1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1aux et le luxe le moins apaisant, tournés vers la Russie, vers le passé, vers l’Orient, tentant des amours nouvelles et les fu
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2La Cité secrète (décembre 1929)n La Révolution russe va-t-elle usurper dans le roman d’aventures le rôle de la mer océane
3psychologue de la puissance de Walpole, que l’âme russe — cette âme russe qui pour le Parisien restera toujours « indéfinissa
4puissance de Walpole, que l’âme russe — cette âme russe qui pour le Parisien restera toujours « indéfinissable ». M. Walpole,
5Il n’y a pas même des forces endormies dans l’âme russe : mais des possibilités, à chaque instant, d’explosion. Le géant russ
6ibilités, à chaque instant, d’explosion. Le géant russe est un enfant : va-t-il rire, va-t-il pleurer ? m’embrasser ou me tue
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7t des fascistes qui le prennent pour un agitateur russe, à cause de sa chevelure, sans doute ! On ne pourrait pas se tromper
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
8 passions qu’il nous peint sont ici tant soit peu russes, et là, gidiennes. Il se connaît assez pour savoir ce qui est en lui
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9res au ciel renversé, maisons obliques, montagnes russes. (J’ai regretté que René Clair ne nous donne pas la vision du mort.)
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
10l’amour. Nous n’aimions pas telle révolution — la russe, par exemple, — parce que ce n’est pas encore assez révolution ; parc
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
11triomphe de la Machine ; ce fait de la révolution russe… cet autre fait de la guerre… et puis, tenez ! ce fait surtout de la
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
12e de la ville une insécurité qui fait songer à la Russie et au sifflement des balles perdues d’une révolution. Sept heures du
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
13ou terroristes, Européens expérimentateurs, juifs russes méthodiques — s’émeuvent les masses de coolies, d’ouvriers armés, tou
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
14ce récit se lie avec un inconnu qui se dit prince russe et entretient autour de sa vie le plus grand mystère. Cependant il ai
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
15par Christophe Colomb, l’Europe napoléonienne, la Russie d’après Karl Marx, le vol des frères Wright, et tout bêtement, c’est
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
16et lâche tout. C’est l’âme qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne redescen
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
17 d’ailleurs ne peut être placé qu’à côté du poète russe. Tous deux marchent de pair et aucun autre esprit du siècle ne les dé
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
18lières. Par là, il fait souvent penser aux grands Russes, à Tolstoï surtout. Et par tous les revirements intérieurs de ses per
15 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19 journal apocryphe de l’empereur Alexandre Ier de Russie, n’est qu’une suite de méditations sur le thème du tout-ou-rien moral
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
20les Dickens, Jenny Lind, Thorwaldsen). Les romans russes et les romans anglais du xixe siècle nous laissent entrevoir ce que
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
21leurs, mais originel et spirituel. (La révolution russe en tournant au marxisme, a provisoirement confondu ces notions.) Le c
22al guéris. Certes Ramuz attend beaucoup du peuple russe, de « cette immense et secrète réserve d’innocence » d’où peut-être u
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
23 est, sous prétexte qu’il faut se hâter, et qu’en Russie c’est en train de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vrai
24e que d’arguments. À l’effort admirable du peuple russe retrouvant la grandeur des luttes élémentaires, n’aurions-nous à répo
19 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
25e de la ville une insécurité qui fait songer à la Russie et au sifflement des balles perdues d’une révolution. Sept heures du
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
26lé dans une petite salle où trépigne un orchestre russe, et y boire des liqueurs transfigurantes, — il faudrait un miracle d’
27rise des pailles sur une perle verte, l’orchestre russe emmêle des arabesques de danseurs et déjà quelques-uns de ces hôtes d
