1 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
1 hésite, semble frappée au cœur, et se dérobe. De Gasperi est mort de la sentir mourante. Il s’est détourné du spectacle que pr
2s séparées pour un temps de la mère patrie, un de Gasperi, un Schuman, quand ils rejoignent leur communauté après avoir lutté p
3éparant les lendemains humiliés que l’on sait. De Gasperi voulait l’Europe unie parce qu’en elle il voyait le gage d’une paix f
4 problème spirituel et culturel de l’Europe ». De Gasperi savait que le réalisme veut que notre union se fonde dans les esprits
5x » débitant avec âme des sophismes vulgaires. De Gasperi parlait d’une voix sévère et fraternelle, avec une force peu commune.
2 1965, Fédéralisme culturel (1965). I. « Toute culture est création de diversité »
6 confondre des hommes tels que Robert Schuman, De Gasperi, Adenauer, ni même le général de Gaulle. Il me paraît tout à fait évi
3 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
7 orienté l’action d’hommes politiques tels que De Gasperi, Robert Schuman, Paul-Henri Spaak, pour ne citer que les plus évident
4 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
8Europe » de notre siècle, les Briand, Schuman, de Gasperi, Jean Monnet et Paul-Henri Spaak. Mais c’est dans la généalogie des p