1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1t là, sur le sol, les yeux grands ouverts dans le vide, sans rien voir. Ainsi le moujik devant le bolchevik violant sa patr
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2lines fluides et roses. De l’autre côté, c’est le vide, où s’en vont lentement les eaux et les lueurs, vers la mer. Sur le L
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3uis tout finit dans un râle, brusquement c’est le vide. Centre de soi, l’aspiration du néant. J’ai revu à l’envers le film d
4ité véritable vous pousse à faire le saut dans le vide qu’exige toute foi ; c’est la volonté de sincérité, c’est-à-dire une
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
5l jeta, puis, après un grand coup de pied dans le vide symbolique des systèmes, sortit, c’est-à-dire qu’il fit un pas dans u
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6 geste incertain quelques bouteilles de champagne vides ; car on pardonne l’ivresse, mais non certaines douleurs. Même, je fu
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7ner nos regards de cela qu’il faut bien nommer le Vide. Tant de séductions nous ont en vain tentés, ô tortures fascinantes d
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8’infini de la seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes ces choses mystiques, c’est-à-dire réelles, c’est
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
9d, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on attend dans ces circonstances, une fois de plu
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
10obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurerais Mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâ
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
11r détruire, déblayer, et faire des signes dans le vide à des hasards gros de dangers, c’est peut-être à quoi notre génératio
11 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
12obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide tu pleurerais mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâce
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
13n dit, qu’une paire de babouches dans une mosquée vide que personne n’a plus l’idée de visiter. » Mais comment ne pas voir q
14 l’Objet inconnu. On passe une barrière, une cour vide ; on prend le sentier qui monte en zigzag à travers des jardins dont
15ba est moins théâtral). D’ailleurs le tombeau est vide. Et les babouches ? Pas de babouches. Je sais bien que ce n’est pas l
16it Noël, — la plus sombre de l’année par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor
17s bouteilles sont placées au hasard dans l’espace vide où tourne la fumée des cigares. Assis sur la banquette, quelques boug
18ongrie… Le tombeau de Gül-Baba est symboliquement vide. Quant à l’arbre de Noël, il ne devait à nulle pendeloque insolite l’
19t-Georges, à Bude, est une place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité, entr
20.) La liqueur de pêche rend démonstratif, dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplien
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
21ns. J’ai traversé l’angoisse lunaire des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasard, j’
22t déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions précises et courageuses, tout c
23les mystiques appellent leur désert, — cette zone vide qu’il faut traverser avant de parvenir à la Réalité. Entre « déjà plu
24echerche de Gérard par les rues noires aux palais vides mais hantés, et dans les grands cafés du centre… Quelle autre rencont
14 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
25éjà tant de faux dieux — le fascinant éclat de ce vide ? 5. Je songe à la « psychologie scientifique » et à ce leurre qu’e
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
26femmes, les filles, les bateaux à vapeur, même le vide qu’il avait cherché, étaient merveilleux. Les couleurs, la lumière du
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
27ts occultes laisse l’esprit de Faust béant sur le vide : « Moi qui me suis cru plus grand que le Chérubin… qui pensais en cr
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
28e faire croire. Une révolution n’agit pas dans le vide, mais contre quelque chose : elle se fera contre ces faits. Elle sera
18 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
29fait défaut et quelque chose qui vient combler ce vide. Une angoisse qui est un appel, et qui crée sa réponse — en vain. Le
19 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
30d, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on attend dans ces circonstances, une fois de plu
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
31e au centre de la pièce. Il y a là dans un espace vide un piano à l’aile levée, et devant le piano, assis sur un tabouret ba
32e des reflets sur le parquet, venir par une salle vide où pénètre le ciel pâli. Transparents sous les lumières qui déjà reti
33. Un peu de nuage flotte sur le bassin, grand œil vide où paraît le vertige. Voici que cèdent les amarres des pelouses, tout
34uit qui s’évapore et l’aube encore vacillante, le vide absurde où s’en vont nos plaisirs et d’où remonte notre peine. Ah ! s
21 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
35n dit, qu’une paire de babouches dans une mosquée vide que personne n’a plus l’idée de visiter. » Mais comment ne pas voir q
36i que ce j’ai vu. On passe une barrière, une cour vide ; on prend le sentier qui monte en zigzag à travers des jardins dont