21 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
28et lâche tout. C’est l’âme qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne redescen
22 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
29ches voisins habitent à 40 km., plus loin vers la Russie, dans un pays de lacs, de forêts maigres et de pâturages, à perte de
23 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
30. Il est cependant exact. Mais les faits, même en Russie, ne sont rien sans la mystique. La force et le charme de ce roman son
31’ils ne devraient. Ils nous montrent une jeunesse russe assez peu marxiste, mais encore moins révolutionnaire. Saine, orgueil
32 irréfutables, que la classe joue chez les jeunes russes exactement le même rôle que la race chez les hitlériens. Il n’y a pas
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
33 le champ d’absorption est loin d’être couvert en Russie, parce qu’on peut mettre tout le monde aux machines, et rationaliser
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
34it un objet réel ; si véritablement le communisme russe donnait aux hommes un lieu de communion. Mais il y a le marxisme. Le
26 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
35ns ardents, souvent exilés par dégoût, l’alliance russe préparée par les banques, l’entente franco-anglaise établie dans le s
27 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
36opper des lieux communs puissants. Nous voyons la Russie contemporaine restaurer le pouvoir de la littérature sur les masses,
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
37d’ailleurs, ne peut être placé qu’à côté du poète russe. Tous deux marchent de pair, et aucun autre esprit du siècle ne les d
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38s chrétien, ou bien tu vitupères les sans-Dieu de Russie. Mais sais-tu bien de quoi tu souffres ? De ton péché ou de celui des
30 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
39 sont : 1° l’instauration du régime soviétique en Russie ; 2° la naissance des fascismes italien et allemand. Je m’explique :
40a réalisation partielle de l’économie marxiste en Russie fait apparaître désormais la nécessité d’une spiritualité nouvelle. L
41. Or, cette révolution n’est pas encore opérée en Russie. Nous ne sommes que dans la période de préparation, qui doit fataleme
31 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
42vant « le magnifique élan qui soulève la jeunesse russe et la porte au-delà d’elle-même », comme si cet élan manifestait une
32 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
43 est, sous prétexte qu’il faut se hâter, et qu’en Russie c’est en train de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vrai
44e que d’arguments. À l’effort admirable du peuple russe retrouvant la grandeur des luttes élémentaires, n’aurions-nous à répo
33 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
45’économie à l’État, et rejoignent ainsi le régime russe, si le monde entier d’ici vingt ans tombe sous la domination des comp
46un peu le conformisme politique, en Allemagne, en Russie, en Italie, vous retrouverez ce visage, cette allure, ce sentiment de
34 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
47fini par perdre toute sa virulence. La révolution russe, perdant de vue ses objectifs véritables, s’égare sur des voies de ma
35 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
48à mon avis, les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et
49te pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, elles offrent c
50ste une forme de totalitarisme correspondant à la Russie orthodoxe, une autre correspondant à l’Allemagne luthérienne, et deux
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
51 le champ d’absorption est loin d’être couvert en Russie, parce qu’on peut mettre tout le monde aux machines, et rationaliser
37 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
52rtant que l’établissement brutal de l’étatisme en Russie, nommé révolution bolcheviste. On comprend mieux la portée de ce prop
38 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
53me d’esprit sur un autre plan, dans le communisme russe ? On sait que ce régime s’est établi au nom de la Science, qui est so
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
54rre. Elles préparent aussi le retour de Lénine en Russie, au début de 1917, à l’heure où ses adversaires socialistes triomphen
55alinien, vrai responsable de l’état présent de la Russie. Ensuite, nous ferons observer que Lénine, le premier, a trahi sa tac
