1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1mier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby vienn
2 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
2des relations humaines, d’un visible « principe d’union » (terme de l’encyclique Quadragesimo anno), tout à fait étranger au
3 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
3mier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby vienn
4 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
4 liberté. Sa ligne de bataille s’étend. Il crée l’Union des paysans. Il évangélise. Il devient le « fou du Christ ». À peine
5 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
5ette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de s
6cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles e
6 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
7ette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de s
8cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles e
7 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9e, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrée
8 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
10peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
11tendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
12regroupements » de la gauche, aboutissant à cette union panique qui s’appelle le Front populaire, cependant que la « menace f
11 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
13le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union vibrante qu’il incarnait, de qualités qui ont coutume, ailleurs, de s
12 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
14, faudra-t-il accepter aussitôt le fameux trait d’union qu’on nous propose, entre socialiste et chrétien ? Prenons bien garde
13 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
15ipaux initiateurs : le christianisme social, et l’union des églises non romaines, grande espérance œcuménique et internationa
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
16s éléments d’opposition. C’est la mystique de « l’union sacrée », autrement dit, le nationalisme. En vérité, les deux termes
15 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
17soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et de la pensée. Ell
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
18et 1937)aj M. Benda décrivait l’autre jour à l’Union pour la vérité, une « querelle des générations » dont il définissait
17 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
19centralisateur, l’oppresseur des minorités dans l’Union soviétique, qui soutient la Catalogne ! Faut-il chercher ailleurs que
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
20et les pousse à créer des signes visibles de leur union : assemblées, fêtes, cortèges, uniformes ou chefs, — kolkhozes, corpo
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
21noter qu’en français communion contient et évoque union, alors qu’en allemand le même mot contient et évoque solitude. Je ne
22et les pousse à créer des signes visibles de leur union : assemblées, fêtes, cortèges, uniformes, ou chefs, — kolkhozes, corp
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
23rphoses non moins effarantes. Travail, liberté ou union, richesse et pauvreté, tous ces vocables dont nous pensions qu’ils ex
24ule mesurede l’utile. L’Église faisait le trait d’union, l’Église gardienne du sens concret des lieux communs. Aujourd’hui ce
21 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
25ut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose à leur union, le génie de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descen
26ide de toute vie personnelle ; selon le second, l’union monogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre l
27uisit dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’
28 doute : on en viendra à n’autoriser plus que les unions contractées sur une base eugénique, selon certains critères statistiq
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
29ente, encore ne sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires
30de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une union raisonnable en apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est
31écanique : on l’a bien vu depuis 1915. Mais cette union tout à fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices v
32s concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre
23 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
33peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
24 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
34’impôt, l’armée et la police ; où tout principe d’union sociale et spirituelle, toute commune mesure a disparu, — dans une te
35e formidable appel des peuples vers un principe d’union, donc vers une religion, que les dictateurs ont su répondre. Tout le
36 Tout ce que l’on fait là-bas se fait au nom de l’union sacrée, morale de guerre ; et toutes les mesures d’oppression sont « 
37ion sont « joyeusement acceptées » pour peu que l’union sacrée les légitime. Ils ont des canons, mais pas de beurre, dit-on e
25 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
38pprennent le prix de l’or, c’en sera fait de leur union patriarcale. Mais la tentation est trop forte. Les Suisses passent ou
39Diète des cantons n’ont pas suffi pour rétablir l’union. C’est alors que se placent les événements dont nous parlaient nos ma
40 « régionalistes » que notre État est d’abord une union, cependant qu’il rappelle aux « centralistes » que le bien de tous su
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
41ges et les rencontres des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentiment de leur parenté »12. Les druide
42ve infinie ». Donc point de fusion possible, ni d’union substantielle. Mais seulement une communion, dont le modèle est dans
43ons.) ⁂ Maintenant, rappelons-nous qu’Éros veut l’union, c’est-à-dire la fusion essentielle de l’individu dans le dieu. L’ind
44à de la vie. Agapè au contraire ne cherche pas l’union qui s’opérerait au-delà de la vie. « Dieu est au ciel, et toi tu es s
45ion théorique réalisation historique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, p
46are et méprisée. Christianisme Communion (pas d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conflits douloure
47hors du mariage, car le mariage ne signifie que l’union des corps, tandis que l’« Amor », qui est l’Éros suprême, est l’élanc
48 l’Éros suprême, est l’élancement de l’âme vers l’union lumineuse, au-delà de tout amour possible en cette vie. Voilà pourquo
