1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1omme qui me conduit est le propriétaire actuel. « Monsieur connaît Hölderlin ? — questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’i
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2re n’est-il pas trop tard pour parler du Vinet de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajouter à sa grande é
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
3ifique. C’est donc à la seule volonté de choisir. M. le pasteur Bertrand de Lyon, répondit en exposant les exigences de l’
4 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
4c’est admirable, ah ! mon Dieu, je vous remercie, Monsieur… Il saisit son journal. Il en parcourait rapidement les pages, la pro
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
5tout propos d’Annunzio, Pola Negri, Charly Clerc, Mrs. Balfour. Vous parlez de « procédés lassants ». Pierre Girard n’écout
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, disait Dardel, y a pas à tortiller, il faut faire quelque chose. Nou
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7Je ne connais pas de meilleur remède contre Dieu. Monsieur, vous avez dit : « C’est incompréhensible ! » — avec une indignation
8e à ce devoir sacré. » (Edmond Jaloux.) Entre un monsieur en noir : Permettez-moi de me présenter… d’ailleurs une ancienne conn
9… oui, oui, très intéressant. Seulement, mon cher Monsieur, nous n’avons pas le temps ces jours-ci, beaucoup trop à faire, beauc
10tinent de votre part. (Le reconduisant :) Croyez, Monsieur, à mon estime la plus vive. Mais décidément nous sommes débordés, voy
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11la parole sans plus de cérémonie : « La jeunesse, Monsieur…, la jeunesse est l’âge où l’on atteint la vie. On s’y maintient cinq
12ri, blanchi, mais non point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat pour le pl
13 parfaites de ma jeunesse… Mais il est trop tard, Monsieur, pour critiquer les modalités de ma vengeance. Veuillez ne voir dans
14s de succéder au moindre vol. » J’ajouterai, cher Monsieur, que l’analyse psychologique n’est pas mon fort. Je me contente de qu
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
15 type le plus courant : « Vous êtes bien gentils, messieurs ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun un bras, une femme pour
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
16ou enfin ces littérateurs anti-littéraires, ces « Messieurs les Nymphes ». Mais donner l’air bête à ceux qui le sont en créant un
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
17est en fait l’esprit démocratique. Là-dessus, ces messieurs se lamentent, la jeunesse d’aujourd’hui, etc. Évidemment. Mais il y a
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
18er d’huile de foie de morue avant le repas, et le monsieur qui racontait gravement des choses qu’on ne comprend pas, la prière d
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
19ordés à l’actuelle division horaire des journées… Monsieur, répondent les fonctionnaires responsables, vous savez par expérience
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
20cidément trop gros pour échapper plus longtemps à MM. les Inspecteurs des Écoles. Je le crains, dis-je ; car le monde ne pr
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
21imples ; il serait vraiment dommage de priver ces Messieurs d’une aubaine pour eux si rare. Un fait simple, par exemple, c’est qu
22de la sensibilité. (Le jour où l’on culbutera ces Messieurs de leurs sièges, ils comprendront le sens des images.) 9. J’emploie
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
23es bien intentionnées viennent vous dire : « Mais Monsieur, M. Machin que vous attaquez est pourtant un très brave homme, il fai
17 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
24une terrible carence d’héroïsme intellectuel. Ces messieurs — et qui pensent — ont la chance de vivre à l’une des époques les plu
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
25 m’aura jamais adressée en cette vie : « Bonsoir, Monsieur, je suis fatigué, je vais au lit… » C’était au vestiaire, il enfilait
26es pour la fantaisie, c’est bien joli !… » — Non, Monsieur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vé
