1 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
1ce châtelain de Cressier près Morat, patricien de Fribourg et descendant des fondateurs de la Suisse primitive, un lyrique de la
2 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
2u début du xiiie siècle. Ils fondent des villes, Fribourg et Berne, fortifient les cités romandes et leur donnent des franchise
3 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
3l’entrée dans la Confédération des deux villes de Fribourg et Soleure (1481). Au début du xvie siècle, l’heureuse conclusion de
4es, les cinq cantons du Centre, auxquels se joint Fribourg, s’allient contre elle avec le duc de Savoie, qui est finalement vain
4 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Ce « petit peuple pacifique… »
5ant lui que la moitié des troupes suisses. Berne, Fribourg, Soleure, Bienne et le Valais, cantons occidentaux des Ligues, médioc
6 la fin d’une épopée. Une année après Marignan, à Fribourg en 1516, les Ligues concluent avec François Ier un traité de paix per
7nsky, et personne ne crie au scandale. La paix de Fribourg et l’alliance perpétuelle marquent la fin de la politique indépendant
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
8nstruire des châteaux. À Berne, Lucerne, Soleure, Fribourg, quelques anciennes lignées de petits seigneurs des campagnes environ
9ar le patriciat de Bâle et plus tard par celui de Fribourg que se référait Pascal, généralisant un peu trop, lorsqu’il écrivait 
6 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
10ud, Neuchâtel ou La Chaux-de-Fonds, Jura bernois, Fribourg, moitié francophone du Valais —, qui n’ont jamais été unifiés, unifor
11iècle les centres jésuites de Lucerne, Soleure et Fribourg, qui favorisent le théâtre sacré et populaire, puis le grand style ba
12es et marquées par l’esprit protestant ; celle de Fribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, d’origine