1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1s une Europe vieillie, les parfums puissants de l’Asie sauront encore éveiller de beaux rêves. Il y a ceux qui repoussent un
2er de beaux rêves. Il y a ceux qui repoussent une Asie ignorante du thomisme et ceux qui pensent inévitable le choc de deux
3ont pas eu de Moyen Âge », nous pourrons amener l’Asie à comprendre la religion romaine (ce christianisme méditerranéen si é
4que les autres entendent vaguement par Orient : l’Asie est le subconscient du monde, formule qui, je pense, réunira tous les
5ses gratte-ciels comme des tours de Babel, et une Asie immobile dans sa méditation éternelle. p. 1152 e. « Les Appels d
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6e, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie. En sortant du concert, j’ai erré aux terrasses des hôtels, dans le g
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7e bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves à Bombay, les révolutions et les massacres en Chine, les
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8e, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie. En sortant du concert, j’ai erré aux terrasses des hôtels, dans le g
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9uis des siècles, mais séculairement menacés par l’Asie : ils lui résistent par leur pauvreté. Les magnats de Hongrie sont dé
6 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
10émesurées. Il y a le Japon qui veut dominer sur l’Asie ; il y a l’URSS qui veut faire mieux que l’Amérique et qui ne demande
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
11outes parts à l’impiété. Le chrétien est impie en Asie, le musulman en Europe, le papiste à Londres, le calviniste à Paris,
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
12ance de l’esprit humain qui a trouvé du côté de l’Asie ses plus hautes et pures expressions. J’entends parler d’une forme de
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
13ement chez les peuples et dans les religions de l’Asie. L’Iran, l’Islam, l’Arabie et le Judaïsme ne sont pas cet Orient-là,
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
14 dans les landes de la Prusse ou les steppes de l’Asie. Le fait géographique que le Gothard est le seul point où un seul col
15bien plus qu’une entité géographique. (« Cap de l’Asie » dit Valéry…) Aussi bien, les notes qui vont suivre ont-elles l’ambi
11 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
16abitants des Amériques Nord, Centre, Sud, et de l’Asie, c’est-à-dire la moitié du genre humain. L’autre moitié en subit les
17rançais riche et pur, battre le pouls mesuré de l’Asie, le cœur violent des Amériques. [p. 84] Et que dire de ce grand joue
12 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
18’en appeler aussi au précédent des sept églises d’Asie, possédant chacune leur ange ? Ou à la parole « Soyez un comme le Pèr
13 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
19e parviendrait à le dénouer régnerait sur toute l’Asie. ⁂ [p. 46] Car un nœud, c’est d’abord un anneau : signe d’alliance e
14 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
20 a l’Amérique du Sud, il y a les Russes, il y a l’Asie, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vo
21 des beuveries. On dit que c’est la question de l’Asie qui nous sépare. Car en réalité, nous touchons à l’Asie. Nous sommes
22ui nous sépare. Car en réalité, nous touchons à l’Asie. Nous sommes une puissance maritime et cela compense la proximité géo
15 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
23 parviendrait à le dénouer, régnerait sur toute l’Asie. Car un nœud, c’est d’abord un anneau : signe d’alliance et de prise
16 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
24 a l’Amérique du Sud, il y a les Russes, il y a l’Asie, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vo
25 des beuveries. On dit que c’est la question de l’Asie qui [p. 174] nous sépare. Car en réalité, nous touchons à l’Asie. Nou
264] nous sépare. Car en réalité, nous touchons à l’Asie. Nous sommes une puissance maritime, et cela compense la proximité gé
17 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
27les parts qui reviennent à l’Amérique latine, à l’Asie et à la Russie, on voit ce qui reste pour l’Europe — pour la solidité
18 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
28e fameuse de Valéry sur l’Europe « petit cap de l’Asie ». Aujourd’hui l’Europe, vue d’Amérique, et j’imagine aussi, vue de R
19 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
29onner en notant que l’Europe n’est qu’un cap de l’Asie. À ces faits matériels vient s’ajouter le grand fait politique des de
20 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
30ppellerai ensuite que si l’Europe, petit cap de l’Asie comme on sait, a été tout de même pendant plus de deux mille ans, la
21 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
31le continent européen n’est qu’une péninsule de l’Asie. Si ce petit coin de terre n’en est pas moins, depuis plus de deux mi
22 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
32nter. Les députés non point d’une presqu’île de l’Asie un peu plus grande que la Corée, quoique ne dépassant guère 4 % de la
33es autres. D’où vient, Messieurs, que le cap de l’Asie ait dominé le monde pendant des siècles ? D’où, sinon d’un pouvoir d’
23 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
34e géographique : l’Europe est une presqu’île de l’Asie. Second caractère permanent : elle est nettement divisée en compartim
35n fait géographique qui marque ses limites vers l’Asie, mais seulement un fait historique, un rapport de forces humaines. La
36te. Et c’est dans l’affrontement perpétuel avec l’Asie, dans l’effort pour s’en distinguer, pour résister à la réabsorption
