1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1ut finit dans un râle, brusquement c’est le vide. Centre de soi, l’aspiration du néant. J’ai revu à l’envers le film de mon pa
2 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
2revendications hitlériennes ? — Les dictateurs du Centre européen furent les premiers à s’apercevoir du paradoxe politique que
3 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
3la vie courante des habitants des Amériques Nord, Centre, Sud, et de l’Asie, c’est-à-dire la moitié du genre humain. L’autre m
4 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
4 nos ressources naturelles. Et nous voulons qu’un Centre de la culture donne un organe, une voix et une autorité, à la conscie
5 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
5 lesquels aucun pacte n’est possible. De plus, le Centre européen offrirait un lieu de rencontre aux porteurs et aux créateurs
6blées et centres de culture ; B) que soit créé un Centre européen de l’enfance et de la jeunesse 1) pour coordonner les effor
6 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
7 Cour des droits de l’homme, mesures économiques, Centre de la culture. Décrivons rapidement les forces en présence : nos plan
7 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
8ononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)a Notre programme n’est pas systématique, et il n’est pa
9t moins décisif en soi que l’existence même de ce Centre, par où j’entends que le principal, c’est qu’il y ait en Europe un li
8 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
10els qui s’occupent normalement d’autre chose. Le Centre veut grouper ceux qui sont responsables dans leur domaine particulier
11peut paraître à première vue. Insistons donc : le Centre fait appel, en tous et en chacun, aux intérêts d’abord ; non point au
12 double sens de ce terme : ceux qui jugent que le Centre peut utilement servir les vrais intérêts de leur œuvre, en mettant à
13ions qui se sont constituées sous les auspices du Centre, et celle d’entretenir en permanence des contacts, un échange vivant
14ent, un excès de discrétion sur ce qui se fait au Centre. Si nous décidons aujourd’hui de rendre notre action publique, ce n’e
15, ce n’est point pour essayer de démontrer que le Centre « sert vraiment à quelque chose ». (Notre budget demeure assez réduit
9 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
16 serait de vouloir organiser la culture, et notre Centre est « plutôt contre ». Car l’organisation est le fait de l’État, mais
17nces de cette brève analyse. S’il est vrai que le Centre est un pool, à sa manière, et si on a pu le comparer parfois à une es
10 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
18 par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)g Le Centre existe depuis deux ans, et pourtant, à plusieurs égards, il nous donn
19tique, et rien de plus pour le moment. Le rôle du Centre ne devient concevable — mais alors il s’impose avec évidence — que si
20 prierai, en terminant, de juger l’état actuel du Centre en tenant compte d’une part des motifs d’échecs et de succès que je v
11 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
21oulignée, en même temps que le rôle catalyseur du Centre.   3. Initiative et contrôle gouvernementaux. Ce qui précède suffit à
22 les « foyers » autonomes fédérés sous l’égide du Centre. Notre organisme n’est pas plus que d’autres à l’abri du sort. Mais s
12 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
23t ancienne. Un Comité exécutif, composé d’amis du Centre, de compositeurs, chefs d’orchestre, critiques musicaux et musicologu
24s seront choisis les hôtes de cette rencontre. Le Centre a constitué un Comité d’honneur international qui comprend des compos
25aux discussions. Le Comité consultatif musical du Centre décidera des thèmes des conférences et discussions. Le Congrès pour l
26 janvier 1953, sous la présidence du directeur du Centre. Étaient présents : MM. Boris Blacher, Luigi Dallapiccola, Frederick
27res du Comité exécutif et retenus en principe (le Centre est chargé de leur donner une formulation définitive) : 1. Musique et
13 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
28u redouter le double emploi avec les objectifs du Centre. En fait, rien de tel ne s’est produit, ainsi que j’ai pu m’en assure