37ba est moins théâtral). D’ailleurs le tombeau est vide. Et les babouches ? Pas de babouches. Je sais bien que ce n’est pas l
38it Noël, — la plus sombre de l’année par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor
39t bouteilles sont placées au hasard dans l’espace vide où tourne la fumée des cigares. Assis sur la banquette, quelques boug
40voici… (Le tombeau de Gül-Baba est symboliquement vide. Quant à l’arbre de Noël, il ne devait à nulle pendeloque insolite l’
41t-Georges, à Bude, est une place vraiment royale. Vide, elle prend toute sa hauteur. Silencieuse, solennelle de nudité, entr
42.) La liqueur de pêche rend démonstratif, dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplien
43ns. J’ai traversé l’angoisse lunaire des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasard, j’
44t déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions précises et courageuses, tout c
45les mystiques appellent leur désert, — cette zone vide qu’il faut traverser avant de parvenir à la Réalité. Entre « déjà plu
46echerche de Gérard par les rues noires aux palais vides mais hantés, et dans les grands cafés du centre. Quelle autre rencont
22 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
47mps côtoya une rivière, des forêts. Les rues sont vides jusqu’au cœur de la ville, où l’attend une ample demeure. Et maintena
48s coudes et des pipes de méditation, — des pièces vides où la lune avance comme un chat sur le lit conjugal, un salon glacé d
49 Et alors je ris, je ris du plaisir de la matinée vide devant moi. Merveille de penser au fil du désordre lent de la vie d’u
50ux allées aventureuses. Je sortirai dans les rues vides, je monterai jusqu’au signal, voir le pays sous la lune, je choisirai
51lle au collier bleu… Tout d’un coup le sommeil me vide les jambes. La nuit se ferme à l’imagination, cette nuit qu’il eût fa
52l’être, mais seulement une usure des nerfs. Lampe vide, la mèche se consume. Bois du lait, perds du temps, bats les lisières
23 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
53injure dans tant de bouches, — une injure dans le vide, d’ailleurs, car ceux qui l’utilisent ignorent ce qu’elle désigne. Un
24 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
54 Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)e Le malaise De même que le « spiritualisme »
55lasse possédante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres consacraient à la création de leur puiss
56ce, mais la création. Nous n’avons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
57 qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide pas le loisir de toute signification positive mais bien au contraire
26 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
58rvants d’une mécanique parlementaire qui tourne à vide, vaincus par les événements qu’ils subissent, passeront la main aux p
27 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
59 En vérité, point de séparation réelle, jamais de vide entre moi et le monde, non, rien que la tension d’un corps à corps am
28 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
60 est née parce que le tombeau de Jésus fut trouvé vide. Mais il se pourrait qu’au contraire, on ait cru le tombeau vide à ca
61e pourrait qu’au contraire, on ait cru le tombeau vide à cause de la foi qu’on avait en la vie céleste de Jésus. L’Histoire
62its bibliques relatifs à la sépulture, au tombeau vide, aux apparitions et à l’Ascension. Et voici à quelles conclusions il
63s qu’à l’origine, on avait dit : « Le tombeau est vide parce que Jésus est vivant au ciel », les prédicateurs ont dû dire :
64l, et la preuve, c’est que sa tombe s’est trouvée vide ». Et l’on a spontanément imaginé les conditions dans lesquelles les
65itre 16. De ce que l’ange qui apparaît au tombeau vide rassure les femmes, au verset 6, alors qu’elles s’enfuient épouvantée
66es qui pénètrent dans un tombeau, qui le trouvent vide, qui voient un ange, et voici que cet ange leur parle ! Les réactions
29 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
67e faire croire. Une révolution n’agit pas dans le vide, mais contre quelque chose : elle se fera contre ces faits. Elle sera
30 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
68t fatalement ce que j’appellerais un sentiment de vide social. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une co
69her d’une Grèce que nous dirions « atomisée ». Le vide social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dicta
70vidu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissan
71 manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme
72e sous son propre poids. De nouveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyr
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
73 qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide pas le loisir de toute signification positive mais bien au contraire
32 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
74 2Loisir ou temps vide ? Le malaise De même que le « spiritualisme » du siècle dernie
75lasse possédante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres consacraient à la création de leur puiss
76ce, mais la création. Nous n’avons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
77ar l’État, d’autre part, il ne peut créer dans le vide, et sa création, quelle qu’elle soit, se répercute et prend toute sa
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
78 d’une façon moins directe. III. Le temple est vide On ne pouvait mieux se moquer de l’intelligence. Craignons toutefo
79t par l’État, la pensée s’évanouit, le temple est vide. Un Palais de l’Esprit ne peut être qu’un palais vide, ou un musée. E