37 le rideau de fer. Relevons que les poussées de l’Asie par l’Est ont été suivies généralement de périodes sombres, d’épuisem
38st physiquement, autre chose qu’un petit cap de l’Asie, pour reprendre le mot fameux de Valéry, — le cœur et le cerveau du m
39e à ce qu’elle est, ne serait plus qu’un cap de l’Asie — et l’Asie n’a jamais passé pour la terre de la liberté. Certes, on
40le est, ne serait plus qu’un cap de l’Asie — et l’Asie n’a jamais passé pour la terre de la liberté. Certes, on peut dispute
41éfère) ou n’est qu’un appendice insignifiant de l’Asie. Et cela veut dire que la vraie source de la puissance européenne est
24 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
42nter. Les députés non point d’une presqu’île de l’Asie un peu plus grande que la Corée, quoique ne dépassant guère 4 % de la
43es autres. D’où vient, Messieurs, que ce cap de l’Asie ait dominé le monde pendant des siècles ? D’où, sinon d’un pouvoir d’
25 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
44une compréhension bien autrement inquiétante de l’Asie. Comment dire ce que l’on sent être à ce point étranger aux concepts
45omprendre, je viens de sentir au moins pourquoi l’Asie peut connaître les castes, ignorer entièrement la personne, faire bon
26 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
46s de l’Antiquité, les civilisations magiques de l’Asie et les modernes entreprises totalitaires, l’Europe nous apparaît comm
47avec le monde antique, avec le monde magique de l’Asie, avec le monde collectiviste. Je dis que nos valeurs modernes, actuel
48 ou tout au moins dans nos secrètes nostalgies, l’Asie l’ignore en toute sérénité, l’Amérique la déprime, la Russie la suppr
49 pourquoi vous le chercherez en vain dans toute l’Asie. Et vous n’en jouerez pas impunément dans les États totalitaires, où
50tif. Toutes les religions antiques et celles de l’Asie, étaient des religions an-historiques, en ce sens qu’elles croyaient
27 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
51ur les choses. Je constate que l’Europe, cap de l’Asie, a dominé le monde pendant des siècles non point par la réalité de se
28 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
52nie d’État. Il est facile de s’en convaincre. En Asie, dans l’Antiquité, chez les Aztèques, pendant la Renaissance, au xvii
29 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
53ions, par la force et par la fraude. L’Afrique, l’Asie, l’Amérique sont successivement tombées sous sa domination. La supéri
30 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
54ions, par la force et par la fraude. L’Afrique, l’Asie, l’Amérique, sont successivement tombées sous sa domination. La supér
31 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
55 et de défendre — contre l’URSS, l’Amérique, et l’Asie — les Européens tels qu’ils se montrent. Si les Européens n’étaient m
56 », profitent de son désastre pour s’emparer de l’Asie : nous lui serons livrés par surcroît. Presque rien de tout cela n’es
32 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
57ois massacré des peuples entiers, en Amérique, en Asie, en Afrique. Elle a produit Hitler, les chambres à gaz et le racisme.
33 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
58En-lai déclare en substance : « Bas les pattes en Asie ! Notre tour est venu de nous immiscer dans vos affaires. L’Indochine
59le installe au cœur de l’Europe les délégués de l’Asie et leurs problèmes, et nous impose ainsi, sans coup férir, un angle d
60e diversion, et que la meilleure possible était l’Asie. Il suffisait de viser le point crucial, qui se trouvait être le plus
61faites militaires et l’insolence des envoyés de l’Asie rouge. Et voici la deuxième victoire : pendant des mois, l’Europe ne
62 à la campagne neutraliste. Un revers français en Asie deviendra le nouveau prétexte à la démission de l’Europe. Le colonial
63Europe de l’Est, en même temps que la moitié de l’Asie. Il baptise « paix » cette conquête par la force, et « provocation be
64oyen de rétablir la « paix » dans le sud-est de l’Asie, puisque celle-ci se verrait ouverte à l’expansion russe et chinoise.
65i les tienne en respect. (Et tout le sud-est de l’Asie devrait comprendre que son élan irrésistible vers l’indépendance nati
34 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
66tout l’Europe est-elle autre chose qu’un cap de l’Asie ? Elle retrouverait ainsi sa juste place, dans une conception saineme
67jamais signal clair fût donné par l’Histoire. L’Asie à Genève, ou l’Europe humiliée Deux mois plus tard, tout est changé.
68aites militaires, et l’insolence des envoyés de l’Asie rouge distribuant à nos hommes d’État des camouflets très peu « diplo
69e à certains nationalistes. Un revers français en Asie deviendra le nouveau prétexte à la démission de l’Europe. Dans son pr
70-lai déclarait en substance : — Bas les pattes en Asie ! Notre tour est venu de nous immiscer dans vos affaires. L’Indochine
71ns que récitent les Russes et leurs satellites en Asie. Mais le colonialisme soviétique, lui, nous menace à bout portant : i
72is nos six nations de l’Est, et quatre nations en Asie. Il baptise « paix » cette conquête par la force, et « provocation be
73oyen de rétablir la « paix » dans le Sud-Est de l’Asie, puisque celle-ci serait ouverte à l’expansion russe et chinoise. Mai
74i les tienne en respect. (Et tout le Sud-Est de l’Asie devrait comprendre que son élan irrépressible vers l’indépendance nat
75t bien être détourné de ses fins par la Russie. L’Asie, donc, doit vouloir autant que nous, et autant que l’Amérique, l’Euro
35 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
76qui a permis à notre continent, simple « cap de l’Asie » comme on sait, de dominer toute la Planète. C’est la technique et s