49nation, l’évanouissement des formes illusoires, l’union de l’Âme et de l’Aimé, la communion avec l’Être absolu. Aussi Moïse e
50nc à l’interdit maintenu sur la femme de chair. L’union mystique avec cette divinité féminine devient alors une participation
51dit un Upanishad. Dans le tantrisme, la maithuna (union sexuelle cérémonielle) devient un exercice yogique. Mais la plupart d
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
52e, dès cette vie, tandis que l’hérétique espère l’union et la fusion totale, mais au-delà de la mort des corps. Pour les Cath
53 s’élevant d’un état de sentiment, mènerait à une union suprême, au sommet d’un élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il
54unit bien à une œuvre, non à une essence.102 « L’union lui apparaît plutôt comme fournissant d’abord la possibilité d’une ag
55exaltation ni ajout d’aucune sorte. » Et de cette union résultent « la confiance, la foi, l’abandon, le service ». Il s’agit
56plutôt, me semble-t-il, d’une communion que d’une union, puisque, comme l’écrit ailleurs Eckhart, l’âme reste l’âme, et Dieu
57n passage d’Eckhart où il est question non plus d’union mais bien d’égalité de l’âme et de Dieu : « Et cette égalité de l’un
58figure pour Eckhart l’expression authentique de l’union divine, mais bien l’agapè, dont ne parlent et que ne connaissent ni P
59 précis dont Otto le montre adversaire : savoir l’union essentielle et l’abandon des œuvres. On est toujours à l’Orient de qu
60sciple se soient opposés sur le point précis de l’union divine, rendait possible une confrontation. Mais la lecture des mysti
61sans d’étroites relations avec leur doctrine de l’union ou leur foi dans l’Incarnation. Ruysbroek, Thérèse et Jean de la Croi
62ire détachée de l’hérésie. Car l’hérésie posait l’union possible de Dieu et de l’âme, ce qui entraînait le bonheur divin et l
63amour humain ; tandis que l’orthodoxie pose que l’union est impossible, ce qui entraîne le malheur divin et rend l’amour huma
64la Dame, dès qu’il cessera d’être un symbole de l’union avec le Jour incréé, deviendra le symbole de l’impossible union avec
65Jour incréé, deviendra le symbole de l’impossible union avec la femme ; gardant de ses origines mystiques on ne sait quoi de
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
66ontre les entreprises des galants. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence morale, et non plus du tout relig
67us la grâce imprévisible décident désormais d’une union, et rendront seuls « aimable » un parti soigneusement raisonné. Triom
68deur de la passion. Et de là vient que le désir d’union totale se lie indissolublement au désir de la mort qui libère. C’est
69 les effaçait mille fois. Rends-moi cette étroite union des âmes… Julie, dis-moi donc si je ne t’aimais point auparavant, ou
70laquelle est censée interdire toute possibilité d’union légale. D’où encore l’assimilation du préjugé social et des exigences
71uidera, invisible, et renforcera sans cesse notre union.155 Journal intime de Novalis : Lorsque j’étais sur le tombeau [
72rt, toute poésie a quelque chose de tragique. Une union qui est conclue même pour la mort est un mariage qui nous donne une c
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
73a : la lutte pour la paix universelle basée sur l’union des rois, la conquête de Jérusalem et l’expulsion des Turcs. Idées ch
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
74ut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose à leur union, le génie de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descen
75ide de toute vie personnelle ; selon le second, l’union monogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre l
76uisit dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’
77oute : on en viendrait à n’autoriser plus que les unions contractées sur une base eugénique, selon certains critères statistiq
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
78ente, encore ne sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, plusieurs millie
79de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une union raisonnable dans les apparences n’est jamais dans ces apparences. Ell
80écanique : on l’a bien vu depuis 1915. Mais cette union tout à fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices v
81s concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre
32 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). V. Des hommes nouveaux !
82journalistes qui redoutent par-dessus tout qu’une union nouvelle se fonde, et que l’on « jette par-dessus bord » — comme l’éc
33 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
83qu’on peut garder en présence de ces tentatives d’union « par en haut », elles auront eu pour résultat positif de réveiller d
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
84e, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrée
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
85e il se comprend lui-même ; ne point rechercher l’union dans le compromis, mais dans cette clarté rigoureuse que répand seule
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
86s accommodent leurs exigences aux nécessités de l’union, et c’est le nouveau fondement de notre fédéralisme. Ainsi l’on a pas
87ut d’abord une définition. Fédération veut dire : union dans la diversité. Le mot fédéralisme, en Suisse romande surtout, a p
88gion. Le mot allemand de Bund n’insiste que sur l’union. Quand je parle de fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois
89fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ; à la fois « un pour tous »
90 et même de manifeste. Par la force des choses, l’union paisible de deux religions, de quatre langues, de 22 républiques, et
91n de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d’un anti-racisme déclaré et d’un anti-natio
92ersités reconnues et légitimées que se nouent les unions fécondes. L’union fédéraliste est un mariage, et non pas un alignemen
93t légitimées que se nouent les unions fécondes. L’union fédéraliste est un mariage, et non pas un alignement militaire et géo
94les et de la part des campagnes. Il se peut que l’union déjà réalisée entre la France et l’Angleterre soit le germe d’une féd
95ites ou « Suisses de l’étranger »39, directeurs d’unions universelles, secrétaires d’alliances œcuméniques, membres du Comité
96 où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardienne des cols par où s’
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
