1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1r. Les bœufs blancs, les roues peintes du char, l’Italie des poètes… Mais ce pays tout entier pâmé dans une beauté que saluent
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2res inspirés presque littéralement d’une anecdote italienne de Stendhal ; si d’autre part l’évolution mystique de Paulina semble
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3ction quelconque. Il advint que ce fut celle de l’Italie. La lumière, mon pays natal ! — Je vécus d’articles sur la mode et la
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4s qui savent être à la fois cocasses et fades. En Italie… Mais l’amour hongrois t’emportera dans une inénarrable confusion de
5irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en Italie sur sa presqu’île, — par cet instable bateau-mouche qui naguère empor
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6i est une des plus belles du monde :   Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un stabat Mater, le musicien quitta Naples
7chevait. ⁂ Partout où il y a de la musique, de l’Italie et une certaine qualité de désespoir, je retrouve les contes d’Hoffma
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
8de blancs vivants. Très plaisant « Essai pour une Italie protestante » de P. Romane-Musculus. Des lithographies spirituelles d
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
9che, anglicane « de naissance », a donc épousé un Italien et vit dans un milieu catholique qui n’exerce, dit-elle, aucune press
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10du Goethe des années ascétiques, à Weimar avant l’Italie. Et le passage fameux de la Saison : « moi qui me suis dit mage ou an
9 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
11verait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait ; et en ce lieu bâtit la ville de Crotone
10 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
12esure où elle refuse de s’accomplir pleinement. L’Italien fait l’amour et n’épilogue pas. L’Allemand ne fait pas l’amour et en
11 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
13asque, dans un théâtre de grands buis taillés à l’italienne. Un projecteur balaie les gazons, les terrasses, des amateurs de bais
12 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14s qui savent être à la fois cocasses et fades. En Italie… Mais l’amour hongrois t’emportera dans une inénarrable confusion de
15irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en Italie sur sa presqu’île, — par cet instable bateau mouche qui naguère empor
13 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
16qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un Stabat Mater, le musicien quitta Naples
17chevait. ⁂ Partout où il y a de la musique, de l’Italie et une certaine qualité de désespoir, je retrouve les contes d’Hoffma
14 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
18stock, G. D. H. Cole (Angleterre) Carlo Predella (Italie), N. Stufkens (Hollande) et F. Heuson (Amérique). C’est un document d
15 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
19té des traductions du latin, du bas latin et de l’italien dont ce livre est abondamment orné permettra de goûter dans le détail
16 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
20ts en couleur promenés par les rues allemandes et italiennes, et jusque dans les pages illustrées de nos quotidiens. Il me reste à
17 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
21iétique en Russie ; 2° la naissance des fascismes italien et allemand. Je m’explique : Le fascisme a repris à son compte la cri
18 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
22sme comme des Allemands, ni le fascisme comme des Italiens. Nous ne les sentons pas en France. Nous nous élevons contre une méth
23hénomène fasciste » comme tel, en Allemagne et en Italie, on ne trouve guère, sur le plan des doctrines, qu’une seule revendic
24 le jacobin Bonaparte. Mussolini, en imposant à l’Italie le centralisme et la hiérarchie romaine, a réalisé, sur le plan laïqu
19 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
25onformisme politique, en Allemagne, en Russie, en Italie, vous retrouverez ce visage, cette allure, ce sentiment de la vie imm
20 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26e, c’est la Renaissance. Elle apparaît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme. Et l’on peut la caractériser pa
27i. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates
28gne luthérienne, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se soit
21 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
29lant dans les perspectives d’un tableau de maître italien. La somme de saint Thomas sous le bras, mon chrétien arpentait les po
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
30rs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction. « Dictature
31e la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagne et Italie de l’après-guerre.) Ainsi l’opposition des deux Europes se ramène à l
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
32st à droite. Essayez de prononcer cette phrase en Italie ou en Allemagne, si vous voulez amuser le monde. Mais la politique ét
33u cléricalisme53. Cela ne dit pas grand-chose à l’Italien, qui n’a pas la Révolution et le combisme derrière lui ; cela ne dit
34 Origines socialistes du fascisme Le cas de l’Italie est des plus clairs. Tout le monde sait que Mussolini vient du syndic
24 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
35e, dès qu’un peuple à côté de vous, que ce soit l’Italie ou l’Allemagne, essaye de faire ce que vous avez fait, et dont vous p
25 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
36t Pétrarque qui, le premier, déclare que l’idiome italien ne saurait convenir qu’aux « inepties vulgaires », qu’il voudrait voi
26 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
37r Hitler dénonçant le Diktat de Versailles, par l’Italie partant à la conquête de l’Éthiopie, etc. L’ordre sera tantôt le sta
27 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
38rs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction. « Dictature
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
39 On l’a senti à l’occasion des sanctions contre l’Italie : la participation de la Suisse à la Société des Nations repose sur u
29 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
40culture signifie pour les gauches antifascisme, l’Italie et l’Allemagne ayant, comme chacun sait, déclaré une guerre sans merc
30 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
41ci les sportules) aggrava le mal. Les terres de l’Italie du centre et du nord ne pouvant fournir le blé aux bas prix de l’Afri
42andres, — l’un des centres du capitalisme, avec l’Italie — la fin du xiiiᵉ et tout le xivᵉ siècle ne sont qu’une longue suite
43us et exploités sont saturés. Les grandes banques italiennes sautent l’une après l’autre : l’effondrement du crédit a toujours mar
31 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
44Russie est pour le gouvernement, l’Allemagne et l’Italie pour les rebelles. C’est net. Quant à la France, elle ne fait que ref
45chniciens et un ambassadeur qui est un général. L’Italie s’est contentée de faire débarquer quelques dizaines de milliers d’ho
46eurs positions. Troisième figure. — Février. Les Italiens prennent Malaga, mais Rome commence à s’inquiéter pour le sort procha
32 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
47, mais aussi de ces pages du Journal de voyage en Italie où, par exemple, il rapporte à madame de Stein comment les habitants
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
48trémières, et parfois recouvertes de treilles à l’italienne. Comme on voudrait y vivre ! y passer des soirées attablé devant un v
49, mais aussi de ces pages du Journal de voyage en Italie où, par exemple, il rapporte à Mme de Stein comment les habitants de
50f à cet égard que les notes sur Venise du Journal italien. Tout au début je trouve ces deux phrases splendides : « J’ai considé
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
51s tout frisés d’oliviers, un paysage de primitifs italiens. Le mas au flanc de la colline, déjà dans l’ombre, paraissait désert.
52roblème avant tout national ; qu’il s’est posé en Italie dans des termes particuliers à ce pays, et qu’en tout cas il ne peut
53ment un fascisme, ce n’était pas de condamner les Italiens et leurs admirateurs français, position négative, paresseuse, et donc
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
54mpilées dans un taxi, nous filons vers la porte d’Italie. 5 juillet 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un couc
55e Porte, je n’avais pas été au delà de la Place d’Italie. Cet après-midi, première incursion dans le centre — rive gauche, bo
56re que je suis assis à une terrasse de la Porte d’Italie, au milieu de ce que les journaux appellent le « peuple en liesse ».