27au hasard, et pour rien ni personne. Sur quoi : « Monsieur a du temps à perdre ! » s’écrie le lecteur, et comme il est, lui, de
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
28Quant aux documents sur la folie de Hölderlin que MM. Groethuysen et Jouve ont choisis et traduits à la suite des poèmes, i
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
29 soit-il. Un pessimisme aussi féroce que celui de MM. Malraux, Nizan, etc., ne laisse plus subsister assez d’idéal pour nou
21 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
30drèrent légitimement. Il fallait voir comment ces Messieurs de la Cour accueillaient certaines tirades sur le fameux principe de
22 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
31ments de la jeunesse d’après-guerre. La Claire de M. Chardonne a rallié tous les suffrages féminins, et classe son auteur
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
32 averti des vraies valeurs de ce temps. Il réfute MM. Berl et Guéhenno, sur la question de la culture dans ses rapports ave
33opte enfin une position assez voisine de celle de MM. Aron et Dandieu, sans aller jusqu’à prôner comme ils le font « la rév
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
34e de messages adressés aux Princes des Prêtres, à MM. les Députés, au Chef du Gouvernement. L’on s’étonne que M. Duhamel n’
25 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
35et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les Messieurs sont vraiment gentils ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun u
26 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
36amé qui sont presque des dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et descendent de toutes parts, du ha
27 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
37 m’aura jamais adressée en cette vie : « Bonsoir, Monsieur, je suis fatigué, je vais au lit… » C’était au vestiaire, il enfilait
38tes pour la fantaisie, c’est bien joli ! » — Non, Monsieur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vé
39au hasard, et pour rien ni personne. Sur quoi : « Monsieur a du temps à perdre ! » s’écrie le lecteur, et comme il est, lui, de
28 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
40omme qui me conduit est le propriétaire actuel. « Monsieur connaît Hölderlin ? questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il
29 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
41 sérieux des fumistes. Nous appelons fumistes ces messieurs qui nous interrogent avec politesse sur nos intentions et nos buts, à
30 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
42e virulence ? Les essais que viennent de traduire MM. Pierre Maury et A. Lavanchy sous le titre Parole de Dieu et Parole hu
31 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
43ans les Débats, ces jours derniers, les écrits de MM. Fernandez2 et Guéhenno. Si intéressants et précis que soit l’un dans
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
44France ce qu’il avait fait en exil : « J’ai vécu, Monsieur, c’est bien assez ! ». Ou bien le primum vivere se révèle imparfait ;
33 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
45it arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est inculpé, mais ils ne savent pas de quoi et n
34 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
46ouveau », cela paraissait un peu bien jeune à ces Messieurs. L’incident du 6 février les a fait réfléchir, semble-t-il. Nous sero
35 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
47rente. Qu’il me suffise de rappeler les écrits de MM. Fernandez34 et Guehenno. Si intéressant et précis que soit l’un dans
36 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
48araître dans la belle collection philosophique de MM. Lavelle et Le Senne, appartient à la première période de la pensée ki
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
49 à protéger, derrière les troupes disciplinées de M. de la Rocque. À vrai dire, on ne voit guère à droite que ce colonel.
50es qu’avait pu faire naître le silence prudent de M. de la Rocque. Le fascisme, en effet, est une mystique de la jeunesse 
51s. Le fascisme est anti-capitaliste (en théorie), M. de la Rocque ne condamne du capitalisme que ses « parasites ». Enfin,
