1 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
1 Panorama de Budapest (23 mai 1929)b Passer de Vienne à Budapest, c’est, en six heures d
2 de Budapest (23 mai 1929)b Passer de Vienne à Budapest, c’est, en six heures d’express, changer totalement d’atmosphère, pas
3out en essuyant une moustache de crème fouettée ? Budapest : une vague de musique tzigane vous emporte dès l’entrée. Un violon v
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4m’entraîna dans un musée sans sièges. Le Musée de Budapest enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. E
5ttres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témoignent des espérances démesurées qu’il sut entretenir autour d’u
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6l’express de Transylvanie au sortir de la gare de Budapest, devient avec la plaine une Symphonie-Dichtung borodinesque, mais l’e
7auchemars. L’aube m’éveille dans les faubourgs de Budapest, cheveux en désordre, pantalon plissé, et cet abruti de contrôleur qu
4 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
8m’entraîna dans un musée sans sièges. Le Musée de Budapest enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. E
9ttres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témoignent des espérances démesurées qu’il sut entretenir autour d’u
10l’express de Transylvanie au sortir de la gare de Budapest, devient avec la plaine une Symphonie-Dichtung borodinesque, mais l’e
11auchemars. L’aube m’éveille dans les faubourgs de Budapest, cheveux en désordre, pantalon plissé, et cet abruti de contrôleur qu
5 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
12ye très cher des journalistes qui vous parlent de Budapest ou de Chung-King, mais il se réserve le droit de les interrompre au b
6 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
13 pouvoir, on m’offrit de donner des conférences à Budapest. Le président de l’organisation qui m’invitait était un grand banquie
14os pieds : « Mon mari m’a demandé de vous montrer Budapest. Voilà, c’est Budapest. » Il n’y a rien d’autre à dire. Nous remonto
15’a demandé de vous montrer Budapest. Voilà, c’est Budapest. » Il n’y a rien d’autre à dire. Nous remontons en voiture et descen
16ononcé… Et ce fut ainsi, durant tout mon séjour à Budapest. L’après-midi, je vous le répète, nous ne parlions jamais. Le soir, j
17nes sur une feuille portant l’en-tête d’un bar de Budapest, et disant à peu près : « Donne-moi vite de tes nouvelles, je suis in
7 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
18aquaient le bâtiment de la dernière radio libre à Budapest, une voix forte cria : Nous mourons pour l’Europe ! Aidez-nous ! Nous
19ion à répondre à l’appel qui survit au martyre de Budapest. Il faut absolument faire l’Europe, et tout de suite. Nous le devons
20 leurs derniers poèmes, récité dans les ruines de Budapest.
8 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
21on Double effrayant dans les rues de Poznan et de Budapest. À la question : qu’est-ce que le communisme ? le monde entier répond
22es élites sans armes. Nous devons à la passion de Budapest martyre une réparation sans merci, vigilante, obstinée, sans éclat, c
23ui approuve, excuse et justifie, les massacres de Budapest ; qui trouve cela moins grave que d’arrêter Nasser, s’il prétend écra
24es ces « gardiens de la paix » aux mains rouges : Budapest nous le crie de tout son sang versé. Et jurons de refuser, dorénavant
9 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
25on Double effrayant dans les rues de Poznań et de Budapest. 58. Salvador de Madariaga, Christophe Colomb, Paris, Calmann-Lévy
10 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
26enses progrès au cours des derniers mois. Suez et Budapest ont alerté les plus indifférents aux affaires politiques. La jeunesse
27le danger que nous courons tous ? La leçon de Budapest On ne pourra faire l’Europe, et la doter d’un pouvoir politique et
28 et du progrès de l’histoire selon Karl Marx !16) Budapest a montré au monde que l’Europe divisée reste impuissante, mais aussi
29 croît, mais les parlements restent cois. Suez et Budapest n’auraient-ils pas suffi ? Faudra-t-il d’autres catastrophes ? Ou ne
11 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
30 Bartók cause autant de plaisir à Copenhague qu’à Budapest », voilà qui est sûr ; mais en revanche, Mozart peut donner plus de j
12 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
31 Mardi 30 octobre 1956, à Ferney Nouvelles de Budapest : on nous répète sans fin que la révolte est écrasée. Honte à nous to
32 qui chez nous, librement, approuvent le crime de Budapest, et contre les complices « objectifs » de ce crime, les intellectuels
33ion morale sans précédent qui répond à l’appel de Budapest. Qu’elle soit presque unanime suffit presque à lui ôter cet aspect cr
34n, de Poznań, leur permettrait ainsi de parler de Budapest ? Tandis que mon silence sur le Guatemala me l’interdirait aujourd’hu
35ve entre l’affaire du Guatemala et la tragédie de Budapest est tellement criante que l’effet d’humour noir paraît délibéré : je
36rément choisis pour désigner leur propre action à Budapest. L’Europe seule aurait pu secourir sa Hongrie, d’autres jugeant ce ge