36 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
57en donnerai un seul exemple mais significatif. En Italie, de 1920 à 1922, le parti socialiste était le plus important : 35 % d
58ns disposés à tenir bon » selon l’expression de l’Italien. Or qu’est-ce qu’un homme décidé à tenir bon ? C’est un homme qui a c
37 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
59une religion de l’Empire, et c’est à peine si les Italiens avaient jamais été une nation ; Hitler une religion de l’État, et les
60des premières années de Weimar, avant le voyage d’Italie : c’est celui-là que j’aime d’une amitié vivante, et qui n’a pas cess
38 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
61e, dès qu’un peuple à côté de vous, que ce soit l’Italie ou l’Allemagne, essaye de faire ce que vous avez fait, et dont vous p
39 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
62x contre un sans avoir à tirer un obus. La presse italienne, dans son ardeur de néophyte, vend la mèche lorsqu’elle oppose à la v
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
63ension de l’Empire romain, — moins les péninsules italienne et grecque. Or les Celtes n’étaient pas une nation. Ils n’avaient pas
64, du fond de la Bretagne et de l’Irlande jusqu’en Italie et en Asie Mineure. Les voyages et les rencontres des druides « cimen
65e, et qui s’exprime ainsi au sujet des Cathares d’Italie, ou Patarins ; « Malgré toutes mes recherches, dans les procédures dr
66monte par l’Asie Mineure et les Balkans jusqu’à l’Italie et la France, apportant sa doctrine ésotérique de la Sophia-Maria et
67t la France, de Reims au Nord et des confins de l’Italie jusqu’à l’Espagne, pour rayonner de là sur toute l’Europe. Dans le mê
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
68hevalerie errante des Franciscains se répandit en Italie comme les troubadours s’étaient répandus dans le Midi de la France :
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
69Nous aurons l’occasion d’y revenir.) 3.Sicile, Italie, Béatrice et Symbole Alentour de l’an 1200, une solide amitié se n
70 qu’on surprend mieux qu’ailleurs chez les poètes italiens le vrai mystère des troubadours, de même que c’est au crépuscule que
71tant en Enfer des « chevaliers de Marie », moines italiens appelés aussi « chevaliers joyeux » à cause de leur vie dissolue, et
72ne fut un des principaux centres du catharisme en Italie. Selon le moine Ranieri Saccone, qui fut dix-sept ans hérétique, il y
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
73ou inversement. 5.Condottieri et canons « L’Italie n’avait jamais été si florissante ni si paisible qu’elle l’était vers
74 de mort » semblait neutralisé. ⁂ C’est sur cette Italie heureuse, immorale et très pacifique176 qu’allaient se jeter les trou
75que de fin du monde. « Le passage de ce prince en Italie, dit Guichardin, fut la source d’une infinité de maux et de révolutio
76 détruites, et tout le pays fut inondé de sang… L’Italie apprit aussi une nouvelle mais sanglante méthode de faire la guerre…
77 et la tranquillité. »177 Ce n’était pas que les Italiens eussent ignoré l’usage de l’artillerie jusqu’à cette date, mais ils l
78en peu de temps ce qu’on ne faisait auparavant en Italie qu’en plusieurs jours ; enfin cette machine plus infernale qu’humaine
79e dans les sièges… ». Autre sujet d’effroi pour l’Italie : tandis que dans la milice des condottieri « la plupart des hommes d
80t à la manière dont on faisait alors la guerre en Italie », remarque Guichardin. Et ce n’était vraiment qu’un début ! Burckhar
81e puis de Napoléon d’une part, et les campagnes d’Italie puis d’Autriche, d’autre part. Un certain type de bataille correspond
82e cri d’un des généraux qu’il venait de battre en Italie : « Il n’est pas possible de méconnaître, comme ce Bonaparte, les pri
83ité des races, la nationalité. C’est la thèse des Italiens et des Prussiens de 1866, 1870. Ce sera la thèse au nom de laquelle l
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
84dant, il décrit fort bien l’ambiance cathare de l’Italie au temps de la jeunesse de François. Les hérétiques, baptisés Gazzari
85 de François. Les hérétiques, baptisés Gazzari en Italie (Bulgares ou Bougres dans les pays du Nord), s’étaient emparés du gou
86’où son nom même). Il partageait l’engouement des Italiens pour les troubadours qui séjournaient fréquemment parmi eux (tels Pei
87aire couler le sang la résorption de l’hérésie en Italie, alors que la brutalité des cléricaux dans le Midi n’y parvint — et e
45 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
88abord dans une Russie tout orthodoxe, et dans une Italie toute catholique. Ce qui n’est pas sans compliquer l’affaire… Qu’on r
89arisme allemand, le catholicisme au totalitarisme italien, l’orthodoxie au totalitarisme russe, fort bien. Mais qu’on ne dise p