36 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
77e christianisé ». S’il n’y a pas de socialisme en Asie, écrivait en 1930 Henri de Man, cela tient à l’absence du christianis
78 avons assisté à l’extension du communisme dans l’Asie. Mais prenons l’Inde : les premiers touchés par l’idéologie marxiste
79, voici justement ma seconde raison : c’est que l’Asie tout entière est menacée de « prendre » notre fièvre nationaliste. Ce
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
80’à la Renaissance, ne dépassent guère celles de l’Asie jusqu’à l’invention des machines. Vers 1800, tout va changer très bru
81s prix ; que la mise en valeur de l’Afrique, de l’Asie, des régions polaires offrira de nouvelles « occasions de travail » ;
38 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
82el. C’est qu’elle est menacée par la révolte de l’Asie et de l’Afrique du Nord. C’est qu’elle est sommée par l’Histoire de d
39 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
83 l’Europe, tandis qu’il est barré par la Chine en Asie ? Supposez, au surplus, qu’elle se soit avisée que la condition prolé
40 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
84met l’ensemble des rapports entre l’Occident et l’Asie, elle met en cause l’une des deux politiques fondamentales pratiquées
85à l’Empire soviétique russo-chinois le reste de l’Asie [p. 82] coupée de l’Occident… On conçoit qu’en présence d’une option
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
86tienne de l’Occident et la pensée religieuse de l’Asie 1 . Sur d’autres plans, pourtant, les différences éclatent. [p. 18]
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
87e — et non point le Silence des mystiques ou de l’Asie hindo-bouddhiste 15 — devenue par le même geste de l’Esprit Parole d
43 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
88s au moins diverses et parfois de sens opposés. L’Asie et la Russie n’ont pas connu la Renaissance : elles sont en train de
89nsi voyons-nous aujourd’hui l’Europe chassée de l’Asie, investie par les Russes et minée par les communistes, s’accrocher né
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
90e christianisé ». S’il n’y a pas le socialisme en Asie, écrivait en 1930 Henri de Man, cela tient à l’absence du christianis
91 avons assisté à l’extension du communisme dans l’Asie. Mais prenons l’Inde : les premiers touchés par l’idéologie marxiste
92r voici justement ma seconde raison : c’est que l’Asie tout entière est menacée de « prendre » notre fièvre nationaliste. Ce
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
93n peu plus de la moitié inférieure de la carte. L’Asie, presque réduite au Proche-Orient, occupe le reste de la moitié supér
94 fut le barrage massif établi par l’Islam entre l’Asie et nous, forçant nos énergies à se tourner ailleurs, vers le sud afri
95e défi de l’Islam n’a pas poussé les peuples de l’Asie à rechercher le contact avec l’Europe… Les raisons historiques [p. 14
46 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
96’à la Renaissance, ne dépassent guère celles de l’Asie jusqu’à l’invention des machines. Vers 1800, tout va changer très bru
97s prix ; que la mise en valeur de l’Afrique, de l’Asie, des régions polaires, offrira de nouvelles « occasions de travail »
47 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
98s Sudistes, par ailleurs dénoncée en Europe et en Asie — avec une véhémence suspecte — par tous ceux qui admirent les Soviet
99eut pas achever, et enfin de la Technique, dont l’Asie et l’Afrique ne paraissent nullement disposées à refuser les dons amb
48 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
100ait longtemps dominé, enfermée sur son « cap de l’Asie » par le rideau de fer communiste et la révolte de ses colonies, conf
101 Amériques et de l’Océanie, et la partie sud de l’Asie (à des degrés divers, mais pour le moins égaux à ceux qu’avaient atte
102loc soviétique compact, le monde arabe hostile, l’Asie qui nous expulse. Il a fallu qu’elle se sente menacée pour que l’Euro
103ffreux bouleversements. Laissons les Amériques, l’Asie, demain l’Afrique, reprendre le « flambeau de la Civilisation ». Mais
104le suffrage universel s’imposent partout, même en Asie, au moment où les grands problèmes de l’État et de l’économie échappe
105semblent bien devoir s’imposer nécessairement à l’Asie mère. Ils la divisent déjà en deux moitiés. Comment les accorder ? Ce
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
106non, par l’intermédiaire des princes nestoriens d’Asie et des moines franciscains, n’ont abouti qu’à des échanges simplistes
107en renversa le courant. Il se fit missionnaire en Asie, créa des évêchés dans toute la Chine mongole, au Turkestan et sur le
108’ère moderne, ont entrepris l’évangélisation de l’Asie non-mahométane, mais le colonialisme et la technique, puis le bolchev
109n volontaire ou forcé des colonies européennes en Asie vient de supprimer la cause la plus irritante du sentiment d’inégalit
110s, que les échanges se multiplient en fait, que l’Asie s’industrialise, et que le temps des voyages cesse de nous séparer (n
111echnique que l’Occident est requis d’apporter à l’Asie. « Il faut analyser les relations intimes qui existent [p. 261] entre
112ins phénomènes, ou de certaines conceptions que l’Asie tient pour vraies : la magie, le contrôle des sources de la pensée, l
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
113mne les menées communistes dans les pays libres d’Asie, Nehru dit oui, mais à la condition que fussent également condamnées
51 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
114 « cloués », le jeu ne s’en poursuit pas moins en Asie, en Afrique et dans le Moyen-Orient. Que devient alors, sur ces théât
115tiques en cours au sud-ouest de l’Europe. Reste l’Asie : Chine, Inde, Indonésie jouent une autre partie, non moins complexe,