56e de l’URSS. C’est ce hiatus qui a valu au peuple russe la dictature de transition dont nous ne cesserons de dénoncer les sop
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
57ne forme de capitalisme d’État et de nationalisme russe, et là encore nous reconnaissons un point de vue qui nous est familie
41 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
58cistes d’ailleurs, ou même comme celle des jeunes Russes communistes. Je voudrais bien que la jeunesse française se montre un
59ous le demande ? Moi. — En effet. Mais contre la Russie ? Lui. — C’est autre chose. Il faut être prêt à tout, bien qu’il y a
42 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
60 de masses s’est avérée depuis la guerre, soit en Russie, où Lénine triompha par le moyen d’une minorité infime, soit en Allem
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
61marges du Capital. Si du moins ils avaient été en Russie, il y aurait quelques chances de leur faire comprendre ce que c’est q
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
62paraît bien s’être emparée d’une partie du peuple russe ; assez ignorants au surplus des théories de Marx et de Lénine, ces i
63s des popes. En somme, ce qu’ils admirent dans la Russie nouvelle, c’est une santé énorme, une joie au travail dont rien ici n
64du Progrès indéfini et du Bonheur : la révolution russe a eu ce résultat au moins curieux de rendre à certains clercs bourgeo
65 effective à quoi s’ordonne toute la construction russe n’est plus la doctrine orthodoxe, dont les marxistes d’Occident se so
66 beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe » et plus léniniste que marxiste, et qui comporte même une négation p
67ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre « Le niveau culturel a été élevé par le
68œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes les œuv
69 d’héroïsme, éclate alors à tous les yeux. Si les Russes sont de bonne humeur et si nous sommes de mauvaise humeur, c’est qu’i
70térature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan, par anticipation ou régression sur
71là de ces réussites utiles. Vis-à-vis de la jeune Russie, notre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiques que
72 une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes60. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent, ne
73s s’en plaignent d’ailleurs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de
74ler deux faits récents : l’enthousiasme du peuple russe pour le premier plan quinquennal, alors que la famine régnait sur la
75n quinquennal, alors que la famine régnait sur la Russie ; et l’écrasante majorité en faveur de l’Allemagne hitlérienne lors d
76enir de leur génie. (France de la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagne et Italie de l’après-guerre.) Ainsi l’opposition d
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
77ec beaucoup de simplicité cette vieille princesse russe à qui l’on racontait que sa maison de campagne, aux environs de Mosco
46 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
78u servage industriel que Staline impose au peuple russe ; que l’alternative actuelle n’est pas machinisme ou artisanat, mais
47 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
79 le premier tiers de ce siècle aura vus naître en Russie et en Allemagne. 5. Ce monument doit être érigé au centre de l’Exp
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
80, la grandeur et la vraie puissance du communisme russe et du national-socialisme résident tout entières dans ce seul fait :
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
81 des deux facteurs qui la commandent : la réalité russe et la doctrine marxiste. Tantôt l’on reproche au marxisme des erreurs
82en s’être emparée d’une partie au moins du peuple russe ; assez ignorants au surplus des théories de Marx et de Lénine, ces i
83 somme, ce qu’ils croient pouvoir admirer dans la Russie nouvelle, c’est une santé énorme, une « joie au travail » dont rien i
84du Progrès indéfini et du Bonheur : la révolution russe a eu ce résultat, au moins curieux, de rendre à certains clercs bourg
85 effective à quoi s’ordonne toute la construction russe n’est plus la doctrine orthodoxe dont les marxistes d’Occident se son
86 beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe » et plus léniniste que marxiste, et qui comporte même une négation p
87ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre : « Le niveau culturel a été élevé par l
88esure. 1° Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes les œuv