97la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’inertie des masses et l’à peu près intell
98ntonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fé
99 son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudo-fédéralistes, ou rég
38 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
100la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’inertie des masses et l’à-peu-près intell
101ntonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fé
102 son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudofédéralistes, ou régi
39 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
103rre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement
40 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
104istes : la fédération organique des Églises, leur union spirituelle dans la diversité admise des formes de culte et d’organis
41 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
105ime et quelle aime plus que la vie, et il n’y a d’unions à jamais légitimes que celles qui sont commandées par la vraie passio
42 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
106ivantes : Nouvelle Revue française, Bulletin de l’Union pour la Vérité, Hermès, Foi et Vie, Esprit, Revue de Paris. Tous ont
43 1944, Les Personnes du drame. Introduction
107s, pour l’homme de chair et de raison, ce trait d’union reste impensable, cette identité scandaleuse. Folie pour les Grecs, d
44 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
108 les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais, et insister sur le caractère in
109ite, il s’agit de combattre les obstacles à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non pas dans la raison, n
45 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
110ompatibles avec l’ordre chrétien qui présuppose l’union dans la diversité. Toutes les doctrines unitariennes, cherchant à éta
111compatibles avec l’ordre chrétien, qui implique l’union et non l’uniformité et qui respecte la diversité des dons, la diversi
112 soit religieux ou national), le tout en vue de l’union (fédérale ou œcuménique) de ces vocations dans un ensemble beaucoup p
113 — le corps et ses membres ; ne jamais chercher l’union en neutralisant les différences et les particularités, mais au contra
46 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
114s les points de vue affrontés du patronat et de l’union syndicale, dont les déclarations officielles seront citées in extenso
47 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
115peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
48 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
116és, et n’ont point jugé nécessaire de proclamer l’union sacrée, au terme de négociations dramatiques, coupées de pathétiques
117s chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’espèce un no
49 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
118, dans ses limites rétrécies entre la France et l’Union soviétique : 50 millions d’Allemands, au plus, que touchent 200 milli
50 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
119l’œcuménisme subsiste et tombe avec la foi dans l’union des chrétiens en Christ, cette foi pouvant être connotée par le rejet
120st dans la mesure exacte où elles ont douté d’une union par essence incontrôlable, qu’elles ont perdu leur communion réelle.
121iens le soin de définir la doctrine positive de l’union au nom de laquelle doit être condamnée l’hérésie unitaire. Doctrine d
122pître aux Corinthiens : c’est dans ses appels à l’union, précisément, que Paul établit avec le plus de force la légitimité de
123 moi sommes un », qui établit le modèle même de l’union dans la distinction des personnes ? Posons ces questions-là aux docte
124vocations divines n’est pas une imperfection de l’union, mais sa vie même. Un deuxième trait, complémentaire d’ailleurs, doit
125it en profondeur. En d’autres termes, l’appel à l’union ne s’adresse pas aux dissidents virtuels de chaque Église, mais à leu
126tion ou leur doctrine particulière. Au principe d’union transcendant qui assure la permanence de l’Église universelle, certai
127 anti-œcuménique. Sa volonté d’unité s’oppose à l’union. Elle transforme la diversité en division. Alors il y a scandale, et
128ouve la position spirituelle centrale qui fonde l’union dans la diversité, nous avons à chercher la position philosophique ce
129la même position centrale définissant à la fois l’union et la diversité, l’engagement et la liberté, les droits du tout et le
130ieux qu’un équilibre, il y a un principe vivant d’union. Là où est l’Esprit, là est la liberté, mais là aussi est la vraie co
131e les diversités régionales sont la vie même de l’Union. Mais par l’organe central qui lie toutes les régions, il ménage un r
132nne se placer à l’avant-garde du mouvement vers l’union, nous ne verrons l’œcuménisme se réaliser avec puissance que dans l’é
51 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
133ans étudient, depuis quelques années, un projet d’union organique. Quelle que soit par ailleurs l’évolution interne de cette
52 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
134otre siècle : il peut offrir le modèle même d’une union mondiale dans le respect des diversités traditionnelles. Que dis-je,
53 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
135s un monde où s’installe peu à peu le régime de l’union sacrée et de la discipline de l’opinion. Dans quelle mesure un citoye
54 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
136’origine très précise de nos libertés et de notre union fédérale. Quand je n’en saurais rien, j’ai lieu de supposer que l’imp
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
137 les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais. Et il faut insister sans relâch
138ite, il s’agit de combattre les obstacles à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non pas dans la raison, n
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
139u début de 1942 dans son discours sur l’état de l’Union : freedom of speech, freedom of religion, freedom from want, freedom
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
140», et qui provoque ces magnifiques mouvements « d’union sacrée » où chacun s’écrie dans sa langue « right or wrong, my countr
141us fallait une menace planétaire pour provoquer l’union sacrée du genre humain ? Eh bien, madame, si j’ose le dire : vous ête
58 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