29rayonnement de l’idée qui est la raison d’être du Centre. En vue d’accomplir la première de ces tâches, le Centre étudie la po
30 En vue d’accomplir la première de ces tâches, le Centre étudie la possibilité prochaine de faire revivre les sections culture
31 maintenir et animer l’idéal de l’Europe unie, le Centre doit devenir de plus en plus le lieu de ralliement des esprits qui pe
14 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
32stole, de repliement, de réaction. Les cantons du Centre continuaient à se gouverner selon le système des Landsgemeinde. Mais
15 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
33t tout catholique, l’autre avant tout libéral. Le Centre comprend le parti radical, le parti agrarien (ou parti des paysans, a
16 1953, La Confédération helvétique. La vie religieuse
34vent sanglante, contre les cantons catholiques du Centre, jusqu’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingli, le part
17 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
35uestions que posent les trois mots de notre nom : Centre, Européen et Culture. C — Je voudrais savoir d’abord ce que vous
36e sens, le CEC ne s’occupe pas de politique. — Le Centre veut-il être producteur de culture ou simplement organisateur de cong
37? — La culture est produite par les personnes. Le Centre en tant que tel ne produit donc ni tableaux, ni poèmes, ni statues, n
38resse, histoire, enseignement, éducation5). — Le Centre pense-t-il avoir, de cette manière, vraiment servi ou aidé la culture
39e sont les « Relations culturelles ». L’apport du Centre a consisté dans la mise au point d’une méthode pratique de coopératio
40ce morale de l’Europe doit se payer. E — Le Centre est-il, ou veut-il être aussi, un agent d’union de l’Europe ? — Certe
41argument le plus fort en faveur de l’existence du Centre. On n’a pas réussi à créer l’union fédérale de l’Europe dans le délai
42ation. C’est un problème qu’un organisme comme le Centre a justement pour raison d’être de poser tout d’abord, puis d’étudier,
43s disiez tout à l’heure : « un organisme comme le Centre ». Est-ce donc qu’il en existe d’autres ? Et ne ferait-il pas double
44européen) de problèmes soulevés ou traités par le Centre : laboratoire européen de recherches nucléaires, éducation populaire,
45là, peut-être, danger de double-emploi7). Mais le Centre ne cessera pas pour autant de poursuivre la réalisation de ses initia
46raître. Qu’en résulterait-il ? Je constate que le Centre, du seul fait qu’il existe, polarise des possibilités, crée une certa
47 ans, au début de notre action réelle. Mais si le Centre n’existait pas, il faudrait l’inventer — la phrase n’est pas de nous
18 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
48air que la tâche d’un organisme culturel comme le Centre n’est pas de suppléer à la carence d’une véritable propagande europée
49ouvelles activités ou créations par lesquelles le Centre espère donner à cette question un sérieux commencement de réponse. Ce
50aratoires des révolutions réussies. L’ambition du Centre est d’agir. Il a pris au sérieux l’action européenne. Il voit qu’elle
19 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
51borde encore les moyens dont dispose en propre le Centre, mais non pas les moyens potentiels de l’Europe, dont il s’agit de su
52 et destinée cette fois à demeurer très proche du Centre, une seconde initiative est en voie d’aboutir. Le 16 décembre 1954, à
20 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
53qui lui assurent une base d’utilité technique, le Centre peut aborder maintenant d’une manière plus large sa vraie mission : d
54vitale de l’union institutionnelle Les Amis du Centre Comment élargir l’action du Centre ? Comment intensifier le rayonn
55Les Amis du Centre Comment élargir l’action du Centre ? Comment intensifier le rayonnement de l’idée européenne non seuleme
56 Continent ? L’idée de former un groupe d’Amis du Centre est né de semblables questions. Les Amis du Centre ne seront pas une
57ntre est né de semblables questions. Les Amis du Centre ne seront pas une organisation, ni un comité, ni un mouvement de plus
58constructives, de discuter des plans d’action. Le Centre bénéficiera des suggestions et de l’appui collectif ou individuel des
59s Amis. En retour, ceux-ci pourront considérer le Centre comme l’instrument d’exécution des projets qu’ils pourraient élaborer