52 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
116tant à peu près elle-même dans l’ensemble. Mais l’Asie le pourra-t-elle ? Et l’Afrique ? L’URSS écrase les défenses instinct
53 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
117 arabe soutenu par le groupe de Bandung qui est l’Asie tout entière et une partie de l’Afrique, l’URSS nous menaçant de détr
54 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
118et la France perdent leurs plus riches colonies d’Asie et d’Afrique du Nord. Le monde arabe se révolte contre l’influence oc
55 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
119r les États européens dans les deux Amériques, en Asie et en Afrique. Il y a la révolte de l’Asie contre l’Occident tout ent
120es, en Asie et en Afrique. Il y a la révolte de l’Asie contre l’Occident tout entier, révolte concrétisée par l’assemblée et
121e la population du monde, beaucoup plus rapide en Asie et en Afrique qu’en Europe même. Tous ces facteurs convergent, et tou
122tre nation, nous sommes tous des Européens. Vus d’Asie, je n’ai pas besoin d’insister, on nous confond même avec les América
123é des poussées et des contre-poussées venant de l’Asie et de l’Europe. L’Europe a varié et elle variera. Est-ce à dire qu’el
124é de formes d’organisation sociale inconnues de l’Asie, comme les Églises, la Commune, le Parlement, la Nation. Et enfin, ne
125 pourquoi sont-elles nées en Europe et non pas en Asie, par exemple ? Ainsi donc, toute définition statique de l’Europe, soi
126d’autres civilisations sacrées, comme celles de l’Asie, en général, ou comme les [p. 13] anciennes civilisations babylonienn
127moins, un principe général de cohérence. ⁂ Pour l’Asie, la civilisation et la religion enseignent une voie plutôt qu’une foi
128rsel. Le communisme lui-même ne peut apporter à l’Asie qu’une caricature très simplifiée de l’Occident, dont il est lui-même
129ion inégale de nos valeurs et de nos produits) L’Asie sourde à nos mélodies L’énoncé des plus hautes valeurs européennes ti
130 et l’URSS en quadrillé rouge et blanc. Quant à l’Asie et à l’Afrique, il faudrait y marquer des points rouges, indiquant la
131u’au jour où les habitants d’un médiocre cap de l’Asie, qu’on nomme Europe, se mirent à étudier cette matière mystérieuse qu
132e permets de lire comme suit : Europe = cap de l’Asie multiplié par culture intensive. J’en demande pardon aux esprits sci
133ait, l’Europe actuelle est assiégée. Chassée de l’Asie et d’une partie de l’Afrique, qui menacent de s’unir contre elle sous
134i vous ôtez la culture, il vous reste un cap de l’Asie, 4 % des terres du globe… Tout cela n’est pas nouveau, mais on l’oubl
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
135 l’Europe est en train d’être faite par l’URSS, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique, l’union de notre Terre sera faite par
57 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
136et technique et les cultures traditionnelles de l’Asie, de l’Afrique et du Moyen-Orient appellent des études et des solution
58 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
137a liberté de lire comme suit : Europe = cap de l’Asie multiplié par culture intensive Ayant en vue l’union de l’Europe, co
59 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
138it, grande et pacifique comme le nom de l’Océan d’Asie. Ce n’est pas un hasard si tu es là, au terme de ma vie, mon ange sec
60 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
139absolument hindou, ajoute Kassner, appartient à l’Asie, et n’eût été compris que par peu de Grecs, par les Eléates, et par a
140, reliant ainsi les représentations de l’ancienne Asie à celles de l’Occident chrétien. Ce qui lui semble, en fin de compte,
61 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
141tions différentes de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie, du Proche-Orient et des deux Amériques ; mais ceci dans la perspecti
62 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
142le. Ce qui a permis de passer du « petit cap de l’Asie » à cette royauté longtemps incontestée — et qui peut renaître demain
143b hébreux, le pays du couchant, part de Japhet, l’Asie étant à Sem, l’Afrique à Cham — l’Europe est à nos yeux une unité de
144et technique et les cultures traditionnelles de l’Asie, de l’Afrique et du Moyen-Orient, appellent des études et des solutio
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
145it, grande et pacifique comme le nom de l’Océan d’Asie. Ce n’est pas un hasard si tu es là, au terme de ma vie, mon ange [p.
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
146absolument hindou, ajoute Kassner, appartient à l’Asie, et n’eût été compris que par peu de Grecs, par les Éléates, et par a
147, reliant ainsi les représentations de l’ancienne Asie à celles de l’Occident chrétien. Ce qui lui semble, en fin de compte,
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
148du moi Les peuples des régions que l’Europe nomme Asie diffèrent bien plus entre eux que les peuples de l’Europe, mais s’il
149s autres ? En fait, on ne voit pas les Sages de l’Asie dénoncer sans relâche, comme on pourrait s’y attendre, les croyances
150 s’en tient aux textes, la cause est entendue : l’Asie métaphysique ne connaît pas l’amour, — j’entends l’amour de Dieu, de
151t même l’amour matrimonial. Mais on me dira que l’Asie n’est pas toute spirituelle, et que la vie ne s’en tient pas aux text
152 tort. Car les grandes doctrines religieuses de l’Asie n’ont [p. 234] jamais été révolutionnaires. Elles n’ont jamais préten
153rine que ce n’était le cas, jusqu’à nos jours, en Asie. Prenons l’exemple de l’érotisme. Le Shivaïsme explique le cosmos tou