80. Un Palais de l’Esprit ne peut être qu’un palais vide, ou un musée. Et les objets qu’on y conservera, et les discours qu’on
81l’esprit pur ne peut être en réalité qu’un palais vide. Et ce vide que d’ailleurs il qualifie de bibliothèque, ne lui paraît
82 ne peut être en réalité qu’un palais vide. Et ce vide que d’ailleurs il qualifie de bibliothèque, ne lui paraît pas moins n
83it, non pas seulement de « dire le vrai » dans le vide. La dénonciation des clercs « intéressés » n’est valable que si elle
35 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
84isent Lénine et ses très rares adeptes à faire le vide autour d’eux, malgré le nom de « majoritaires » que le hasard d’un sc
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
85pelle toujours certains courants. Je parle ici du vide ou du vertige que crée en nous la ruine de l’individualisme. Là où nu
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
86 l’art, c’est cette littérature qui parle dans le vide, pour rien de grand, pour personne de concret, ni pour aucune communa
38 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
87une illusion, un mythe, ou encore un saut dans le vide ? Et alors il n’y aurait nulle part de vrai sérieux ? Peut-être aussi
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
88par l’État, d’autre part il ne peut créer dans le vide, et sa création, quelle qu’elle soit, se répercute et prend toute sa
40 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
89 IID’une culture qui parle dans le vide Un critique allemand, E. R. Curtius, écrit6 : « Il y a dans notre l
90ne ne nous commande plus rien. Elle parle dans le vide. Elle parle dans les auditoires d’une université vieillie, dans les r
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
91it encore une rhétorique des lieux communs. Forme vide, forme idolâtrée, c’est-à-dire pure rhétorique — d’où son déclin — ma
42 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
92e confiante, un leurre consolant, un saut dans le vide les yeux fermés. C’est un acte, c’est un témoignage matériel en faveu
43 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
93pelle toujours certains courants. Je parle ici du vide ou du vertige que crée en nous la ruine de l’individualisme. Là où nu
44 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
94ile et convaincre, et non point triompher dans le vide, c’est sur l’insuffisance de ses vertus qu’il s’agit d’éclairer l’adv
45 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
95tour de moi si l’on ne connaissait pas une maison vide quelque part… On me la trouva bien vite : au bout du monde, dans une
96e bestiole à son travail, sentiment de la journée vide, du temps qui a pris le rythme des vies simples. Et la nuit retrouvée
46 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
97cet étrange écho des pas, si proche dans les rues vides, et ces mêmes chiens qui reviennent, et pas une âme. — « Vallée de l’
98nte, et lourde, de cette population de mannequins vides et mal truqués. Figures grises devant des mentes fausses. « Fric », «
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
99es snobs, nous en sommes arrivés à parler dans le vide, à ne parler qu’à ces lecteurs qui achètent les livres pour remplir l
100ions cru comprendre que les autres pièces étaient vides ou ne servaient que de débarras, et rien ne pouvait nous faire soupço
101y a guère à signaler. Sinon peut-être les maisons vides. Il faut avouer qu’on en trouve d’assez belles. Au fond d’un val qui
48 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
102disert, d’une élégance trop aisée, mais non point vide, — l’une des expressions les plus « pures » de la rhétorique valéryen
49 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
103is. On m’offrait un abri quelque part, une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès longt
104pour partir : la France a des milliers de maisons vides. Dites autour de vous que vous en cherchez une, et vous en trouverez
105ine, deux autres chambres assez vastes et presque vides, auxquelles le toit sert de plafond. Très peu de meubles, comme j’aim
106d siècle. De trois côtés de la place généralement vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et s
107r la façade de la maison, plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi ailée qui danse au-dessus de
108ne deux œufs sous son aile, fait sortir une coque vide, et reprend, l’œil fixe, son travail invisible de mère. C’est beau. C
50 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
109dont plusieurs sont des caves, si les autres sont vides. Ensuite ce n’est pas un congrès qui se tient là ; car il n’y a jamai
51 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
110hoses, qui voue les « clercs » à s’agiter dans le vide — ce qui est malsain — et le peuple à ne pouvoir se libérer des charl
111de personnes de l’île. La moitié des maisons sont vides, et quelques-unes déjà tombent en ruines. Et surtout ce régime d’iner
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
112is. On m’offrait un abri quelque part, une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès longt
113pour partir : la France a des milliers de maisons vides. Dites autour de vous que vous en cherchez une, et vous en trouverez,
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
114ine, deux autres chambres assez vastes et presque vides, auxquelles le toit sert de plafond. Très peu de meubles, comme j’aim
115d siècle. De trois côtés de la place généralement vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et s