142ue nous devons affirmer ou regagner, c’est dans l’union fédérative du continent qu’elle trouvera sa seule garantie. Nous sero
59 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
143nance comme nous le disions hier1. Je trouve leur union déplaisante. Le mari. Vous commettez la même erreur que lui, dans l’
144uvons y accéder qu’ensemble. Elle n’est pas notre union, mais seule notre union nous l’indique, nous la désigne au-delà d’ell
145ble. Elle n’est pas notre union, mais seule notre union nous l’indique, nous la désigne au-delà d’elle-même, et nous ordonne
60 1947, Doctrine fabuleuse. Angérone
146espoir glacial : vous n’irez pas au-delà de votre union. Ô silence des astres ! Fondues nos âmes ? Deux corps s’endorment dan
61 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
147 ne peut les résoudre, en cas de crise, que par l’union sacrée aux ordres de l’Armée, contre un adversaire extérieur suscité
148rre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement
62 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
149s les points de vue affrontés du patronat et de l’union syndicale, dont les déclarations officielles seront citées in extenso
150icans étudient depuis quelques années un projet d’union organique. Quelle que soit par ailleurs l’évolution interne de cette
63 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
151és, et n’ont point jugé nécessaire de proclamer l’union sacrée, au terme de négociations dramatiques, coupées de pathétiques
152s chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’espèce un no
64 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
153s que lui pose l’économie moderne. À défaut d’une union librement consentie, notre anarchie présente nous exposera demain à l
154le bénéfice à tous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui
155ous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du monde. Soit donc noto
65 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
156éralisme en soi. Quant à ceux qui militent pour l’union de nos peuples, ils ne sauraient étudier d’assez près cette expérienc
66 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
157êteront pas les armées. Je dis donc que vouloir l’union de l’Europe sans rien changer à sa structure économique et politique,
158 quelques semaines, ou quelques mois, l’idée de l’union européenne a fait des progrès étonnants, sinon dans la réalité, du mo
159rnants, et dans la presse. Certains pensent que l’union est en bonne voie, et que notre agitation fédéraliste est par conséqu
160ntreux en septembre dernier, lors du congrès de l’Union européenne des fédéralistes : Si l’Europe doit durer, c’est aux fédé
161stant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peuvent pas être le
67 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
162iers écrits, vers 1932, je n’ai cessé d’appeler l’union de l’Europe au nom de la doctrine fédéraliste. Je trouvais cette doct
163e deviennent visibles à tous et la nécessité de l’union immédiate et l’incapacité de nos gouvernements à la réaliser en temps
164rête à nous suivre. Et les peuples disaient : — L’union ? Bien sûr ! Mais les gouvernements ne se laisseront pas faire. Ce ce
165 ; la dénonciation partisane, non pas le régime d’union sacrée. Autant de succès remportés par l’esprit du vaincu sur celui d
166unification, et alors on ne saurait plus parler d’union, puisqu’il n’y a plus rien à unir. D’autre part, il déclare souverain
167versité des groupes, il est prêt à s’ouvrir à des unions plus vastes. Il les appelle, il les espère, il fait tout pour les amo
68 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
168s Rencontres internationales, par le congrès de l’Union européenne des Fédéralistes. Les délégués d’une cinquantaine d’associ
169oignèrent de leur commune volonté de promouvoir l’union du continent, sur la base des principes fédéralistes illustrés par le
170allemand, Confédération se dit Bund, qui signifie union, et qui évoque avant tout l’idée de mise en commun. En Suisse romande
171éritable fédéralisme ne consiste ni dans la seule union des cantons, ni dans leur seule autonomie. Il consiste dans l’équilib
172ent rajusté entre l’autonomie des régions et leur union. Il consiste dans la composition perpétuelle de ces deux forces de se
173gnifie l’élan des personnes et des régions vers l’union, tandis que « tous pour un » signifie l’aide que l’union doit apporte
174tandis que « tous pour un » signifie l’aide que l’union doit apporter à chaque région et à chaque personne. Il est infiniment
175ns des fédéralistes qui ne penseront qu’à faire l’union et à la renforcer, et nous aurons des fédéralistes préoccupés avant t
176u de manifeste vivant. Par la force des choses, l’union paisible de deux religions, de quatre langues, de vingt-deux républiq
177n de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d’un antiracisme déclaré et d’un anti-nation
178re lui, l’ont obligé à rentrer dans le rang, et l’union fédérale a marqué un progrès. Lors de la dernière crise grave, la gue
179dée qu’on ne peut pas atteindre la fin, qui est l’union, par des moyens impérialistes. Ceux-ci ne peuvent conduire qu’à l’uni
180nduire qu’à l’unification forcée, caricature de l’union véritable.   deuxième principe. — Le fédéralisme ne peut naître que
181là c’est un groupe de petits pays qui forment une union douanière. Et surtout, ce sont des personnes qui créent peu à peu des
182ue les gouvernements puissent jamais réaliser une union viable. Leurs dirigeants ne sont pas qualifiés pour arbitrer le jeu d
183stant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peut pas être leur
184ment réservé à ceux qui luttent pour la paix et l’union. On ne traite jamais d’utopiste un homme qui préconise la guerre, la
185réer la paix, c’est une parlote. Enfin un plan d’union douanière, de trêve politique, ou de fédération, sera toujours qualif
186ui prétendent bien sincèrement vouloir la paix, l’union et la prospérité, mais qui ont beaucoup plus peur d’être dupes d’un p
187l y a ceux aussi qui ne veulent pas la paix, ni l’union, ni la prospérité, parce qu’elles démentiraient leurs prédictions, ru
188us, tout nous menace ensemble, et nous pousse à l’union. Notre vocation Deux mondes sont en présence, que nous n’approuvons p
189i l’empêche ! Enfin le stalinisme a décrété que l’union de l’Europe est anti-russe, ce qui est la manière stalinienne de dire
190té et des droits de l’homme universels. Sur cette union, l’Europe joue son destin, et chacun de nous, et le monde avec elle.