60ent élaborer en commun. ⁂ L’influence des Amis du Centre prendra des formes multiples et en partie imprévisibles, selon ce que
61en faveur de l’union européenne, et en prenant le Centre comme point d’appui, relai de coordination, instrument de diffusion o
62iés entre eux, autant qu’à la mission générale du Centre, par l’idéal européen qui les anime, et par les tâches communes dont
63 publicité, c’est ce que doivent être les Amis du Centre. Ils ne rêveront pas de dominer par la force. Ils ne souhaiteront pas
21 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
64 tard, le Secrétariat qu’ils avaient constitué au Centre, publiait une première brochure contenant les programmes de tous les
65énérale de l’Association des festivals, réunie au Centre les 8 et 9 octobre, a démontré que l’idéal primitif avait victorieuse
22 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
66xé, et de vérifier les commandes. Le programme du Centre est connu : il suffit de lire les premières lignes de notre page de c
67 murs depuis six mois ? Que fait-on réellement au Centre ? De janvier au milieu de juin, dix-neuf comités et conseils se sont
68uoi s’ajoutent cinq commissions convoquées par le Centre dans différents pays, et de nombreuses participations de nos collabor
69xtérieures. Chacun de ces comités suscités par le Centre a représenté des mois de préparation ; chacun nous a laissé, aussitôt
70pe de collaborateurs formant l’équipe actuelle du Centre. Il faut d’abord diagnostiquer les besoins réels de l’Europe, les con
71i, c’est que l’ampleur des tâches assumées par le Centre — « réveiller la conscience européenne » et l’informer — vaut infinim
23 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
72d’union européenne est la seule politique dont le Centre s’occupe, et dont il doit se préoccuper pour des raisons bien évident
24 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
73eux sténo-dactylos, ils préparent le programme du Centre, et mettent sur pied la Conférence européenne de la culture. Patronné
74gentes ne seraient pas entreprises ailleurs si le Centre lui-même, à ses risques et périls, ne tentait de les assumer. Ce qui
75, dès l’été 1950, avait recommandé de soutenir le Centre. (Mais la seule République fédérale donna vraiment suite à ce vœu, d’
76 assez de résultats matériellement mesurables… Le Centre a cependant lancé de nombreux projets, pour la plupart réalisés. Cert
77de l’union et pour notre mission particulière, le Centre s’est maintenu, il a duré, il a mis au point des méthodes, créé des i
78ris dans le domaine de la culture. La vocation du Centre, à Genève, se trouve ici clairement inscrite dans les faits.   2. Rec
25 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
79tivités d’éducation européenne entreprises par le Centre dans plusieurs pays, depuis le début de 1956. Ces activités comprenne
80le de ce programme. Les premières initiatives du Centre, en ce domaine, remontent à 1951 : convocation de responsables de l’é
81in 1955 jusqu’en avril 1957 — devait permettre au Centre de développer un projet tout différent : celui d’une série d’expérien
26 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
82trois des éditeurs associés et un représentant du Centre. Des éditeurs de Suède, de Hollande, d’Italie et du Portugal ont man
27 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
83son étant assurée par le secrétariat de l’AIEE au Centre). Deux grandes associations européennes d’enseignants sont à l’œuvre,
28 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
84 fondamentalement européen qui est celui de notre Centre et qui inspire sa méthode, quel intérêt éducatif et culturel présente
29 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
85 La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)at Le v
86l’Europe ; 2° réunion de ces instituts en un seul Centre européen d’enseignement post-universitaire ; mise en commun de leurs
87rt ; 3° organisation par le staff permanent de ce Centre d’une série de stages d’études professionnelles.   8. Deux problèmes
88nelles.   8. Deux problèmes à discuter. I. Un tel Centre devrait être ouvert en principe aux Européens de tous les pays membre
89me auditeurs, par exemple.) II. L’implantation du Centre devrait être étudiée en fonction des facilités matérielles (locaux, c
90vraient pas intervenir à l’occasion du choix d’un Centre d’enseignement postuniversitaire. Genève, le 19 juin 1958.