52on de faire ici le procès de la morale que défend M. de la Rocque, et nous rendrons bien volontiers l’hommage qu’elle récl
53 notre chapeau aux lieux communs dont le livre de M. de la Rocque a le courage de rappeler la vertu, rions à notre tour du
54« Les programmes sont des aboutissements », écrit M. de la Rocque. Et il ajoute, non sans logique : « J’ai imposé la prior
55Robert Aron) Qui ne veut même pas le savoir ? Car M. de la Rocque, au lieu de s’expliquer, comme il l’annonce, se borne à
56ste ; à condition que les réalisateurs qu’appelle M. de la Rocque aboutissent à autre chose qu’à la restauration des majus
57 révolutionnaire, pas d’action révolutionnaire ». M. de la Rocque haussera les épaules : il ne se pose pas en révolutionna
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
58eu : ils traiteront Gide de bourgeois libéral, de monsieur susceptible et réactionnaire. Si l’on accepte vraiment le marxisme, p
39 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
59éjà longue — quarante-cinq volumes, sauf erreur — M. le pasteur Wilfred Monod nous a donné une œuvre aussi exceptionnelle
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
60, Spengler et M. Tailledet, etc., etc. À tous ces messieurs et dames, on oppose M. Stakhanov, champion mineur de l’URSS. L’erreur
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
61on ; qu’il dise au financier : « Entre nous, cher monsieur, tout cela n’a guère d’importance, c’est une simple question d’argent
42 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
62s héréditaires), ils se firent qualifier de here (monsieur), se bâtirent en ville des « steenen » (manoirs en pierre), servirent
43 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
63t, qu’il veut être « Français d’abord », c’est un monsieur qui exagère, c’est un chauvin, et en tous cas un homme de droite48. E
44 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
64endra sans peine la belle ruse de certains de ces Messieurs, et pourquoi en particulier les thèses marxistes bénéficient d’une fa
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
65nversement ? Ils ont bien l’air de le croire, ces messieurs. Pourtant : on lit de moins en moins, en France, où rien n’entrave la
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
66ver, il me semble ? — Je ne pense pas comme vous, Monsieur, mais il a tort pour la lessive. Voyez-vous ils sont trop orgueilleux
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
67illois, A. Miatlev, Brice Parain, Henry Petit, A. M. Petitjean, Marius Richard, Armand Robin, D. de Rougemont, Michel Seup
48 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
68r de leur pays. Je pense aux ouvrages publiés par MM. Henri Strohl, J. Vignaud et Lucien Febvre, et aux cours qu’ont profes
69d et Lucien Febvre, et aux cours qu’ont professés MM. Jean Baruzi et E. Gilson, pour ne rien dire, — mais cela va de soi, —
70 l’individu et le Sort, cette idole païenne ? C. M. — J’ai besoin de le croire pour agir. L. — Mais qu’est-ce qu’agir ?
71à les découvrir ? Au besoin, à les inventer ? C. M. — Certes, mais ma dignité consiste à lutter contre de telles forces,
72 L. — Tu crois donc détenir un tel pouvoir ? C. M. — Il me suffit de vouloir l’affirmer. L. — Soit, c’est une hypothèse
73a croix. Non seulement prévu, mais accompli ! C. M. — Si c’était vrai, je préférerais encore nier ce Dieu qui prétend voi
74l’éternité qui vient nous délivrer du temps ? C. M. — Mais mon temps est vivant, et plein de nouveauté, de création ! Ton
75ent, sur cette erreur des plus grossières ? … C. M. — On peut aussi nier l’éternité, et affirmer que seul existe notre te
49 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
76sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rappellerai tout d’abord les circonstances qui
77lure, physionomie ouverte et sérieuse. « Eh bien, messieurs et chers amis, nous allons procéder, selon votre coutume, à l’électio
78aux copains de la salle. Le président se lève : « Messieurs et dames, vous m’excuserez de ne pas vous présenter l’orateur qui va
79sir, tenez ! Bien sûr, vous avez raison, mon cher monsieur. Mais c’est plus difficile que vous ne croyez. Il faut que je vous di