69 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
191une action de propagande destinée à faciliter « l’union » des États de l’Europe, que Churchill avait réclamée dans son grand
192êteront pas les armées. Je dis donc que vouloir l’union de l’Europe sans rien changer dans sa structure économique et politiq
193 quelques semaines, ou quelques mois, l’idée de l’union européenne a fait des progrès étonnants, sinon dans la réalité, du mo
194. Certains d’entre vous, j’imagine, pensent que l’union est en bonne voie, et que notre agitation fédéraliste est par conséqu
195treux, en septembre dernier, lors du Congrès de l’Union européenne des Fédéralistes : « Si l’Europe doit durer, c’est aux féd
196le ne doit pas compter sur les gens au pouvoir. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peuvent pas être le
197motifs terre à terre qui militent en faveur d’une union de l’Europe. On me dira que ces motifs immédiats sont d’ordre économi
198auvetage de l’Europe, c’est-à-dire pratiquement d’union de l’Europe, prend à leurs yeux, et sans autre examen, l’allure d’une
199octrine, de tout élan nouveau, de tout principe d’union, d’espoir ou d’aventure… J’affirme donc que faire l’Europe sans l’Est
200ntir que l’opposition véritable n’est pas entre l’union et la diversité, bien au contraire ; mais que nos divisions signifien
201usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi l’union fédérale, l’union des peuples au-delà des États, nous apparaît comme
202rti du dedans. C’est pourquoi l’union fédérale, l’union des peuples au-delà des États, nous apparaît comme la seule garantie
203 centre, aujourd’hui, ne sont capables de créer l’union. Aucun de ces partis n’est capable, à lui seul, de sauver l’Europe, n
204ditions européennes suppose, implique, commande l’union de l’Europe. Un conservateur qui, par esprit nationaliste, refuserait
205n. Pour autant qu’il y soit parvenu, il établit l’union européenne sur des bases qui manquent à l’ONU : la volonté consciente
206Qui donc oserait se déclarer contre un peu plus d’union en général ? Les fédéralistes, au contraire, réclamaient des mesures
207ent contradictoires. Mais dans le cas précis de l’union européenne, la position des Britanniques est équivoque. Et, dans l’ét
208ur les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’être pas trop
209le principe pour lequel je me bats est celui de l’union dans la diversité. Dans la Quête où nous sommes quelques-uns à nous ê
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
210ance qu’ils éveillaient en lançant leur appel à l’union. S’unir pour quoi ? Et sur quelles bases ? Et pour quel bien que tous
211e n’arrive pas à s’unir ? Pourra-t-on créer cette union autrement que toutes affaires cessantes ? Et n’avons-nous pas, à La H
212s raisons sérieuses que nous ayons de vouloir une union de l’Europe sont d’un ordre plus terre à terre, sont des questions de
213vements pour l’unité européenne Préambule 1. L’union de l’Europe apparaît nécessaire pour la sécurité de chacun de nos pay
214, mais aussi pour sa prospérité. Cependant, cette union resterait une utopie s’il n’existait, en deçà et au-delà de nos divis
215l dès maintenant. Notre première contribution à l’union que nous voulons former doit être d’éveiller et d’exprimer la conscie
216 elle seule que nous pourrons fonder solidement l’union nécessaire. 3. Toutefois, dans une époque où la démagogie est en trai
217. S’il est vrai que les motifs immédiats de notre union sont d’ordre économique et politique, il n’est pas moins certain que
218nt quelques-uns des problèmes brûlants que pose l’union européenne. Tout d’abord, celui des nations. La diversité des nations
219usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi l’union de l’Europe est devenue la seule garantie des autonomies nationales.
