1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe.
2ardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus pour contempler la victime d’un miracle. — C’était l’époque des amate
3-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas trop qui c’était… Alors vous devez c
4 je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4… Une rue étouffée entre
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
5tre un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le temps de la moisson, — le temps des éditions d’Œuvres complètes.
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
6net de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajouter à sa grande étude sur les rapports du christianisme et du r
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
7nt de fuir l’inquiétude où ils baignent. Celui-ci vient à peine de quitter l’air dur des pampas. « Le voilà qui s’avance, fou
5 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
8eur d’idées. Une soirée consacrée à la Fédération vint interrompre les discussions philosophiques provoquées par ces deux tr
9ation lent et souvent dangereux. Vous, étudiants, venez à nous pour nous aider. Nous saurons nous compromettre, si nous écopo
6 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
10es. Après quoi Richardot, entrant par la fenêtre, vint annoncer qu’on était libre — comme si on l’avait attendu pour le mani
7 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
11 sommeil, tant de bonheurs ou de dégoûts étranges viennent m’habiter ; je ne sais plus… Je suis beaucoup de personnages, faudrai
12tendre immobile dans sa prière, qu’une révélation vienne chercher l’âme qui se sent misérable. Je ne recevrai pas une foi, mai
13élever. Puis enfin la marée de mes désirs. Qu’ils viennent battre ce corps triste, qu’ils l’emportent d’un flot fou ! Revenez, m
8 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
14 états d’incertitude douloureux, où ces problèmes viennent se poser à l’esprit, profitant de son désaccord avec la vie. Ni métap
9 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
15 tout près de l’eau. Mais ce n’est pas d’elle que vient cette chanson jamais entendue qui nous accompagne depuis un moment su
16es roseaux aux feuilles sèches… Puis la brume est venue comme une envie de sommeil. Une lampe dans la maison blanche nous a r
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
17 les sens, entre le moi et le monde : l’ennui est venu avant l’épuisement des combinaisons possibles. Exaltation méthodique
18 d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est le mê
19 de penser qui les ont amenés aux positions qu’on vient d’esquisser. Mais on trouve tout dans les livres des jeunes, dites-vo
20s nous sommes spontanément portés à mentir. On en vient naturellement à considérer un certain immoralisme comme la seule vert
21tre une foi nouvelle ; mais qu’ils sachent, quand viendra le moment, détourner les yeux de leur recherche pour contempler un ab
11 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
22ment le mirage d’un Orient paradisiaque d’où nous viendraient une fois de plus la sagesse et la lumière. De récentes enquêtes ont d
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
23solitude qu’il s’acharne à approfondir — il était venu y chercher quelque raison de vivre, il voulait se voir le plus pureme
24as lui-même qui ajoutait que l’homme sincère « en vient à ne plus pouvoir même souhaiter d’être différent », ce qui est la né
13 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
25rre de Trente Ans, l’orateur expose comment on en vint à la Révocation. C’est d’abord l’influence du clergé, jaloux de ses d
14 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
26ci François Barraud, le plus jeune des frères. Il vient apporter des dessins qui ressemblent beaucoup aux petites huiles de C
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
27s indices chez ses jeunes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et surtout de son expérience déjà
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
28uine notre angoisse qu’en y substituant ce qui ne vient que de Dieu : la Foi ». Acculée à la rigueur d’un choix presque impos
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
29r l’acharnement angoissé qu’on y apporte, l’on en vient à une conception de la sincérité qui me paraît proprement inhumaine.
30ofond de ce roman, où l’on voit comment Pierre en vient à sacrifier Diane, son apaisement, pour Arthur, sa « maladie », c’est
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
31acances, quand les premières inquiétudes du désir viennent troubler de ravissantes amours d’adolescents. Et c’est Un vieil été.