80e conversation que j’aurais dû noter plus tôt. Le monsieur rencontré dans l’autocar de Taillefer voulait savoir quel était mon m
81r par-dessus le marché, il s’écria : — Ah ! cher monsieur, je vous envie ! Vous avez un rôle magnifique à jouer dans la société
82, nous qui ne croyons plus aux curés ! — Comptez, monsieur, — lui dis-je, — qu’un écrivain a bien deux fois plus de peine à vivr
83e craignais. (On peut donc gouverner sans être un monsieur en haut de forme ? Il a l’air d’un brave type comme nous autres. Rêve
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
84sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! Je vous rappellerai tout d’abord les circonstances qui
85 à la physionomie ouverte et sérieuse. « Eh bien, Messieurs et chers amis, nous allons procéder, selon votre coutume, à l’électio
86aux copains de la salle. Le président se lève : « Messieurs et dames, vous m’excuserez de ne pas vous présenter l’orateur qui va
87sir, tenez ! Bien sûr, vous avez raison, mon cher Monsieur. Mais c’est plus difficile que vous ne croyez. Il faut que je vous di
88Un intellectuel en chômage, ce serait en somme un monsieur un peu fatigué et qui se donnerait quelques vacances cérébrales ? Jol
89e conversation que j’aurais dû noter plus tôt. Le monsieur rencontré dans l’autocar de Taillefer voulait savoir quel était mon m
90meur par-dessus le marché, il s’écria : « Ah cher Monsieur, je vous envie ! Vous avez un rôle magnifique à jouer dans la société
91ous qui ne croyons plus aux curés ! » — « Comptez Monsieur, lui dis-je, qu’un écrivain a bien deux fois plus de peine à vivre qu
92e craignais. (On peut donc gouverner sans être un monsieur en haut-de-forme ? Il a l’air d’un brave type comme nous autres. Rêve
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
93, vivement : — Jamais je n’ai engagé de chômeurs, monsieur, c’est un principe. Nous ne voulons que des ouvriers honnêtes. Pensez
94tendu parler de nous. Rien à faire : je suis un « monsieur ». La fille rentre : une forte femme, environ trente-cinq ans, un peu
95 Pendant qu’elle fait la pesée : — C’est pour qui,monsieur, sans indiscrétion ? Je dis mon nom. — Est-ce vous qui écrivez des ar
96est gênant. Un homme me disait l’autre jour : Ah, monsieur le pasteur, si on pouvait entrer par derrière, par la porte de la sac
97eurs spirituelles. 10 mars 1935 Question à Messieurs les Sociologues. — De Man écrit dans l’idée socialiste, p. 394 : « Un
98ver, il me semble ? — Je ne pense pas comme vous, Monsieur, mais il a tort pour la lessive. Voyez-vous ils sont trop orgueilleux
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
99blant de colère : « Vous avez de la place à côté, Monsieur. » Il n’entend rien. Que va-t-il se passer ? Simplement il se lève à
53 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
100— et j’en sens ma crête en rougir — « La poule de M. de Rougemont ». Voici le début de ce libelle : Dans le livre si… si…
101ifs élogieux, tout à fait déplacés à mon avis) de M. de Rougemont, Journal d’un intellectuel en chômage , il y a une poul
102 désemparer elle se met à couver. On regrette que M. de Rougemont ne nous ait pas présenté le coq, même par la plus discrè
103me par la plus discrète allusion. Puis on attend. M. de Rougemont écrit des pages pénétrantes à propos de Goethe. La poule
104urs. 14 mai, 16 mai, 21 mai, rien, toujours rien. M. de Rougemont cite Spinoza — mais il est inquiet : dans la nuit du 21
105e croyais qu’un intellectuel, c’était au moins un monsieur sérieux. Pour copie certifiée conforme : Denis de Rougemont. 3. Me
54 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
106e de hargne, c’est un miracle qui défie l’époque. M. de Lacretelle, dans sa préface, déclare fort justement qu’il s’acquit
55 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
107les Chambres, il s’écriera : « Prenez conscience, Messieurs, que depuis vingt années nous vivons et nous gouvernons en pleine idé
56 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
108us m’avez coûté. — Je le regrette pour vous, cher Monsieur, mais vous auriez dû le prévoir dès le début. Je m’en tiens à notre c
109tinguer entre l’Hitler d’Allemagne et l’Hitler de M. Bailby. Ils sont fatigués d’avoir peur. Un peu de vérité les tuerait.
