1 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
1’âme dans un élan de grandeur. N’est-ce point une solution aussi ? Plutôt que d’oublier de vivre à force d’y vouloir trouver un
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
2eur, des surréalistes, et en même temps par cette solution universelle, la foi, il résume en lui cette inquiétude qui fait la gr
3ace de l’inquiétude », M. Rops considère les deux solutions les plus parfaites qui s’offrent aux jeunes gens d’aujourd’hui. Il co
4e ruse d’un inquiet qui veut le rester ? Ces deux solutions peuvent se résumer en deux mots : inquiétude ou foi. Dès lors sont-el
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5l offre à ses ouvriers semblent bien apporter une solution définitive aux problèmes du surmenage et du paupérisme. C’est un résu
6a production devant se maintenir, il n’y a qu’une solution : recréer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait l
7d’échapper au fatal dilemme. Premiers pas vers la solution : l’existence du dilemme. Second pas : en poser les termes avec nette
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
8 dans sa pitié, leur envoya un ange porteur d’une solution fort simple qui d’ailleurs était la bonne, car le grand Remède, c’est
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
9 instituteur : de l’un à l’autre, il n’y a pas de solution de continuité, la différence n’était qu’une question d’âge, non d’exp
6 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
10me impuissance. Ils désirent également donner une solution décisive au problème de l’homme ; ils manquent également de cette éne
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
11ante. Une fois de plus, l’intelligence apporte la solution d’une hypocrisie que la révolte rend moins sympathique, certes, mais
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
12dre le goût de ce qui, en Europe, « allongeait la solution », je ne puis m’empêcher de penser que cette peinture d’Aden est asse
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
13son héroïne nous paraît être à tel point la seule solution possible qu’elle n’est plus du tout exemplaire et ne peut servir ni l
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
14es — mais cela dispense-t-il de chercher d’autres solutions ? Quant à ceux qui acceptent d’étudier à fond ces problèmes, ils ne l
15ble. Car la question sociale n’admet peut-être de solution que personnelle. Il ne s’agit plus de la poser, sur le plan intellect
11 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
16et nunc, nous voici, protestants, en face de deux solutions synthétiques « possibles », imposantes, établies. Qu’aurions-nous à l
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
17 la vie possible, c’est-à-dire grande. Devant les solutions qu’on nous propose d’urgence, il est clair que toute impartialité ser
18es, avec Proudhon, refusent toute synthèse, toute solution mécanique du conflit nécessaire et vital. Il n’y a pas de troisième t
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
19e intellectuelle du protestantisme, s’attarde aux solutions réformistes et pacifistes, et n’a pas tenté jusqu’ici d’édifier une d
14 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
20 Solutions pratiques ? (mars 1933)c Beaucoup de personnes, après avoir lu not
21e premier cahier, nous ont écrit ceci : « Quelles solutions pratiques apportez-vous ? On voudrait quelque chose de positif… » Nou
22ce qu’elle se pose à eux-mêmes. Il n’y a pas de solutions, — il y a des ordres 1. Celui qui veut vraiment agir ne demande pa
23 la foi sait bien qu’il n’y a pas à demander de « solutions pratiques », car la foi est précisément une force qui se manifeste pa
24in de leur donner des directives pratiques et des solutions positives, « discutables, certes, mais positives ». Si nous avions éc
25s avions écrit, dans notre premier numéro, que la solution des problèmes sociaux réside, par exemple, dans un embrassement génér
26situations humaines comportaient, en général, une solution chrétienne et des solutions humaines, également prévisibles et classé
27aient, en général, une solution chrétienne et des solutions humaines, également prévisibles et classées d’avance ! Comme si la fo
28ne l’imaginez peut-être, car si vous demandez des solutions pratiques, vous n’avez pas compris la gravité du cas humain. Nous n’a
29n question vos sécurités et vos incertitudes, vos solutions et vos questions mêmes. Nous ne pouvons qu’aggraver à vos yeux votre
30ment les conflits essentiels ; rejeter toutes les solutions fabriquées par la « pensée chrétienne », et qui voudraient donner aux
15 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
31nnaître que nos vies comportent d’autant moins de solutions que nous sommes plus exigeants. Tout idéal atteint se retourne aussit
32 pas affectée de la dégradation immanente à toute solution humaine. Cette sagesse dit oui à toutes les contradictions du monde.