154catégorie spirituelle. Dans les littératures de l’Asie, on trouvera peu [p. 236] d’exemples convaincants — pour ma part, je
155ortalité par la rétention du semen, sont liées en Asie à la piété, tandis que nos coutumes viennent d’un vieux fonds païen e
156onflit avec la foi, tandis que la vie réelle de l’Asie est en symbiose avec ses religions. Et si la symétrie de ces formules
157en tous. » Depuis six millénaires, les sages de l’Asie n’ont pas [p. 243] varié dans leur croyance en la dualité de l’Un et
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
158ne cite qu’une quarantaine — Hésiode nomme encore Asie, et Métis ou la Raison, première épouse de Zeus. Beaucoup plus tard,
159tamorphosé en taureau, il l’enlève aux rives de l’Asie pour la conduire en Crète, où elle deviendra reine, et mère des rois
160r deux terres se disputer à son sujet, la terre d’Asie et la terre d’en face ; leur aspect était celui de femmes. L’une avai
161deux terres qui se disputent Europe, « la terre d’Asie et la terre d’en face », le continent déjà civilisé et celui qui n’a
162git, là aussi, de la rivalité entre l’Europe et l’Asie, l’une représentée par la Grèce indomptable, l’autre par la Perse doc
163reste le nom d’une puissance féminine enlevée à l’Asie, puis fécondée par le dieu mâle qui règne sur l’Olympe des Grecs cont
164era mieux que personne : Europe nous est venue d’Asie, mère de toutes les grandes religions, génératrice de tous les grands
165ne civilisation intermédiaire entre la Grèce et l’Asie. État puissant par son organisation, ses lois, ses arts, ses richesse
166enne. Qu’est-ce que l’Europe ? Europe est venue d’Asie. Elle a été enlevée à l’Orient par un dieu du Nord. Zeus-Jupiter dev
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
167 trois parties du monde que sont respectivement l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Cette tripartition mythique de la terre va d
168e la lignée de Japhet, qui, du Mont Taurus dans l’Asie médiane jusqu’à l’Océan Britannique posséderont toute l’Europe (omnem
169rce qu’Ion envoya des colonies sur les côtes de l’Asie mineure ; que cet Ion est visiblement Javan, en changeant I en Ja, et
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
170eux qu’ils pouvaient connaître en leur voisinage, Asie et Libye… Combien fallut-il d’années aux découvreurs de passes pour d
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
171 les pays d’où se lève le soleil, c’est-à-dire en Asie, par le mot Europe, on entendait le pays où le soleil se couche. De l
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
172e l’Europe n’est qu’un cap ou « un appendice de l’Asie ». Voici son texte le plus souvent cité à ce sujet : L’Europe devien
173 du vieux continent, un appendice occidental de l’Asie. Cela fit naguère sensation. Il s’agit en réalité d’un lieu commun d
174ne figure sur le globe que comme un appendice à l’Asie, est devenue la métropole du genre humain. 27 L’Europe n’est à prop
175dépendant. [p. 34] Ce n’est qu’une péninsule de l’Asie, l’extrémité, la pointe du continent asiatique. 29 Et, dans les mê
176ait le premier nommé les parties du monde d’après Asie et Europe, les Océanides. Hippias vivait au ve siècle avant notre èr
177ivres, dont l’un consacré à l’Europe, l’autre à l’Asie. Que pouvait-il entendre par Europe ? Dans son Prométhée joué en 472,
178sol d’Europe, tu prendras pied sur le continent d’Asie. Anaximandre pense de même 31 . Mais à partir de là, tous les auteu
179le premier parallèle (ou contraste) connu entre l’Asie et l’Europe 33  : § 18. Je vais maintenant exposer dans un aperçu so
180, et à en dire mon sentiment. J’avance donc que l’Asie diffère considérablement de l’Europe, non-seulement en ce qui est par
181t donc communément plus beaux et plus parfaits en Asie qu’en Europe, parce que la température la plus habituelle en est plus
182isons qu’il faut chercher la principale cause. En Asie, loin d’éprouver de fortes tribulations, celles-ci ont à peu près les
183elles ils sont soumis. La plus grande partie de l’Asie étant gouvernée par des Rois, il en résulte que partout où les hommes
184 pas conquérir les pays voisins. Les peuples de l’Asie sont intelligents et propres à l’industrie, mais ils manquent de cour
185n Strabon : Du temps d’Homère, ni l’Europe, ni l’Asie n’avaient reçu leurs noms respectifs ; l’œcoumène ou terre habitée n’
186pense que le monde est partagé en deux moitiés, l’Asie occupant l’une, l’Europe et l’Afrique l’autre. Paul Orose, son discip
187re supérieur en trois parties, qu’ils nommèrent l’Asie, l’Europe et l’Afrique… Et ainsi l’île de Crète paraît être située au
188titesse, elle est la plus grande en qualité… Si l’Asie se vante d’avoir vu former le premier homme par les mains mêmes du Cr
189elle ; mais que la gloire en est empruntée pour l’Asie qui n’a reçu ce bienfait que par préférence ou par bonheur. Mais l’Eu
190ne figure sur le globe que comme un appendice à l’Asie, est devenue la métropole du genre humain. Ainsi d’Hérodote et d’Hip
191tre le globe. Voyez sa ligne de force sortir de l’Asie pour se tendre vers l’infini par-dessus l’océan. Les autres continent
192erge dont la plaine russe se perdant au fond de l’Asie obscure, représentait la robe aux vastes et vagues plis. La Vierge Ch
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
193s entre le destin des peuples de l’Europe et de l’Asie, esquissées par Hippocrate et Aristote. Mais ces deux grands génies n
194 et place de la moitié occidentale de l’Empire, l’Asie en lieu et place de la moitié orientale : ainsi dans l’inscription de
195ignant Auguste comme Seigneur de l’Europe et de l’Asie 39 . Ce ne sont là ni l’Europe réelle ni encore moins l’Asie dans to
196e ne sont là ni l’Europe réelle ni encore moins l’Asie dans toute son extension, mais plutôt des désignations allégoriques.