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
32 je ne sais quel démon du malheur me paralysa. Je venais d’entrevoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répon
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
33ui fait naître l’amour. Parce que la création est venue après la théorie. Parce qu’une fois de plus, Cocteau a comprimé des p
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
34usé, constate que jamais « la Montagne » ne saura venir au prophète, même s’il se nomme Mossoul. Pourtant, au milieu de ce pa
35udesque et stérile consistoire, une idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lugin, sa langue
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
36sant : « C’que c’est cochon ! » Mais le moment ne vient pas, ils sont déçus. Enfin, mon voisin, un agent, murmure : « On va t
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
37s, et vous repus, et vous, dubitatives barbes. Je viens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de
38ens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de dogmes bassement ingénieux : « Si j’essaye un instan
39Alors la voix de Rimbardk à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! Les œuvres les plus sign
40de Rimbardk à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! Les œuvres les plus significatives de
41nous haïssions. Notre haine de certaine morale ne venait-elle pas de ce qu’en son nom l’on mesurait odieusement une sympathie
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
42que pas le train bleu d’un désir. Elle était donc venue. Il la suivait entre les devantures qui se passaient de l’une à l’aut
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
43 dénuée de tout secours de l’Esprit. Mais un jour viendra où les hommes se révolteront contre le joug atrocement positiviste de
26 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
44de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un t
45révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait just
46 entendu ? — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vou
47ns-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui ve
48imaginer les corps précieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure b
49ler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire du type le plus courant : « Vous êtes bien gen
50ar c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, je comprends que l’
51sir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la reg
52mauve, avec tant de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme
53, comme toujours lorsqu’un peu de simple humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues et donner l’air bête
27 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
54e la moderne civilisation occidentale. Voici donc venue l’heure de la juger. Le héros de l’époque, c’est l’homme qui a réussi
28 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
55dresse ? C’est un Chinois, c’est un Américain qui viennent nous rapprendre que les sources de la poésie sont dans notre maison.
29 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
56nel (novembre 1929)bc Ce n’est plus l’heure de venir prendre position dans un débat où les voix les mieux écoutées ont dit
57en apparaît que plus pur. « Noms de clowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. Et Daudet nous apprend que
58u’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de la vérité tout court.
30 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
59 de crème, avec une apathie qu’aucun orchestre ne vient troubler, aucune voix haute, aucune couleur vive. Les journaux qu’ils
60ique tzigane vous emporte dès l’entrée. Un violon vient vous siffler à l’oreille les notes les plus aiguës d’une chanson popu
61ormes ponts de fer. Contre leurs piles, en hiver, viennent se briser avec un fracas sourd les îlots de glace qui descendent lent
31 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
62-papa. On craignit de le perdre. — « Eh ! quoi, — vinrent lui dire ses amis, — l’orgueil t’aveugle-t-il ? Veux-tu conserver, ô
63orie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un film voluptueux. Il aima l’héroïne,
64e réelle, et mit la lettre dans la première boîte venue. Le lendemain, il reçut une réponse : « Vous avez commis une erreur,
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
65nt Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était. Cela m’attira des repr
33 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
66e petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pas, mes agneaux. C’est justement dans
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
67en c’est qu’elles sont déjà mortes. Mais le temps vient où elles renaîtront à une vie nouvelle et plus complète, à un degré s
68ibilités formidables que nous réserve le siècle à venir, et vous commencerez à comprendre que votre scepticisme à l’endroit d
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
69s, intellectuelles et mystiques. Toute leur force vient du Yoga. Et tout le Yoga repose sur la concentration. En vérité, tout
70bliques sans que des personnes bien intentionnées viennent vous dire : « Mais Monsieur, M. Machin que vous attaquez est pourtant
36 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
71d’un coup, trois hommes qui ont du cran. Deux qui viennent : Bernanos et Malraux ; un qui s’éloigne : Montherlant. Très suspects
72ut cas bien tonique, celui que Beausire et Simond viennent d’écrire au sujet de quelques-uns des meilleurs esprits que la France
37 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
73aisons suisses (mars 1930)be Peut-être faut-il venir du Japon pour accueillir du premier regard, dans un matin plein de mo
38 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
74érêt de ce genre de livres — ils se multiplient — vient, à mon sens, de quelque chose qu’ils expriment sans doute inconsciemm
75ue l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui viendra rendre le sens de l’amour idéal — celui qui transfigure ? Le roman de
39 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
76et l’auteur-tabou du surréalisme. M. Pierre-Quint vient d’écrire sur ce poète, qu’on a traité de fou et d’ange, un essai rema
40 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
77, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets
78le, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » On me demandera donc toujours des passe
79e Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profond
80 dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa
81eu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. L
41 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
82bien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gy
83igány ; mien : cigognes. D’ailleurs ces Égyptiens venaient des Indes, qui nous apportèrent le tarot et la roulotte, dont descend
84us n’avons qu’au prix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de