33e. Ce serait dire qu’elle constitue finalement la solution au nom de quoi l’on refuse toutes les autres solutions. À ce moment p
34tion au nom de quoi l’on refuse toutes les autres solutions. À ce moment précis, intervient la critique barthienne. Nous disons «
16 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
35rsonne ne peut songer sérieusement. On trouva des solutions élégantes. D’une part, la philosophie se transforma en histoire compa
17 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
36’éthique quotidienne. L’humaniste va chercher une solution humaine qui lui permettra d’assurer ce bien absolu qu’est sa vie. Le
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
37s, où se poursuit ce vieux débat, aucun espoir de solution réelle n’est plus permis18. Mais c’est ce plan que nous avons quitté
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
38ibéraux spiritualistes qui aimaient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle.
20 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
39roge Calvin. Que trouve-t-il ? Des arguments, une solution ? Non point : un renversement du problème. Calvin ne fonde pas notre
40thodoxie réformée. Non point comme on revient aux solutions toutes faites : plutôt comme on retrouve la véritable et profonde acu
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
41timent très juste dans le goût du pratique, des « solutions pratiques » qu’affirme un autre groupe de clercs, fort désireux d’all
22 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
42limités par un système, par un programme, par des solutions toutes faites. Voici le malentendu qui s’institue partout entre la po
23 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
43llenium chrétien. Nous voici donc en face de deux solutions synthétiques « possibles », imposantes, établies. Qu’aurions-nous à l
44ue chrétienne doit d’abord condamner toutes les « solutions » que nous avons divinisées, toutes les idolâtries flatteuses ou bass
45assurances tout humaines, dès qu’elle devient une solution « possible », dès qu’elle offre aux hommes des synthèses où ils trouv
24 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
46 l’éthique quotidienne. L’humaniste cherchera une solution humaine qui lui permettra d’assurer ce bien absolu qu’est sa vie. Le
25 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
47liser ce christianisme. Je crois que toute autre solution, et en particulier, tout compromis partiel avec le marxisme, n’abouti
26 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
48es, avec Proudhon, refusent toute synthèse, toute solution mécanique du conflit nécessaire et vital. Il n’y a pas de « troisième
27 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
49e point de l’évolution, dans cette angoisse, deux solutions paraissent possibles. Ou bien l’on cherche à recréer la communauté pr
28 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
50rmisme monstrueux, ou le silence. Il n’y a pas de solution pratique dans l’économie actuelle. Ni de solution théorique dans l’un
51solution pratique dans l’économie actuelle. Ni de solution théorique dans l’univers spiritualiste, pauvre paravent démodé qui ne
29 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
52Suisse — c’est-à-dire qu’on écarte brutalement la solution fédéraliste qui seule eût pu permettre l’établissement normal de cett
53mmes contenté d’indiquer au passage l’exemple des solutions fédéralistes qui furent réalisées à l’étranger.) Mais nous avons voul
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
54it ni de droite ni de gauche, mais qui apporte la solution des problèmes qui se posent concrètement, au lieu de se perdre à rech
55c les corporations locales est la seule et unique solution qui ait été envisagée en France, jusqu’ici. Si incroyable que cela pa
31 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
56e destruction imbécile ? Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire des articles pacifistes, ou traîner dans les c
57essité des conflits humains. Mais il y a d’autres solutions que la guerre. Faire valoir toutes les différences, tous les contrast
58iens à notre problème de la guerre en soi. Quelle solution donnez-vous à cette question de l’utilisation des forces obscures, br
59moderne. Nous nions que la guerre soit jamais une solution, étant donnés ses instruments actuels. Nous voulons une guerre créatr
32 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
60ture manque de bras, — dit-on… J’espère avoir une solution moins défaitiste à vous offrir. — Et ce sera mon second exemple. Un é
33 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
61out point d’appui, son élan meurt en anarchie. La solution de ce conflit est évidente, c’est peut-être pourquoi bien peu l’ont v
62s qu’il s’agit d’orienter et de rendre fécondes : solutions nécessaires et solutions d’urgence ; coutume et loi abstraite ; créat
63 et de rendre fécondes : solutions nécessaires et solutions d’urgence ; coutume et loi abstraite ; création et automatisme ; libé
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
64 ses causes. Enfin, il définit sans équivoques la solution proposée par le néo-marxisme à cette crise. En gros, nous ne pouvons
35 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
65our le croyant, Dieu n’est pas un problème, ni la solution d’un problème, mais il est la présence réelle qu’on connaît avec assu
66voue, est souvent beaucoup plus important que les solutions qu’on lui propose. Ainsi le problème de la culture. Quelqu’un demande
67ai de le résoudre, et la preuve qu’on pressent sa solution. Et qu’ainsi toute critique réelle suppose une intention de construct
36 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
68ndes du désordre. Eux seuls peuvent concevoir des solutions nouvelles et en amorcer l’expérience. Ils se sont bornés jusqu’ici à
69 de faux problèmes, qui admettent une infinité de solutions, tantôt purement figurées, tantôt brutales et écrasantes, dans l’un e
70Ils seraient au reste tout prêts à croire que les solutions par l’ingéniosité de leurs problèmes intellectuels peuvent servir de
71ibéraux spiritualistes qui aimaient à dire : « La solution des grands problèmes sociaux est une question de morale individuelle.