90t les exemples du communisme russe et du fascisme italien. Peut-être aussi la mollesse de la politique franco-anglaise jusqu’à
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
91aux plus optimistes3. En Russie, en Allemagne, en Italie, l’attaque est déjà déclenchée. Elle nous atteint déjà par contrecoup
92e, c’est la Renaissance. Elle apparaît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme. Et l’on peut la caractériser pa
93i. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates
94gne luthérienne, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se doit
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
95 On l’a senti à l’occasion des sanctions contre l’Italie : premier avertissement que nous donnaient les faits d’avoir à repens
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
96un point de fixation. C’est l’esprit des Communes italiennes qui donne l’impulsion décisive lors de la fondation des premières lig
97deur territoriale viendront tenter les Suisses. L’Italie s’ouvre à eux, la Souabe et la Bourgogne… Vont-ils faillir à leur mis
98ar le rattachement sur pied d’égalité des cantons italiens et romands. Notre fédéralisme actuel ne date donc que de Quarante-hui
99ie siècle, l’influence du mouvement des communes italiennes, l’instinct germanique de la liberté armée, la rivalité entre l’Emper
49 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
100esbytérien ; et s’il est catholique, Irlandais ou Italien. À ces différences d’origine sont venues s’ajouter, par la suite, des
50 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
101de Goethe des années ascétiques, à Weimar avant l’Italie. Et le passage fameux de la Saison : « Moi qui me suis dit mage ou a
51 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
102en Amérique. J’ai vécu en Suisse, en Autriche, en Italie, en Allemagne et en France : quelques mois et j’étais acclimaté. J’ou
52 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
103les Français sous Louis XIV et sous Napoléon, les Italiens sous Mussolini. Les Américains n’ont pas de chefs de cette espèce. Ma
53 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
104t mon arrière-grand-mère était du Wurtemberg. Les Italiens ? Nous en aurons bientôt autant chez nous qu’il en reste là-bas. Nous
54 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
105é luthérienne, et une troisième correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune
106ème — je dirai ceci : en Russie, en Allemagne, en Italie et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais
55 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
107s s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont venues s’ajo
56 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
108 se compose de Canadiens français, d’Allemands, d’Italiens et d’une minorité d’Anglo-Saxons, laquelle d’ailleurs conduit tout le
57 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
109ssombrit : — Ha ! mais je vais vous dire : si les Italiens débarquent ici, moi, j’ammpoisonne tout le pays ! Je ne sais comment
58 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
110ersations. Nous entendîmes la fin d’une phrase en italien, puis une fanfare joua l’hymne national. Le speaker répéta en françai
59 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
111t pas de ton temps ! On allait faire la guerre en Italie pour le plaisir d’un sang violent, et quand les lansquenets trichaien
60 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
112s d’occupation allemands et la Savoie où sont les Italiens, passe par le midi de la France, s’infiltre à grand’peine en Espagne,
113u régime, brandissant sa carte du parti. Comme en Italie, les gens ne cessent de circuler d’un bout à l’autre du train, enjamb
61 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
114té d’ici n’en compte pas moins bon nombre de noms italiens, anglais, français ou germaniques. Trente à quarante familles tiennen
115erait se révolter. 2. Des trusts anglo-saxons et italiens (parfois allemands en réalité) se partagent l’industrie et le grand c
116 de la politique, qui les a perdus en Espagne, en Italie, en Allemagne, et en France. 2 novembre 1941, en rade de Buenos Ai
62 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
117 se compose de Canadiens français, d’Allemands, d’Italiens, et d’une minorité d’Anglo-Saxons, laquelle d’ailleurs conduit tout l
63 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
118ageants, nous parviennent également de Pologne, d’Italie, de Yougoslavie, du Danemark. Des revues personnalistes viennent d’ap
64 1947, Doctrine fabuleuse. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
119verait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait, et en ce lieu bâtit la ville de Crotone.
