1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
1 réplique du millénium chrétien. Les autres, avec Proudhon, refusent toute synthèse, toute solution mécanique du conflit nécessa
2és comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon et de Marx, sur le terrain économique, traduit exactement l’oppositio
2 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
3aissante. Les uns viennent de Marx, les autres de Proudhon ; de Hegel ou de Kierkegaard ; de la Raison sous ses formes violentes
3 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
4 définit la personne. Si l’on admet, avec Marx et Proudhon, que la révolution consiste à sauver l’homme concret de l’empire gran
4 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
5 réplique du millenium chrétien. Les autres, avec Proudhon, refusent toute synthèse, toute solution mécanique du conflit nécessa
6és comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon et de Marx, sur le terrain économique, traduit exactement l’oppositio
5 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
7os discours Machiavel ou Rousseau, Robespierre ou Proudhon, Marx, Sorel ou Maurras, voire Guesde et Jaurès. Leurs doctrines sont
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
8tion sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudhon, et non point Marx, qui sera le prophète d’une révolution réellement
9d’une révolution réellement française et humaine. Proudhon qui s’opposait à Marx au nom des droits de la personne. Proudhon qui
10opposait à Marx au nom des droits de la personne. Proudhon qui dénonçait, dans le matérialisme historique, la croyance optimiste
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
11propriété demeurant justiciable de la critique de Proudhon.) Décrire le « domaine » d’un auteur authentique, c’est aussi décrire
8 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
12ue, — attaques doublées sur le plan politique par Proudhon dans ses polémiques contre Marx — manifestent la seule opposition vra
9 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
13rouvent leur place. Mais que dire de l’absence de Proudhon, grand écrivain français pourtant ; et de celle de Georges Sorel ? Et
10 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
14’Ordre nouveau (lequel était parti bien plutôt de Proudhon)44. En bref, le sens du livre est celui-ci : il s’agit de passer d’un
11 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
15 demeure à mes yeux justiciable de la critique de Proudhon.) Décrire le « pays » de Ramuz, c’est aussi décrire sa personne, à la
12 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
16 dans l’histoire, aura le dernier mot… » Il y eut Proudhon surtout, qui écrivait : « Le xxe siècle ouvrira l’ère des fédération
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — Le drame occidental
17gences morales du Décalogue et de l’Évangile : un Proudhon puis un Marx le démontrent. D’où le mouvement immense, dès le milieu
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
18, en remontant le cours des siècles. Paul Valéry, Proudhon et Saint-Simon, Voltaire, Leibniz, Sully, Pie II, Dante… Et l’on s’ar
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
19aint-Pierre, qui par Rousseau, Kant, Saint-Simon, Proudhon, Hugo, Renan et Coudenhove rejoint Briand et la Société des Nations,
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
20poète de génie, Hugo, et un idéologue socialiste, Proudhon, essayeront de combler le vide laissé par le grand mythe du Saint-Emp
21mes. Dieu aurait été socialiste. Alors qu’eût été Proudhon ? Chacun est bien où il est : Dieu dans le ciel, et Proudhon sur la t
22Chacun est bien où il est : Dieu dans le ciel, et Proudhon sur la terre ; Proudhon cherchant toujours, sans le rencontrer jamais
23t : Dieu dans le ciel, et Proudhon sur la terre ; Proudhon cherchant toujours, sans le rencontrer jamais, un paradis dans une va
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
24 qu’un idéal de compensation. Sauf peut-être chez Proudhon, il ne prend pas la suite des plans de Paix Européenne que nous avons
25s dans les mêmes termes : il faut bien avouer que Proudhon garde l’avantage d’avoir traité le sujet d’une manière exhaustive et
26ans conteste supérieur dans l’analyse économique, Proudhon n’en est pas moins l’ancêtre européen des formes démocratiques du soc
27rimes. Le socialisme fédéraliste et libertaire de Proudhon n’a guère eu de succès jusqu’ici ; le socialisme collectiviste, centr
28ine dans les deux cas, mais Marx en est complice, Proudhon victime : il croyait à la liberté, et son adversaire ne croyait qu’à
29n retard sur l’évolution créatrice de l’humanité. Proudhon n’aura sa revanche que dans la seule mesure où l’Europe saura découvr
30aques virulentes de Donoso Cortès contre le jeune Proudhon assimilé (ou peu s’en faut) à l’Antéchrist. Il est juste de citer éga
31ntéchrist. Il est juste de citer également ce que Proudhon dit de lui-même : Et moi aussi j’ai une tradition, une généalogie po
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
32Joseph de Maistre à Georges Sorel, en passant par Proudhon et Renan, la critique virulente et hautaine du « pays du dollar » et
19 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
33…36 En 1868, paraissait la grande prédiction de Proudhon : « Le xxe siècle ouvrira l’ère des fédérations, ou l’humanité recom
20 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
34la maxime impériale de l’union dans la diversité. Proudhon s’est peut-être souvenu de son passage à Neuchâtel (où il fut un temp
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
35la maxime impériale de l’union dans la diversité. Proudhon s’est peut-être souvenu de son passage à Neuchâtel (où il fut un temp
22 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
36n seul mot — qui est le mot-clé de la doctrine de Proudhon, ancêtre de la nouvelle école des fédéralistes européens — et ce mot,
23 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