13 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
37a crise du neutralisme, provoquée par le drame de Budapest. Qu’est-ce, en somme, que le neutralisme ? Le contraire, à peu près,
38rs des votes de l’ONU sur le retrait des tanks de Budapest. Krishna Menon est resté neutre entre les criminels et les cris de le
39s, paralysés par leur puissance. Et voilà Suez et Budapest. Et voilà, dans ce jeu carrollien, la révolte grondant chez les pions
14 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
40eulent », ajoute-t-il sans rougir au lendemain de Budapest !) voilà le plan du héros de la Nouvelle Gauche française et de l’arr
41sses peuvent très bien se retirer de Varsovie, de Budapest, de Bucarest et de Leipzig, comme elles se sont déjà retirées de Prag
42(inavouées mais indiscutables) par la tragédie de Budapest : ils verraient dans une vraie neutralité l’occasion de se refaire un
15 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
43sse. Motif du revirement : l’intervention russe à Budapest. « Personne n’a vu que l’intervention était l’expression d’une politi
44r succession : la politique soviétique est juste, Budapest est l’expression de cette politique, et je suis le seul à le voir, ma
45tte politique, et je suis le seul à le voir, mais Budapest est une faute grave, donc cette politique était fausse, et j’ai seul
46qu’elle devait s’exprimer par quelque chose comme Budapest, ce qu’elle a fait. En résumé, tout le monde a tort, sauf un qui, n’é
47mmunistes ont tort parce qu’ils ont « exprimé » à Budapest une politique à laquelle Sartre avait pourtant donné raison. Et les a
48ique communiste devait s’exprimer normalement par Budapest — comme elle s’était « exprimée » par Berlin et Poznań — ils ne sont
49ées devaient s’attendre soit à ce qu’il justifiât Budapest, soit à ce qu’il fit précéder d’un mea culpa sa condamnation du crime
50e qu’il exprime. Si M. Sartre n’a pu « digérer » Budapest, comme il l’écrit, ce n’est point qu’il ait cédé à un réflexe irrépre
51ale ou religieuse au nom de laquelle l’affaire de Budapest pourrait être jugée par quiconque. Et seul Sartre, parlant au nom du
52 suis tu sur Suez mais « abondamment expliqué sur Budapest ». Or c’est lui qui a fait cela et non pas moi. On m’a lu sur Suez ic
53n m’a lu sur Suez ici même, et je n’ai publié sur Budapest que trois petits articles qui font douze pages en tout. Si c’est être
54mot pour Sartre qui a donné trois cents pages sur Budapest, tandis que je ne connais rien de lui sur Suez à part ce qu’il en dit
16 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
55 la consigne, en condamnant l’action des Russes à Budapest, c’est un communiste polonais. J’attendais qu’on le rappelle à l’ordr
17 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
56ux d’Europe (souvenez-vous de certaines photos de Budapest) ont moins d’excuses encore que les Cubains.
18 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
57ov en passant). Il y eut l’Octobre de Pologne. Et Budapest. Plus près de nous, les autocritiques d’intellectuels quittant le par
19 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
58t lieu le soir du 3 avril 1944. L’avion passa sur Budapest illuminée (« with no nonsense about blackout, and most attractive » n
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
59allemand se réunissait à Francfort, et que Milan, Budapest et Varsovie se soulevaient, l’on put croire pendant quelques mois à l
60e au vieux poète des pages dont les événements de Budapest ont tragiquement actualisé l’accent dans notre siècle : Il devient n
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
61u se battre contre Hitler, ou voler au secours de Budapest, — de cette ville justement où Barth, vingt ans plus tôt, accusait se
22 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). Denis de Rougemont et l’objection de conscience (30 juin 1969)
62, les Soviétiques le feront mieux que nous : voir Budapest et Prague. Si c’est la liberté, vous acquitterez René Bugnot. Ou plut
23 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
63e hongrois écrit peu de temps avant la révolte de Budapest. Trop divers pour s’unir ? — L’argument des contrastes séculaires, i
24 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
64tude qui a touché parfois à la trahison : Munich, Budapest, Prague, Poznan… De cette méconnaissance de l’Europe véritable, qui e
25 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
65 été dans l’ordre : le thème du Forum culturel de Budapest et sa préparation, qui a occupé la première journée. Deuxième thème,
66tion allait commencer à s’organiser en novembre à Budapest et se tiendrait en 1985. J’ai appris qu’il était la suite de la Confé
67aura certes ce côté-là dans ce qui va se passer à Budapest. Et puis, foire vient aussi de feria, jour férié, et là, cela voudrai
68s avons donc appris tout cela, et que le thème de Budapest sera une discussion générale, donc un forum culturel, sur la sécurité
69er sera l’un des hôtes, l’un des organisateurs de Budapest. Il nous a surtout recommandé, et plusieurs de ceux que je viens de n
70enre de termes qui ont été retenus, pour préparer Budapest, en étant absolument sûr que cela ne risquerait pas d’aboutir à des c