1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1umont. Puis la vie l’exalte de nouveau d’un large vent de joie.
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2Revenez, mes joies du large !… Tiens, j’écoute le vent ; je pense au monde. Chant des horizons, images qui s’éclairent… Je v
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3meil de plante vaguement heureuse d’être pliée au vent qui ne parle jamais. Nous fûmes si près de choir dans ton silence. Na
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
4ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le vent du large, parmi des gens qui craignent de s’enrhumer.
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5.............................................. Le vent se lève, il faut tenter de vivre. Paul Valéry. Certes, du sein de m
6hoisissais de laisser — et des baisers à tous les vents — qu’il eût été loisible d’attribuer comme objet à ma jubilation, non
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
7ose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Et dans la Maladère, un arbre coupé découvrant le manoir perdu, des
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8rre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes dans le vent, poète au bar, le paradis n’est pas si cher. Il y en a aussi qui pose
9lors, cessons de nous battre contre des moulins à vent. La littérature, considérée du point de vue de la psychologie de l’éc
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
10e qu’on s’en fait. Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial, crée autour du centre de la ville une insécurité qui fait so
11s oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout était reflet, passages, allusions. Plus tard, dans un petit bar
12sans manchon qui éclairait la boutique, et que le vent menaçait d’éteindre à chaque instant, le homard se réveilla. Gérard m
9 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
13où tu m’entends mais ces hauts murs d’ombre et de vent autour du monde où nous vivons parquent les visages les sons brassent
14ert qu’un sol dur aux genoux tends les mains au vent captif délivre un souffle tes lèvres battent doucement écoute-les.
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15ine détachée du flanc de la colline, pour que les vents ne l’emportent pas. L’après-midi est immense. Nous buvons des vins do
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
16vants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucement intimes qu’à cette he
17hantent, les moires et l’ondulation des rubans de vents chauds sur la plaine, avec des éloignements et des retours, des enrou
18tes choses, cette atmosphère de nomadisme, et ces vents vastes ; et cette passion de vivre au-dessus de ses moyens — c’est-à-
19e vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise
20on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et l
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
21e jeter les principes philanthropiques à tous les vents ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de s
13 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
22tes » et sans nom qui font dans l’âme un bruit de vent mortel et caressant ; une qualité métaphysique et passionnée de l’« i
14 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
23e qu’on s’en fait. Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial, crée autour du centre de la ville une insécurité qui fait so
24s oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout n’était que reflet, passages, allusions. Plus tard, dans un pet
25sans manchon qui éclairait la boutique, et que le vent menaçait à chaque instant d’éteindre, le homard se réveilla. Gérard m
15 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
26 d’une musique de Strauss. Il lit des vers sur le vent de printemps : la poésie est dans toutes les anthologies, l’habit cla
16 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
27ine détachée du flanc de la colline (pour que les vents ne l’emportent pas), un beau nid de poète : car demeurer ici, c’est d
28vants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucement intimes qu’à cette he
29hantent, les moires et l’ondulation des rubans de vents chauds sur la plaine, avec des éloignements et des retours, des enrou
30tes choses, cette atmosphère de nomadisme, et ces vents vastes ; et cette passion de vivre « au-dessus de ses moyens » — c’es
31e vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise
32on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et l
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
33iel pâle avec des nuages blancs qui s’en vont. Un vent froid, mais quelques douceurs aux abris, près d’une de ces maisons is
34mpe, gratte le sol, pique, bruisse exquisement au vent. Ainsi se créent peu à peu dans l’esprit ces formes végétales, ces ch
35 d’arbres, de germes lents, de passages ailés. Le vent qui glisse à travers ce jardin éveille en elle une allégresse semblab
36 ! comment dire ! Vraiment ce fut cette nuit.) Un vent léger écartait une branche et la lune éclairait à longs traits nos vi
18 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
37erre, des herbes et des bêtes. Parfois souffle le vent marin ; et des cigognes filent sur nos têtes, tirant leurs pattes ros
