1 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
1ulement se prépare, mais se fait. Aux côtés du général Sikorski Trois divisions polonaises, 40 000 hommes, commandées par le génér
2ions polonaises, 40 000 hommes, commandées par le général Sikorski, se sont battues en Alsace et en Norvège jusqu’au printemps de 1940.
3pour aller à la recherche de son chef. Il connaît Sikorski depuis 1916. Mais il ne s’est lié avec lui que plus tard, en 1923, lo
4fficielle », a décidé de lier son sort à celui de Sikorski : il a confiance en son honnêteté absolue, en ses dons de chef, en so
5naises en Angleterre totalisaient 150 000 hommes. Sikorski, attribuant à J.H.R. le mérite de l’évacuation de Bordeaux, décida de
6d’entre eux de reprendre la lutte dans l’armée de Sikorski. D’autre part, si l’URSS était attaquée, il importait que la Pologne,
7ntre Hitler. Partageant les idées de Retinger, le général Sikorski se trouvait prêt à intervenir quand la guerre hitléro-soviétique écla
8ffre d’accord. Les négociations furent menées par Sikorski et Retinger du côté polonais, et par l’ambassadeur Maïski pour l’URSS
9e. Cependant, soutenus par Churchill en personne, Sikorski et Retinger, se battant sur deux fronts, aboutirent à leurs fins. Le
10 discours officiels allaient être échangés. Eden, Sikorski et Maïski ayant parlé, il se leva et dit d’une voix grave : « Ceci es
11des Polonais, et l’arrivée du plénipotentiaire de Sikorski. Le lendemain, il eut la joie de rencontrer les premiers officiers po
12.R. attendait à l’aérodrome de Swinton le général Sikorski rentrant d’une tournée d’inspection des troupes polonaises du Proche-
13émorable pendant le siège, lorsqu’il accompagnait Sikorski en route vers la Russie, il fut débarqué au Caire, où il apprit enfin
14ropéen. Dès 1941, à l’instigation de Retinger, le général Sikorski avait pris l’initiative de grouper périodiquement les ministres des a
15pectives d’une union de l’Europe après la guerre. Sikorski et Benès allèrent jusqu’à conclure un accord prévoyant que la Pologne
16rs d’une de ces réunions. La mort accidentelle du général Sikorski mit fin aux entretiens en 194337, et Benès dénonça son accord avec le
2 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
17action avait été le Dr Retinger155, bras droit du général Sikorski, chef du gouvernement polonais. À cinquante-six ans, il avait été par