220 centre, aujourd’hui, ne sont capables de créer l’union. Aucun de ces partis n’est donc capable, à lui seul, de sauver l’Euro
221l peuple de l’Europe, il trouvera sa place dans l’Union s’il respecte les droits humains qui appartiennent à la personne, com
222a personne, qui doit rester le but principal de l’Union exige l’institution d’une Cour suprême, instance supérieure aux États
223 de veiller en général, dans toute l’étendue de l’Union, à l’application d’une Charte des droits et des devoirs de la personn
224 une convention solennelle entre les membres de l’Union. Centre européen de la culture 12. Les organes juridiques, économique
225, économiques et politiques que devra se donner l’Union, ne sauraient fonctionner au bénéfice des personnes, groupes et natio
226leur commun attachement à la liberté de pensée, l’Union européenne, dans le cadre de laquelle nous voulons travailler, a beso
227ations ; de coordonner les efforts pour créer une union des Universités et des membres des corps enseignants ; et enfin d’exe
228par la commission culturelle Considérant que l’union européenne a cessé d’être une utopie pour devenir une nécessité, mais
229e Convention conclue entre les États membres de l’Union européenne ; Considérant que l’établissement d’une institution supran
230s que lui pose l’économie moderne. À défaut d’une union librement consentie, notre anarchie présente nous exposera demain à l
231le bénéfice à tous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui
232ous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du monde. Soit donc noto
71 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
233e illusion. Il est vrai que l’Amérique souhaite l’union de l’Europe. Ce n’est pas la même union que les Russes nous imposerai
234ouhaite l’union de l’Europe. Ce n’est pas la même union que les Russes nous imposeraient ! L’Amérique veut l’Europe unie, par
235. Les Américains seront forcés de nous forcer à l’union ou de nous abandonner, si nous n’arrivons pas, d’ici deux ans, à nous
72 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
236péen (avril 1949)d Nécessité et urgence de l’union Quand un Américain déclare que votre idée est généreuse, c’est qu’
237qui prêta sa grande voix traînarde à l’idée d’une union continentale. Mais ces premières ferveurs devaient bientôt se perdre
238istes dispersés. Dès 1946, ce fut chose faite : l’Union européenne des fédéralistes se constituait et pouvait convoquer pour
239action de propagande destinée à faciliter cette « union » des États de l’Europe que Churchill avait réclamée dans son grand d
240, un Comité de coordination des mouvements pour l’union de l’Europe dressait les plans de travail pour La Haye. Il groupait l
241 Il groupait les quatre organisations suivantes : Union européenne des fédéralistes (présidents H. Brugmans et Ignazio Silone
242lles équipes internationales (Robert Bichet) et l’Union parlementaire européenne (Coudenhove-Kalergi) adhérèrent quelques moi
243travaux économiques. Au début de novembre 1948, l’Union européenne des fédéralistes réunissait à Rome son deuxième congrès an
244é de coordination des groupements militant pour l’union de l’Europe avait pris le nom de Mouvement européen, ses quatre prési
245réée, par convention entre les États membres de l’union européenne, une Cour des droits de l’homme et une Commission d’enquêt
246plement l’Europe, redécouverte à la faveur de son union ? Une Europe rajeunie qui deviendrait soudain, pour nos yeux étonnés,
73 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
247l’étude des structures politiques nécessaires à l’union de l’Europe. C’est dire que la question centrale posée par les fédéra
248comment M. Churchill peut à la fois lutter pour l’union de l’Europe et déclarer qu’on ne touchera pas à ces sacro-saintes sou
249qu’il s’agirait alors de renverser pour établir l’union réelle ? La seconde école, celle des fédéralistes, tient que l’origin
250pourrait alors préfigurer le Cabinet fédéral de l’Union. Sans préjuger de l’issue d’un tel débat, l’on peut voir dès maintena
74 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
251 millions d’habitants rassemblés, rendus par leur union à une prospérité qui, selon certains économistes, pourrait multiplier
252plement l’Europe, redécouverte à la faveur de son union ? Une Europe rajeunie, qui deviendrait soudain, pour nos yeux étonnés
75 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
253l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
254s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
76 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
255 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union et que l’unification tuerait. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sa
256, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
257 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
258arité qui ne saurait nuire à « l’achèvement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
259es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
260utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
77 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
261nous propose d’entrer dans une forme quelconque d’union européenne ? Le fait est que nos voisins d’Europe comprennent de moin
262personne n’a proposé une meilleure solution que l’union. « Les vrais intérêts de l’Europe entière », c’est donc tout simpleme
263e la Suisse contribue sérieusement à promouvoir l’union ? Peut-on dire que la Suisse, en refusant de se risquer à Strasbourg,
264treprises internationales, telles que l’OECE et l’Union des paiements. Mais c’était en réalité parce que nous ne pouvions plu
265plus faire autrement. Ce n’était pas pour hâter l’union, mais par intérêt bien compris. Il serait donc un peu excessif de cit
266itude méfiante et presque négative à l’égard de l’union nécessaire. À la question qu’on me pose de tous côtés : Êtes-vous pou
267e l’Europe entière, c’est-à-dire au profit de son union fédérale, et de cela seul. Encore faut-il que cette union prenne form