30 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
91, qu’il s’agit de prendre au sérieux. Le mythe de Centre appartient au trésor des archétypes de toute humanité, et l’homme mod
92igions, nous font saisir comment le symbolisme du Centre régit le choix, ou pour mieux dire la « découverte » des lieux où il
93oire une simple maison. Le lieu doit se révéler « Centre du monde », intersection d’axes cosmiques, lieu « vivant et réel au s
94uvent situées en un seul et même point commun, le Centre de l’univers. Il s’agit là, on s’en rend compte, d’un espace transcen
95 centres. » Comme tout ce qui tient au sacré, le Centre ainsi déterminé doit satisfaire à deux séries d’exigences contradicto
96t du vocabulaire les plus courants, disons que le Centre a pour double fonction de rassurer et de bluffer. Il doit être ouvert
97udes devant le problème particulier du choix d’un Centre. Sens. Le Dictionnaire abrégé de la Fable nous apprend que Myscille,
98repose en termes concrets. On revient à l’idée du Centre de l’hémisphère principal. Mais au sud‑est de Nantes, on ne voit rien
99tinentales et régionales ; et tout près de là, le Centre européen de la recherche nucléaire, haut lieu de la science. Au sud,
31 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Note liminaire
100’une conférence donnée le 27 mars 1958 à Nice, au Centre universitaire méditerranéen, dans la chaire C. F. Ramuz ; on voudra b
32 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
101respondre aux possibilités comme aux principes du Centre. Nous n’avons pas cessé de le répéter ici : pour faire l’Europe, il f
33 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
102e quelle Europe s’agit-il ? — pourquoi faut-il un Centre en pareil domaine ? Répondre à ces trois questions, très normales et
103l’on nous pose bien souvent : pourquoi faut-il un Centre, s’il s’agit de culture ? D’une manière générale et dans une vue théo
104 : plus prétentieux, voire nocif, que l’idée d’un Centre. Ceci posé, regardons notre époque et le concret de ses problèmes. Vo
105’esprit de coopération ferait réussir. Il faut un Centre, et il se crée, à la suite des congrès de La Haye et de Lausanne. Non
106ire lui-même œuvre de créateur, bien entendu — un Centre n’écrit pas de poèmes — mais pour qu’il y ait quelque part en Europe
107férent à la culture. ⁂ En 1960, faut-il encore un Centre ? Nous avons dit que la raison d’être d’une institution de ce genre n
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
108mar Pehrsson, chef du département des éditions au Centre européen de la Culture, qui eut la première idée de cette anthologie,
35 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
109emier congrès en 1961.) En Inde : l’International Centre, New Dehli, 1958, a entrepris l’étude des cultures différentes, en s’
110ltures différentes, en s’inspirant des travaux du Centre international de Tokyo. 1 b) Institutions permanentes spécialisées
111 ont marqué d’empreintes inégalement profondes le Centre, le Sud-Est et l’Est du continent. Il est difficile de trouver un dén
112oyage d’études. N.B. Plutôt que de rassembler au Centre même des archives encombrantes et coûteuses, et difficiles à consulte
113les à consulter, il suffit le plus souvent que le Centre sache où sont les sources existantes de renseignements sur un sujet d
36 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
114ticipants aux stages précédents. 6. Création d’un Centre européen de documentation pédagogique au CEC. 7. Rédaction d’un mémor
37 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
115 niveau intellectuel, la Fondation Ford a créé un Centre d’études avancées pour les sciences du comportement. Un club-house do
38 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
116d degré de l’enseignement ; les publications ; un Centre de documentation pédagogique européenne. ⁂ L’enquête sur l’état de l’
39 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
117é de vos désirs. Quant aux relations entre un tel Centre de synthèse et les universités existantes, on les imaginera sans pein
40 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
118e l’action du CEC vont naître successivement : le Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève, la Fondation europ
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
119demandé d’adhérer aux Ligues, les cinq cantons du Centre, auxquels se joint Fribourg, s’allient contre elle avec le duc de Sav
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
120ngrès de La Haye ayant préconisé la création d’un Centre européen de la Culture, celui-ci s’organise à Genève et convoque auss
121 industriel, on pouvait croire que les décrets du Centre, géométriques et uniformes, assureraient seuls une bonne ordonnance d
43 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
122spagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse, Autriche, Scandinavie ; des Balkans ; et enfin, d
44 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
123orité de l’héritage de l’Europe », estime « qu’un Centre aiderait les hommes de pays différents à maintenir un contact étroit
124 passera dans la résolution votée à l’unanimité : Centre culturel, Charte des droits de l’homme et Cour suprême, « instance su
45 1968, Réforme, articles (1946–1980). Vers l’Europe des régions ? (30 novembre 1968)
125laboratoire européen de recherches nucléaires. Le Centre d’études et de recherches nucléairesl a été la réalisation de cette p
46 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
126re européen de la culture, à Genève, puis, née du Centre, la Fondation européenne, aujourd’hui présidée par S. A. R. le prince
127ccasion ne fut pas l’une des activités propres du Centre, mais le service de l’Europe, qui est sa fin générale. D. de R.