72consiste à croire que cette équation comporte une solution générale. Il n’y a de solution que personnelle (encore est-ce d’abord
73ation comporte une solution générale. Il n’y a de solution que personnelle (encore est-ce d’abord une « question »). La personne
37 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
74dans le domaine de la culture, il ne reste qu’une solution : que l’écrivain vive de sa plume. Or, c’est cela qui devient imprati
38 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
75 le sens d’abstention. Et l’on prévoit déjà une « solution diplomatique » des affaires d’Espagne. Rideau. Dividendes. Monopole d
39 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
76uellement du fait de la carence des tentatives de solutions qu’on a voulu historiquement lui donner. Conscience vague, sans doute
40 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
77je viens de trouver dans un ouvrage littéraire la solution d’une question précise. Grâce à Colette, je sais maintenant pourquoi
78oyen normal de l’éducation, il n’y a plus d’autre solution que la contrainte. La dictature est un moyen grossier, souvent barbar
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
79 je viens de trouver dans unouvrage littéraire la solution d’une question précise. Grâce à Colette, je sais maintenant pourquoi
80oyen normal de l’éducation, il n’y a plus d’autre solution que la contrainte. La dictature est un moyen grossier, souvent barbar
81verbe qui dit le contraire. Je pense que la vraie solution, la solution pratique de la psychose de crise qui énerve la bourgeois
82 le contraire. Je pense que la vraie solution, la solution pratique de la psychose de crise qui énerve la bourgeoisie n’est pas
83esprit de pauvreté ». Et j’ajoute aussitôt que la solution pratique de la misère réelle, celle qui est vécue depuis longtemps ou
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
84 le langage politicien. La dictature est la seule solution de ceux qui refusent d’éduquer le peuple. Dictature ou éducation, voi
43 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
85la violence par une violence du même ordre. Cette solution est la plus naturelle parce qu’elle n’est en somme qu’un réflexe. Ell
86donnant l’exemple, dans nos pays, d’une meilleure solution de leur problème. Contre les excès agaçants de la propagande soviétiq
87ore une fois. Ce que nous condamnons, ce sont des solutions et des doctrines au nom desquelles on veut réglementer le tout de l’h
88le tout de l’homme, quand il s’agit en vérité des solutions et des doctrines d’un seul parti, d’une seule tendance, et la plus an
89Il dépend en partie de nous que nous trouvions la solution de l’éternel problème individu-communauté. Il dépend en partie de nou
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
90s je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de solution pratique : car seul le mythe, c’est-à-dire l’inconscience pourrait fo
91 envergure nous indiquent un type de réponse, une solution peut-être inévitable. La Russie de la Révolution connut un « déchaîne
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
92onnais dans ma vie. Et ce n’est à aucun degré une solution que je propose. Car outre qu’une telle solution probablement n’existe
93e solution que je propose. Car outre qu’une telle solution probablement n’existe pas, si elle existait ce serait pour moi seul :
94is que les problèmes dont on pressent au moins la solution, le dépassement. Or le moyen de dépasser notre dilemme ne saurait êtr
95thèse, et infiniment plus et autre chose qu’une « solution », pour qui croit que Dieu est fidèle, et que l’amour ne trompe jamai
46 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
96e destruction imbécile ? Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire des articles pacifistes, ou traîner dans les c
97cessité de conflits humains. Mais il y a d’autres solutions que la guerre. Faire valoir toutes les différences, tous les contrast
98iens à notre problème de la guerre en soi. Quelle solution donnez-vous à cette question de l’utilisation des forces obscures, br
99moderne. Nous nions que la guerre soit jamais une solution, étant donnés ses instruments actuels. Nous voulons une lutte créatri
47 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
100ales : sa « mystique » de la liberté. Il n’y a de solution pratique que dans un vaste effort moral des grandes et des petites dé
48 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
101vie sentimentale et sexuelle puissent trouver une solution nouvelle ? — Pour moi, répond Denis de Rougemont, il ne peut y avoir
102ond Denis de Rougemont, il ne peut y avoir qu’une solution : le mariage chrétien, mais présenté d’une manière nouvelle. C’est-à-
