1 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
1it l’hypothèse la moins folle, puisque Neuchâtel, Fribourg, Vaud et Genève où l’on parle français souderaient ainsi la Franche-C
2ort que représente, pour un canton comme celui de Fribourg, la création et l’activité d’une université de style moderne, origina
3que Le Corbusier est Suisse — et ce que je dis de Fribourg, il faut le redire de toutes les autres, Bâle et Zurich, Berne, Lausa
2 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
4s interdite aux cantons, les villes de Soleure et Fribourg sont reçues dans les Ligues, et les liens fédéraux se voient confirmé
5mportance, Zurich, Lucerne, Soleure, Berne, Bâle, Fribourg, ainsi que les villes alliées de Neuchâtel et de Genève, devinrent de
3 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
6 et les collèges de bénédictins ou de capucins de Fribourg et de la Suisse alémanique. La part des humanités y est très variable
7es et marquées par l’esprit protestant ; celle de Fribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, allemandes
4 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
8ls bien distincts, Genève, Lausanne, Neuchâtel et Fribourg, les trois premiers sont protestants, le quatrième catholique. Cet ém