1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1rangère aux personnes, d’une volonté de la Déesse Minne, reviviscence de la Grande Mère des plus vieilles religions de l’huma
2lit substitué à l’autel, lit consacré à la déesse Minne comme l’autel catholique au Christ, s’opère le sacrement courtois : l
3Faire l’amour sans aimer selon la courtoisie (ici Minne), céder à la sensualité purement physique, voilà le péché suprême, or
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
4ale, accidentelle, privée de sens mystique. Or la Minne suprême inspire à Brangaine l’erreur qui doit sauver l’Amour. Au phil
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
5eligieuses les plus insistantes : Alors la vraie Minne La fougueuse déesse Le pénétra de ses ardeurs Et son cœur brûlant Lui
4 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
6est décrit comme une conversion : Alors la vraie Minne, la fougueuse déesse, le pénétra de ses ardeurs. Et son cœur brûlant
7 arraché du commun par un souverain caprice de la Minne, aussitôt ne s’appartient plus. À peine libéré, le voilà consacré. Mi
8partient plus. À peine libéré, le voilà consacré. Minne l’a distingué, mais c’est pour qu’il la serve. Écoutons-la chanter pa
5 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
9est décrit comme une conversion : Alors la vraie Minne, la fougueuse déesse, le pénétra de ses ardeurs. Et son cœur brûlant
10 arraché du commun par un souverain caprice de la Minne, aussitôt ne s’appartient plus. À peine libéré, le voilà consacré. Mi
11partient plus. À peine libéré, le voilà consacré. Minne l’a distingué, mais c’est pour qu’il la serve. Écoutons-la chanter pa