197orique et spirituelle que l’on puisse opposer à l’Asie, et qui devienne acceptable pour les apologètes. Il faut attendre le
198re entendre que l’Europe ne le cède pas à toute l’Asie, et cela grâce au seul Martin. 46 À Martin de Tours s’ajoutent bie
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
199 traditionnelle (l’Europe, la Libye ou Afrique, l’Asie), mais une existence autonome et dotée de vertus spirituelles. Selon
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
200 occupa une partie de l’Europe et une partie de l’Asie. C’est d’un seul et même langage reçu dans le châtiment de la confusi
201ographie générale, dont seuls les chapitres sur « Asie » et « Europe » purent être terminés. Pour la première fois depuis de
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
202mer Océane, et de dominateur de l’Afrique et de l’Asie. Et pourtant à sa mort, en 1558, que reste-t-il de ce grand rêve d’un
203squissée par Aristote, dans son parallèle entre l’Asie et l’Europe : Vous savez que l’Europe célèbre la renommée d’innombra
204rre. L’Afrique n’en a eu qu’un petit nombre, et l’Asie encore moins. Cette différence résulte de ce que, dans ces deux derni
205ure que le nombre des États diminue. On trouve en Asie un Ninus, un Cyrus, un Artaxerxès, un Mithridate ; on ne peut guère t
206ssité ou par toute autre passion humaine. Ainsi l’Asie ne compte que peu d’hommes illustres. Cette immense contrée où domina
207urope, de l’Afrique, et la plupart de celles de l’Asie, Rome resta la seule carrière ouverte au courage. Et les grands homme
208ands hommes se firent aussi rares en Europe qu’en Asie. La vertu tomba alors au dernier degré de l’abaissement. Car limitée
209au Proche-Orient, bien entendu, que se limite « l’Asie » dont on nous parle ici.) Érasme (1466-1536) En contraste éclatant
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
210ma entre les princes de Constantinople, a livré l’Asie aux mains des Turcs ; elle leur a ouvert les portes de la Thrace. Par
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
211uyant dans leur pays, ils partaient tantôt pour l’Asie et tantôt pour l’Afrique, afin de changer de lieu et de se divertir 1
212ersans et Turcs enfin ont mêlé à la mollesse de l’Asie qu’ils ont soumise, les croyances grossières de leur religion ; les T
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
213ière de son commerce avec cette vaste partie de l’Asie qu’on appelle les Indes orientales. L’argent, ce métal si utile au co
214’Europe. 126 Sur le parallèle Europe-Asie : L’Asie n’a point proprement de zone tempérée ; et les lieux situés dans un c
215one tempérée y est très-étendue. De là suit qu’en Asie les nations sont opposées aux nations du fort au faible, les peuples
216rage. C’est la grande raison de la faiblesse de l’Asie et de la force de l’Europe, de la liberté de l’Europe et de la servit
217de la liberté de l’Europe et de la servitude de l’Asie ; cause que je ne sache pas que l’on ait encore remarquée. C’est ce q
218’on ait encore remarquée. C’est ce qui fait qu’en Asie il n’arrive jamais que la liberté augmente ; au heu qu’en Europe elle
219quise en hommes libres ; les peuples du nord de l’Asie l’ont conquise en esclaves, et n’ont vaincu que pour un maître. La ra
220st que le peuple tartare, conquérant naturel de l’Asie, est devenu esclave lui-même. … C’est ce qui a fait que le génie de l
221a toujours été semblable à celui des empires de l’Asie. Les peuples, dans ceux-ci, sont gouvernés par le bâton ; les peuples
222s ; et, dans tous les temps, ce que les peuples d’Asie ont appelé punition, les peuples d’Europe l’ont appelé outrage. Les T
223dépendants que pour le bonheur 128 . [p. 132] En Asie on a toujours vu de grands empires ; en Europe, ils n’ont jamais pu s
224urope, ils n’ont jamais pu subsister. C’est que l’Asie que nous connaissons a de plus grandes plaines ; elle est coupée en d
225a puissance doit donc être toujours despotique en Asie ; car, si la servitude n’y était pas extrême, il se ferait d’abord un
226tilité de son commerce. Au contraire, il règne en Asie un esprit de servitude qui ne l’a jamais quitté ; et, dans toutes les
227nies, forment de l’Europe, non-seulement, comme l’Asie ou l’Afrique, une idéale collection de peuples qui n’ont de commun qu
228destructive qui consacre la barbarie. L’Égypte, l’Asie, l’Afrique, la Grèce, tout a disparu devant ses progrès. On les cherc
229ctibilité a commencé à faire de grands progrès en Asie, à ce qu’on dit, il y a plus de douze mille ans ; et Dieu sait combie
230noble des races, vient naturellement du nord de l’Asie. Les Russes en tiennent le plus près, et c’est pour cela qu’ils ont f
231es richesses de l’Amérique que nous trafiquons en Asie. L’Univers n’offrit jamais un tel spectacle. L’Europe surtout est par
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
232prises, de nos établissements en Afrique et ou en Asie, vous verrez nos monopoles de commerce, nos trahisons, notre mépris s
233 citoyens qui répandront dans l’Afrique et dans l’Asie les principes et l’exemple de la liberté, les lumières et la raison d
234différens de cultes et de mœurs, depuis ceux de l’Asie antique jusqu’aux plus récens de l’Europe, ce nom d’une terre natale
235 me plaisais à retrouver la splendeur passée de l’Asie dans l’Europe moderne ; mais bientôt le charme de ma rêverie fut flét
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
236ions, par la force et par la fraude. L’Afrique, l’Asie, l’Amérique sont successivement tombées sous sa domination. La supéri
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
237st européen. Quant au deuxième courant, il part d’Asie, par le Nord rejoint l’Europe où il submerge l’autre courant… S’il en
238 l’Europe n’a point de relations avec les Cours d’Asie ; en Afrique, Alger, Tunis, Tripoli, Maroc, sont dignes de remarque.
