Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats
210uts rectangles troués de lumières et de scènes du soir, s’étagent en silhouettes sur le ciel rouge. Une radio clame Amapola,
211en paraissais fort ennuyé, nos voisins vinrent un soir nous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Deux
88 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
212 s’élever rayonnants dans la lueur éternisée d’un soir d’été, après l’orage, avant la nuit, dans une gloire déchirante et dé
89 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
213 Marseille. Une journée de rentrée à Paris. Et ce soir, me voici [venu] assister à un débat au cercle des Nouveaux Cahiers s
214ent — que le premier se mette à lire la presse du soir, et le second celle du matin ? 29 avril 1939 Comme il est des s
215 La grande ville traversée dans la fatigue d’un soir pluvieux, Paris, souffrance des visages et des corps, exercice perpét
216des autobus ; ou de ce temple de Passy, un samedi soir, où la Sainte Cène est partagée dans un silence de catacombes. Centre
217disparaissant derrière les titres des journaux du soir que le malheur des temps est une vieille expression. Oui, de tout tem
218e dépend pas de nos misères. J’y songeais l’autre soir, à Orléans, en entendant la Jeanne d’Arc au bûcher de Paul Claudel et
219Saint-Germain-des-Prés, le printemps parisien, ce soir, tourne à l’été. La lumière mûrit là-haut, sur le clocher roman de ce
90 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
220 Intermède Le soir du 28 août 1939, je finissais de dîner dans un hôtel de La Chaux-de-F
221chœur me dit : « C’est difficile de chanter ça ce soir. Les mots nous restent dans la gorge… » Le drame ne put être joué, la
91 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
222e travail de la journée — me décourage un peu, ce soir. C’est le contraire de ce qui fonde nos vraies valeurs et notre raiso
92 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
223e l’unique nécessaire ? 6 juin 1940 Hier soir, à Lausanne, avec Théo Spoerri, pour l’émission nationale à la radio.
224n pierraille lépreuse. N’importe quel badaud d’un soir de juin pouvait s’annexer pour toujours le bonheur d’un couchant sur
225 savent ce qu’ils font. » Lundi 17 juin 1940, soir Faisons le point, bon exercice pour rester maître de soi-même. Pet
226ai même plus mon pistolet, que je déposais chaque soir à côté de mon lit, depuis quelque temps. La radio, heure par heure, a
93 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
227 déjà surpris en France… Nous devions repartir ce soir en train, mais en prenant l’avion de Madrid, demain matin, nous gagne
228de. Cinquième journée Départ de Madrid hier soir dans un train archi-plein — beaucoup de voyageurs n’ont pu y trouver
229ver place et tenteront de prendre celui de demain soir — et sans avoir dîné, faute de restaurant dans la gare ou aux alentou
230ns du même peuple… 17 septembre 1940 Chaque soir, les passagers se pressent devant la porte de la cabine du capitaine,
94 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
231est une ville alpestre ! Je l’ai senti le premier soir d’octobre, quand le soleil couchant flambait les hauteurs des gratte-
232 au coucher du soleil. À New York, la lumière du soir évacue rapidement les rues profondes, remonte au sommet des buildings
233a dame de Tuxedo en sera pour ses conserves. Hier soir, je me suis mêlé à la foule de Times Square. Je n’avais vu tant d’hom
234s chiens. Il vient sonner vers les huit heures du soir, s’assoit au living-room, accepte un verre, et me demande avec applic
235 un garçon d’une quarantaine d’années. Le premier soir, il m’a dit mon prénom, lui c’est Michaël, combien il gagne par année
236nies, — Times Square après un dîner solitaire, un soir de pluie, c’est le contraire d’un exercice spirituel : une véritable
237ge qui n’est qu’un faubourg de Boston. Le premier soir en arrivant dans ce logis pour étudiants où un ami me prêtait sa cham
238ue je préfère. Leur familiarité réchauffe. Chaque soir, à la cafeteria — un restaurant très bon marché où l’on doit se munir