37 l’avait dit, ni le siècle des fédérations, comme Proudhon l’avait prévu, mais bien le siècle des nations, est-ce qu’on s’en fél
24 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
38anella à Swift, Rousseau et Saint-Simon, Fourier, Proudhon, Marx et Mao. Le prophète sent l’époque (bien mieux que le ludion) da
25 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
39ne page essentielle de son Principe fédératif, où Proudhon estime qu’il « résume toute sa science constitutionnelle », je trouve
40t défini ; ne rien laisser dans l’indivision 79. Proudhon entend réduire les attributions de l’État (ou autorité centrale) « à
41e siècle qui l’achèvent. Il ne s’agit donc, pour Proudhon, ni de décentraliser, ni de déconcentrer (est-ce différent ?), ni de
42t de séparer, de diviser, de partager. Seulement, Proudhon s’en tient à un partage ou répartition du pouvoir entre les échelons
26 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
43 En 1863 paraissait le dernier grand ouvrage de Proudhon, Du Principe fédératif, où l’on pouvait lire cette phrase devenue cél
44 néologisme ». C’était deux ans après le livre de Proudhon. Depuis lors, les centaines d’études et de gros volumes parus sur le
45inaires politiques comme Rousseau, Tocqueville et Proudhon, mais aussi aux écoles récentes de physiciens et de logiciens pour le
27 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
46lamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les communautés autonomes valent mi
28 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
47lamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les communautés autonomes valent mi
29 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
48 dans l’histoire, aura le dernier mot… » Il y eut Proudhon surtout, qui écrivait : « Le xxe siècle ouvrira l’ère des fédération
30 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Éducation, civisme et culture
49un seul mot, qui est le mot clé de la doctrine de Proudhon, ancêtre des fédéralistes européens : participation. Le civisme, c’e
31 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
50anella à Swift, Rousseau et Saint-Simon, Fourier, Proudhon, Marx et Mao. Le prophète sent l’époque (bien mieux que le ludion) da
32 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
51 En 1863 paraissait le dernier grand ouvrage de Proudhon, Du principe fédératif, où l’on pouvait lire cette phrase devenue cél
52 néologisme ». C’était deux ans après le livre de Proudhon. Depuis lors, les centaines d’études et de gros volumes parus sur le
53inaires politiques comme Rousseau, Tocqueville et Proudhon, mais aussi aux écoles récentes de physiciens et de logiciens, pour l
33 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
54lamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les communautés autonomes valent mi
34 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
55 l’avait dit, ni le siècle des fédérations, comme Proudhon l’avait prévu, mais bien le siècle des nations, est-ce qu’on s’en fél
56ne page essentielle de son Principe fédératif, où Proudhon estime qu’il « résume toute sa science constitutionnelle », je trouve
57ré et défini, ne rien laisser dans l’indivision. Proudhon entend réduire les attributions de l’État (ou autorité centrale) « à
58e siècle qui l’achèvent. Il ne s’agit donc, pour Proudhon, ni de décentraliser ni de déconcentrer (est-ce différent ?), ni de d
59t de séparer, de diviser, de partager. Seulement, Proudhon s’en tient à un partage ou répartition du pouvoir entre les échelons
35 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
60 En 1863 paraissait le dernier grand ouvrage de Proudhon, Du Principe fédératif, où l’on pouvait lire cette phrase devenue cél
61 néologisme ». C’était deux ans après le livre de Proudhon. Depuis lors, les centaines d’études et de gros volumes parus sur le
62inaires politiques comme Rousseau, Tocqueville et Proudhon, mais aussi aux écoles récentes de physiciens et de logiciens pour le
36 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
63lamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnelles et les communautés autonomes valent mi
37 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
64sion, ou mieux sa répartition (conforme au vœu de Proudhon) à tous les étages communautaires, de la commune à la fédération cont
38 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
65 que fort peu d’entre eux avaient lu Bakounine et Proudhon ; et ils furent tous influencés par Freud, encore que, selon les sour
39 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
66, depuis ce temps-là… Rousseau, suivi en cela par Proudhon, a soutenu que la vraie démocratie n’est concevable et pratiquée en f
40 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
67a notion de « commune » — qui rappelle Fourier et Proudhon mais pas du tout le marxisme-léninisme, et qui était partout présente
41 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Quelques exemples d’engagements, du Moyen Âge jusqu’à nous
68ardi chez les poètes, Fourier, Marx, Bakounine et Proudhon chez les doctrinaires socialistes. Mais cette révolte générale de la
42 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Le ludion, le contestataire et le prophète
69anella à Swift, Rousseau, Saint-Simon et Fourier, Proudhon, Walt Whitman, George Orwell, mais aussi Teilhard de Chardin… Le prop
43 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). II. Strasbourg : la deuxième Table ronde du Conseil de l’Europe (« Promesses du xxe siècle »
70phes du romantisme allemand, de Kierkegaard ou de Proudhon, et les dialectiques d’aujourd’hui, qu’elles soient marxistes, existe
44 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — L’avenir sensible au cœur
71es sont justement de celles qu’un Tocqueville, un Proudhon, un Burckhardt, un Sorel multiplient tout au long du xixe siècle, et
45 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
72our le reste du siècle, les noms de Nietzsche, de Proudhon, de Jacob Burckhardt, d’Ernest Renan et de Dostoïevski donnent une ju