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
103à chercher de ce côté les éléments d’une première solution. Si l’on admet que l’aventure de Tristan devait servir à illustrer le
104point toutes les difficultés, elle en repousse la solution d’une manière significative. En quoi le roman breton se distingue-t-i
105icultés de l’intrigue : mais en fin de compte, la solution se trouve simplement reculée. 7.L’amour du roman Si l’on se rep
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
106énigme historique, dont plusieurs ont cru voir la solution dans l’hypothèse fort excitante d’une clandestinité de l’Église hérét
107. Je ne prétends pas fonder sur pièces une de ces solutions textuelles et « scientifiques » après quoi, comme le dit Jaspers, « l
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
108ne suis pas très sûr que ce problème comporte une solution définitive et simple. Mais il me paraît important de reconnaître au m
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
109livré à lui-même.) Je crois, comme Ortega, que la solution stendhalienne est d’abord inexacte, au regard des faits. Il existe un
110cachent. De plus, n’est-ce point là le type d’une solution verbale ? Car dire que la passion est une erreur — elle l’est parfois
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
111 « retours » littéraires — que la nécessité d’une solution nouvelle est apparue en premier lieu. Cette solution s’appelle l’État
112ution nouvelle est apparue en premier lieu. Cette solution s’appelle l’État totalitaire. C’est la réponse du xxe siècle, né de
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
113s je doute fort qu’il en résulte aucune espèce de solution pratique : car seul le mythe, c’est-à-dire l’inconscience, pourrait f
114 envergure nous indiquent un type de réponse, une solution peut-être inévitable. La Russie de la Révolution connut un « déchaîne
115, par nature, à la conscience individuelle. Toute solution que je serais tenté de proposer, fût-elle jugée « la bonne » par le s
116en même temps une sorte de tricherie, soit que la solution n’apporte en vérité qu’un essai de retour à l’équilibre ancien, dont
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
117onnais dans ma vie. Et ce n’est à aucun degré une solution que je propose. Car outre qu’une telle solution probablement n’existe
118e solution que je propose. Car outre qu’une telle solution probablement n’existe pas, si elle existait ce serait pour moi seul :
119is que les problèmes dont on pressent au moins la solution, le dépassement. Or le moyen de dépasser notre dilemme ne saurait êtr
120thèse, et infiniment plus et autre chose qu’une « solution », pour qui croit que Dieu est fidèle, et que l’amour ne trompe jamai
56 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
121manité contemporaine exténuées par la misère. Les solutions totalitaires, malgré leurs manifestations brutales et le ton sur lequ
122 sur lequel on les prône, ne sont en fait que des solutions de paresse intellectuelle, des solutions de misère, fardées de rhétor
123 que des solutions de paresse intellectuelle, des solutions de misère, fardées de rhétorique héroïque. Le seul moyen de prévenir
124bérale : c’est tout le problème à résoudre. La solution fédéraliste Par quelle voie ? Je n’aime pas beaucoup la tolérance,
125la preuve est faite, attestée par le sang, que la solution suisse et fédérale est seule capable de fonder la paix, puisque l’aut
57 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
126otalitaires, mais compromettent les chances d’une solution prochaine, équitable pour tous, et englobant les pays germaniques. Or
58 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
127’opinion, tout d’abord désorientée, s’ouvrait aux solutions nouvelles. Il importait que ces solutions fussent trouvées dans un es
128ait aux solutions nouvelles. Il importait que ces solutions fussent trouvées dans un esprit suisse, et non pas importées de l’étr
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
129e point de l’évolution, dans cette angoisse, deux solutions paraissent possibles. Ou bien l’on cherche à recréer la communauté pr
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
130ourdissement du malheur… Ou au contraire, seconde solution, il fallait partir de cela même, de cette situation passablement absu
131manité contemporaine exténuées par la misère. Les solutions totalitaires, malgré leurs manifestations brutales, et le ton sur leq
132 sur lequel on les prône, ne sont en fait que des solutions de paresse intellectuelle, des solutions de misère, fardées de rhétor