116hoses, qui voue les « clercs » à s’agiter dans le vide — ce qui est malsain — et le peuple à ne pouvoir se libérer des charl
117de personnes de l’île. La moitié des maisons sont vides, et quelques-unes déjà tombent en ruines. Et surtout ce régime d’iner
118ur la façade de la maison plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi ailée qui danse au-dessus de
119ène deux œufs sous sonaile, fait sortir une coque vide, et reprend, l’œil fixe, son travail invisible de mère. C’est beau. C
120s de ma page, pédale de toutes ses pattes dans le vide, remonte, retombe, et court sur la table verte. L’après-midi, la chal
121rire sur une table en sapin, dans une vaste pièce vide, aux murs nus et aux fenêtres ouvertes, ou passent le vent, une hiron
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
122ûche fume, il fait presque froid. Dans ce silence vide de la nuit campagnarde, me voici seul encore éveillé, les yeux bien o
123 nous parlons au hasard, pour ne pas dire dans le vide (il vaudrait mieux que ce soit le vide, dans bien des cas), quels que
124re dans le vide (il vaudrait mieux que ce soit le vide, dans bien des cas), quels que soient nos efforts vers la rigueur et
125ue ; d’un bar des quais de Costanza ; de stations vides au cours de voyages fatigants. L’idée de continuer au hasard vers le
126es snobs, nous en sommes arrivés à parler dans le vide, à ne parler qu’à ces lecteurs qui achètent les livres pour remplir l
127ions cru comprendre que les autres pièces étaient vides ou ne servaient que de débarras, et rien ne pouvait nous faire soupço
128y a guère à signaler. Sinon peut-être les maisons vides. Il faut avouer qu’on en trouve d’assez belles. Au fond d’un val qui
129 choses. Tant de régions abandonnées, de villages vides, de champs en friche et de propriétaires ruinés ; et surtout cet ennu
130p. Plus tard, peut-être, quand toutes ces maisons vides des environs seront habitées par des colonies de jeunes gens — si jam
55 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
131ier d’usine, et où n’importe quelle ridicule tête vide toisait avec mépris ceux qui n’appartenaient pas à la « société ». Le
132Comme, au surplus, les porte-monnaie sont souvent vides à cette époque, c’est triple gain pour la police, car une amende dont
133 hauteur des bottes. Derrière nous, la plaine est vide, parfois parcourue de moteurs. Une voix dure et nasillarde s’élève d’
134t se perd dans une belle nuit d’été, vers le ciel vide ! Minuit. La flamme jaillit de l’énorme bûcher, illuminant des faces
56 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
135. Tyrannie, disent les démocrates. Autant de mots vides ou de mensonges pour les fidèles du culte allemand. Il ne s’agit ici
57 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
136raît être le mien, mais je l’avais quitté presque vide et il est plein de dormeurs débraillés, de musettes et de masques à g
58 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
137amour courtois !… dites-vous. Mais voilà, je le « vide de sa riche, émouvante réalité humaine », Et vous citez la légende de
59 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
138formé, dans la cité un sentiment encore diffus de vide social, analogue à celui qui dut marquer la décadence de l’Empire rom
139rquer la décadence de l’Empire romain. Mais de ce vide naît un appel. Et cet appel à une communauté nouvelle, à une « mystiq
140blème qu’il tentait de résoudre, à ce problème du vide social, communautaire, qui dès maintenant se pose à nous aussi. Car s
60 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
141 colombe de Kantf qui croyait voler mieux dans le vide… L’homme n’est pas fait pour vivre sans menaces, sans résistances, sa
61 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
142ge, et trois étages, qu’il faut ne jamais laisser vides. J’écris des phrases très courtes, un peu comme des slogans. Le chœur
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
143le de la réalité et un pur assemblage de formules vides de sens. » Certes. Mais là-dessus, l’auteur annonce qu’« en historien
144’à plus ample informé « un assemblage de formules vides de sens ». Excellent « matériel » il est vrai, pour un philologue qui
145ont les romanistes assurent que les poèmes sont « vides de pensée » — : n’y trouve-t-on pas la démarche précise de la mystiqu
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
146r « l’abandon divin, tourment suprême ». Sur « ce vide profond… cruelle disette des trois sortes de biens qui peuvent consol
147amour semblent se dérober au comble de l’élan : « Vide de toute convoitise, rien ne le pousse vers le haut, et rien ne l’att
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
148. Celui qui aime devra ressentir éternellement le vide qui l’environne, et garder sa blessure ouverte. Que Dieu me conserve
149 uniquement par un besoin, par un malaise, par un vide, à la recherche de ce qui le comblerait, mais ignorant d’où cela peut
150illusions… On habite avec un cœur plein, un monde vide. » Alors la femme elle-même cesse d’être le symbole indispensable de
151 âme », c’est-à-dire dans son goût du sublime, ce vide dont parlait Fichte, cet appel insatiable à l’inconnu, à l’Inconnue q
152tte analyse marécageuse de nos doutes et de notre vide ? Que signifie cette libération qui nous laisse tellement démunis dev
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
153actives. L’impératif : « Sois amoureux ! » serait vide de sens ; ou s’il était réalisable, priverait l’homme de sa liberté.