57 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
110 c’est un intellectuel ! cela signifie : c’est un monsieur très compliqué qui ne vaut rien pour conduire la cité, pour gagner de
58 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
111Des hommes aussi divers et aussi respectables que MM. Massis, Henry Bordeaux, Edmond Vermeil, G. de Reynold, d’autres encor
59 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse
112’Oxford, par les compagnies d’assurance, etc. Ces messieurs de certaines rédactions n’imaginent pas qu’un mouvement politique pui
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
113 c’est un intellectuel ! cela signifie : c’est un monsieur très compliqué qui ne vaut rien pour conduire la cité, pour gagner de
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
114e contraire, cela tient à la paresse d’esprit des messieurs qui en occupent les fauteuils. Les organismes centraux ne deviennent
115mble. Ne commettons plus l’imprudence capitale du monsieur qui s’enquiert « objectivement » des motifs d’un bandit tout prêt à l
62 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
116olence d’un match de football. M. Willkie et même Mrs Willkie ont reçu quelques œufs sur la tête, mais ces manifestations s
63 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
117homme auquel vous pensez n’est encore qu’un petit monsieur, un premier avant-coureur de l’Antéchrist. Et la lutte qu’il mène con
118rité ou la dévastante modération. Mais ce « petit monsieur » et cet avertissement, nous fûmes bien forcés de les prendre au séri
64 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
119e d’un caprice de la Destinée, d’une humeur de ce Monsieur tout-puissant qui m’attendait, le chapeau sur la tête, derrière une t
120hui. 33. Brève histoire d’un couple correct Monsieur et Madame sont parfaitement corrects et presque suaves en famille. Sc
65 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
121 du monde Qui donc disait que le Diable est un monsieur très bien ? Entre les gens du monde et le Prince de ce monde, les mot
122 déterminent plus que vous ne les influencez ? Ce monsieur a mauvais caractère : vous pouvez dire que c’est son foie malade qui
123che rapidement et me dit à voix basse : — Puisque Monsieur est venu, et puisque Monsieur demande si elle est ici, elle y est évi
124x basse : — Puisque Monsieur est venu, et puisque Monsieur demande si elle est ici, elle y est évidemment. Mais je rappelle à Mo
125st ici, elle y est évidemment. Mais je rappelle à Monsieur la règle du club : ni questions ni réponses. Je ne savais plus que di
66 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
126re 1943)p Qui donc disait que le Diable est un monsieur très bien ? Entre les gens du monde et le Prince de ce monde, les mot
67 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
127it arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est inculpé, mais ils ne savent pas de quoi, et
128, l’antagonisme entre l’auberge où descendent les Messieurs du Château, et la Chaumière où vit la famille méprisée de Barnabé, me
68 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
129s de son film. Il coupe court d’un ton neutre : « Mrs Walt Disney n’aime pas la musique classique. » Un froid, et chacun pe
130 d’en sortir, et mon idée tient en trois mots : — Messieurs, sabrez vos budgets ! Essayez de faire pour une fois : « le film le m
69 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
131 l’un des partis en présence disait à l’autre : — Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! il n’y aurait plus personne pour ti
70 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
132s, quelqu’un sortait en robe de chambre, un vieux monsieur, pour arroser au tuyau ses arbustes. Soudain, passant la tranche ocré
71 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
133rbe. Et soudain, je me demande pourquoi ces trois messieurs paraissent impuissants à décréter les moyens d’une paix pourtant faci
134être résolu qu’à une échelle planétaire : or, ces messieurs sont absorbés par la défense d’intérêts locaux dits nationaux, trente
72 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
135en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)f Monsieur, quel bon vent vous amène ? J’avais besoin de me retrouver dans une a
73 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
136ervice à côté du portail d’un ministère. Un vieux monsieur très grand, vêtu de noir, aux pantalons étroits, aux longs souliers p
74 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
137humain », sur les modèles récemment présentés par MM. Hitler et consorts. ⁂ Je m’en tiens là dans mes jugements, j’arrive à
