1 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
1t est essentiel — ou, pour reprendre la phrase de Shakespeare, à une histoire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire
2 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
2vardes et des eunuques ! Nous voici plus près de Shakespeare que du piétisme sentimental et de l’unctio spiritualis des dévots… Ma
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
3cisme ou d’ironie. Nous ne savons presque rien de Shakespeare — mais nous avons le Songe d’une Nuit d’été. Et l’on dit qu’il était
4à peu près tout de la vie, voire de l’identité de Shakespeare, il est vain de se demander s’il connaissait la tradition secrète des
4 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
5tre de pierre où les amateurs du pays jouaient du Shakespeare avant la guerre. Les deux fils, officiers de marine, se sont battus d
5 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
6tre de pierre où les amateurs du pays jouaient du Shakespeare avant la guerre. Les deux fils, lieutenants de vaisseau, se sont batt
6 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
7es traits les plus saillants du drame inventé par Shakespeare, ceux qui évoquent à première vue le drame vécu par Kierkegaard et no
8ous le décrivent les premières scènes du drame de Shakespeare, et Kierkegaard tel qu’il se montre dans son premier ouvrage, L’Alter
9 l’analyse interminable des motifs de la rupture. Shakespeare, au contraire, ne motive guère l’attitude d’Hamlet à l’égard d’Ophéli
10nt, dans la lecture alternée de Kierkegaard et de Shakespeare, j’avoue qu’il m’est arrivé plus d’une fois de ne plus bien savoir le
11r l’Hamlet de Shakespeare. Kierkegaard reproche à Shakespeare de n’avoir pas fait d’Hamlet un drame religieux. Car, si les scrupule
12 par le moyen d’images connues de tous, celles de Shakespeare, certains moments mystérieux d’une dialectique tout intérieure. On se
7 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience de l’espace
13ue les Cannibales créent Caliban dans le génie de Shakespeare ; que le Nouveau Monde fasse surgir le Novum Organum dans le génie de
8 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
14llement la Bible et l’Odyssée, la Divine Comédie, Shakespeare et Baudelaire d’agir sur nous. Que le héros affronte son destin à pie
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
15tions imaginaires d’un Béroul, d’un Marlowe, d’un Shakespeare et d’un Tirso de Molina, dont les coordonnées dans l’espace et le tem
10 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
16es traits les plus saillants du drame inventé par Shakespeare, ceux qui évoquent à première vue le drame vécu par Kierkegaard et no
17ous le décrivent les premières scènes du drame de Shakespeare, et Kierkegaard tel qu’il se montre dans son premier ouvrage, L’Alter
18 l’analyse interminable des motifs de la rupture. Shakespeare, au contraire, ne motive guère l’attitude d’Hamlet à l’égard d’Ophéli
19nt, dans la lecture alternée de Kierkegaard et de Shakespeare, j’avoue qu’il m’est arrivé plus d’une fois de ne plus bien savoir le
20r l’Hamlet de Shakespeare. Kierkegaard reproche à Shakespeare de n’avoir pas fait d’Hamlet un drame religieux. Car, si les scrupule
21 par le moyen d’images connues de tous, celles de Shakespeare, certains moments mystérieux d’une dialectique tout intérieure. On se
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
22iècles. Il en apparaît quelque chose dans Villon, Shakespeare, Cervantès, Molière, et une fois dans Racine. La misère humaine est m
23humaine ; en poésie, la sphère aurait pour mesure Shakespeare ; en musique, Bach ou Beethoven ; en mathématiques, Newton et Leibniz
24gile, Virgile en Dante, Plutarque et Sénèque dans Shakespeare, Shakespeare dans le Götz de Berlichingen de Goethe, Euripide dans l’
25 en Dante, Plutarque et Sénèque dans Shakespeare, Shakespeare dans le Götz de Berlichingen de Goethe, Euripide dans l’Iphigénie de
12 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
26haut rang. Hölderlin ou Racine, Mozart ou Rubens, Shakespeare ou Dostoïevski seraient impensables en tant que Suisses. Une certaine
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
27aque de crimes potentiels, comme l’ont dit Freud, Shakespeare et les Pères de l’Église… Ici pourtant, s’il faut que j’en croie mes
28haut rang. Hölderlin ou Racine, Mozart ou Rubens, Shakespeare ou Dostoïevski seraient impensables en tant que Suisses. Une certaine
29jourd’hui. Dans ses illustrations des comédies de Shakespeare et du Paradis de Milton (il a pris le parti du diable, comme Blake, S
14 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
30sez fantasques qu’on eût dit nées des comédies de Shakespeare. On se rencontrait chez l’un ou l’autre, faute de terrasses de café,
15 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
31sez fantasques qu’on eût dit nées des comédies de Shakespeare. On se rencontrait chez l’un ou l’autre, faute de terrasses de café,
16 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
32gile, Virgile en Dante, Plutarque et Sénèque dans Shakespeare, Shakespeare dans Götz de Berlichingen de Goethe, Euripide dans Iphig
33 en Dante, Plutarque et Sénèque dans Shakespeare, Shakespeare dans Götz de Berlichingen de Goethe, Euripide dans Iphigénie de Racin
17 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
34gile, Virgile en Dante, Plutarque et Sénèque dans Shakespeare, Shakespeare dans le « Gotz de Berlichingen » de Gœthe, Euripide dans
35 en Dante, Plutarque et Sénèque dans Shakespeare, Shakespeare dans le « Gotz de Berlichingen » de Gœthe, Euripide dans 1’« Iphigéni