268dérale, et de cela seul. Encore faut-il que cette union prenne forme, et qu’en son nom des questions très précises nous soien
269au contraire elle devient un prétexte à freiner l’union de l’Europe et à ne pas y prendre notre part, elle est contraire à l’
78 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
270l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
271s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
79 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
272on. Je vois bien qu’il se dit partisan d’un peu d’union tout de même, pour faire face aux Soviets et au déficit en dollars. S
273ire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — les mieux faites pour la rendre impossible, l’une en esprit et l’a
274en cache de pires, pour arrêter l’élan vers notre union. N’attaquez pas les souverainetés, dépassez-les ! Refaites-en une à l
80 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
275 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union, et que l’unification tuerait. Mais sans sacrifices d’amour-propre, s
276, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
277 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
278darité qui ne saurait nuire à « l’avènement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
279es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
280utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
81 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
281ne seront pas résolus par la seule grâce de notre union. Mais sans elle sera supprimée la possibilité de les résoudre un jour
282’Europe au rang des grandes puissances, c’est son union. Telle est aussi la condition du maintien de ce foyer de création et
82 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
283l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
284s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
83 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
285on. Je vois bien qu’il se dit partisan d’un peu d’union tout de même, pour faire face aux Soviets et au déficit en dollars. S
286ire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — les mieux faites pour la rendre impossible, l’une en esprit et l’a
287en cache de pires, pour arrêter l’élan vers notre union. N’attaquez pas les souverainetés, dépassez-les ! Refaites-en une à l
84 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
288 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sans replis stratégiques d’inté
289, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
290 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
291darité qui ne saurait nuire à « l’avènement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
292es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
293utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
85 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
294es travaillant en équipe vouent leurs efforts à l’union de l’Europe, c’est-à-dire au service d’une cause qui se confond aujou
86 1951, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Réplique à M. Lasserre (mars-avril 1951)
295t être qu’au profit de l’Europe entière et de son union fédérale ; et j’ai ajouté : « Encore faut-il que cette union prenne f
296ale ; et j’ai ajouté : « Encore faut-il que cette union prenne forme. » Telle est ma thèse principale. Au surplus, je souhait
87 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
297 intérêts calculent et jugent à l’unanimité que l’union leur serait favorable. Ce sont, bien au contraire, les idéologies qui
298appréciation de l’utilité et de la nécessité de l’union fédérative, dans des domaines précis. Le Bulletin que nous lançons au
299s à présent comme si l’Europe avait déjà fait son union, voilà qui parle mieux que les grands orateurs, et ne soulève pas les
88 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
300éché contre l’esprit, dans notre Europe en voie d’union, ce serait de vouloir organiser la culture, et notre Centre est « plu
301question si les frontières étaient ouvertes, et l’union fédérale de l’Europe réalisée. Nos cultures, prisonnières des cadres
89 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
302es politiques qui se préoccupent du problème de l’union de nos pays considèrent que l’Europe doit être unie pour des raisons
303effet, si quelqu’un vient à demander : pourquoi l’union (si difficile) de nos États, au lieu de leur pure et simple intégrati
304de ranimer et de rendre forte par le moyen de son union économique et politique, est une réalité de civilisation, une réalité
305ai, tirons-en les conclusions : il n’y aura pas d’union valable de l’Europe sans participation des masses à cette union ; pas
306de l’Europe sans participation des masses à cette union ; pas de participation sans une prise de conscience des problèmes de
307exiger que les États qui se disent en faveur de l’union augmentent très fortement leur budget de culture, prouvant ainsi qu’i
308rs bien enracinés sont les cellules vivantes de l’union de demain. Ils ne demandent qu’à s’ouvrir les uns aux autres. Le Cent
90 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
309la coordination des efforts culturels en vue de l’union de l’Europe. Et s’il n’existait pas, ou s’il disparaissait, les néces
91 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
310 l’armée russe peut encore nous écraser, et notre union s’avère bien difficile. Mais l’esprit créateur reste notre apanage, l
92 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
311 viennent d’être posées les premières bases de ‌l’union, l’opinion se demande « si l’Europe est en panne ». Les uns voient la
312isme, qui paralysait les réactions à cet effort d’union, se mue en opposition déclarée, et cette opposition se cherche éperdu
313ord, le fait des adversaires, chez nous, de notre union, puisqu’il tend à la présenter tantôt comme l’effet d’une panique, ta