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
239ropéens, celui qui avait rêvé d’une conquête de l’Asie mais que son échec égyptien avait contraint de limiter ses ambitions
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
240la supériorité de l’Europe et de la liberté sur l’Asie et le despotisme : L’univers s’est partagé en deux systèmes d’une di
241urope le droit public, si court et si clair, de l’Asie et de l’Afrique ; mais puisque le pouvoir chez elle est toujours crai
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
242oumettra l’Europe entière, jusqu’aux limites de l’Asie » ! En 1821, dans un écrit intitulé Europa und die Revolution, il att
243a s’ouvrir librement à notre culture, mais bien l’Asie et l’Amérique… Franz von Baader (1765-1841), philosophe bavarois, thé
244niverselle le monument de la pensée romantique. L’Asie — l’Inde en particulier — est la patrie de toute religion véritable m
245 le contraste classique, depuis Aristote, entre l’Asie et l’Europe, surtout en ce qui concerne la conception de la liberté ;
246e propension à la domination du monde ait passé d’Asie en Grèce pour se transmettre ensuite aux Romains, l’état de l’Europe
247iginelle doit être considérée, par opposition à l’Asie, comme le caractère distinctif de l’Europe. En Asie nous trouvons dès
248ie, comme le caractère distinctif de l’Europe. En Asie nous trouvons dès le commencement de grandes quantités d’États et de
249nt selon les possibilités de sa propre liberté. L’Asie, pourrait-on dire, est le pays de l’unité, où tout s’épanouit en gran
250lication posthume), Hegel décrit l’évolution de l’Asie, de l’Antiquité et de l’Europe moderne, comme s’il s’agissait réellem
251’Europe est vraiment la fin de l’Histoire, dont l’Asie est le commencement. Pour l’Histoire universelle, il existe un Est en
252s elle a bien plutôt un Est déterminé, et c’est l’Asie. Là se lève le soleil physique, extérieur, et à l’Ouest il se couche 
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
253 qu’une nation depuis qu’il y a une Amérique, une Asie, une Afrique. C’est de l’unité de l’Europe contre ces masses et de la
254un élément d’unité prenant racine certainement en Asie, mère antique des religions, des empires, des écritures et des arts,
255one se formèrent sur la terre d’Europe, et non en Asie. Les principales langues se répandirent en des contrées et des pays t
256 duquel la « Moscovie » et la « Scythie » sont en Asie… La Tzarine éclairée, Catherine le Grand — comme l’appelait le Prince
257t dont les bras vont s’étendre du Bosphore vers l’Asie, l’Afrique et l’Europe : alors l’Européen cherchera son salut dans la
258us apprend que nous sommes destinés à civiliser l’Asie. C’est fort bien ; mais demandez-lui donc, je vous prie, quels sont l
259i donc, je vous prie, quels sont les peuples de l’Asie que nous avons civilisés ? Apparemment les mastodontes et les autres
260toutes les révolutions de l’Orient partaient de l’Asie centrale. La nouvelle Charte de la Compagnie des Indes, voilà désorma
261 désormais le véritable élément civilisateur de l’Asie. C’est l’Europe au contraire, que nous sommes destinés à instruire su
262es voies il pénètre jusqu’au fond de la lointaine Asie où il n’y a guère que la Chine qui puisse encore lui barrer le passag
263 civilisations qui dépassent de beaucoup celles d’Asie par le fait qu’elles sont d’aspect et de forme multiples et qu’en ell
264milieu, où l’Europe reflue pour ainsi dire vers l’Asie — en Russie. C’est là que la volonté latente est depuis longtemps com
265 à la guerre avec l’Inde, ni aux complications en Asie que l’Europe devrait demander de la protéger contre le danger le plus
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
266es Américains et de forts contingents recrutés en Asie, en Australie et en Afrique. Appelés à nous tirer de nos décombres, i
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
267 sans conteste le plus individualiste de tous. En Asie, l’individu commence tout juste à compter ; en Amérique, il commence
268 libérant de la Nature, qui semble, aux yeux de l’Asie traditionnelle, avoir produit notre technique. On peut juger qu’il s’
269ertu primordiale qui a fait d’une presqu’île de l’Asie, l’Europe. Dante, l’Européen, le fait dire à Ulysse qui voulait diven
270e fameuse de Valéry sur l’Europe « petit cap de l’Asie ». Aujourd’hui l’Europe vue d’Amérique, et j’imagine aussi vue de Rus
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
271en 1941, 1915, 1812, 1709 et 1610 ; les peuples d’Asie et d’Afrique rappelleront que, depuis le xve siècle, les Occidentaux
272ope qu’elle a été le mieux absorbée. Tandis qu’en Asie, où tel un corps étranger elle a été imposée de l’extérieur, son appa
273fut la ligne de défense et de contre-attaque de l’Asie contre la Grèce. En prolongeant les lignes et les problèmes de la cul
274dustriel de notre planète se transportera-t-il en Asie. L’invention est difficile, mais le singe même est capable d’imitatio
275compréhension tournée vers le pratique. Il y a en Asie des religions sinon plus profondes du moins incontestablement aussi p
276rrésistible hégémonie de l’Europe. Jusqu’alors, l’Asie pouvait en somme opposer à l’Occident des techniques ou des armées co
277 contre nous. Tel que pratiqué en Russie, puis en Asie, il apparaît tout autant revendication nationaliste anti-occidentale
278e : la leçon technique de l’Europe, transmise à l’Asie non par ses initiateurs, [p. 385] mais par l’entremise d’une Russie à
279son esprit créateur ? Les dons intellectuels de l’Asie sont incontestables ; mais il y a une atmosphère, essentiellement cré
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
280 quelques-unes des plus hautes civilisations de l’Asie ; le changement mais sans conscience profonde d’une continuité enraci
89 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
281queront aux peuples nouveaux de l’Afrique et de l’Asie les voies de leur propre avenir. Une fois unie politiquement, l’Europ
90 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
282du moi Les peuples des régions que l’Europe nomme Asie diffèrent bien plus entre eux que les peuples de l’Europe, mais s’il
283s autres ? En fait, on ne voit pas les Sages de l’Asie dénoncer sans relâche, comme on pourrait s’y attendre, les croyances
284 s’en tient aux textes, la cause est entendue : l’Asie métaphysique ne connaît pas l’amour, — j’entends l’amour de Dieu, de