89 ainsi d’héroïsme, éclate à tous les yeux. Si les Russes sont officiellement de bonne humeur et si nous sommes de mauvaise hum
90térature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan, par anticipation ou régression sur
91là de ces réussites utiles. Vis-à-vis de la jeune Russie, notre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiques que
50 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
92 d’ouvrages excellents sur l’œuvre culturelle des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dictature, sa
93ur l’œuvre culturelle des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dictature, sa production industrielle,
94socialiste ? À peu près ce que nous savions de la Russie vers les années 1920 : ce qu’en rapportent quelques journalistes préo
95une révolution à tant d’égards plus proche que la russe. L’expérience russe est dominée par deux grands faits qui la distingu
96t d’égards plus proche que la russe. L’expérience russe est dominée par deux grands faits qui la distinguent radicalement de
97gative par nécessité. Elle dura plus longtemps en Russie qu’en Allemagne pour des raisons de fait faciles à distinguer. Mais u
51 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
98 une « condamnation » des conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent, ne so
99 la révolution — pour la raison très simple qu’en Russie, le niveau culturel des moujiks étant ce que l’on sait au départ, on
52 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
100isant pour le grand nombre, qu’il a « réussi » en Russie, et qu’il ouvre une ère historique, je poserais encore ma question :
101irconstances différentes. Et qu’il advienne de la Russie ce que Dieu voudra ! Nous avons bien assez de notre sort pour en être
53 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
102e de l’Alliance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cependant, une mesure n’est rien, et ses symbo
103s s’en plaignent d’ailleurs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de
104ler deux faits récents : l’enthousiasme du peuple russe pour le premier plan quinquennal, alors que la famine régnait sur la
105n quinquennal, alors que la famine régnait sur la Russie ; et l’écrasante majorité en faveur de l’Allemagne hitlérienne lors d
54 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
106is, et que les régimes « populaires » allemand ou russe, tendent à l’embourgeoisement. Je constate que l’enthousiasme ou la h
107onneront peut-être une foi nouvelle. Elle épie la Russie ou l’Allemagne, comme Lady Chatterley son garde-chasse. Passons sur l
108n d’État incarnée par le roi ; et nous voyons les Russes bâtir une mesure matérielle et les Allemands une mesure populaire, qu
55 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
109ier mois, les camps se sont formés en Europe : la Russie est pour le gouvernement, l’Allemagne et l’Italie pour les rebelles.
110 l’avantage de sauver la guerre en même temps. La Russie envoie du matériel, des techniciens et un ambassadeur chargé de condu
111e troubles intérieurs dans le camp de Valence. La Russie déplace son ambassadeur non abstentionniste74. Déception générale. La
56 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
112e et personnelle qu’un Lénine s’imposa aux masses russes, divisées et désordonnées, contre l’armée, contre l’État de Kerenski
57 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
113région. On m’avait prié de parler des révolutions russes de 1905 et de 1917, et de l’état actuel de l’URSS. Ils étaient venus
114que l’on pourrait sans honte présenter aux jeunes Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. » Je retiens
58 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
115ement toute la bourgeoisie (Nous ne sommes pas en Russie). Et tant qu’il y aura des bourgeois, il y aura des gens qui craindro
116région. On m’avait prié de parler des révolutions russes de 1905 et de 1917, et de l’état actuel de l’URSS. Ils étaient venus
117que l’on pourrait sans honte présenter aux jeunes Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. Je retiens de
59 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
118 cité (ou d’un défaut total d’éducation, comme en Russie). Ensuite il a donné une réponse à l’exigence religieuse des peuples,
119de commode et même de bourgeois. Alors les païens russes et les païens racistes ont fait ce que nous refusions de faire. Ils l
60 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