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
38l bigot ; « tout n’est que vanité et poursuite du vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentenc
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
39t pas ce retour au Réel, ne sont que poursuite du vent, défection ou orgueil fantastique. Le solitaire et les faux dieux
21 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
40 cieux, et voici, tout est vanité et poursuite du vent. » Je plaindrais l’homme d’action qui n’aurait jamais eu ce cri, qui
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
41ainte. Les surréalistes sont fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’indus
23 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
42ainte. Les surréalistes sont fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’indus
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
439 puis s’en vont prendre l/10e de billet. Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline
44e. Les plumes du cou sont un peu hérissées par le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, i
25 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
45 l’île, du régime des marées, des courants et des vents. Merveilleux livre en vérité ! Et la merveilleuse bibliothèque que ce
46s instants, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-dessus des lagunes. Une odeur forte de varec
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
47ec une énergie particulière en pédalant contre le vent dans l’obscurité. Mais le lendemain il n’en reste rien qu’un peu de c
48rtée qui attend le passage du car, les cheveux au vent, sur le bord de la route. Rien de plus sympathique que les conducteur
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
49 l’île, du régime des marées, des courants et des vents. Merveilleux livre en vérité ! Et la merveilleuse bibliothèque que ce
50 côtes, elles aussi, se transforment. Une nuit de vent bouleverse leur dessin et leurs couleurs, apporte un banc de varech p
51qu’un petit Mirus installé devant la cheminée. Le vent continuel le fait ronfler furieusement, mais les fenêtres ferment trè
52ec une énergie particulière en pédalant contre le vent dans l’obscurité. Mais le lendemain il n’en reste rien qu’un peu de c
53aller en acheter. Silence, froid, solitude, et ce vent qui ne cesse pas de siffler autour de la maison. Nous avons trouvé de
54rtée qui attend le passage du car, les cheveux au vent sur le bord de la route. Rien n’est plus sympathique qu’un conducteur
55il y a entre les virgules. Fin mars 1934 Le vent souffle en tempête de la mer vers le continent, depuis sept jours déj
56s secondes, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-delà des lagunes transfigurés en mirages de
57 murs nus et aux fenêtres ouvertes, ou passent le vent, une hirondelle, les bruits des champs. 10 juin 1934 Depuis que
58asser ailleurs sans ennui. 15 juin 1934 Bon vent du destin souffle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie,
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
59 mais la porte donne au nord-ouest, d’où vient le vent le plus glacial, depuis des siècles, et en tout cas depuis longtemps
60es récolter. « Voyez-vous ! c’est qu’il a fait un vent cette nuit ! » 11 novembre 1934 D’une manière générale, ils ne
61tes et caillouteuses, pleines d’odeurs dès que le vent cesse de les balayer. Nous sommes installés au presbytère sur une gal
62e ses partis pris ? 21 février 1935 Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline
63e. Les plumes du cou sont un peu hérissées par le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, i
29 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
64sière d’acier régulièrement ourlée de gouttes. Le vent siffle à travers les trous du casque. L’homme tire la toile de tente
65a ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est bien ça, c’est toujours ça, le bonheur :
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
66voguent vers les terres de Marc. En haute mer, le vent tombe, la chaleur est pesante. Ils ont soif. La servante Brangien leu
67 sons lamentables parvenaient jusqu’à moi sur les vents du soir, lorsqu’en un temps lointain la mort du père fut annoncée au
68 regard ; vers l’Orient file le navire. Frais, le vent souffle vers la terre natale. Ô fille d’Irlande, où t’attardes-tu ? C
69a voile, sont-ce tes soupirs ? Souffle, souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! Dou
70e tuer, ou de sombrer dans un commun naufrage. Ô vents, clamait encore Isolde, secouez la léthargie de cette mer rêveuse, re
71ez les épaves ! Tout ce qui palpite et respire, ô vents, je vous le donne en récompense ! Attirés par la mort loin de la vie
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
72nt tous que le très vertueux Christ tourne à tout vent comme girouette et se plie comme une simple étoffe… Il se prête et s’
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
73es les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! » To
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
74tu sur moi tel pouvoir, si je n’y consens ? Parmi vents si contraires, sur une frêle barque Je me trouve sans gouvernail en h
34 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ?