65 1947, Doctrine fabuleuse. La gloire
120ommis pour s’acquérir la gloire, fréquents dans l’Italie du xve siècle.) Le besoin de la gloire est donc né d’une sorte de ma
66 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
121en Amérique. J’ai vécu en Suisse, en Autriche, en Italie, en Allemagne et en France : quelques mois et j’étais acclimaté. J’ou
67 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
122les Français sous Louis XIV et sous Napoléon, les Italiens sous Mussolini. Or les Américains n’ont pas de chefs de cette espèce.
68 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
123s s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont venues s’ajo
69 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
124uifs, les Noirs, les Irlandais, les Polonais, les Italiens qui forment ensemble les trois quarts au moins de la population de Ne
70 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
125artiers nationaux ou raciaux — chinois, allemand, italien, tchèque, nègre, juif, etc. — qui n’ont de commun que la saleté et l’
126t mon arrière-grand-mère était du Wurtemberg. Les Italiens ? Nous en aurons bientôt autant chez nous qu’il en reste là-bas. Nous
71 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
127ployées au fond du ciel. Sommets d’où l’on voit l’Italie… Et le rêve s’éteint, guirlande morte, un peu de temps diaphane à l’h
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
128lle, où l’on voit la Suisse romande, et la Suisse italienne jouer un rôle sans proportion avec le chiffre de leurs habitants ou d
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
129députés socialistes anglais, un joyeux anarchiste italien, des ministres allemands aux lunettes sans bord… Mais pourquoi cet im
130vons des délégations allemandes, autrichiennes et italiennes.) Ou bien le mariage de l’Ouest et de l’Est ? Non, pas cela : les que
74 1948, Suite neuchâteloise. VII
131ployées au fond du ciel. Sommets d’où l’on voit l’Italie… Et le rêve s’éteint, guirlande morte, un peu de temps diaphane à l’h
75 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
132tipliaient en France, en Hollande, en Pologne, en Italie et en Yougoslavie, nos idées personnalistes se popularisaient, nos li
76 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
133ortion des populations et de leurs confessions, l’Italie ait produit plus de grands écrivains que l’Angleterre, la Pologne que
134Allemagne, la Suisse et la France. L’Espagne et l’Italie, profondément romaines, n’ont pas produit de nos jours de grands écri
77 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
135s ; ni la France à l’Allemagne, ou l’Autriche à l’Italie, comme en 1914 ; ni même des Européens à d’autres Européens comme de
78 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
136es venues du Proche-Orient par la Méditerranée, l’Italie ou l’Afrique ont été assimilées et ont fécondé nos civilisations. Au
79 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
137argées d’anneaux et de grelots, mais le décor est italien. (Et ce même rose très pâle et un peu mauve des cotonnades, que je n’
138ve des cotonnades, que je n’avais encore vu qu’en Italie et plus rarement au Brésil.) Nous descendons. Les escaliers débouchen
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
139négociation avec la RAI (Radiodiffusion nationale italienne). D’après ces derniers accords, tous les frais d’exécution (concerts,
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
140re l’Europe. Mais comment faire l’Europe avec une Italie dont 42 % des électeurs votent totalitaire, sont donc anti-Européens
141rope au nom de ses colonies, perd ses colonies. L’Italie ayant refusé l’Europe par la faute des néo-fascistes et monarchistes,
82 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
142omina la conscience prolétarienne (de France et d’Italie, surtout) et l’inconscient de millions de bourgeois. Fin d’un mythe,
83 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
143omina la conscience prolétarienne (de France et d’Italie surtout) et l’inconscient de millions de bourgeois. Fin d’un mythe, m
84 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
144créé des secrétariats en Allemagne, en France, en Italie, en Grande-Bretagne, dans les deux Amériques, aux Indes et au Japon.