85car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et
86vers le désert et ses mirages. On ne sait d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple inconnu, — mais c’
87i des sentiers dans les champs de maïs, épiant la venue d’une joie inconnue. Joie d’être n’importe où… évadé ? Mais soudain,
88 au retour. « Il revient de loin » signifie qu’il vient d’être très malade. Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’endors, e
89e » invisible. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout
90ine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flânant ; je me suis sans doute perdu et pourtant je n
42 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
91r de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue… (C’est ici le lieu de l’avouer : je ne saurais entretenir que mes ra
92 En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pou
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
93ressemblait singulièrement à celle que M. Malraux venait justement d’exposer dans un petit ouvrage aigu et dense intitulé La T
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
94ais servi — s’écrie-t-il. — Les premiers emblèmes venus à ma rencontre étaient justement les deux objets les plus révoltants
95églises que dans les prisons, — et des hommes qui viendront y trouver leur liberté. Mais pourquoi dira-t-on, s’arrêter à ces cri
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
96ous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Héritiers du plus grand affranchissement et de la
97ts chrétiens ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne doit être qu’un stimulant (une difficulté) non pas un p
46 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
98e, ce sont deux prêtres19 qui, au moment décisif, viennent apporter ce dur message à l’âme de celle qui demandait d’être apaisée
47 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
99le bruits. » Ce n’est plus l’homme que ces poètes viennent interroger sur les hauteurs, mais une sombre et surhumaine fatalité (
48 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
100s de païen, au sens antique du mot, depuis que la venue du Christ a modifié la nature même de l’homme et l’ensemble des donné
101vine, sans cesse, se mêle à notre vie pratique et vient bouleverser nos sagesses. Goethe, prônant dans Faust le salut par l’e
102 fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît comme non chrétien, comme antic
49 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
103e qui intéresse tel groupe de philosophes, et qui vient se substituer à la réelle humanité. C’est, pour M. Brunschvicg, le bo
104 la prise de conscience. La révolution menaçante viendra comme le châtiment de ceux-là mêmes, de ceux-là justement qui refusèr
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
105uoi y est-on forcé ? » Je vois que cet article en vient à formuler le dilemme sociologie-métaphysique ou si l’on veut marxism
106ion, dans l’effroi ou dans la violence ? Le temps vient cependant où la métaphysique se posera ou sera niée en termes concret
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
107es impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraînant la c
108rnaval, peut-être, pour cette bourgeoisie dont je viens d’admirer les trésors patinés dans la haute demeure familiale des Goe
52 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
109conduite peut être aliénée au premier automatisme venu, même moral, cependant que d’autre part notre esprit débrayé, comme u
110, conclut par un renversement soudain : « Cela ne viendrait-il pas de ce que l’Éthique possède en soi une certitude ? Il existera
111 profond antagonisme de la pensée du xixe siècle vient s’incarner dans notre génération. Et déjà ce n’est plus qu’à notre si
112création possible que par les individus. Et de là vient que toute création absolue est héroïque. Socialisme (ou Marxisme). P
53 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
113du temps, les frontières de certains pays dont on venait à peine de reconnaître l’existence légale… Je préférai soudain monter
114 Commerce, tandis que le premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hege
115de Français pour lesquels la distinction que l’on vient d’établir ne vaut rien : il est même probable qu’ils forment la major
116uelque chose qui fait défaut et quelque chose qui vient combler ce vide. Une angoisse qui est un appel, et qui crée sa répons
54 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
117de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un t
118révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait just
119 entendu ? — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vou
120ns-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui ve
121imaginer les corps précieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure b
122ler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les Messieurs sont vraiment gen
123ar c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je c
124sir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je comprends que l’Europe est en décadence
125mauve, avec tant de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme
126pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air bête
55 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
127ns fins courant comme des reflets sur le parquet, venir par une salle vide où pénètre le ciel pâli. Transparents sous les lum
128ique ! » dit quelqu’un près de moi. Ma tête cède, vient contre la colonne, paupières fermées, et c’est soudain une déchirure
56 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
129, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets
130le, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » (En Hongrie, à 30 heures d’express, on
131e Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profond
132 dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa
133eu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. L
134bien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gy
135igàny ; mien : cigognes. D’ailleurs ces Égyptiens venaient des Indes, qui nous apportèrent le tarot et la roulotte, dont descend
136us n’avons qu’au prix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de
137car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et
138vers le désert et ses mirages. On ne sait d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple Inconnu, — mais c’
139i des sentiers dans les champs de maïs, épiant la venue d’une joie inconnue. Joie d’être n’importe où… évadé ? Mais soud
140u retour. « Il revient de loin » signifie : qu’il vient d’être très malade. Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’endors, e
141e invisible ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout
142ine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flânant ; je me suis sans doute perdu et pourtant je n
57 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
143 dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe.
144ardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus pour contempler la victime d’un miracle. — C’était l’époque des amate
145-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas trop qui c’était… Alors vous devez c
146 je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4. Une rue étouffée entre
58 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
147er sa marque, méprisant les occupants à lunettes. Viennent deux filles sans chapeau qui se promènent pour montrer leurs robes. L
148Ils ont de la peine à comprendre pourquoi je suis venu vivre dans ce bourg, chez eux justement… Comment leur confesser que j
149certain temps, et sans doute à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croqu
150 tranquille, à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante à l’autre coin de la pièce brodait,
151t, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’elle vienne s’asseoir ici ! Mais je n’ose plus lui faire place. Je sens que les d
152har de la princesse qu’on menait au bûcher. Alors vinrent d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’ell
153agne. On peut s’éprendre d’une telle absence, qui vient au lieu d’un temps étrange et plus pesant que nulle part. Me voici to
59 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
154 vanités morales et de provocantes civilités, qui viennent vous dire, entre deux bridges, que les « terreux » sont démodés. Bien
155r demeure étouffant et parfois l’odeur des étangs vient se mêler à celle des vieilles boiseries. Enveloppé de gaze je sors su
60 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
156r de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue… (C’est ici le lieu de l’avouer : je ne saurais entretenir que des ra
157. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pou
61 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
158nt. Mais que les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduir
159e confusion. C’est contre eux dès l’abord qu’elle vient lourdement buter. On a tout dit pour la rendormir, mais en vain : ell
160auvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à vos paroles, chrétiens menteurs ! — et je
62 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
161. Cette carence subite dans le domaine économique vient à l’appui de la thèse marxiste qui ne veut voir dans les Églises que
63 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
162« temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. Ou plutôt, car les choses sont t
163nous guide sûrement.) Qu’une classe possédante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres consacraien
64 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
164 de se congratuler à la sortie, se figurant qu’on vient enfin de leur donner des directives pratiques et des solutions positi
165 directives « positives »… Mais si ces directives venaient à nous manquer, que ferions-nous de cette « foi » que nous prétendion
166histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur
167ation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur est venue dans cette nuit ? Est-ce qu’ils ont, eux, la clef du mystère ou du sc
168. Mais il y a la Promesse, mais il y a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir apparaît vain, — en ce point jus
65 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
169ntradictoires. On conçoit que le fidèle habitué à venir chaque dimanche chercher dans un sermon consolateur le droit de ne pa
66 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
170outes nos idées de la transcendance. De celui qui vient à nous, mais auquel l’homme ne peut aller. Du totaliter aliter. Si do
171omme à ceux de Port-Royal !) d’effrayer celui qui vient au Christ, peut seule répondre à l’angoisse humaine, tandis que l’opt
67 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
172cation de cet étonnant petit livre sur Pétrarque, venant après celle d’une Civilisation de Saint-Gall non moins remarquable, l
68 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
173traire la contre-épreuve éclatante de ce que nous venons d’avancer : parce que le champ d’absorption est loin d’être couvert e
69 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
174’esprit de création, l’esprit de liberté. Et vous venez lui dire que ça n’existe pas. À vous voir, on le croirait presque ! V
70 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
175us, dans cette journée violente et trop vaste, la venue des bien-aimées clairières entre deux pluies, ni d’une femme ni d’une
71 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
176 d’un « invariant », connu ou inconnu, passé ou à venir, mais bien d’un ordre, reçu hic et nunc, et d’une présence, qui juge
72 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