239de trois rues, et des cafés où vers six heures du soir se groupent autour d’un verre et d’un problème les écrivains, les jeu
240t peu, ce qui est le privilège des génies. ⁂ Hier soir on m’a fait faire le tour d’un des lacs voisins de la ville. Tout au
241ment les plus beaux disques jamais faits. Tout un soir à Radcliffe College, dans la discrète discothèque du sous-sol, je les
242r pâle sur le ciel enfumé de Cambridge, ce fut un soir, adieu. Demain la vie précieuse mourra, dans le printemps léger. ⁂
95 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
243ssieurs en smoking blanc et des femmes qui chaque soir montrent une nouvelle robe, — à cette même heure en France, et en Rus
244es. Je joue deux pièces et gagne cinq dollars. Le soir, elle m’invite à sa table pour une partie de bingo, jeu de hasard. Su
245er voir le directeur d’El Mundo, grand journal du soir. Nous entrons à minuit dans son bureau. Il me tend un verre de whisky
246 d’un visa de retour aux États-Unis. Téléphoné ce soir à Mme B. Je m’ennuie, je m’énerve, chère amie. Vous auriez bien une e
96 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
247z savoir comment les choses se passent, allons ce soir, en rentrant à New York, à la gare de Pennsylvanie. Nous y fûmes. La
248ours et nuits de travail acharné, j’ai tenté hier soir une sortie. Deux signes m’ont prouvé que jusqu’à nouvel ordre je suis
249 vus presque chaque jour le mois dernier. Mais ce soir-là, je n’avais rien à dire, et me demandais non sans angoisse ce que
250is allé voir mes enfants à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitement que je dois rentrer en vil
251gieuse ici qu’à Paris même : surréalisme. Chaque soir, pendant que mon texte terminé sous pression passe par une série de b
252le parle » et la passion réelle). Tonio rentre un soir de New York portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d
253s’est écrié Tonio bourru, en pénétrant le premier soir dans le hall. Maintenant, on ne saurait plus le faire sortir de Bevin
254lus tard en montrant ce dessin : c’est moi ! » Le soir, il nous lit les fragments d’un livre énorme (« Je vais vous lire mon
255rnées soustraites au Destin. La mer est grise, le soir vient, les oiseaux sifflent, et l’automne atténue la sauvagerie de la
97 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
256l tournant et basculant, qui se transformerait le soir en lit, et d’où sans se lever l’on atteindrait le téléphone, la poign
257sieurs semaines, je téléphone chez elle un samedi soir. — Que devenez-vous ? — C’est bien par chance que vous me trouvez che
258ce que vous me trouvez chez moi, j’ai mon premier soir de congé… Well, je suis riveteuse dans une usine de Long Island. Dix
259 Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le deuxième Concerto Br
260 Europe. J’en connais par avance la nostalgie. Le soir vient dans un luxe américain d’ocres, de roses, d’argents et d’éclats
98 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
261le de domestiques d’Avignon ; et je suis seul. Le soir je vais à cinq minutes de là dîner dans la « grande maison », résiden
99 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
262en paraissais fort ennuyé, nos voisins vinrent un soir nous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Deux
263ui aussi sa volée grêle, portée par l’eau dans le soir clair et chaleureux. J’ai dit : — C’est la paix, cette fois-ci. C. qu
264uts rectangles troués de lumières et de scènes du soir, s’étagent en silhouettes sur le ciel rouge. Une radio clame Amapola,
265asses de messages ! Le 3 décembre, à 10 heures du soir, un monsieur qui n’a pas laissé de nom, c’est sûrement un Européen. U
266Non, mais le ton… Mrs. H. vous invitait pour hier soir, dommage. Miss Patricia Thompson, avec un p, vous fait dire qu’elle p
267. Et dans la rue, ces hurlements de femme, chaque soir, je ne sais jamais s’il s’agit d’une ivrogne ou d’une évangéliste qui
100 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
268 de la matinée. Voici déjà l’après-midi, voici le soir, nous volons contre le soleil et le temps coule deux fois plus vite.