75ni des girouettes qui tournent au gré de tous les vents. Nous ne voulons pas nous lier, comme tant d’autres, à un programme «
35 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
76ans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici el
77vent de repères pour se diriger dans la ville. Le vent fou, l’air ozone, et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur d
36 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
78 façades nues, brunies par l’âge, palmées par les vents. Rares sont les boutiques, et même les cafés. Et s’il passe une auto,
37 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
79tes… Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; des
38 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
80t pas ce retour au Réel, ne sont que poursuite du vent, défection, ou orgueil fantastique. 5.Le solitaire et les faux-die
39 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
81eu et pantalon de flanelle passait les cheveux au vent — deux belles touffes blanches en désordre « génial » — et c’était l’
82teau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent, et son aspect met en fuite ma petite fille. À quoi pense-t-il ? De c
40 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
83 fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre…
41 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
84… [Entretien] (4 mai 1946)f Monsieur, quel bon vent vous amène ? J’avais besoin de me retrouver dans une atmosphère franç
42 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
85ans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici, e
86 Alpes au visiteur qui en contemple la chaîne. Le vent fou, l’air ozoné et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur de
87 aux pieds, fumerolles au ras de l’asphalte et le vent fou ! Si le détail est laid, voyez l’ensemble. Pour un homme qui est
88 fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe… Slums La Soixante-quinzième rue n’a rien de part
89 plus fort que tout, dans la cour où les draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents
43 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
90sière d’acier régulièrement ourlée de gouttes. Le vent siffle à travers les trous du casque. L’homme tire la toile de tente
91a ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est ainsi, toujours ainsi, le bonheur : un i
92façades nues, brunies par l’âge, patinées par les vents. Rares sont les boutiques, et même les cafés. Et s’il passe une auto,
44 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
93ts accès de découragement, ces brumes qu’un léger vent d’avant-printemps suffit à dissiper en cinq minutes ? Qu’est-ce que c
45 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
94 roses, à la piscine, dans la pinède qui vibre au vent chaud de la mer… Lisbonne, 10 septembre 1940 Blanche et bleue d
46 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
95ans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici, e
96 Alpes au visiteur qui en contemple la chaîne. Le vent fou, l’air ozoné et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur de
97nt à New York, c’est le grain de poussière que le vent vous plante dans l’œil. Au lieu de vous frotter ou tirer la paupière,
47 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
98 Nuit des tropiques. Tout à l’avant du pont, le vent merveilleusement chaud fait claquer les pans du peignoir sur mes jamb
99iles blanches dans les plumets déchiquetés par le vent tiède. Couché sur l’herbe je sens vivre une terre étrange, plus jeune
48 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
100aux pieds, fumerolles au ras de l’asphalte, et le vent fou ! Si le détail est laid, voyez l’ensemble. Pour un homme qui est
49 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
101 fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre… 14. Je n’oublie pas celui du général d
50 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
102 plus fort que tout, dans la cour où les draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
103eu et pantalon de flanelle passait les cheveux au vent — deux belles touffes blanches en désordre « génial » — et c’était l’
104teau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent, et son aspect met en fuite ma petite fille. À quoi pense-t-il ? De c
52 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
105 plus fort que tout, dans la cour où les draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents
53 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
106 vie raisonnable. L’auteur d’Autant en emporte le vent ne s’est plus manifestée depuis son grand succès : elle se contente d
54 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
107rtir d’un pas vif, le menton haut, les cheveux au vent. Et le mari se hâte d’obtempérer pour éviter le pire. Cette dominatio
55 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
108s premiers plans et des éloignements qu’un peu de vent déplace, illumine ou éteint, voilà qui satisfait comme nul autre pays
109ées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent. Notre héros, qui paraît âgé d’une vi
56 1948, Suite neuchâteloise. VII
110s premiers plans et des éloignements qu’un peu de vent déplace, illumine ou éteint, voilà qui satisfait comme nul autre pays
111ées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent. Notre héros, qui paraît âgé d’une vi
57 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
112l’Europe, c’est-à-dire de mettre sur pied, contre vents et marées, des institutions continentales et de les faire admettre pa
113ait les Indes, ou nommait ainsi sa vision. Contre vents et marées, contre tous les experts de son équipe, il se mit en route
58 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
114ait les Indes, on nommait ainsi sa vision. Contre vents et marées, contre tous les experts de son époque, il se mit en route
59 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
115t le sublime et le familier, le grand couloir des vents européens et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où pe
60 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
116t le sublime et le familier, le grand couloir des vents européens, et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où p
61 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
117ble et fréquente ainsi qu’un feu d’épines dans le vent »67. A. — Vos auteurs vivent-ils à Paris ? R. — Quelques-uns, mais co
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
118les maîtres de guerre de Vos Altesses, aux quatre vents, au secours ; mais ils ne m’ont pas répondu. Épuisé, je me suis laiss
63 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
119nte festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. Kierkegaard, « In Vino
120cette allée assombrie, et qui s’anime au gré d’un vent soudain, dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. Kierkegaard