47 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
128un Bureau d’études, chargé de préparer l’œuvre du Centre, et d’assurer dans la mesure du possible certaines de ses fonctions,
129t de cette manière que par correspondance. c) Le Centre culturel, prenant le contre-pied des usages devenus courants dans les
130nistrative et de guerre au papier. Les bureaux du Centre proprement dit (à Genève) limiteraient leur activité aux trois points
131ys, et jouiraient d’une large autonomie. Ainsi le Centre resterait un organe de coordination, mais il serait, si l’on peut dir
132cement. d) Dans l’ensemble complexe formé par le Centre et ses sections ou dépendances dispersées dans toute l’Europe, on pou
133ritique des traductions — Publications propres du Centre — Revues — Groupes de travail et Congrès professionnels. III. Relatio
48 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Naissance du Centre
134 Naissance du Centre7 Le Centre est né pour tâcher de répondre à certaines exigences d’
135 Naissance du Centre7 Le Centre est né pour tâcher de répondre à certaines exigences d’une situation
136ifier s’il est besoin, la première tâche de notre Centre. Je n’hésite pas à lui donner son nom, bien qu’il soit très mal vu de
137’un autre qui puisse être de moi »8. La devise du Centre est inverse : « Que rien ne soit à moi qui puisse être à un autre ».
138t moins décisif en soi que l’existence même de ce Centre par où j’entends que le principal, c’est qu’il y ait en Europe un lie
49 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Naissance d’une Fondation
139qui lui assurent une base d’utilité technique, le Centre peut aborder maintenant d’une manière plus large sa vraie mission : d
50 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
140e quelle Europe s’agit-il ? — pourquoi faut-il un Centre en pareil domaine ? Répondre à ces trois questions, très normales et
141ntérieur, pour mieux représenter à l’extérieur. Centre , à l’inverse du mot culture, évoque des images trop précises : celle
142on nous pose bien souvent : « Pourquoi faut-il un Centre, s’il s’agit de culture ? » D’une manière générale et dans une vue th
143 : plus prétentieux, voire nocif, que l’idée d’un Centre. Cela posé, regardons notre époque et le concret de ses problèmes. Vo
144’esprit de coopération ferait réussir. Il faut un Centre, et il se crée, à la suite des congrès de La Haye et de Lausanne. Non
145ire lui-même œuvre de créateur, bien entendu — un Centre n’écrit pas de poèmes — mais pour qu’il y ait quelque part en Europe
146 Post-scriptum 1970 En 1970, faut-il encore un Centre ? Après vingt ans, si nous nous interrogeons sur la méthode du CEC, n
147a Cité fédérale. Mais qu’en est-il de l’avenir du Centre ? La reprise par d’autres institutions — officielles ou privées -— de
148e à la nouveauté, qui a caractérisé la méthode du Centre dès ses débuts, reste sa justification la moins douteuse. Il est deve
51 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — L’Europe, l’été…
149 à l’unisson. En un mot fédérer, mot-clé de notre Centre. Je prie les historiens de prendre note d’un petit fait qui a son imp
52 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le Dialogue des cultures
150 ont marqué d’empreintes inégalement profondes le Centre, le Sud-Est et l’Est du continent. Il est difficile de trouver un dén
53 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
151spagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse, Autriche, Scandinavie ; des Balkans ; et enfin de
54 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
152us, que décentraliser n’est encore que le fait du Centre, et qu’il nous faut repartir d’en bas, des racines, c’est-à-dire des
55 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). III. Venise : colloque sur le fédéralisme, modèle de l’Europe
153me suis vu nommé président du Bureau directeur du Centre international de formation européenne, et en cette qualité, convié à
56 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
154 voici les dernières nouvelles, 18 mai 1976 : Le Centre de recherches nucléaires de Jülich, près de Cologne, expérimente actu
57 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
155, telles que le Centre européen de la culture, le Centre européen de recherches nucléaires (CERN), le Collège d’Europe, la Cam
58 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
156tions d’importances très diverses — telles que le Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève ; la Fondation euro
157s et étudiants dans une haute vallée du Tyrol, du Centre international de formation européenne et de l’Association européenne
59 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Les Régions
158te, toutes françaises peuvent se déclarer dans le Centre, le Sud-Ouest, la Franche-Comté… Il semble donc que le phénomène régi
60 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
159 besoins de la mobilisation la plus rapide par un Centre. Aujourd’hui, 160 États-nations qui l’ont copié siègent à l’ONU. Nous
61 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
160ieusement ses signataires. Un séminaire, réuni au Centre culturel de Delphes, en examina les données, au mois de mai 1980, sur
62 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
161tenant, qui a 27 km de long. Cela s’est appelé le Centre européen de recherches nucléaires, par analogie avec le Centre europé
162e tous les jours. Voilà ce que nous avons fait au Centre depuis maintenant presque quarante ans. Il y a eu des hauts et des ba
163ur pied quelque chose de plus ambitieux que notre Centre, c’est-à-dire une espèce de fédération des efforts déployés en Europe