1 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
1aduit), Mauriac, Bernanos, Ramuz, Breton, Fargue, Paulhan et Michaux. Cependant que les écrivains allemands réfugiés — Thomas M
2 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
2euvent opposer les protestants ? Gide, Chardonne, Paulhan, Thomas Mann, Aldous Huxley, Hamsun, Ramuz, Faulkner, Hemingway, Mala
3 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
3ivains français qui vaut que l’on s’étonne. Voyez Paulhan, rien n’est plus jeune que sa manière de provoquer les lieux communs,
4 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
4 mais presque seuls : Valéry, Gide, Eliot, Auden, Paulhan, Saint-John Perse, Keyserling, C. J. Burckhardt. La France l’ignore e
5 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
5 mais presque seuls : Valéry, Gide, Eliot, Auden, Paulhan, Saint John Perse, Keyserling, C. J. Burckhardt. La France l’ignore e
6 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
6e dont il nous paraissait tout à fait évident que Paulhan détenait les clefs et les mesures. (Mais c’était justement ce qu’il c
7errai… Quelques années plus tard, me voici devant Paulhan : comme il est grand ! C’est le plus grand écrivain que j’aie jamais