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
154it fatalement ce que j’appellerai un sentiment de vide social. C’est une sorte d’angoisse diffuse, d’où naît le besoin d’un
155jourd’hui, nouvelle oscillation du balancier : le vide social créé par l’individualisme du siècle passé appelle une puissant
67 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
156ns personnels. Nous ne discutons pas les formules vides d’un quelconque programme de conciliation, mais nous fixons des buts
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
157t fatalement ce que j’appellerais un sentiment de vide social. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une co
158her d’une Grèce que nous dirions « atomisée ». Le vide social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dicta
159vidu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissan
160 manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards, l’étatisme
161e sous son propre poids. De nouveau se reforme un vide social, une angoisse, un appel à une communauté. L’anarchie et la tyr
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
162jourd’hui, nouvelle oscillation du balancier : le vide social créé par l’individualisme du siècle passé appelle une puissant
70 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
163 l’on parvient dans la grand’rue : comme elle est vide ! Les toits d’ardoises ne dépassent pas les façades nues, brunies par
164 aux champs Paix du village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les blés. J’étais là fasciné comme par l
71 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
165nd ses énergies dans une défense orientée vers le vide, cependant que l’Ennemi s’approche par derrière. Identifier l’Ennemi,
72 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
166xtinguible. Le monde entier ne saurait combler le vide que forme au cœur d’une créature la conscience d’avoir quitté sa just
73 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
167e. Ils somnolaient dans des églises presque aussi vides de fidèles que de foi. Ils épargnaient de l’argent pendant une vie po
168uels drames nouveaux pour remplacer, sur la scène vide, l’Ennemi déchu ? Les maîtres de la politique mondiale ont sans doute
74 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
169à des sentiments religieux qu’elle dirige vers le vide non sans grandiloquence. Combien de milliers de réfugiés ont pleuré e
170oint de vocation, la liberté qu’il revendique est vide ; le Diable s’y mettra sous mille formes diverses, dont l’Opinion pub
171ssé sur un ciel commercial de la Liberté aux yeux vides17, ne tardent pas à recevoir un rappel aux réalités. C’est en effet c
75 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
172’aura plus rien à dire, le pouvoir de Pierre sera vide. L’Église est posée dans l’Histoire pour y représenter le permanent r
76 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
173ts occultes laisse l’esprit de Faust béant sur le vide : « Moi qui me suis cru plus grand que le Chérubin… qui pensais en cr
77 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
174certain point est théâtral, est une prise dans le vide, une illusion. Seul, le tout ou rien étreint réellement l’absolu. » L
175e pieuse, une illusion, un mythe, un saut dans le vide… Et alors il n’y a nulle part de vrai sérieux. Mais peut-être aussi q
78 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
176raison et aggrave la conscience de l’angoisse, ce vide où l’homme demeure et ne peut demeurer. Si la foi survenait dans sa v
79 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
177tes tournant le dos à la piste, regardent dans le vide. Peu ou point de plaisanteries échangées. Ils sont ici pour rêver, po
80 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
178s le 13 et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. La conversion des tanks et des forteresses volantes en pa
81 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
179s le 15 et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. Cet an de grâce rationnée 1945 se termine en pleine équiv
82 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
180s l’anarchie. À ce moment se crée un sentiment de vide social. C’est une sorte d’angoisse diffuse d’où naît l’appel à une co
181vidu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissan
182 manière dont le vide s’oppose au plein : plus le vide est absolu, plus l’appel est puissant. À bien des égards même, l’état
183n appareil collectiviste. De nouveau se recrée le vide social. Quelle sera la nouvelle société ? En ce point crucial de l’hi
184ter normalement. Il ne reste donc à prévoir qu’un vide économique, idéologique et social sans précédent dans notre histoire.