120, changèrent radicalement l’ambiance morale de la Russie vers la fin du premier plan de cinq ans. Le mariage se trouva restaur
121tade d’anarchie sexuelle comparable à celui de la Russie jusqu’à Staline. Mais le processus de ruine des obstacles sociaux, dé
61 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
122e trust des pétroles, qui mène la lutte contre la Russie rouge dans toute la presse qu’il possède en Europe, le fait vraiment
62 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
123du peuple allemand (comme Staline, un dressage du russe), dressage dont les buts n’ont rien de traditionnel, bien au contrair
124— Staline proclame une religion du travail et les Russes sont les plus paresseux des hommes ; Mussolini une religion de l’Empi
125ands de la région du Volga, pendant la révolution russe. L’officier soviétique a une tête de faux Chinois et de Chinois faux
126se son honneur : c’est qu’elle est née d’une mère russe. (Tout métis a la trahison dans le sang.) On voit un vieux pasteur qu
127nouvelle. Grâce à lui, le village sera sauvé, les Russes proprement massacrés. Dans une scène pathétique avec le vieux pasteur
128 où elle se veut héroïque, comme celle des jeunes Russes d’ailleurs. Je voudrais bien que la jeunesse française se montre un p
129 vous le demande ? Moi. — En effet. Mais avec la Russie ? Lui. — C’est autre chose. Il faut être prêt à tout, bien qu’il y a
130ouesses du nouveau régime. Dans ce pays, comme en Russie, c’est l’ici-bas qui a raison, qui montre enfin ce dont il est capabl
131qu’on ne voit pas. Mais face à face avec un jeune Russe, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la vanit
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
132t là des communautés mennonites mêlées d’éléments russes — doukhobors et khlystis — au Canada et jusqu’au Paraguay. Leur conce
133idéale. De là, jusqu’au fond de la Norvège, de la Russie, de la Hongrie et des Espagnes, d’innombrables imitations, dont les A
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
134 : Français de 1792-1793, Espagnols de 1804-1814, Russes de 1812, Allemands de 1813, Europe de 1814, et comporta alors ces man
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
135e, changèrent notablement l’ambiance morale de la Russie dans les années 1930. Le mariage se trouva restauré sur des bases str
136tade d’anarchie sexuelle comparable à celui de la Russie jusqu’à Staline ? Le processus de ruine des obstacles sociaux, pour s
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
137nçais en fierce, d’où selon certains : Vierge. En Russie au contraire, le mot firz aurait à peine changé, donnant fers, avec l
138e différente, ou ne pas être, comme on le voit en Russie, où la pièce reste masculine. Ensuite, le passage de Vierge à Dame ou
67 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
139miter les génuflexions multipliées des orthodoxes russes, qui se prosternent jusqu’à toucher le sol de leur front, pourquoi re
68 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
140seulement, mais qu’il a triomphé d’abord dans une Russie tout orthodoxe, et dans une Italie toute catholique. Ce qui n’est pas
141alitarisme italien, l’orthodoxie au totalitarisme russe, fort bien. Mais qu’on ne dise pas : Luther mène à Hitler. C’est une
142ment, enfin et surtout les exemples du communisme russe et du fascisme italien. Peut-être aussi la mollesse de la politique f
69 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
143aysanne, de goût de « l’authentique », de musique russe, d’avant-garde ascétique, d’humour vaudois et de cosmopolitisme non p
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
144la suite l’ont fait voir aux plus optimistes3. En Russie, en Allemagne, en Italie, l’attaque est déjà déclenchée. Elle nous at
145à mon avis, les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et
146te pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, elles offrent c
147ste une forme de totalitarisme correspondant à la Russie orthodoxe, une autre correspondant à l’Allemagne luthérienne, et deux
71 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
148testantes, les anglicans, les orthodoxes grecs et russes, et les vieilles Églises du Proche-Orient, c’est-à-dire toutes les Ég
72 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
149 de ses propres armes. Et pendant que j’écris, la Russie oppose au fascisme masse pour masse, propagande pour propagande, et G
73 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