314d’autre part, a pu jouer chez nous en faveur de l’union : il la fait apparaître, aux yeux de certains, comme un expédient déf
315igner des évidences. Les vrais motifs de notre union n’ont pas changé Étant admis que la reprise des négociations d’arm
316storique, demeurent les motifs impérieux de notre union fédérative. Les sourires du Kremlin sont peut-être la preuve que tout
317blocs serait non seulement déclarée mais faite, l’union de l’Europe n’en serait pas moins vitale ni moins urgente, pour les t
318cas, la solution ne peut être cherchée que dans l’union. Vers une épuration européenne Il n’en reste pas moins probable
93 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
319ites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à prendre en mains le sort de dé
320monde du xxe siècle. On sait l’histoire de cette union. En 1787, les treize États qui venaient de se libérer de la tutelle b
321it assurer son essor et sa longue primauté dans l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des réda
322une longue série d’articles discutant le projet d’union et démontrant ses avantages. Ces écrits réunis sous un nom bientôt il
323 modération à ces frères trop sûrs d’eux-mêmes. L’union nous en rendra capables. La désunion préparerait une nouvelle victime
324ze États, réunis dans une étroite et indissoluble Union, concourent à la formation d’un grand système américain qui soit au-d
94 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
325uelques hommes d’État français qui ont agi pour l’union, « incapables de résoudre leurs problèmes nationaux, tentent lâchemen
326nir l’Europe ? Trop de gens posent encore à notre union des conditions préalables (comme de rétablir l’équilibre économique,
327ue de telle ou telle nation) qui rendraient cette union superflue, et auxquelles d’ailleurs, sans union, l’on ne pourra jamai
328e union superflue, et auxquelles d’ailleurs, sans union, l’on ne pourra jamais satisfaire. Trop de gens refusent encore de vo
329urope, et nous y sommes : l’abandon des efforts d’union est tacitement admis par les Européens. L’Europe est définitivement e
95 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
330rédigé sur votre demande, peut servir de base à l’union. Ces deux faits nous incitent à vous écrire. Nous voyons que l’Europe
331e tendances variées, qu’anime un idéal précis : l’union de l’Europe. Si quelques conclusions communes et positives se dégagen
332’efficacité, elle tend vers la Fédération, vers l’union des autonomies. 4. Une Fédération de 155 millions d’habitants pour co
333e seront plus guère que des prétextes à refuser l’union qui nous sauverait. Il est absurde de parler de la souveraineté d’une
334proclamant hautement les motifs et les buts d’une union fédérale de l’Europe, en acceptant le Projet comme un pas vers ces bu
96 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
335tteinte si l’on en fait un but en soi. De même, l’union des Quinze n’est qu’une étape vers l’union de l’Europe tout entière.
336ême, l’union des Quinze n’est qu’une étape vers l’union de l’Europe tout entière. Or, ce rassemblement par-dessus le rideau d
337mais nécessaire du succès final et total de notre union économique et politique consiste donc dans la vitalité de l’idée d’un
338à aussi résident les obstacles véritables à notre union, là surtout, plus que dans « les faits ». Il faut des congrès politiq
339s le lieu de ralliement des esprits qui pensent l’union, ses conditions et ses effets, qui essayent de voir plus loin que les
97 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
340is au contraire, nous pouvons tout sauver par une union qui ferait de l’Europe, dans la réalité vivante, ce qu’elle n’est auj
341ute action concrète et raisonnable en faveur de l’union, notre salut prochain. C’est ainsi, j’imagine, que l’on voyait les ch
342ssue pratique, d’autre avenir possible que dans l’union. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe ma
343ses intérieures qui paralysent nos efforts vers l’union ? L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civi
344nclut à la nécessité d’instaurer tout d’abord une union politique, condition préalable à toute restauration des cadres d’une
98 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
345ites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à prendre en mains le sort de dé
346monde du xxe siècle. On sait l’histoire de cette union. En 1787, les treize États qui venaient de se libérer de la tutelle b
347it assurer son essor et sa longue primauté dans l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des réda
348une longue série d’articles discutant le projet d’union et démontrant ses avantages. Ces écrits réunis sous un nom bientôt il
349 modération à ces frères trop sûrs d’eux-mêmes. L’Union nous en rendra capables. La désunion préparerait une nouvelle victime
350ze États, réunis dans une étroite et indissoluble union, concourent à la formation d’un grand système américain qui soit au-d
99 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
351ps, des institutions internationales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’insta
352nales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’installer en Suisse leur siège centr
353rner à leur manière, et savent très bien que leur union fédérale est la seule garantie d’une pareille liberté. L’unité de la
100 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
354e ? Tout d’abord, ils jugeaient que les projets d’union allaient jeter dans le pays, déjà divisé, un nouveau brandon de disco
355essait des listes de faillites que provoquerait l’union économique. On prédisait tantôt la ruine des cantons riches (ce qui n
356ments qui ne revive dans les débats actuels sur l’union de l’Europe. Cependant, une commission de révision constitutionnelle
357sente une synthèse des autonomies locales et de l’union. En effet, si la Fédération limite en droit la souveraineté des canto
358 ce mot pourrait aussi bien désigner la volonté d’union des États, et la désigne en effet sur le plan européen, depuis une vi