85 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
145 ; ils s’étonnent parfois quand quelque course en Italie leur fait entrevoir, à travers une glace de wagon-restaurant, un Vala
146s, cette Suisse : je veux dire de la France, de l’Italie, de l’Autriche, de l’Allemagne rhénane — et si différente cependant d
147s que feraient-ils des Romands et du Tessin ? Des Italiens, mais comment mordraient-ils sur les Suisses alémaniques et romands ?
148etordre. Et le reste, à qui ? les 200 000 Suisses italiens ? et les 3 millions de Suisses alémaniques ? — on détruirait la Suiss
149aissait trois en 1937, l’allemand, le français, l’italien ; au lieu de tendre à les réduire, il en a reconnu une nouvelle en 19
150 ressortissants, la langue française ni la langue italienne, ni même les patois réto-romans, au contraire. Tout cela empêche, ou
86 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
151r la carte, comme c’est le cas de la France, de l’Italie ou de la Suède. Elle n’apparaît pas comme un espace d’un seul tenant,
152a Méditerranée, les eaux du Rhône. Vers le Sud, l’Italie et l’Adriatique, les eaux du Tessin qui deviendra le Pô. Vers l’Est e
153longée par le lac Léman jusqu’à Genève. Le bassin italien du Tessin est une vallée beaucoup plus courte. Quant à l’Inn, elle qu
154uisse la civilisation germanique, la française, l’italienne et l’autrichienne. Le lieu d’où sortent (à une dizaine de kilomètres
155cielle des cités romandes et du Tessin (de langue italienne) portèrent le nombre des États fédérés à 22, en 1815 seulement. Il fa
156iration mêlée de crainte, Machiavel. La France, l’Italie, l’Allemagne du Sud, s’ouvraient à leur conquête. Allaient-ils failli
157ands succès, en conduisant les troupes suisses en Italie au cours de plusieurs expéditions foudroyantes. À la bataille de Nova
158s les effets, comme aumônier dans les campagnes d’Italie. C’était un humaniste, un esprit plus rationaliste que mystique, et u
159remportées sur les Français, les Impériaux et les Italiens, agrandie de trois côtés, vers le Rhin, la Bourgogne et la Lombardie,
160isme. N’allait-on pas voir les cantons romands et italiens prendre parti pour les Alliés, les cantons alémaniques pour les Empir
87 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
161x nouvelles puissances unifiées, l’Allemagne et l’Italie, aux portes de la Suisse. Économiquement, la situation devenait rapid
162à transiter de France en Autriche, d’Allemagne en Italie, se détourna bientôt du territoire helvétique, quitte à emprunter des
163tholiques par les protestants, des Romands et des Italiens par les Alémaniques, des artisans et paysans par les industriels et l
88 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
164sse tient donc beaucoup plus que le Français ou l’Italien au confort matériel, aux objets et aux appareils. Il ressemble, à cet
165ne ressemblent pas davantage aux CGT française ou italienne, en ce sens qu’elles sont beaucoup plus des associations d’entraide s
166, beaucoup moins qu’en France ou en Allemagne, en Italie ou en Grande-Bretagne. Les « grands principes » — Ordre ou Révolution
89 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
167vinces françaises ou autrichiennes, allemandes ou italiennes voisines de la Suisse, et que les mêmes régularités se vérifient ici
90 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
168ational, comparable à celui que les Français, les Italiens, les Espagnols ou les Irlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie.