150d’ailleurs, ne peut être placé qu’à côté du poète russe. Tous deux marchent de pair, et aucun autre esprit du siècle ne les d
151chrétien, — ou bien tu vitupères les sans-Dieu de Russie. Mais sais-tu bien de quoi tu souffres ? De ton péché ou de celui des
74 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
152ertes Ramuz a toujours beaucoup attendu du peuple russe, de « cette immense et secrète réserve d’innocence », d’où peut-être
153 œuvre est bien au-delà de l’ère machiniste où la Russie s’engage. Un trait profond de son art m’en convainc : le sens de la v
154s. Personne, en Occident, n’a salué la Révolution russe avec un enthousiasme plus gravement motivé que Ramuz ; et cela dès 19
155ue l’indication d’un instinct prédateur peut-être russe, nullement vaudois. Ceci marqué, nous restons en présence d’une espèc
75 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
156 celle-ci dépend de deux peuples — l’autre est le russe — dont toutes les réactions intimes et sautes d’humeur vont affecter
76 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
157vres. Un peu plus tard, c’est une party de Pâques russe chez une amie. « Venez très tôt, vous aurez une surprise. » J’arrive
158 commerciales qui s’opposent à l’entrée des films russes, anglais et français, cèderont au jour… Et j’imagine alors Hollywood
77 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
159’ennemi n’est pas stupide. Supposez encore que la Russie attaque l’Amérique par la stratosphère. Que peut faire l’infanterie a
160es des ruines encore radioactives. De même, si la Russie est attaquée par l’Amérique, ou encore si l’une des deux attaque l’Eu
78 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
161larer la guerre aux États-Unis, puis que le monde russe, provisoirement allié, entre en concurrence déclarée avec la producti
162a plus en sécurité et plus à l’aise. Je pense aux Russes. Je vous laisse comparer. Chacun ses goûts. Je me borne à marquer une
163 l’occupation sur les bras ! » Remarquons que les Russes ne prêtent pas le flanc à des critiques de ce genre parce qu’ils ne p
79 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
164echnique de la détonation, dans quelques mois les Russes l’auront, ou les Anglais, ou les Danois peut-être. Et je ne connais p
165pas un instant que les projectiles ne viennent de Russie. Il est trop tard pour échanger des notes et des coups de chapeau hau
166scou et Kiev en ruines dans les trois heures. Les Russes ripostent sur Détroit et Saint-Louis, et détruisent Londres par simpl
80 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
167re à leur place. Staline voudrait la paix, car sa Russie blessée doit d’abord être reconstruite, mais il ne renonce pas aux pl
168-même créatrice de conflits) d’un conflit avec la Russie. Sans doute sont-ils tous les trois convaincus qu’ils aiment la paix
81 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
169ect. L’Europe centrale et les Balkans, livrés aux Russes, qui les mettent au pillage, ce qui est peu rationnel : ils feraient
170alkans. Mais il y a l’Amérique du Sud, il y a les Russes, il y a l’Asie, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir
171 et cela compense la proximité géographique de la Russie. Pourquoi donc aurions-nous organisé, par les soins de la marine de g
172es de Bikini ? C’était un clair avertissement aux Russes. La Chine est un de nos grands marchés, le Japon un de nos gros clien
82 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
173’Allemands, au plus, que touchent 200 millions de Russes. Que se passera-t-il ? Seuls, ils ne peuvent attaquer la France. Même
174e plus rien d’autre que la pointe d’une offensive russe, ou d’une offensive européo-américaine. D’où il suit que le problème
83 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
175e la guerre des autres pour consolider l’autarcie russe… Cette carence générale des chefs, des doctrines et des partis est un
176ste une forme de totalitarisme correspondant à la Russie orthodoxe, une seconde, correspondant à l’Allemagne en majorité luthé
177puis donner ici que le thème — je dirai ceci : en Russie, en Allemagne, en Italie et en Espagne, la distinction entre l’Église
178ervateurs anglais, non pas avec les syndicalistes russes, ni même américains, pour ne donner qu’un exemple.) À part la Croix-R
84 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
179uède, les orthodoxes serbes, grecs, ukrainiens et russes, les vieux-catholiques, les réformés hongrois, l’Église catholique na
85 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