177e et christianisme (mars 1933)a Je ne suis pas venu pour vous apporter un exposé systématique ou historique, mais bien po
178e pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répondre ? En un mot,
179r quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illu
73 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
180a subversion du désordre où nous sommes nés, d’où viendrait donc l’ordre vivant ? On ne crée pas la vie en insultant la mort. Il
181vivre sa vie ». Il se sentirait prisonnier. Il en viendrait peut-être à des actes irréparables. Mais il y a les immoralistes : il
182la décadence du régime plus qu’ils n’annoncent la venue d’un nouvel ordre. Une critique dépourvue de critère indépendant de l
74 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
183devant le féroce maraudeur rouge. — D’autres sont venus, qui ont relevé mon front de la poussière. Ils ont mis leur douce mai
184e Hamsun, qui arrive avec son violon. Dresse-toi, viens, nous partons dans le vaste monde. À ceux-là, je dois la nourriture d
75 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
185 comme s’il connaissait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il fait est dans son rôle ? Pour qu
186connaître irrésistible. Et comment ai-je su qu’il venait me saisir ? C’est parce que j’en ai témoigné par mon acte. Admirable
187 non point dans l’intemporel, parce que l’éternel vient à nous, dans notre temps, où nous sommes, tout entier. L’éternité pou
188attaque, une fatale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et ce regret d’une dignité que la raison
76 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
189ument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : Attention ! le pro
190rité, que vaut-elle ? Le premier exemple qui vous vient à l’esprit, lorsqu’on vous dit que désormais « tout se tient » dans l
191t incalculable : l’acte de l’homme. Mais le temps vient où les hommes se lassent de théories qui expliquent tout sauf l’essen
77 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
192 dernière analyse, la méfiance réciproque dont je viens d’indiquer l’un des symptômes les plus extérieurs ? Supposez, mainten
193 précis. Voici sa thèse centrale : nous en sommes venus à substituer « l’amour de l’humanité » à l’amour du prochain commandé
78 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
194 pour se défendre ? Et quels titres à l’existence vient-il produire ? Car il est excellent de défendre son moi, surtout lorsq
195s ironiques du grand visage de Kierkegaard, il me vient à l’esprit une image dont le burlesque n’aurait pas déplu à l’humeur
196que insondable si seulement l’homme des masses ne venait aujourd’hui s’en prévaloir pour rendre un culte sanguinaire aux faux
197iques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agit-il d’un impérialisme du moi pur,
198t qu’il existe un « ailleurs », et que l’éternité vient à lui, il peut réellement et jusqu’au bout accepter de vivre hic et n
79 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
199 rien qu’un biais, c’est un tu sans visage et qui vient se confondre avec un je désormais incertain de ses limites agrandies.
200ant qu’il règne on peut mépriser la police ; puis vient un temps où l’on se lasse d’obéir à la force vivante, — et l’on insti
201itaire. C’est dans cette « solitude menacée » que viennent en fin de compte retentir tous les problèmes sociaux et spirituels. C
202e révélé par Jésus-Christ. Si le tu a le droit de venir troubler ma quiétude, n’est-ce pas, en définitive, parce qu’il est po
80 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
203ù se désespère le xxe siècle. Mais avant que d’y venir, et suivant l’ordre d’une Histoire dont la loi peut paraître souverai
204 printemps, saisissent le premier rayon de soleil venu et s’envolent dans une apologétique naturaliste, dont peu d’auditeurs
81 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
205 foi seule. Bien plus, quand un théologien fidèle vient rappeler avec force l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vie
206rce l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau l’Église chrétienne comme le lieu où la Parole est
82 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
207soin d’elle au temps de sa misère. Puis une grâce vient dans sa vie et désormais l’accompagne en secret tout au long de cette
83 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
208du tort en écrivant qu’ils sont drôles. (Des gens viennent vous dire : tenez, voilà qui vous fera rire. En général on est plutôt
84 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
209ais sur l’amour de Dieu pour nous. C’est Dieu qui vient à nous, impies, non point nous qui le rencontrons au terme d’une pieu
85 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
210étude biographique et critique de Carl Koch6, qui vient combler la plus grave lacune de la littérature kierkegaardienne en Fr