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
121nte festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. (In Vino Veritas) Kier
122 cette allée assombrie et qui s’anime au gré d’un vent soudain, dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. I.Kierkegaar
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — Misère et grandeur de saint Paul
123âches et vulgaires, facilement entraînés « à tout vent de doctrine », et toujours prêts à retourner aux coutumes de leurs pè
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
124x inconnues. Nul n’y a dirigé ses navires dont un vent propice ne soulèverait jamais la poupe ; jamais le vent du ciel ne go
125ropice ne soulèverait jamais la poupe ; jamais le vent du ciel ne gonflerait la voile. Aussi l’air y est-il enveloppé comme
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — « Têtes de Turcs »
126clame impérieusement ce qui lui appartient. Si le vent cessait un peu de souffler et si vous tourniez votre haine et votre f
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
127e les hommes mais contre les éléments, contre les vents et les vagues. En cela aussi, il est un prototype de l’Européen, qui
69 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
128ts-Unis et les traversant d’est en ouest se nomme Vents, et nul n’a compris ce pays s’il n’a pas découvert un jour qu’un souf
129ers le Nord longe la mer couleur d’huître sous le vent, traverse d’infinis quartiers de maisons blanches et d’usines transpa
70 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
130a n’a rien à voir avec Calvin, spirituel de plein vent, et de langue assurée — et les remarques de M. Tauxe sur ce point son
71 1965, Fédéralisme culturel (1965). II. « Devenons nous-mêmes ! »
131Ils nous sont venus de loin, portés par de grands vents qui ont fait le tour du continent, et parfois de la terre entière. L’
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
132 idéale, ce « navire sans pilote livré à tous les vents », ainsi que le décrivait l’ambassadeur de Venise, valut aux Rhètes d
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
133 xviiie siècle, il semble que de grands coups de vents européens raniment simultanément tous les foyers anciens, et même Ber
74 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
134 mas de Campuget (près de Nîmes). « Bou Diou ! ce vent-là risque d’emporter même le soleil ! » Mais après le monde des enfan
75 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
135 boulevards à pas lents, visage levé, crinière au vent. Et c’est dans le décor de Manhattan (qu’il haïssait), granit poli, b
76 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
136ose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Dans La Maladère un arbre coupé découvrant le manoir perdu, des fumé
77 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
137l’Europe, c’est-à-dire de mettre sur pied, contre vents et marées, des institutions continentales et de les faire admettre pa
138ait les Indes, ou nommait ainsi sa vision. Contre vents et marées, contre tous les experts de son époque, il se mit en route
78 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le civisme commence au respect des forêts
139frais sur une falaise élevée, sont érodés par les vents de sable, rongés par l’humidité, et menacés de disparaître définitive
79 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
140nce folle nous laissent à la merci d’une saute de vent. Mais si l’on peut admettre que la technique a réussi à pacifier l’Eu
80 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe, l’été…
141cilleuses, dans notre Europe jadis ouverte à tous vents de l’esprit et tous échanges humains. Lors du Congrès de Vienne, en 1
81 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
142os frontières, comme l’ont fait de tout temps les vents et les oiseaux, comme le font aujourd’hui les ondes et les avions et
82 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). I. Alpbach : le trentième anniversaire du Forum européen
143ariaga, Ernst Bloch, et des professeurs « dans le vent », de Theodor Adorno à Étiemble, de Karl Popper à Alain Touraine y on
83 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
144 les voies et ne les inventeront jamais. « Pas de vent favorable pour qui ne sait pas où il va » disait Sénèque. Mais pour c
145pour celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire
146ouffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de la guerre : formule de nos efforts actuels et pro
84 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
147frais sur une falaise élevée, sont érodés par les vents de sable, rongés par l’humidité, et menacés de disparaître définitive
85 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
148he environnement, chute d’eau, rivière, force des vents, lumière et chaleur du soleil (qui ne souffrent pas la centralisation
86 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Naissance de la prospective
149ar les intellectuels de l’Est.) S’il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va, à plus forte raison n
87 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
150ces de la nature, jusqu’à faire ses complices des vents contraires : l’équipage et les passagers lui font confiance. En revan
88 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Que tout appelle les Régions
151rité ses sources locales d’énergie (charbon, eau, vents, soleil) et qu’elle y ordonne la nature et les rythmes de sa producti
89 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
152ont sans pouvoir sur les ondes, les avions et les vents, les formes les plus variées de la pollution et des nuisances industr
153 les voies et ne les inventeront jamais. « Pas de vent favorable, pour qui ne sait où il va. » Mais pour celui qui sait, tou
154pour celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire
155ouffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de la guerre : formule de nos efforts actuels et pro
90 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. L’environnement
156rres en jachère, ouvrant la voie à l’érosion (par vents et eaux), sont les causes principales des dégâts aux sols et ensuite
91 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. La défense de l’Europe
157ber chez son voisin est à la merci d’une saute de vent ; — contre une invasion par surprise venant de l’Est, car « la rapidi
92 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
158printemps, mais la saison s’émeut obscurément. Un vent doux, venu de la mer, remontait les avenues infinies, très légèrement
159là où elles s’ouvrent sur le ciel. Suffit-il d’un vent doux, d’un peu d’or au lointain, d’un beau ciel de nuées atlantiques,
160e : dans la série, l’imitation, la mode ; dans le vent, dans le sens de l’Histoire (mais faite par d’autres), dans le tout-f