138rmi les officiels, ne se risquait à prononcer : « Messieurs, nous voici réunis pour célébrer une défaite victorieuse. On a parlé
139t le but de nos travaux diserts. Nous y touchons, Messieurs, vraiment — il ne s’en faut que d’un atome… » ⁂ Le hasard a voulu que
75 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
140es cortèges et des processions. Dès l’entrée, des messieurs en jaquette, ou au moins en veston bordé, à la boutonnière fleurie d’
76 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
141s, quelqu’un sortait en robe de chambre, un vieux monsieur, pour arroser au tuyau ses arbustes. Soudain, passant la tranche ocré
77 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
142sprit se réveillaient vraiment dans le monde, ces messieurs comprendraient, mais trop tard, qu’Hitler était beaucoup plus tolérab
143ville, les maisons, les étages et les noms de ces messieurs, indiqués avec précision. Forcer la porte, couper les fils de télépho
144vous permettent de publier cela. » ⁂ Aujourd’hui, M. qui est à la Censure, vient déjeuner. Je lui dis le contenu de mon ar
145n n’en trouve point — c’est le lieutenant-colonel M. qui m’accompagne à la maison, en voiture. J’attends deux heures. Brea
78 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
146vers les hublots du petit salon où siégeaient ces messieurs d’Ellis Island. Ils palpent nos passeports et les feuillettent avec u
79 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
147ur bailleur de fonds a quelques mots à dire à ces messieurs, et c’est à propos d’un cigare. Certains se chargent eux-mêmes du mes
148lisabeth Lindbergh, la femme du célèbre aviateur. Mrs. Lindbergh, avec un art discret et une sincérité frappante, recommand
80 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
149ure où l’orchestre du pont joue la Samba pour des messieurs en smoking blanc et des femmes qui chaque soir montrent une nouvelle
150mon journal, on croit au Diable et on le connaît, monsieur ! Une fois par mois, il se déchaîne, pendant trois jours, et provoque
151sorte de machine à coudre, entre autres. Eh bien, monsieur, c’était pire que sans rien ! J’ai dû les jeter par la fenêtre. Il me
152ifasciste qu’il mène avec un beau courage. — Non, monsieur, je ne crois pas, je regrette… Nous parlerons encore du diable. C’est
153ine dix centimètres cubes). — Ah ! me dit-il, si Monsieur avait vu, du temps des parents de Madame ! Nous ne faisons que pour u
154 leur pardessus beige, l’air fermé. Chacun de ces messieurs opère une prise au hasard dans mes manuscrits. Puis ils s’éloignent,
81 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
155crétion, en revêtant l’uniforme simple du GI. Ces messieurs les speakers, qui sont André Breton, le peintre Amédée Ozenfant et le
82 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
156ous n’avez plus d’argent, c’est tout d’un coup le monsieur qui ne tient pas à ce que vous causiez des ennuis. Débrouillez-vous.
83 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
157toire de singes. — J’en parlais l’autre jour avec M., de la Fondation Rockefeller : c’est l’un des quelques hommes qui sav
158s, quelqu’un sortait en robe de chambre, un vieux monsieur, pour arroser au tuyau ses arbustes. Soudain, passant la tranche ocré
84 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
159i, c’est une voix chantante et optimiste : — Oui, monsieur, des masses de messages ! Le 3 décembre, à 10 heures du soir, un mons
160messages ! Le 3 décembre, à 10 heures du soir, un monsieur qui n’a pas laissé de nom, c’est sûrement un Européen. Une jeune femm
161sé… — C’est lui qui l’a dit ? — Non, mais le ton… Mrs. H. vous invitait pour hier soir, dommage. Miss Patricia Thompson, av
85 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
162ervice à côté du portail d’un ministère. Un vieux monsieur très grand, vêtu de noir, aux pantalons étroits, aux longs souliers p
163humain », sur les modèles récemment présentés par MM. Hitler et Staline. Je m’en tiens là dans mes jugements, j’arrive à pe
164rmi les officiels, ne se risquait à prononcer : « Messieurs, nous voici réunis pour célébrer une défaite victorieuse. On a parlé
165t le but de nos travaux diserts. Nous y touchons, messieurs, vraiment — il ne s’en faut que d’un atome… »
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
166 l’un des partis en présence disait à l’autre : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! » il n’y aurait plus personne pour
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
167erbe. Et soudain je me demande pourquoi ces trois messieurs paraissent impuissants à décréter les moyens d’une paix pourtant faci
168 être résolu qu’à une échelle planétaire : or ces messieurs sont absorbés par la défense d’intérêts locaux dits nationaux, trente