83 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
185ssons à la Suisse minuscule un gigantesque palais vide, pour nous ruer vers la grande Amérique où l’on ne trouve pas une cha
84 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
186qu’elles la justifient.) Cette politique tourne à vide, dans un grand bruit d’ismes entrechoqués, et rien n’en sort. Cette m
85 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
187ion a laissé le milieu actif… Plus simplement, ce vide est encore un appel ; ce désespoir, s’il est conscient, un dernier si
188 d’essence sur l’asphalte des avenues, c’était ce vide. C’était le sens absent. Beekman Place Parallèle à l’East River
86 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
189lus dans le monde des doctrines hostiles, mais un vide doctrinal sans précédent. Ce vide est un appel, urgent et dramatique.
190stiles, mais un vide doctrinal sans précédent. Ce vide est un appel, urgent et dramatique. Un appel à l’attaque, à l’offensi
87 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
191a colombe de Kant qui croyait voler mieux dans le vide… L’homme n’est pas fait pour vivre sans menaces, sans résistances, sa
88 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
192du village. Une heure creuse à l’armée, quel beau vide, ou quelle plénitude du loisir ! Amusons-nous à dire un peu de quoi s
193raît être le mien, mais je l’avais quitté presque vide et il est plein de dormeurs débraillés, de musettes et de masques à g
194 l’on parvient dans la grand-rue : comme elle est vide ! Les toits d’ardoise ne dépassent pas les façades nues, brunies par
195s aux champs   Paix du village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les blés. J’étais là fasciné comme par l
89 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
196ù, cette mince artère par où notre vieux monde se vide peu à peu de son élite en même temps que de ses parasites ! (Une élit
90 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
197ion a laissé le milieu actif… Plus simplement, ce vide est encore un appel ; ce désespoir, s’il est conscient, un dernier si
198 d’essence sur l’asphalte des avenues, c’était ce vide. C’était le sens absent. Dans le milieu archi-humanisé de la grande v
91 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
199u’elles fassent un pas de trop et tombent dans le vide, pour peu que leur lecture les passionne. Mercredi des Cendres, fé
200dison Avenue. La salle étroite et profonde paraît vide. Il doit être environ neuf heures et demie. J’hésite sur le seuil : v
92 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
201ipitent, arrachent les tiroirs, — et les trouvent vides ! La plupart de ces animaux montrent alors les signes extérieurs du b
202plus. C’est la neurasthénie. Ô parabole du tiroir vide ! Irrésistiblement, je l’applique à l’Amérique, habituée par cent ans
203es d’histoire l’accoutumèrent à trouver le tiroir vide neuf fois sur dix. Survient la guerre, survient la famine hitlérienne
93 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
204 grande série et soudain, nous trouvons le tiroir vide — la vie à faire. Sommes-nous donc une génération sacrifiée, qui aura
205s le 15 et les rayons de jouets sont déjà presque vides à New York. Depuis cinq ans, les usines travaillaient pour autre chos
94 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
206ssons à la Suisse minuscule un gigantesque palais vide, pour nous ruer vers la grande Amérique où l’on ne trouve pas une cha
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
207uels drames nouveaux pour remplacer, sur la scène vide, l’ennemi déchu ? » Au lieu de la Fête, nous avons eu le Drame. Ou pl
96 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
208 loups, à réciter les slogans officiels, elle est vide. La libération de la misère. Je pense qu’elle s’est rarement produite
97 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
209une Léda, comme cette Léda, celui-là juge dans le vide, parle pour ne rien dire et se comporte en moraliste, non point en ho
210 de les railler, c’est déprimant, on tape dans le vide. Je sais un cas bien plus intéressant : le vôtre. Le cas peut-être un
98 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
211uelques moments, l’homme éprouve une sensation de vide, de légèreté et en même temps de lourdeur, comme s’il était un peu en
99 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
212 nous offrit la rituelle liqueur de pêche dont on vide trois verres d’un seul trait, en se regardant dans les yeux. Je me se
100 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
213dans l’illusion tomberont en grand nombre dans le vide. Mais ceux qui auront vu, et qui auront cru leurs yeux, retrouveront
214 le visage affreusement nu. Il désirait un palais vide à la mesure de sa tristesse. Il devint donc une tristesse errante, em