180e la population de Cohoes est slave, polonaise ou russe d’origine. L’autre moitié se compose de Canadiens français, d’Alleman
181 longues et bouclées. La rue est sale. Suis-je en Russie? Non, il y a trop d’autos. Robert revient et nous roulons vers Albany
86 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
182elles m’ont paru cultiver le genre des nihilistes russes d’antan. La plupart sont trotskistes, ont lu Freud, ou en parlent. À
183 et qu’ils atteignent presque tous ici, quand les Russes ne font qu’en parler. Mais les intellectuels ? Ils n’ont de choix qu’
184entine, où je donnerai douze conférences. Débâcle russe. Absurdité du siècle. Toutes les causes collectives en déroute, démoc
87 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
185velle robe, — à cette même heure en France, et en Russie… Nous le savons tous. Que sert de comparer ? Quel sens ? Il y a des r
88 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
186gne sous-marine bat son plein, Tobrouk tombe, les Russes reculent, les Japonais avancent encore. Mais j’ai pu annoncer le prem
89 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
187le vaut mieux que la dictature. À Stalingrad, les Russes triomphent, avec du matériel américain. La grande décade d’Hitler est
188ine d’être notée dans le détail. Cela se passe en Russie, dans l’école de Pavlov, l’auteur des célèbres travaux sur les réflex
189omme, ce qui n’est pas sans inquiéter, surtout en Russie soviétique. On prend dix singes. On les range dans une chambre le lon
90 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
190oire ait jamais connues sont celles qu’on voit en Russie soviétique. Or ce ne sont pas les différences qui me révoltent, mais
91 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
191e la population de Cohoes est slave, polonaise ou russe d’origine. L’autre moitié se compose de Canadiens français, d’Alleman
192 longues et bouclées. La rue est sale. Suis-je en Russie ? Non, il y a trop d’autos. Robert revient et nous roulons vers Alban
92 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
193omme les Français, les Hollandais, les Grecs, les Russes. Mais les Allemands aussi, finalement, ont souffert, se sont fait tue
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le point de vue moral
194ue c’est la Bombe qui a mis fin à la guerre ? Les Russes disent que c’est l’armée russe, rien qu’en se montrant. Les Japonais
195à la guerre ? Les Russes disent que c’est l’armée russe, rien qu’en se montrant. Les Japonais le nient, mais il est clair qu’
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. Ni secret, ni défense
196echnique de la détonation, dans quelques mois les Russes l’auront, et les Anglais, ou les Danois peut-être. Et je ne connais p
197pas un instant que les projectiles ne viennent de Russie. Il est trop tard pour échanger des notes et des coups de chapeau hau
198scou et Kiev en ruines dans les trois heures. Les Russes ripostent sur Détroit et Saint-Louis, et détruisent Londres par simpl
95 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
199’ennemi n’est pas stupide. Supposez encore que la Russie attaque l’Amérique par la stratosphère. Que peut faite l’infanterie a
200me des ruines encore radioactives. De même, si la Russie est attaquée par l’Amérique, ou encore si l’une des deux attaque l’Eu
96 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
201re à leur place. Staline voudrait la paix, car sa Russie blessée doit d’abord être reconstruite, mais il ne renonce pas aux pl
202e-même créatrice de conflit) d’un conflit avec la Russie. Sans doute sont-ils tous les trois convaincus qu’ils aiment la paix
97 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les Quatre Libertés
203ir dans les pays récemment libérés, de même qu’en Russie soviétique et au Japon. On brûle encore, à l’occasion, quelques églis
98 1946, Lettres sur la bombe atomique. La vérité n’est plus du côté des canons
204u » dont il était souvent question au temps de la Russie des tzars. Mais les États-Unis auront-ils le sang-froid d’utiliser le
99 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
205oits de la personne, prise entre l’Amérique et la Russie ? Mais les faits sont des preuves ambiguës. Et de même qu’ils ne peuv
100 1947, Carrefour, articles (1945–1947). « Jean-Paul Sartre vous parle… et ce qu’en pensent… » (29 octobre 1947)
206ire prudemment sur tout appel à la « démocratie » russe. S. de Beauvoir a raison de défendre la liberté de penser, mais quand