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le goût de la guerre
169amer que les armées ont fait leur temps ». Or ces messieurs parlent ainsi, dans les mêmes termes, depuis que le monde est monde e
89 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
170de lettres à la radio américaine. J’ai l’honneur, M. le procureur général, s’écrie Me Duperrier, de me faire ici le dénonc
90 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
171ide et la vilipendons du même mouvement. « Payez, messieurs, et veuillez agréer les assurances de notre ingratitude anticipée. »
91 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
172blance L’agent publicitaire. Vous connaissez, Monsieur, sans aucun doute la série de portraits en couleurs que publient nos
173 selon vous le héros de l’époque ? X. Quelqu’un, Monsieur, dont vous ne prendrez jamais le portrait. Et j’ose dire que l’idée n
174eil de photo. L’agent. Je vous tire mon chapeau, Monsieur ! Et je parie que ce geste-là ne servira pas moins votre publicité qu
92 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
175n en face. Aucun doute n’est possible. Elle sait. Monsieur, je puis garder un secret d’État, vous le savez, mais je ne suis pas
93 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
176reviendront et appartiendront à celui des sept de MM. mes Neveux qui, durant la demi-heure qui suivra la lecture de la prés
177 son discours… Soudain : « Je crois, très honorés Messieurs, dit Flachs en se levant, je crois que je pleure ! » Et, en effet, il
94 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
178cée. Rabattons-nous à la réalité : il s’agit d’un monsieur bien payé, qui parle plusieurs langues, qui adore accumuler le plus d
179s de son film. Il coupe court d’un ton neutre : « Mrs. Walt Disney n’aime pas la musique classique. » Un froid, et chacun p
180n sortir, et mon « idée » tient en trois mots : — Messieurs, sabrez vos budgets ! Essayez de faire pour une fois : « le film le m
181avent bien. Or l’éditeur américain n’est pas « un monsieur qui aime les livres parce qu’il n’en écrit pas lui-même ». C’est un g
182aux rédacteurs une lettre dont voici le début : « Messieurs, veuillez considérer la phrase suivante : roseau, le plus faible de l
183lle ordonnance des processions. Dès l’entrée, des messieurs en jaquette, ou au moins en veston bordé, la boutonnière fleurie d’un
184et le pasteur se tournent vers l’autel fleuri par Mrs Smith en souvenir de ses parents défunts. Ils communient en très gran
95 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
185 amis depuis vingt ans qui se donnaient encore du Monsieur. L’Américain apprend votre prénom avant d’avoir bien compris votre no
186ek-end. Pendant vingt ans, le Français vous dira Monsieur, fera l’impossible pour vous cacher sa richesse s’il est riche, sa pa
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
187 je les nommerai : fédéralistes. Ici, mesdames et messieurs, s’ouvre béante devant moi, la tentation de me lancer dans une série
188r celui de la paix du monde entier. ⁂ Mesdames et messieurs, si les descriptions pessimistes de l’Europe auxquelles je me suis li
97 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
189re — la partie sera déjà plus qu’à moitié gagnée. Messieurs les délégués, si l’Europe doit durer, c’est aux fédéralistes qu’elle
98 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
190 le bonheur même paraît inacceptable. Mesdames et messieurs, vous le sentez, il s’agit dans notre aventure de quelque chose qui d
191 se disputer, le droit de querelle… ⁂ Mesdames et Messieurs, si l’Europe, mère des nations et des partis, n’invente pas les moyen
192 Anglais de la corriger, si elle les choque. Ah ! Messieurs les Anglais ! J’admire votre génie : vous ne tirez jamais les premier
99 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
193on qui, sans lui, manquent au monde ? Mesdames et messieurs, je le sais bien, certains pensent que, pour l’homme de la rue, les s
194ur de l’Agence France-Presse ; Mr Kenneth Lindsay M. P. ; Sir David Maxwell-Fyfe M. P., ancien ministre, procureur général
195Mr Kenneth Lindsay M. P. ; Sir David Maxwell-Fyfe M. P., ancien ministre, procureur général aux procès de Nuremberg ; et l
100 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
196 Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)j Messieurs
197z pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)j Messieurs les députés européens, Vous êtes ici pour faire l’Europe, et nous pou
198dès cet instant, n’a pas fléchi durant un siècle. Messieurs les députés, neuf mois avaient suffi pour fédérer 25 États souverains
199s d’une raison de nommer le daltonisme politique. Messieurs les députés, n’oubliez pas la Suisse : elle existe en dépit de tous l