285t même l’amour matrimonial. Mais on me dira que l’Asie n’est pas toute spirituelle, et que la vie ne s’en tient pas aux text
286 tort. Car les grandes doctrines religieuses de l’Asie n’ont jamais été révolutionnaires. Elles n’ont jamais prétendu transf
287rine que ce n’était le cas, jusqu’à nos jours, en Asie. Prenons l’exemple de l’érotisme. Le Shivaïsme explique le cosmos tou
288catégorie spirituelle. Dans les littératures de l’Asie, on trouvera peu d’exemples convaincants — pour ma part, je n’en conn
289ortalité par la rétention du semen, sont liées en Asie à la piété, tandis que nos coutumes viennent d’un vieux fonds païen e
290onflit avec la foi, tandis que la vie réelle de l’Asie est en symbiose avec ses religions. Et si la symétrie de ces formules
291en tous ». Depuis six millénaires, les sages de l’Asie n’ont pas varié dans leur croyance à la dualité de l’Un et du Multipl
91 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
292 traditionnelles, régies par le Sacré (Antiquité, Asie) la transmission des connaissances prend la forme d’une initiation, t
92 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
293ns les neiges du Grand Nord, sous les tentes de l’Asie centrale, dans les quartiers industriels de Leningrad et dans un cent
93 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
294u vieux continent, d’un appendice occidental de l’Asie » mais qui n’en serait pas moins « la partie précieuse de l’univers t
295e figure sur le globe que comme un appendice de l’Asie, est devenue la métropole du genre humain. 3 Voilà donc l’importan
296se fait-il alors que l’Inde, autre péninsule de l’Asie, à peu près comparable en étendue à l’Europe de l’Ouest, mais bien [p
297t déjà d’une Europe et la contrastent même avec l’Asie, mais cette Europe ne connaît pas encore le christianisme. L’expansio
298a sœur pour la ramener aux rives maternelles de l’Asie, il alla demander à l’oracle de Delphes : Où est Europe ? — « Tu ne [
299e ses frères à le couvrir d’un manteau ; à Sem, l’Asie et la vie spirituelle ; à Japhet, l’Europe et les armes, et la promes
300 originalité — si on la compare aux cultures de l’Asie — est justement d’être un mélange dynamique d’éléments de provenances
301onne Nouvelle aux peuplades païennes de [p. 17] l’Asie et de l’Afrique ? Comment échapper à ces guerres sans fin, à ces quer
302ât Byzance après Jérusalem, barrant la route de l’Asie, que les Rois Catholiques eussent besoin d’or non pour eux-mêmes [p. 
303que, politique et religieuse, d’un petit cap de l’Asie rongé de mers et de Turcs, qui occupe moins de 5 % des terres du glob
304té, l’autre avec amitié — tandis que l’Afrique, l’Asie et le Monde arabe tentent de grouper leurs forces renaissantes contre
94 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
305nture inouïe des habitants du cap occidental de l’Asie, étendant leur puissance sur tous les continents successivement, de l
306laines russes, tiendrait près de neuf fois dans l’Asie, et six fois dans l’Afrique. En revanche, ce plus petit continent est
307’étape, et qui auraient décidé d’en rester là. En Asie, les maisons s’assemblent en essaims. En Afrique, les huttes se group
308s civilisations traditionnelles et statiques de l’Asie, et aussi de l’Amérique précolombienne, et comme veulent l’être les r
309pe. L’Europe sans sa culture n’est qu’un cap de l’Asie, assez pauvre en richesses naturelles, et moins peuplé, je le répète,
310 se lit alors comme suit : Europe égale cap de l’Asie multiplié par culture intensive (c au carré). (Je précise bien — on n
311’une expérience séculaire. Car l’Afrique noire, l’Asie, le Monde arabe ne connaissaient que la tradition : l’innovation les
95 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
312e pays neufs de l’Afrique, du Monde arabe et de l’Asie. La volonté d’union qui, si elle se vérifie, fournirait à mon sens la
96 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
313de l’ensemble du continent. Jamais notre cap de l’Asie n’avait connu croissance économique aussi rapide que depuis qu’il a r
314ds, pas plus dans leur empire qu’en Afrique ou en Asie 49 . Donc, à court terme, il peut sembler que leurs chances soient me
315 maux qui en résultent, et de la reviviscence, en Asie et en Afrique, de ce qu’il appelait « les conceptions partielles ou d
316oici ce que je constate : le Sud-Est de [p. 76] l’Asie jalouse la Chine et voudrait secrètement l’imiter ; mais la Chine cou
97 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
317posait aux nouvelles nations de l’Afrique et de l’Asie ; 3° que la meilleure méthode possible pour favoriser les unions régi
98 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
318dernières manifestent au contraire — notamment en Asie et en Afrique, mais aussi en Amérique latine — une tendance à réagir
319lations culturelles, éducatives et civiques entre Asie et États-Unis. Bourses, subventions aux recherches, envois d’experts.
320onnaissons pas de revues sur l’Europe publiées en Asie ou en Afrique.) Signalons aussi les nombreux numéros spéciaux de revu
321 l’égard des régions différentes de la planète. L’Asie est un concept européen, et ne possède pas d’autre unité certaine, en
322an-Pakistan-Afghanistan — Inde — Sud-Est de l’Asie bouddhiste — Indonésie — Chine — Japon Zones intermédiaires :
99 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
323in, si longtemps étrangère, voire répugnante, à l’Asie brahmanique ou chinoise, et qui devait aboutir à la condamnation puis
324ne leur vois guère de répondant dans les élites d’Asie, d’Arabie et d’Afrique, à part Gandhi. Enfin l’Europe, par sa techniq
325ache, dans les cultures sacrées et homogènes de l’Asie brahmanique ou bouddhiste, de l’Afrique noire ancienne, d’Israël sous
326ident christianisé — alors qu’il est clair qu’une Asie qui tenait la matière et le corps pour essentiellement illusoires n’a
100 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
327in, si longtemps étrangère, voire répugnante, à l’Asie brahmanique ou chinoise, et qui devait aboutir à la condamnation puis
328ne leur vois guère de répondant dans les élites d’Asie, d’Arabie et d’Afrique, à part Gandhi. Enfin l’Europe, par sa techniq
329ache, dans les cultures sacrées et homogènes de l’Asie brahmanique ou bouddhiste, de l’Afrique noire ancienne, d’Israël sous
330ident christianisé — alors qu’il est clair qu’une Asie qui tenait la matière et le corps pour essentiellement illusoires n’a