211 Kierkegaard est un événement. Voici un homme qui vient nous dire, en toute simplicité, qu’il a vu l’événement, et qu’il en e
86 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
212 de sa victime. Ils dorment côte à côte. D’autres viennent : il faut écarter les parois de la pièce pour permettre à chacun de s
87 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
213onsolant, parce qu’il ne cache rien ; parce qu’il vient nous prendre où nous sommes. C’est le charme profond de Selma Lagerlö
214in d’elle au temps de son malheur. Puis une grâce vient dans sa vie, et désormais l’accompagne en secret tout au long de cett
88 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
215s, parce qu’il ne connaît pas le Christ. « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est par le Fils que Dieu devient pour nous l
89 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
216nt pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’autre (c’est la définition chrétienne du « prochain »), s
90 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
217nomique, des garçons qui se croient « réalistes » venir défendre le régime capitaliste au nom d’un « intérêt » de plus en plu
91 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
218e silence. Il a vu qu’une jeunesse avait compris, venait à lui comme il savait qu’elle y viendrait. Quelque temps, il a pu épr
219t compris, venait à lui comme il savait qu’elle y viendrait. Quelque temps, il a pu éprouver la solidité de sa prise, la qualité
220n. Nous sommes sur la terre décisive. L’heure est venue. Allons-y. Défi véritablement héroïque, et vocation orgueilleuse de
92 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
221érieur, l’État moderne a su trouver les moyens de venir la brimer. Non tant, d’ailleurs, par des interdictions qu’elle saurai
93 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
222 stature dégradée. Les trois motifs d’agir que je viens d’exposer appartiennent à l’ordre humain, et relèvent, pourrait-on di
223ers cette introduction tortueuse. « Où veut-il en venir ? Va-t-il à gauche ? à droite ? Est-il rouge, est-il blanc ? Il est c
94 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
224ument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : attention ! le pro
225rité, que vaut-elle ? Le premier exemple qui vous vient à l’esprit, lorsqu’on vous dit que désormais « tout se tient » dans l
226t incalculable : l’acte de l’homme. Mais le temps vient où les hommes se lassent de théories qui expliquent tout sauf l’essen
95 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
227e, et qu’ils ne sauraient qualifier. Si quelqu’un vient dire maintenant : je ne sais pas quelle est ma vocation, je serai ten
228 une véritable inflation. Mais c’est l’Esprit qui vient s’incarner parmi nous. L’Esprit est autorité, disait Rimbaud. Ou il n
96 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
229rs défenseurs au xxe siècle. Un spirituel qui ne vient qu’ensuite, c’est un spirituel de luxe, « gratuit » comme on disait n
230irrationnelles, et qui l’ont exploité. (Mais d’où vient cet esprit d’exploitation ?) Ils pensent que cet homme dégradé sera s
231elque millenium dont il doit préparer lui-même la venue. Nous croyons, au contraire — mais ce n’est pas exactement le contrai
97 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
232nt. Mais que les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduir
233e confusion. C’est contre eux dès l’abord qu’elle vient buter. On a tout dit pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fai
234auvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à, vos paroles, chrétiens, menteurs ! — et
98 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
235IIIHumanisme et christianisme32 Je ne suis pas venu pour vous apporter un exposé systématique ou historique, mais bien po
236e pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répondre ? En un mot,
237r quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illu
99 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
238al d’assurance matérielle. Il dit à l’ouvrier : « Viens avec nous, nous t’assurerons le travail, la nourriture et le logis. »
239 à soi-même de celui qui prononce : Que Ton règne vienne ! Le sens de la vie du marxiste, c’est d’organiser cette vie-ci pour
100 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
240a guerre et l’oppression des ouvriers. « Qu’ils y viennent un peu voir ! » dit l’homme. « Contre le fascisme, groupez-vous ! » p
241c’est l’État. Il s’agit de s’en emparer. Un jour, vient l’ordre de marcher sur Paris. On installe au pouvoir le leader des an
242ule une espèce de paralysie progressive. Et de là viennent cette folie des grandeurs aux premiers temps, cet activisme délirant,