133 que des solutions de paresse intellectuelle, des solutions de misère, fardées de rhétorique héroïque. Le seul moyen de prévenir
134bérale : c’est tout le problème à résoudre. La solution fédéraliste Par quelle voie ? Je n’aime pas beaucoup la tolérance,
135la preuve est faite, attestée par le sang, que la solution suisse et fédérale est seule capable de fonder la paix, puisque l’aut
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
136e un refus constant et instinctif de recourir aux solutions systématiques. (C’est pourquoi l’on ne peut concevoir une philosophi
137ence entre un ouvrier qualifié et un manœuvre. La solution fédéraliste en économie est alors celle-ci : centraliser tout ce qui
138 Je ne puis indiquer ici que le principe de cette solution. Mais cela suffit à faire voir comment cette attitude personnaliste s
62 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
139e, dilué et trop étendu (comme on étend d’eau une solution concentrée) de divinisation prométhéenne. Nos vertus comme nos vices
63 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
140ble est là. Il n’est pas seul, mais il est là. La solution, c’est de le faire travailler autrement qu’il ne l’entendait. Ou diso
64 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
141 se fera passer pour l’ordre. Tout sera perdu. La solution est de répondre à l’insensé à la fois selon sa folie et selon la sage
142age ; mais nous, nous ne deviendrons pas fous. La solution est de résister au Diable par la ruse et la subtilité, par l’ironie e
143ures, par où le Diable pourrait nous asservir. La solution est d’attaquer le tyran — puisqu’il nous attaque — avec des tanks, de
65 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
144solu dès cette scène. Mais, pour Goethe jamais la solution de principe n’est une solution réelle, existentielle. Tout le Faust v
145r Goethe jamais la solution de principe n’est une solution réelle, existentielle. Tout le Faust va montrer que la vie seule, le
66 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
146 se joue dans ce monde. 6.La foi n’est pas une solution, mais la mise en question de nos problèmes Simplement parce qu’ell
67 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
147u bien on lui fait espérer, en termes vagues, une solution lointaine. Tout se passe dans une atmosphère de méfiance paysanne et
148ue les données mêmes du conflit prédéterminent sa solution. L’effort pour surmonter l’angoisse transcendentale par des moyens pu
149utir à un Alleluia ! se rabat sur un Et allons !… Solution goethéenne dans ses fins apparentes, mais sur un fond d’absurdité hos
68 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
150et même but, indiquer une seule et même voie, une solution proche et définitive des conflits internationaux. L’idée, la nécessit
151 et insister sur le caractère inévitable de cette solution : tout nous y mène, et tôt ou tard elle s’imposera, malgré nous, si c
69 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
152ux catholiques — au sens étymologique du mot — de solutions « totale » dans le domaine de la culture. Car l’époque bourgeoise a é
70 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
153. Cela se discuterait à l’infini. Il n’est qu’une solution, qui est d’aller voir, et d’essayer le pays comme un nouveau costume.
71 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
154. Il s’ensuit que dans leur plan, il n’y a pas de solution possible. Ils sont inconciliables parce que, de la combinaison de deu
155 unité-division, il serait vain de rechercher une solution intermédiaire ou « libérale », à mi-chemin des deux erreurs en lutte.
72 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
156re nation ? Le sort de la démocratie dépend de la solution qui sera donnée en fait à ce problème, au cours des mois ou des année
73 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
157la preuve est faite, attestée par le sang, que la solution suisse et fédérale est seule capable de fonder la paix, puisque l’aut
74 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
158e droit divin de la victoire en général. La seule solution « possible » serait donc la victoire anglaise. 19 septembre 1940
75 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
159acquitter de ma mission, je ne vois donc que deux solutions : écrire un livre dont les fabricants de magazines puissent à loisir
160 Prendre une décision pour sa vie. Imaginer une solution quand il n’en est point de visible. La créer. C’est dur, me semble-t-
76 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
161. Cela se discuterait à l’infini. Il n’est qu’une solution, qui est d’aller voir, et d’essayer le pays comme un nouveau costume.
