3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1 nos yeux. I. L’homme qui a réussi Je prends Henry Ford comme un symbole du monde moderne, et le meilleur, parce que personne
2sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des livres qui les répandent. L’on ne pourra qu’y applaudir, sembl
15 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
3outes qu’est née l’auto. Voir l’autobiographie de Henry Ford. On sait que ce rêveur incurable, bricoleur sans culture ni génie, ch
18 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Culture et technique en Europe et dans le monde
4trouve le récit détaillé dans l’autobiographie de Henry Ford, Ma Vie. Ce rêveur incurable, bricoleur dépourvu de « connaissances s
20 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Première histoire de fous : l’Auto
5mence à l’automne de 1875. Elle est rapportée par Henry Ford dans ses mémoires, avec la simplicité qui convient. « Le plus mémorab
6tats-Unis en produisent 12 millions par an. Quand Henry Ford meurt en 1947, rassasié de jours et milliardaire, la General Motors e
7nt, selon la déclaration récente du petit-fils de Henry Ford, en mesure de racheter la General Motors et la Ford Company, s’ils le
8us : en 1899, personne n’a besoin de l’Auto. Mais Henry Ford réussit à l’imposer au monde en quelques dizaines d’années, et voici
9tour de nous et d’en croire nos yeux. » Je prends Henry Ford comme un symbole du monde moderne, et le meilleur, parce que personne
10 d’état de prévoir l’histoire de fous qu’initiait Henry Ford sous leurs yeux, parce qu’ils partageaient avec lui le plus clair de
22 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
11En 1928 j’ai écrit un article sur les mémoires de Henry Ford, Ma Vie, publiés en français. L’article était intitulé « Le péril For