169ndances culturelles centrifuges vers la France, l’Italie et l’Allemagne ? Ce problème spécifiquement suisse a donné lieu à des
170e à celui du Milanais. La langue officielle est l’italien, qui n’est pas seulement utilisé par 146 000 Tessinois, mais par un n
171vec ce qui fait la grandeur durable de la culture italienne ; un raisonnement analogue est vrai aussi pour les Suisses romands et
172s avec les trois cultures allemande, française et italienne. L’idée suisse n’est pas un produit de la race, c’est-à-dire de la ch
91 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
173oter, l’Allemagne n’est pas revenue en arrière, l’Italie a décidé de poser la question à son Parlement, et des progrès minimes
92 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
174re, et à la tête duquel il avait gouverné toute l’Italie pendant huit ans — le temps de mériter ce titre qui figure sur sa pie
175on espace vital de civilisation. Ayant redressé l’Italie, il voulait la conduire à l’Europe, à la fois fille de Rome et mère d
176 saboteurs de l’Europe ». Cet homme, symbole de l’Italie nouvelle renaissant des ruines du fascisme, était né aux confins disp
177ule issue aux conflits douloureux qui déchirent l’Italie croyante et libérale, et qui ne peuvent être résolus qu’au-delà du tê
178 ayant demandé aux Alliés de bombarder les villes italiennes8, ce héros de la résistance antifasciste — qu’on se rappelle son disc
179amais il n’a voulu parler de la « grandeur » de l’Italie, mais il s’est contenté de restaurer sa patrie dans sa dignité — pour
180s mais aussi toute la politique de la majorité en Italie, tous les efforts de Bonn pour empêcher la renaissance du nationalism
93 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
181omique plus étroite, six pays (France, Allemagne, Italie, Hollande, Belgique et Luxembourg) décident en 1951 de mettre en comm
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
182ats comme les Suisses sont français, allemands ou italiens par leur langue, leur culture et leurs affinités, la guerre des autre
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
183 les USA venant « mettre au pas » une France, une Italie passant au communisme ? Le jeu n’est pas égal et les dés sont pipés.
184nons les intellectuels antiaméricains de Paris, d’Italie et parfois d’Angleterre : une Europe neutre entre le coca-cola et les
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
185çais parleront aujourd’hui ; des Espagnols et des Italiens, des Allemands et des Scandinaves, des Anglais et des Suisses suivron
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
186rs. (La grande majorité des électeurs français et italiens qui votent régulièrement pour le PC sont simplement des mécontents :
98 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
187Ouest de la France. D’autres vont être lancées en Italie et en Grèce. Elles visent à former des cadres de responsables, civiqu
188 projets analogues en Suisse, France, Belgique et Italie ; ils devraient être lancés dès la rentrée d’automne 1958. Haute-
189cole et artisanale, appartenant à une région de l’Italie bénéficiant d’un Statut d’autonomie, étudier : 1° les effets concrets
190 représentants du Conseil régional, de la Chambre italienne, de l’OECE, des partis politiques, de plusieurs rédactions de revues
191ursuivent pour une action dans la Vallée d’Aoste (Italie), patronnée par le gouvernement autonome de cette région. La perspect
192d’éducation des adultes d’Allemagne, de France, d’Italie, d’Autriche et de Belgique, soit vingt-deux participants et cinq conf
99 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
193tion aura été complétée par l’adhésion d’éditeurs italiens, hollandais et scandinaves. Le Centre européen de la culture sera le
194du Centre. Des éditeurs de Suède, de Hollande, d’Italie et du Portugal ont manifesté depuis lors leur désir de se joindre au
100 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
195omène est à peu près unique. Ni l’Allemagne, ni l’Italie, ni la Hollande, ni la Suisse, ni l’Espagne, ni même la Grande‑Bretag
196verait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait et, en ce lieu, bâtit la ville de Crotone
197 de la Faucille et la Route Blanche qui va vers l’Italie. Le tunnel du Mont-Blanc, sous le sommet de l’Europe, sera percé d’ic