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
162t litres d’eau ; puis il dilue un gramme de cette solution dans cent autres litres, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’à la nième o
78 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
163 On le mettrait à la cave, pour la durée du raid. Solution aussi chère qu’absurde, car il y a tout à parier que la première bomb
79 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
164et même but, indiquer une seule et même voie, une solution proche et définitive des conflits internationaux. L’idée, la nécessit
165 faut insister sans relâche sur le fait que cette solution revêt un caractère de destinée : tout nous y mène, et tôt ou tard ell
80 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
166s » Dans un tel monde, il ne subsiste que deux solutions praticables : le mariage, ou l’affair d’un soir (car ils appellent af
81 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
167eproche qu’il faut leur faire si l’on admire leur solution. Certes, le fédéralisme est le contraire d’un système. Ce n’est pas u
82 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
168fois curieuse et intrépide, il laisse en blanc la solution que ses personnages n’ont pas trouvée, il laisse agir en nous l’obscu
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
169ne l’intéresserait. L’Américain moyen demande une solution qu’il puisse appliquer en sortant, là où nous cherchons avant tout un
84 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
170 Suisses pour se fédérer, et nous avons besoin de solutions rapides. » À la deuxième objection, je répondrai que les cantons suis
171e un refus constant et instinctif de recourir aux solutions systématiques, aux plans simples de lignes, clairs et satisfaisants p
85 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
172nc que faire l’Europe sans l’Est, loin d’être une solution de résignation, c’est le seul moyen que nous ayons, aujourd’hui, de n
173oujours été la lenteur, la méfiance à l’égard des solutions de principe, et la confiance dans une certaine imprécision des formul
86 1949, Réforme, articles (1946–1980). « Êtes-vous partisan du rapprochement franco-allemand ? » (29 janvier 1949)
174ertes des problèmes franco-allemands, mais pas de solution franco-allemande. La seule solution est l’Europe. Une exploitation fé
175, mais pas de solution franco-allemande. La seule solution est l’Europe. Une exploitation fédérale des houillères (continentales
176lier que la situation présente est impossible. La solution fédéraliste a l’avantage d’être au moins concevable, et il est imposs
87 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
177 la création d’une régie fédérale des houillères (solution du problème de la Ruhr). On doit attendre avec curiosité le résultat
88 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
178. Son exemple vivant tend à nous démontrer que la solution fédéraliste n’est pas seulement praticable en principe, mais pratique
89 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
179 Personne n’a les moyens de la financer. La seule solution concevable, c’est une campagne électorale organisée par les États, en
180ne rien dire, si quelqu’un nous propose une autre solution que l’Autorité fédérale, souveraine au-dessus des États. Messieurs le
90 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
181 y faire face, personne n’a proposé une meilleure solution que l’union. « Les vrais intérêts de l’Europe entière », c’est donc t
91 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
182. Son exemple vivant tend à nous démontrer que la solution fédéraliste n’est pas seulement praticable en principe, mais pratique
92 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
183 Personne n’a les moyens de la financer. La seule solution concevable, c’est une campagne électorale organisée par les États, en
184ne rien dire, si quelqu’un nous propose une autre solution que l’Autorité fédérale, souveraine au-dessus des États. Messieurs le
93 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
185. Son exemple vivant tend à nous démontrer que la solution fédéraliste n’est pas seulement praticable en principe, mais pratique
94 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
186 Personne n’a les moyens de la financer. La seule solution concevable, c’est une campagne électorale organisée par les États, en
187ne rien dire, si quelqu’un nous propose une autre solution que l’Autorité fédérale, souveraine au-dessus des États. Messieurs le
95 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
188te, et rien de plus, mais rien de moins, voilà la solution, voilà le remède pratique. Créer des liens Tirons les conséquen
96 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
189ant dans la plupart de nos pays, peut indiquer la solution. Pour ceux qui en ont le besoin réel (même inconscient) mais ne saven
97 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
190s qui nous paraissent urgentes et susceptibles de solutions pratiques et rapides ; évitant par ailleurs avec soin les quelques do
98 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
191ême prétendre prouver que tel est bien le cas, la solution ne peut être cherchée que dans l’union. Vers une épuration europée
99 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
192e cadre national et qu’il faut donc chercher leur solution dans une forme quelconque d’entraide européenne. Ce n’est pas une que
100 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
193promise. Certes, la Table Ronde n’a pas trouvé de solutions faciles, ni de recettes miraculeuses pour supprimer le mal et assurer